Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus

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Phoebe L. Parker

❖ Date de naissance : 23/10/1996
❖ Barge depuis : 08/06/2015
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❖ Crédits : @cranberry
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❖ Âge personnage : 21 ans
❖ Profession : Maniement des armes ( couteaux ), employée à Bitter Aloes & chanteuse
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Vous cacher mes faiblesses et prétendre que rien ne peut m'atteindre.
❖ Philosophie : « Whether it's a heart attack or a heartbreak, the show must go on. »
❖ Playlist : Louder & Places by Lea Michele ; The Original High by Adam Lambert ; Some lessons learned by Kristin Chenoweth ; 'Queen of Swords', 'Wind Beneath my Wings', 'Show Me', 'Small World', 'Like Lightning' & 'I See You' by Idina Menzel, 'Happy Ending' by Mika



MessageSujet: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Lun 23 Jan - 19:50




Klaus & Phoebe
« La vermine, Sourcier, ce sont ceux qui nous dépouillent puis promettent de nous rendre un dixième de leur butin, histoire que nous soyons éperdu de reconnaissance. Oui, ceux qui incitent les braves gens à la paresse, afin de pouvoir les diriger comme un troupeau de moutons. Ceux qui nous volent notre liberté et notre façon de vivre ! » Terry Goodkind

S'il est une chose que j'avais apprise ces dernières semaines, c'est que je n'arrivais pas à la cheville de Salem. Je n'étais bonne qu'à torturer et tuer, pour ce qui était du reste, j'étai aussi inutile qu'un radiateur en temps de canicule. Mais j'avais cependant gardé quelques trucs de Salem, assez pour retrouver un de ses informateurs et obtenir de ce dernier qu'il me donne des informations sur le virus. Surprise, surprise, si je voulais en apprendre davantage, il fallait remonter aux Érudits. J'avais une nouvelle proie à traquer et des informations à obtenir. Tout ce que j'espérais, c'était ne pas perdre mon temps et me retrouver bredouille avec des informations que j'avais déjà été capable de comprendre par moi même. Je reconnais qu'avoir la preuve de ce que l'on avance est toujours un plus, mais cela vaut quand on veut à tout prix être crédible. Or soyons franc : je ne l'ai jamais été et je ne le serai jamais, j'en avais fais mon deuil. Tout ce que je voulais, c'était savoir comment sauver mon ami. Rien de plus, rien de moins. Je voulais le traitement, l'antidote, appelez cela comme bon vous semblera. J'avais besoin d'avancer quelque part, j'avais besoin que la stagnation cesse.
Perchée sur le toit de la maison voisine, je vis ma proie sortir de son lieu de travail. Ce n'était pas trop tôt. Cela faisait au moins trois heures qu'il aurait déjà dû être sorti ! Le suivre par les toits aurait été un avantage, mais cela n'était cependant pas possible ici. Il me fallut descendre de mon perchoir pour le prendre en chasse. J'avais voulu faire les choses bien : depuis plusieurs jours, je l'observais et le suivais, apprenant ses habitudes, ses trajets, les endroits qu'il fréquentait le plus et parfois même les gens qu'il fréquentait, ses horaires, où il habitait, où il travaillait. Cela m'avait aussi permit de me familiariser avec son côté de la faction ; trouver les raccourcis, les planques. Le perdre de vue n'était donc pas bien risqué : à moins qu'il ne change radicalement de trajectoire, le retrouver ne serait pas bien compliqué.
Après l'avoir suivit jusqu'à un bar et attendu une bonne demi heure que Monsieur daigne en ressortir, je le suivis à travers les rues semi désertes de son quartier. Quelque chose n'allait pas cependant. J'avais la sensation d'être suivie, et ce depuis un moment déjà. Pourtant, je ne voyais personne dans les environs, personne détonnant avec le reste de cette faction. Je scrutais les hauteurs mais ne décelait personne. Idem dans la pénombre des ruelles voisines. Un bruit sourd derrière moi me rappela que j'avais un type à filer et à kidnapper... seulement pour me rendre compte qu'il venait effectivement de disparaître, mais pas à cause de moi.
-Hey !
Je tentais ma chance à la première ruelle sombre et peu rassurante qui me tombait sous la main. Ma proie devait forcément y être. Et à voir à plusieurs mètres de là les deux silhouettes qui avançaient, l'une se décombattant et l'autre la retenant fermement, je ne risquais pas grand chose à parier que c'était mes deux gu-gus.
-Vous permettez ? C'est ma filature, il est à moi ! Prend un numéro mon vieux ! lançais-je en fonçant droit sur le type qui kidnappait ma victime.

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Klaus D. Washington

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❖ image : Listen up, maggots. You are not special. You are not a beautiful or unique snowflake. You re the same decaying organic matter as everything else.
❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Un peu de tout. Râcle là où y peut. Vendeur de bric à brac, exécuteur de contrat, gigolo ... Proposez, vous verrez.
❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
❖ Philosophie : Do not fuck with us.



MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Jeu 26 Jan - 12:57

Without me
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A nuisance, who sent, you sent for me ? But it's just me I'm just obscene.


Au cours de cette dernière semaine, ma tête s'était élevée au-dessus de plusieurs édifices. Tel un suricate à l'affût, ma crinière blonde débarquait de n'importe quels murs, poteaux, bennes ou autres emblèmes massifs. Jusqu'à au aujourd'hui même, j'avais fait surgir de nul part ma tronche ainsi de nombreuses fois. Aujourd'hui, de derrière un plateau à cocktails. D'une table de bar. De derrière une énorme dame – qui m'avait collé une mandale magistrale en pleine gueule, persuadée que je tentais de fouiller sous son énorme jupe – et, à l'instant même, de derrière deux bennes à ordures métallisées. En pleine ruelle, une marque rouge sur la joue gauche, si énorme qu'on peine à distinguer la forme de ce foutu mouflet. Je dois faire très vite. Parce que, le seul souci, c'est que mes mirettes sont pas les seules à jauger la carcasse. Deux lions qui courent après une biche. Une midinette à la crinière presque châtaigne poursuit le même lapin. Et ça, je l'avais remarqué trois jours plus tôt seulement. Sacrément discrète, la bougresse. Sûrement une Audacieuse briffée sur le bonhomme. Le problème, c'est que j'ai tout intérêt à choper cette proie le premier.

Sinon, adieu les jolis billets.

C'est donc de deux bennes que s'extirpent ma caboche. Les yeux plissés, le polaire de mes iris à peine visible sous mes cils blonds. Il est juste là, à deux mètres à peine. J'agrippe deux couvercles métalliques, me pourlèche les babines et marche sur la pointe des pieds, mes deux armes de fortune en mains. Je siffle alors que ma silhouette s'arrête a à peine trente centimètres de lui. Le gars se détourne, l'air bougon. Son expression change alors qu'il me voit là, bras tendus comme Jésus sur sa croix, deux disques brillants à leurs extrémités. Et j’abats mes deux cymbales sur son crâne avant qu'il est le temps de prononcer le mot ruelle. Forcément, ça fait un tapage d'enfer. C'est qu'il a la tête sacrément vide, le con. Je projette mes bras en arrière, balance les couvercles qui résonnent contre les briques et me penche pour choper le petit père par les pieds. Au moment de faire glisser son armature sur l'asphalte, une voix m'apostrophe. Merde ! Je pensais avoir au moins dix bonnes minutes d'avance sur elle, mais faut croire qu'elle est plus maligne et rapide que je le croyais. Je m'arrête, lui jette une œillade par-dessus mon épaule et continue pourtant mon chemin.

Il est carrément lourd.

« - Hmm hmm … je fais en le lâchant une fois proche d'une benne de la taille de trois hommes. Je plonge la tête dedans, fixe son contenu et grimace. Pas celle-là …

- Tu m'excuseras mais … je continue dans un souffle tout en observant la seconde benne d'une taille égale. Cette fois, j’acquiesce, fais demi-tour et chope le gars en crachant l'air de mes poumons. Ce gras du cul doit peser mon double. Mes jambes fléchissent alors que je bataille pour arriver jusqu'à la benne.

- Au cas où, tu l'aurais pas r'marqué … je lâche dans un souffle, la tronche écarlate. Je me redresse, pousse un bon coup sur mes chevilles et balance l'inconscient dans la benne vide. Oh …  puuu … tain, la ... vache ! Je m'exclame en soufflant et en fermant la boite en métal. Hun … Hin hin hin ! Enorme le type, hein ? Je fais en pointant la benne de l'index. Je disais … Tu m'excuseras, mais fallait être moins molle, ma cocotte ! Dans la rue, rien n'est à toi si tu l'as pas attrapé.

Aussitôt craché que je plaque mon talon contre la pédale de frein en tirant sur la poignet pour lui faire dévaler l'immense pente dans mon dos.

Immense pente menant droit vers le fleuve.  

- Eh meeeeeeeeeerde, je souffle en fixant la benne partir et gagner en vitesse. C'était pas la bonne ruelle, fais chier ! …

Moment de silence.
D'intense réflexion.
Haussement d'épaules.
J'allume une nouvelle clope, la cale entre mes dents et lâche entre mes lèvres :


- Tant pis ! »

Et voilà que je fais demi-tour.
De toute façon, elle pourra pas le rattraper, moi non plus.
Et on m'a jamais demandé de le ramener vivant !  


Dernière édition par Klaus D. Washington le Mer 15 Fév - 16:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Ven 27 Jan - 16:27




Klaus & Phoebe
« La vermine, Sourcier, ce sont ceux qui nous dépouillent puis promettent de nous rendre un dixième de leur butin, histoire que nous soyons éperdu de reconnaissance. Oui, ceux qui incitent les braves gens à la paresse, afin de pouvoir les diriger comme un troupeau de moutons. Ceux qui nous volent notre liberté et notre façon de vivre ! » Terry Goodkind

Mon intervention ne stoppa cependant pas mon rival qui continua d'avancer sur quelques mètres avant... de lâcher notre proie commune. Ca, c'est la demi seconde de réconfort, quand vous pensez que les choses ne vont pas si mal se terminer finalement.
- Hmm hmm … Pas celle-là … marmonna-t-il en contemplant l'intérieur de bennes à ordures. Je relevais un sourcils dubitatif. Il cherchait une benne où se cacher ou comment ça se passe ? Il préférait s'y fourrer lui-même avant que l'idée que je le fasse puisse me traverser l'esprit ? Je n'étais pas bien sûre de comprendre... mais d'un autre côté, tant que je pouvais mettre la main sur l'Erudit, je ne voulais pas savoir ce que l'autre cherchait à faire.
- Tu m'excuseras mais …
J'avais tort sur toute la ligne. Il ne comptait pas se mettre lui-même dans la benne, mais y mettre mon seul informateur potentiel. Je n'étais qu'à quelques mètres, mais je ne bougeais pas, observant ce spectacle grotesque et cherchant les motivations de mon rival. Etait-ce une façon de me diminuer moi ou de diminuer ma proie ? Dans tous les cas, la benne à ordure avait une signification... assez forte.
- Au cas où, tu l'aurais pas r'marqué … Oh …  puuu … tain, la ... vache ! Hun … Hin hin hin ! Enorme le type, hein ?
Hébétée, je clignais les yeux pour toute réponse. Ce mec était... moi. Moi version... mec. Prendre la main sur une situation, la tourner en dérision, s'en servir comme un jeu pour déstabiliser l'autre... et pour une fois que je me retrouve de l'autre côté de la barrière, je dois reconnaître que.. c'est une tactique brillante. Prendre l'air décontracter et faire la causette sur une situation où cela ne s'y prêtait pas... cela faisait longtemps que je n'avais plus eus l'opportunité de voir une mission de cette façon. Avec désinvolture, comme si dans tous les cas j'allais gagner. Et en général c'était le cas, je gagnais ! Ce qui signifie que ce moi masculin avait 99% de chance de gagner lui aussi et que même si je ne l'acceptais pas... je risquais bien de devoir m'y résoudre. Et de le détruire.
Je disais … Tu m'excuseras, mais fallait être moins molle, ma cocotte ! Dans la rue, rien n'est à toi si tu l'as pas attrapé.
Molle ? Je suis molle ? Il se fout de ma gueule ou je rêve ? Mais je n'eus pas le temps de rétorquer quoi que ce soit qu'il avait débloqué le frein retenant la benne et que cette dernière et son contenu dévalèrent la pente derrière lui. Direction ? Le fleuve.
-NON !
Trop tard. La benne roule sur l'asphalte et mon cerveau réfléchit à cinquante à l'heure pour essayer de trouver une solution. Je regardais autour de nous, il n'y avait pas de temps à perdre et il s'écoulait particulièrement vite à chaque seconde où je restais plantée là ! Idée, idée, idée... Camion-poubelle. Il y avait un camion poubelle et qui dit camion poubelle dit lève conteneur. Qui dit lève conteneur dit benne à ordure. Qui dit benne à ordure dit celle qui était en train de s'éloigner si vite de nous que j'allais sans aucun doute avoir tenté cela pour rien. Sans me préoccuper de mon moi masculin en plus débile, je fonçais sur le camion.
- Eh meeeeeeeeeerde …  C'était pas la bonne ruelle, fais chier ! …
Je grimpais directement sur la seconde marche et me hissais à l'aide des rétroviseurs puis donnais un grand coup de coude dans la vitre pour ouvrir la portière de l'intérieur. Une fois fait et les débris de verre majoritairement hors du siège où j'allais devoir m'asseoir, je me confrontais à un second problème : démarrer cet engin. Je glissais sur le côté pour donner un bon coup de talon aiguille dans le cache sous le volant. Comme quoi le pervers qui a inventé ces choses avait plus de suit dans les idées qu'il ne le pensait... Je tirais sur les câbles rouges, vert et jaunes, sans trop savoir lequel allait où. Un nombre de bidouillages et de tentatives plus tard, après avoir fait marcher accidentellement phares, essuis glaces et alarme, le camion démarra. Je ne sais pas trop comment, et honnêtement, je m'occuperai d'apprendre ce genre de choses... plus tard ! Revenant sur un terrain un peu plus connu, je passais la marche arrière et enfonçais la pédale d’accélérateur. Jonglant entre le rétroviseur et le panneau de contrôle, je devais maintenant faire face à un dernier problème : utiliser le lève conteneur. Une série de tests broya les ordures ( autrement dit, bouton à ne SURTOUT PAS TOUCHER à l'avenir ), explosa les bennes latérales ( puisque pas bien placé et mauvaise utilisation du bordel de ma part ), avant d'enfin trouver la manette pour gérer ce qui m'intéressait. Maintenant, c'était quitte ou dou... triple en fait :
1/ je réussissais et tout allait bien
2/ j'arrivais trop tard et il faudrait un nouveau plan avant de le considérer comme mort
3/ je réussissais et il finissait broyé, ou je manoeuvrais mal et je l'envoyais à Dieu sait où violemment lui causant une mort.. espérons rapide mais peu glorieuse.
Lucifer tout puissant, aide moi, par pitié...

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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Lun 30 Jan - 12:02

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On va pas se mentir, j'aurai aimé fracasser la gueule de ce gros con un peu, avant de le voir s'échouer comme un phoque dans le fleuve de Chicago. J'imagine que c'est pas les cadavres qui manquent dans ce bourbier puant et pollué. J'inspire longuement, sors une nouvelle clope de ma poche et l'allume. Le tout en continuant de tourner le dos à l'excitée qui tente de trouver un moyen de sortir l'autre bougre de là. Comme si elle pouvait … Je renifle, gratte ma narine gauche avec mon pouce et aspire une nouvelle bouffée de nicotine. Je lui jette une œillade, scrute la jeune femme qui lutte avec un camion-poubelle et penche mon vis-à-vis sur le côté. J'avance calmement , la benne continuant périlleusement sa route pendant ce temps là. Elle tente vraiment de faire repartir ce taco archaïque ?

« - Hm, si je peux me permettre… Tu perds ton temps ! Je lui lance en croisant les bras. Ma clope pendouille de mes babines et je m’esclaffe comme un con en la voyant s'égosiller sur le moteur.

Le bolide hurle, agite ses essuies-glaces, gronde et grince, jusqu'au moment ou ce dernier démarre pour de bon.

- … Nan, j'y crois pas … je fais en chopant ma clope devenue minuscule. Tu vas vraiment essayer  ça ? Mais tu vas te tuer !

Non, parce que c'est pas que je m'en préoccupe, mais à quoi bon risquer sa peau pour un mec déjà mort ? J'vois pas. Nop. L'idée fait pas son chemin jusqu'à ma cervelle. Ca coince. Je soupire, propulse la clope d'une chiquenaude sur l'asphalte et détourne les yeux vers ma trajectoire initiale. Je pourrais juste continuer mon chemin. Me tirer d'ici et laisser deux cadavres derrière moi. Parce que là, c'est certain, cette fille va couler avec notre proie commune. Et pourtant … Et pourtant la sûrement Audacieuse recule rapidement avec l'engin, prête à tenter le tout pour le tout pour réceptionner la benne qui se rapproche pernicieusement du fleuve.

- … Non mais … Juste, non ! Je râle en expirant avec force, effectuant un moulinet rageur avec mes mains.

Si cette nana réussie, elle récupère le gars. Si elle récupère le gars, je valide plus mon contrat. Et merde ! Quelle emmerdeuse on m'a encore pondu? Je continue de râler dans ma barbe tout en retirant ma veste pour l’éjecter par terre, file vers le premier immeuble et grimper sur l'échelle de secours.

- T'es tranquille à faire ton taf, mais nan, faut qu'une connasse surgisse de nul part pour te casser les couilles ! Briseuse de boule ! Je continue  de râler tout en arrivant en haut de l'immeuble.

Là, ça va vraiment être serré. Si je me pète pas deux trois os au passage, c'est un putain de miracle. C'est carrément impossible de récupérer cette foutue benne ! Je pique un sprint, courant comme un dératé vers le prochain immeuble.

- Fais chier, fais chier, fais chierfaischierfaischierfaischier ! Je crache d'un ton spasmodique avant de prendre mon élan pour sauter jusqu'à l'étage d'en face. Mes tripes dont un triple-salto dans mon estomac qui menace de relâcher mon repas du midi. Je roule sur moi-même une fois arrivée sur l'autre immeuble pour amortir le choc, me redresse rapidement et continue ma course avant de freiner brutalement au bord de ce dernier. Le fleuve. Trop d'espace. Pas assez de temps. La benne et le camion sont presque arrivés alors que je dois me résoudre à descendre à nouveau par les escaliers de vitesse. Mon souffle se fait de plus en plus saccadé alors que j'saute finalement sur l'asphalte lorsque j'atteins le deuxième étage.

- AAAAAAH !

Je viens de me niquer la plante des pieds. Connasse. Connard. Ville de merde. Immeubles de merde.

- HUN, LA BENNE !

... Qui continue sa course devant mes mirettes à travers l'ouverture de la ruelle, suivie rapidement par le camion-poubelle. Je trace à nouveau ma route, sautillant d'un pied un autre tout en poussant des jurons douloureux.

- OH ! Chauffarde, arrête toi ! Que je lui hurle en agitant les bras en arrivant à sa hauteur. J'esquive de peu un poteau, à ma grande horreur, pas la benne. ARRETE-TOI ! »

Prochaine option, soit le camion explose la benne et écrase le client, soit le camion part dans le fleuve et coule la benne, soit la fille se décide enfin à stopper sa course. Si la benne coule, alors on aura plus qu'à voir qui nagera le plus vite pour sortir l'autre abruti du fleuve.

J'oublie juste un détail capital.
Je sais pas nager.
 


Dernière édition par Klaus D. Washington le Mer 15 Fév - 16:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Sam 4 Fév - 19:22




Klaus & Phoebe
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Très honnêtement, de là où j'étais et vu ce que je faisais... je n'entendis pas ce que pu babiller l'autre type. Et d'ailleurs, il me semble qu'il avait perdu le droit de critiquer ou même de commenter dès lors où il avait décidé de jouer au plus con avec moi ! Et puis que l'on a la même façon de faire, croyez moi, ça peut aller très loin !
-… Nan, j'y crois pas … Tu vas vraiment essayer ça ? Mais tu vas te tuer !
Je n'ai rien à perdre. Ma vie ne compte pas. Et si je ne tente rien, c'est Salem qui mourra. Dans le pire des cas, au moins, je n'aurai pas à affronter une autre mort. Déterminée, j'enclenchais la marche arrière et reculais aussi vite que possible. Il fallait juste choper la benne à temps... réussir à la soulever, stoppant ainsi sa course effrénée.
Tout en reculant, je fis des tests. Jusqu'à ce que je chope le truc. Le soucis c'est que, même si j'arrive à combler la distance, ça ne sera toujours pas suffisant pour crier victoire. Je pourrais aussi bien le pousser une mort plus rapide, plus violente, plus radicale. Ce ne serait qu'une mort de plus, mais une mort qui pourrait coûter cher.
-OH ! Chauffarde, arrête toi !
Voilà qu'il était revenu, le responsable de toute cette satanée situation, agitant les bras dans tous les sens. Je ne peux pas m'arrêter. C'est ce qu'il ne veut pas comprendre.
-ARRETE-TOI !
J'avais oublié de regarder dans le rétroviseur à cause de ce connard. Vous savez ce qu'il est le pire ? Réaliser qu'il avait raison, et qu'il fallait que je m'arrête. Il était trop tard pour la benne, par ce moyen là en tout cas. Les freins tiendraient peut-être le coup, peut-être pas. Allez savoir. Depuis le temps que ce camion n'avait pas servit. Okay, option numéro 2 : sauter dans le fleuve. Fleuve dans lequel la prolifération de microbes devait être telle que... je préférais ne pas y penser. J'avais l'avantage d'avoir les plantes. savoir se guérir avec des plantes, des herbes, ce genre de chose, le tout agrémenté d'un mode de vie aussi sain que possible compte tenu des circonstances et avoir assez de connaissances pour savoir quelle parties du terrain traiter. En tout logique, ce serait suffisant. Du moins, dans ma logique. Une logique qui marche pour moi.
Le camion enfin à l'arrêt ( ou à semi à l'arrêt, finalement je ne réponds pas des feins ), je fonçais sur l'autre version de moi pour le pousser contre le mur, sans ménagement.
-Toi. S'il crève, je te promet que je vais le regretter !
Et sur ces belles menaces, je courrais jusqu'au fleuve, essayant de ne penser ni à ce qui pouvait bien se trouver au fond, ni au risque que j'avais d'avaler un peu de cette eau. Non. Si j'y pensais.. certes, je sauterais envers et contre tout. Mais j'aurais la gerbe et c'est clairement pas le putain de bon moment pour vomir !

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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mer 15 Fév - 16:17

Without me
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« Toi, s'il crève, je te promets que je vais le regretter. » C'est la première chose qu'elle me balance en pleine poire en sortant de son camion-poubelle déglingué et ça a aucun putain de sens. Je la fixe, fixe la benne qui finalement, s'engouffre dans un torrent de 'bloup bloup bloup' répétitifs dans le fleuve et hésite longuement avant de souffler. Trop tard, la v'là déjà partie. J'ai un peu de mal à comprendre. Alors je sors quand même ce qui me gratte le palais :

« - Oh mais je t'en prie, regrette donc ! Si ça peut te faire plaisir ...

Ca changera vraiment pas grand chose pour moi.

Je renifle, passe une main sur mon menton à la barbe de plusieurs jours et tapote ensuite le bout de mon nez en avançant vers le fleuve. Je sais vraiment pas nager. Faut dire que l'utilité de savoir faire de la brasse dans le coin est grandement surestimée. Si si. Largement ! J'avise la brune, fait mine de retirer mes chaussures alors que son corps disparaît finalement dans le fleuve.  Certes. Etant donné mes faibles chances de réussir à m'en sortir si je l’imite, je préfère largement attendre sagement ici, et trouver une solution à notre petit problème. Primo, garder son calme et surtout le contrôle de la situation. Je dois rester maître en tout. Et surtout, faire à présent croire à Miss-je-sais-pas-qui que le boss maintenant, c'est elle. Même une infime fraction de secondes. J'avance prudemment jusqu'au fleuve, les chaussures pratiquement délassées et passe les mains sur ma taille tout en patientant. Y a des milliers de petites bulles qui remontent à la surface. Elles explosent lorsque l'air atteint leur surface lisse. Comme des bulles de savon.

Elle en met du temps.
Je fixerai bien ma montre, mais j'en ai pas.


- … Euh, machine, t'es morte ? Je beugle en me penchant au bord du fleuve, mains sur les genoux. Entre la surface et l'eau, y a au moins soixante centimètres de muret.

Si elle crève ici, ce serait sacrément dommage. Pour elle surtout, encore une fois, pour moi ça change pas grand chose. Celà-dit, elle le regrettera, ça, c'est clair ! J'ai sûrement le temps de m'en fumer une … J'renifle, gratte ma tempe et manque de lâcher un hoquet de surprise en voyant deux têtes surgir de la surface. Heureusement pour ma dignité, j'ai juste l'air d'un parfait abruti fixant innocemment deux pauvres âmes au bord du gouffre. Si c'est pas poétique.

- Un coup de main ? » Je demande en lui tendant ma patte à cinq branches. Ce gaillard est très gras, vous allez coulez tous les deux. J'ajoute pour le principe.

Parce que oui, elle a l'air d'avoir la tête sacrément dure.  
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Phoebe L. Parker

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❖ Forces & Faiblesses : Vous cacher mes faiblesses et prétendre que rien ne peut m'atteindre.
❖ Philosophie : « Whether it's a heart attack or a heartbreak, the show must go on. »
❖ Playlist : Louder & Places by Lea Michele ; The Original High by Adam Lambert ; Some lessons learned by Kristin Chenoweth ; 'Queen of Swords', 'Wind Beneath my Wings', 'Show Me', 'Small World', 'Like Lightning' & 'I See You' by Idina Menzel, 'Happy Ending' by Mika



MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mer 15 Fév - 19:15




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« La vermine, Sourcier, ce sont ceux qui nous dépouillent puis promettent de nous rendre un dixième de leur butin, histoire que nous soyons éperdu de reconnaissance. Oui, ceux qui incitent les braves gens à la paresse, afin de pouvoir les diriger comme un troupeau de moutons. Ceux qui nous volent notre liberté et notre façon de vivre ! » Terry Goodkind

Tu vas le regretter. Ou encore je vais te le faire regretter. Petite méprise de ma part. Il paraît que l'erreur est humaine, ce qui signifierait que je suis humaine. J'espèrais qu'il ne l'ait pas remarqué, je n'aime pas tellement que les gens comprennent cela. Après, ils en profitent. Remarquez, je n'aime pas non plus montrer que je fais des erreurs, et pour le coup... c'était loupé.
- Oh mais je t'en prie, regrette donc ! Si ça peut te faire plaisir ...
Bon. R.A.S, il me prenait pour une conne. J'lui réglerais son compte plus tard. L'ignorant parfaitement, je retirais mes chaussures, prenais une une grande inspiration, priait Lucifer pour qu'il me donne plus de force que son paternel, et sautais dans les eaux toxiques du fleuve. Vous avez déjà nagé, les yeux ouverts, dans une eau dont vous n'êtes absolument pas sûr qu'elle soit propre, dont vous êtes, à vrai dire, persuadé du contraire ? Je ne sais trop si c'était mon imagination ou la réalité, mais je pouvais sentir mes yeux brûler chaque seconde passée là dedans. Cataplasme à l'argile verte. Cataplasme à l'ortie. Huile essentielle de ravintsara. Verge d’or, arénaria, astragale, salsepareille, busserole, bruyère, lavande, grémil, myrtille, lutéine.
Lorsqu'enfin je trouvais la benne, ce fut toute une autre histoire pour la garder ouverte et en sortir le grassouillet. Et si l'apnée était presque obligatoire lorsque l'on est chanteuse, la mienne était mise à rude épreuve. A un point tel que, par réflexe, j'ouvrais la bouge, causant plus de tort qu'autre chose, non pas uniquement à mon oxygène mais à mon corps tout entier.
Romarin. Curcuma. Huiles essentielles d'aneth, de citronnier, d'oranger, de mandarinier, de pamplemousse, de menthe poivrée, de menthe des champs, de verveine citronnée. Sève de bouleau. Betterave rouge. Chou kale, chou rouge, chou frisé, chou romanesco. Gingembre. Thym. Chardon. Pissenlit.
Regroupant mes forces, je tentais de pousser l'Erudit vers la surface, mais ne parvenait qu'à me faire écraser par des parties de lui que j'aurais préféré ne jamais connaître. Je tentais à l'inverse de le tirer, et avait la sensation d'avoir un boulet de plomb attaché au pied... bon okay, j'exagère, s'il avait été si lourd, j'aurais été incapable de le ramener à la surface. Et croyez moi, il était plus que temps que mes poumons reçoivent de l'air frai sans quoi j'allais crever dans ce bourbier. Remarquez. C'est peut-être con comme mort, mais au moins... j'aurais plus à subir toutes ces conneries. Au final, que je m'en sorte ou pas... C'était pas bien important.
La première chose que je vis, une fois revenue à la surface, fut... la tête de mon rival, imitant à la perfection la face de petit con de Nathaniel. Allez savoir, c'était peut-être son frère. Même façon de me taper sur le système. Fermant les yeux, j'essayais de récupérer mon souffle, le tout sans m'évanouir. Je n'allais clairement pas bien, et Tas-De-Graisse prenait l'eau doucement mais sûrement à côté de moi. Vous savez ce que cela signifiait ? Qu'en plus de devoir me concentrer pour ne pas littéralement m'évanouir, je devais avoir assez de force pour deux.
- Un coup de main ?
Je lançais un regard noir à Monsieur Je-Ne-Me-Mouille-Pas et toisais sa main avec scepticisme. Bah voyons. Voilà qu'il voulait m'aider à présent ? Dites plutôt qu'il voulait que je lui refile le gars pour qu'il se tire avec oui !
-Va te faire foutre, lançais-je avec hargne.
-Ce gaillard est très gras, vous allez coulez tous les deux.
Dans tes rêves mon p'tit.
-Oh, vraiment ? Quelle importance ? Avec ou sans ton aide, je sortirai de là, et quoi qu'il advienne, tu n'auras pas type. Soit il crève pour de bon dans ce fleuve, soit je le ramène avec moi. Je ne suis pas assez idiote pour tomber dans ton manège, alors va jouer ailleurs.
Bon, un mètre de muret, c'était tout de même assez... puissant. Avec ou sans ce poids mort, me sortir de là serait compliqué. Voire impossible. En fait, même cet énergumène ne pourrait pas nous sortir de là. Il lui faudrait une perche, sans quoi il tomberait sans conteste dans la flotte avec nous. A supposer que j'arrive à atteindre sa main, je vous rappelle que mon mètre cinquante-neuf à moitié dans la flotte ne va pas beaucoup m'aider dans cette situation !
...Remarquez. Je lui marcherais volontiers sur la tête pour me sortir de là. Ca ne serait que revers de la médaille.
Je n'avais pas moyen de sortir de là. Pas pour le moment. Et si le gros balourd ne se réveillait pas... allez savoir ce qu'il se passerait. Plan C ! Je lui assénais un magnifique coup de poing quoi que ralentit par l'eau pour essayer de le réveiller. Et j'entendais bien continuer jusqu'à ce qu'il revienne à lui.

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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mar 21 Fév - 22:19

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Plan A. Mauvais. Plan B. Foireux. Plan C ? Eclate-moi la cervelle qu'on puisse repeindre l'asphalte avec. La fille est têtue. La fille est bornée. La fille est un cas désespéré. Mais son caractère bien trempé - vilain jeu de mots - m'intrigue. M'amuse. J'pourrais même en faire ma muse. Si elle veut jouer, alors j'entre dans l'arène avec plaisir et frénésie. Un pied déchaussé et l'autre délassé, je me traîne jusqu'à un poteau de pierre datant de l'air glorieux de Chicago. Il y a encore un anneau rouillé qui pend sur le côté, signe que des chaînes devaient être là autrefois pour empêcher des camion-poubelles contenant un demi-mort d'aller s'écraser en son sein mouillé. Je croise les guibolles, chope une clope dans la poche gauche, mon briquet dans la droite et pose les coudes pour embraser mon bâton à cancer. On crève tous un jour, autant faire accélérer le processus. Au moins, j'aurai pressé la détente avant eux. Avant les bleus. Avant le conseil.  

Même ma mort, je préfère la gérer moi-même.

La brune à la beauté foutrement atypique mais remarquable en tout point a les cheveux collés sur sa bouille rageuse. Comme une énorme plaque sombre qui pourrait la faire tomber dans l'oubli du fleuve toxique, si le gros dormeur avait pas été sur ses épaules pour s'en charger lui-même.

« - Tu y arriveras pas toute seule, y a pas de point d’amarrage avant 200 mètres. C'est un gros fleuve.

On pourrait causer petits pains et derniers potins que mon ton serait le même. J'aspire une bouffé de clope, écarte mes guibolles et me penche en avant. Un doigts clopé pointé sur elle. Le corps courbé vers les deux silhouettes qui coulent et qui coulent dans le fleuve.

- Tu veux vraiment crever avec lui ? Je lâche d'un ton méprisant. Pour lui, pas pour elle. On fait notre job, l'un comme l'autre. J'peux te proposer un deal si tu veux, j'suis du genre à tenir parole.

Pour le meilleur et surtout pour le pire.

Mon pouce vient frotter ma lèvre inférieure et la fumée de nicotine empoisonne mes naseaux. J'agrippe du bout des lippes le filtre, aspire, m’inonde avec délice de cette drogue dont je dépends depuis l’adolescence et éjecte la cendre dans le fleuve. Elles volent sur quelques mètres avant d'atteindre la surface sombre de l'eau plus si liquide.

- Tu veux quoi de lui ? Des info' ? Moi on m'a juste demander de le ramener ou de le tuer. On m'en a pas dit davantage …

Mais maintenant, j'pige largement mieux l'intérêt du bougre. On m'a demandé de le faire taire et je propose à cette gonzesse sortie de nul part d'obtenir les réponses qu'on m'a demandé d'enfouir plus bas que terre.AH ! Ironique.

- T'as pas vraiment le choix, je souligne en me levant pour la suivre. Et je viendrais pas vous sauver les miches. Si c'est pas la noyade qui vous tue, ce sera ... ce truc qu'on appelle de l'eau douce. », j'ajoute sans préciser que c'est surtout mon incapacité à savoir brasser qui m'en empêchera. Je jette mon mégot de clope et remet ma chaussure. Je lasse l'autre en sifflotant, sûr de mon coup. J'ai pas grand chose à perdre, contrairement à la gamine. Et c'est justement ce qui fait de moi le gagnant de l'histoire.

Deal with it.
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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Jeu 23 Fév - 11:26




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« La vermine, Sourcier, ce sont ceux qui nous dépouillent puis promettent de nous rendre un dixième de leur butin, histoire que nous soyons éperdu de reconnaissance. Oui, ceux qui incitent les braves gens à la paresse, afin de pouvoir les diriger comme un troupeau de moutons. Ceux qui nous volent notre liberté et notre façon de vivre ! » Terry Goodkind

On ne va pas se mentir, je n'avais aucun moyen réel de sortir de là dans tous les cas. Il me faudrait nager sur des kilomètres avant de trouver un endroit où je pourrais potentiellement remonter sur la terre ferme. Il était probable que je ne tienne pas la route, que je fatigue et coule, que je me fasse attaquer par quelque créature maritime ou que les toxines se chargent de m'affaiblir. Il y avait aussi les possibilités climatiques, le vent, des vagues un peu trop fortes, l'eau qui se refroidirait à un point tel que, frigorifiée, je ne parviendrais plus à me mouvoir et me noierais de façon inévitable. Une mort assez idiote en fin de compte, mais peut-être pas la pire qu'il me serai donné d'expérimenter. Je préférais encore cela à l'idée de lui faire confiance.
- Tu y arriveras pas toute seule, y a pas de point d’amarrage avant 200 mètres. C'est un gros fleuve.
Merci de me confirmer ce que je sais déjà, Sherlock. Ce n'est pas pour autant que je te laisse gagner la partie. Il croyait sincèrement que je croirais en une bonté d'âme de sa part ? A moins qu'il ne me fasse une faveur ? Aux dernières nouvelles, je n'avais nullement besoin qu'un petit pédant prétentieux daigne m'accorder sa bonté ou son aide. Plutôt mourir ( littéralement ) que d'accepter cela.
-La bonne nouvelle c'est que, la dernière fois que j'ai vérifié, j'avais deux bras et deux jambes. Je peux nager.
Ce type avait tout pour déplaire. Il n'était pas moi ; il avait une version pire de moi. Avis à tous ceux qui se plaigne de qui je suis : je suis peut-être une tête à claque, mais ce type, avec son air de petit con, ses putain de clopes et son air satisfait à deux balles, pourrait presque me faire passer pour un ange à côté.
- Tu veux vraiment crever avec lui ? Non pas vraiment. Mais l'idée de te foutre dans la merde me plait assez mon p'tit père ! Après tout... mort ou vif, c'est bien beau. Mais faut encore le rapporter le cadavre. Faut rapporter la preuve. Pas de preuve... problème. J'peux te proposer un deal si tu veux, j'suis du genre à tenir parole.
-...Mec. J'ai l'air d'être née de la dernière pluie ? Faire un deal avec un type de ta dégaine, c'est un peu comme donner un couteau à un tueur en série en lui faisant confiance pour ne pas te trucider avec. Je connais les mecs comme toi. Ta paroles ne vaut rien. J'peux pas t'en vouloir cela dit. La mienne ne vaut pas grand chose non plus.
Tuer ou se faire tuer. Encore plus lorsqu'il s'agit d'affaires comme celle ci. On n'est jamais gagnant à faire un marché avec un autre type. En général, tu finis une balle entre les deux yeux et abandonné dans une ruelle sombre et délabrée, là où il y a peu de risque que l'on vienne fourrer son nez. Et dans le cas présent, il serait même largement possible qu'il me noie de ses propres mains, juste pour le plaisir. En tout cas moi, je pense que je le ferais. Dépendemment du type et du cas.
- Tu veux quoi de lui ? Des info' ? Moi on m'a juste demander de le ramener ou de le tuer. On m'en a pas dit davantage …
De le ramener ou de le tuer... je voulais des infos... et si l'un rejoignais l'autre ? Si on voulait le faire taire pour ces mêmes informations ? Je ne pouvais pas le laisser à mon rival. Que j'obtienne mes informations ou non, tant que je ne saurais pas si ce type est une sale vermine ou un pauvre con innocent, je ne pouvais pas le livrer à une mort certaine. Vous me direz, j'étais prête à le torturer. En quoi était-ce mieux que ce que les types pour qui travaillait mon moi masculin allaient protentiellement lui faire ?
Réponse : en rien.
La différence, c'est que j'avais besoin de ces infos pour sauver des gens et que ces personnes avaient probablement besoin de ce type pour étouffer les informations. S'il n'est qu'un autre pantin du Conseil, une petite souillure cul et chemise avec eux, sa mort ne me dérange pas. S'il s'est juste retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, se retrouvant mêlé à tout ceci sans le vouloir, ou s'il risquait sa vie pour les dénoncer, alors il était hors de question qu'il meurt. Tout le problème ne résidait qu'en un seul détail : une fois encore, je n'en savais pas assez. Je n'en savais foutrement rien même.
- T'as pas vraiment le choix. Et je viendrais pas vous sauver les miches. Si c'est pas la noyade qui vous tue, ce sera ... ce truc qu'on appelle de l'eau douce.
Je n'avais rien à perdre. Ma vie ? Aucune importance. La vie de Tas de Graisse ? Dommage vu que j'étais à deux doigt de le sauver, mais une fois morte, je m'en remettrais. Et si je survivais, de toute manière... lui ou un autre, je trouverai bien quelqu'un pour m'informer, d'une façon ou d'une autre.
Cela dit, il avait raison. C'était idiot de mourir pour cela. Idiot de mourir par égo ou pour le plaisir de le faire chier. Je déteste quand ce genre de type a raison. Ca me donne une furieuse envie de leur casser la gueule. Hm. J'vais peu-être le faire.
-Très bien. Parfait. Tu veux me sauver ? Je t'en prie.
Moment de vérité alors que j'approchais du mur. S'il voulait remonter notre type en premier, je n'aurais plus qu'à devenir une tête de mule telle que j'atteindrai les 200 mètres qui me permettaient de trouver un endroit où remonter, je le traquerais et je lui ferai regretter le jour où il est né. Car s'il remontait Tas de Graisse en premier, vous n'êtes pas assez idiot pour sérieusement songer que ce serait juste histoire que chacun de nous ait ce qu'il voulait de lui ? SI ? Vous êtes con à ce point ?

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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Lun 13 Mar - 17:39

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Un vrai mystère, cette tête de pioche. Y a un truc qui m'intrigue dans son ses mirettes qui reflètent l'eau scintillante et sombre du fleuve. Quelque chose de difficile à cerner pour quinconce ne sait regarder. Mais moi, ce que j'y vois, c'est cette même rage de vivre qui m'anime au quotidien. J'esquisse un faible sourire du bout de mes babines pleines. J'plisse les yeux, me lève du plot de pierre et vient pencher ma carcasse au-dessus d'elle. J'ai comme l'impression que les négociations risquent d'être légèrement compliquées. En fait, elles le sont déjà. Un rire s'échappe de ma gorge et je plie les jambes en l'observant. Trempée et essoufflée qu'elle est, à marmiter dans l'eau trouble et toxique du canal de Chicago. L'eau de pluie mélangée aux effluves de toxicité rougie la peau halée de la jeune femme. Je tends une patte amicale, lui lance un petit clin d’œil et attend qu'elle m'offre notre appât commun.

« - Tu sais qu'on peut pas faire autrement que dans cet ordre ? Je lance ma rhétorique en l'observant. J'suis costaud, mais pas au point de vous porter tous les deux !

Elle a pas l'air d'accord.
A ce point là, c'est plus de la témérité, c'est de la connerie.

- Bon, écoute, mon nom est Klaus Washington, ok ? Tu pourras jamais me louper. J'vous attrape tous les deux, lui le premier pour une question de logique physiologique, tu lui poses tes questions et ensuite on avisera.

Elle est largement loin de me connaître.
- Je prouve qu'il est hors service et je récupère mon fric. Moi c'est tout ce qui m'importe.

Et le pire dans tout ça, c'est que vrai. Si mes clients veulent l'inconscient qui manque de noyer la brune à tout instant, c'est sûrement qu'il en sait trop. Mais ça, ça me regarde pas le moins du monde. Je me moque bien de ce qu'il a pu entendre ou de ce qu'il pourrait dire. Sauf qu'elle, elle ne le sait pas.

- T'as aucun moyen d'être certaine de ce que j'avance, mais au cas où tu l'aurais pas remarqué, on est deux à se faire entuber! »

La vérité, c'est que j'ai jamais tué personne et que j'ai vraiment pas envie de commencer aujourd'hui. Ni de laisser quelqu'un crever sous mes yeux. Qu'importe la témérité de mes actes, je suis bien content que cette inconsciente ce soit jetée sur moue du bide pour sauver son insignifiante petite vie. Même si mes clients comptent le tuer, une petite voix dans mon crâne me dit que le pognon promis va me passer sous le nez à cause d'une certaine brune.

Oh que non, monsieur benne à ordure ne mourra pas aujourd'hui.  
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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mar 14 Mar - 9:59




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Je n'aimais pas l'air satisfait sur le visage de ce type. Je n'aime pas quand l'autre finit par avoir ce qu'il veut, ou par avoir l'occasion de me faire sentir « tu vois j'avais raison ». En particulier lorsque je n'ai pas confiance en ladite personne. Il allait me faire un sale coup, j'en étais certaine. Au moins, je ne serai pas surprise. Main tenue, sourire de petit con sur le visage, ce n'est pas ma main qu'il attendait, mais plutôt que je lui file la carcasse de notre proie commune. Bah voyons. Qu'est-ce que je vous disais.
- Tu sais qu'on peut pas faire autrement que dans cet ordre ? J'suis costaud, mais pas au point de vous porter tous les deux !
Un mec qui reconnait ne pas être le nombril du monde, Dieu réincarné, capable de soulever des montagnes ? Vous-y croyez vous ? Non et puis, si j'ai raison et qu'il agit comme moi... ne serait-ce que par principe, on n'avoue jamais que l'on n'est pas assez fort, assez endurant, assez doué, assez tout. Parfois, on le sous entend. Mais on n'avoue jamais. Laisser les autres nous aider est un privilège qu'on leur donne, jamais un réel besoin qu'on en a. Et ce, que ce soit la vérité ou non.
-Oh, ça doit faire mal de reconnaître qu'on n'est pas assez fort... ironisais-je. Nope. Je ne te crois pas poto.
- Bon, écoute, mon nom est Klaus Washington, ok ? Tu pourras jamais me louper. J'vous attrape tous les deux, lui le premier pour une question de logique physiologique, tu lui poses tes questions et ensuite on avisera. Je prouve qu'il est hors service et je récupère mon fric. Moi c'est tout ce qui m'importe.
Klaus Washington. Au moins, j'avais un nom, si c'était vraiment le sien. Je pense qu'il disait la vérité, au moins sur ce point. Personnellement, si j'étais pour poignarder quelqu'un dans le dos, je lui donnerais mon vrai nom. Qu'il s'en souvienne. Qu'il me traque si l'envie lui en prend. Que je puisse m'amuser à ses dépends, comme un chat qui attrape et torture un oiseau, non pas parce qu'il a faim, mais par pur plaisir de faire du mal au petit animal.
- T'as aucun moyen d'être certaine de ce que j'avance, mais au cas où tu l'aurais pas remarqué, on est deux à se faire entuber!
On est deux à se faire entuber ? Alors là j'avoue que non, je ne vois pas vraiment où il veut en venir. Mais il y aurait beaucoup à discuter une fois sortie de ce champ toxique. Je ne sais trop si c'est mon cerveau ou la réalité, mais plus je restais dans cette eau et plus je me sentais faible et vaseuse. Comme si j'allais m'évanouir à tout moment. Je poussais Tas de Graisse vers Klaus, essayant de savoir ce qui était le mieux à faire. Une partie de moi voulait lui faire confiance. L'autre, beaucoup plus prudente, savait et me rappelait que faire confiance à un parfait inconnu est suicidaire. On ne connait personne. Pas même ceux qui nous sont proche. Alors un inconnu...
-On est deux à se faire entuber ? Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Qu'est-ce que tu sais ?
J'ai une tendance à sur analyser, c'est vrai. Mais au moins, je couvre toutes les options, incluant celles que les autres ne voient pas eux même. Et Dieu sait que les autres ne voient rien...
-Qui sont les types qui t'ont demander de le ramener ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ? Réfléchis, ils ont peut-être sous entendu quelque chose, lâcher une information qui explique réellement ce qu'ils veulent cacher ?
Je peux faire des suppositions. Je sais parfaitement qu'il est plus que probable qu'ils veuillent sa mort pour les mêmes raisons que je veux ses informations. Mais peut-être qu'il y a plus. Et, si ce n'est pas le cas, savoir qui est de mèche pour réduire au silence quiconque ayant des informations permet au moins de savoir qui est dans le coup, en plus du Conseil.

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❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mar 14 Mar - 18:56

Without me
Ft. Phoebe&Klaus
A nuisance, who sent, you sent for me ? But it's just me I'm just obscene.



Elle est intruse mais craintive. J'étire ma longue armature ankylosées par trop de pirouettes surréalistes, aplatit mon bide contre le sol froid et tend un bras pour avoir une meilleure prise. Mais elle tergiverse encore. Elle tourne autour du pot la sale gosse ! J'manque de cracher un juron rageur entre mes gencives mais retient le réflexe malheureux de peu.

« - Sérieusement ? J'balance d'un ton irrité.

Oui, visiblement, elle est sérieuse. Cette fois, je lâche un râle guttural et laisse pendre mollement mon bras dans le vide avant de me redresser pour poser mes coudes contre le rebord.

- [b]Réfléchis un peu, on est sur le même coup au même moment. Ce type sait visiblement des choses qu'il ne doit pas savoir et comme par hasard, on se retrouve à deux sur lui. Toi t'es le côté technique, moi les muscles. Ces gars me croient stupides et c'est tant mieux. J'commence même à me demander si on a pas les mêmes clients toi et moi. [/b]


Moment de flottement.

- Et non, j'te dirais pas qui. J'ai signé une close de confidentialité.

Elle en demande trop.
Elle veut des renseignements que j'ignore moi-même.

- J'en sais foutrement rien ! Tu crois vraiment qu'ils m'auraient filé autant d'info ? Si je me fais coffrer, j'ai tout intérêt à pas trop en savoir. Et si tu veux mon avis, toi non plus. On a accepté un sale job toi et moi. Maintenant, faut qu'on assure.

J'attends pourtant quelques secondes. J'hésite. La prudence est désormais de mise. Mon cycle auto-destructeur a pour un avantage le fait que je besogne seul. Mais si je parle trop, alors cette fille sera compromise. Mon but n'est pas de d'entraîner cette nénétte dans ma spirale infernale. Pourtant, pour une raison que j'ignore, j'ouvre ma sale gueule et baragouine après un moment :

- On est les pigeons idéaux. Le mec meurt ou disparaît? Ils ont un alibis. Pas nous. Laisse-moi deviner, tes clients sont de la haute ?

Je vrille mes azures polaires dans ses onyx ténébreuses.

- T'es du genre isolée, hein ? T'as pas grand monde autour de toi, je me trompe ?


Y a un truc dans son regard.
Comme une étincelle jumelle à celle qui fait briller mes mirettes d'enragé.

J'hausse les épaules, secoue le menton et éclate d'un nouveau rire de dédain. Je grimace, soupire longuement et fait mine de me lever.

- J'en ai ma claque de poireauter. Fais ce que tu veux. »

Et mon impatience pourrait me faire faire une connerie.
Comme prendre mes cliques et mes claques et la laisser moisir ici.  
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Phoebe L. Parker

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MessageSujet: Re: « Maybe greatness isn't about being immortal, or glorious, or popular - it's about choosing to fight for the greater good of the world, even when the world's turned its back on you. » | feat Klaus Mer 15 Mar - 11:52




Klaus & Phoebe
« La vermine, Sourcier, ce sont ceux qui nous dépouillent puis promettent de nous rendre un dixième de leur butin, histoire que nous soyons éperdu de reconnaissance. Oui, ceux qui incitent les braves gens à la paresse, afin de pouvoir les diriger comme un troupeau de moutons. Ceux qui nous volent notre liberté et notre façon de vivre ! » Terry Goodkind

- Sérieusement ?
Bah... oui. Oui, sérieusement. En quoi était-ce un problème ? N'aurait-il pas fait de même à ma place ? N'aurait-il pas voulu essayer d'en savoir plus ? Son cerveau n'aurait-il pas tourné à cent à l'heure afin de réunir toutes les données ?
- Réfléchis un peu, on est sur le même coup au même moment. Ce type sait visiblement des choses qu'il ne doit pas savoir et comme par hasard, on se retrouve à deux sur lui. Toi t'es le côté technique, moi les muscles. Ces gars me croient stupides et c'est tant mieux. J'commence même à me demander si on a pas les mêmes clients toi et moi.
Oh... voilà le fond du problème. Il pensait que j'étais commanditée par quelqu'un, de la même manière que lui l'était. Sauf que ce n'était pas du tout le cas. Cela changerait-il quelque chose s'il le savait ? Refuserait-il de me céder sa proie le temps que je récolte mes informations si ma vie ou du fric n'étaient pas en jeu ? Dans la situation présente, il pouvait se projeter sur moi. Se dire que j'étais dans la même galère que lui, et son offre n'était que le geste qu'il aimerait que d'autres aient pour lui afin de lui éviter les emmerdes. Qu'adviendrait-il s'il savait que je jouais les fouilles merdes, pour mon propre compte ?
-Les mêmes clients, oui... répétais-je lentement, ne sachant trop comment lui faire comprendre que personne ne m'avait demandé de récolter ces infos, et qu'il se pourrait bien qu'un de ces jours, je me retrouve à la place de Tas de Graisse.
- Et non, j'te dirais pas qui. J'ai signé une close de confidentialité.
Une close de confidentialité... Sérieusement ?! Bon, en tout cas, ça indique déjà une chose : la personne est suffisamment haut placée pour ne pas vouloir que l'on sache que ça vient d'elle.
-C'est capital, tu comprends ? Ca peut tout changer ! Ouvrir de nouvelles pistes, peut-être expliquer davantage... personne n'a besoin de savoir que tu as vendu la mèche. Je pourrais trouver qui ils sont par moi même, avec un peu plus de temps et de persévérance. Aucun secret ne le reste bien longtemps quand on sait fourrer son nez dans ce qui ne nous regarde pas. Et au fond de toi, tu dois bien savoir que ces personnes sont louches, et nuisibles.
Et j'avais déjà assez perdu de temps comme ça. Chaque seconde qui passe, je pouvais ressentir comme un étau se refermer sur moi, inexorablement, toujours plus menaçant à mesure qu'il se rapprochait. J'allais la perdre. Je n'ai de cesse de le répéter, et plus je le répète, plus cela devient un état de fait.
Mon meilleur ami va mourir.
- J'en sais foutrement rien ! Tu crois vraiment qu'ils m'auraient filé autant d'info ? Si je me fais coffrer, j'ai tout intérêt à pas trop en savoir. Et si tu veux mon avis, toi non plus. On a accepté un sale job toi et moi. Maintenant, faut qu'on assure.
Je crois surtout que parfois, on en dit plus qu'on ne le voudrait, pour une oreille attentive. Je ne dis pas que ces personnes l'ont fait. Je ne dis pas qu'elles sont suffisamment idiote pour obligatoirement avoir fait une telle erreur. Je ne fais que l'espérer. Après tout, la plus grande réussite de l'être humain, c'est l'erreur.
- On est les pigeons idéaux. Le mec meurt ou disparaît? Ils ont un alibis. Pas nous. Laisse-moi deviner, tes clients sont de la haute ?
Ouiiii, bien sûr. D'ailleurs j'ai prévu de me ramener chez eux, trempée jusqu'aux os ( si tant est que Môssieur se décide un jour à me sortir de là ), dégoulinante sur le carrelage fraîchement ciré en mode " coucou c'est moi, voilà votre proie ! ".
- T'es du genre isolée, hein ? T'as pas grand monde autour de toi, je me trompe ?
-Les gens autour de moi ont tendance à mourir. Alors non. En effet. J'ai pas grand monde autour de moi.
De toutes les réactions qu'il aurait pu avoir, Klaus ne fit que rire. Un rire de méprit. Il n'en n'a rien à foutre. Grand bien lui fasse.
- J'en ai ma claque de poireauter. Fais ce que tu veux.
A quoi bon m'acharner ? Je pourrais juste... lâcher prise. Laisser tomber. Me libérer dans la mort. Ce serait simple. Facile.
C'est simple.
C'est facile.
De toute manière, je n'ai plus la force.
C'est peut-être l'eau. C'est peut-être mon cerveau. C'est peut-être ce relent de déprime qui se faufile à la moindre occasion. J'ai juste l'impression que d'une seconde à l'autre, je vais couler de toute manière. Ou m'écrouler, si j'étais sur la terre ferme.
-Trouve Arizona O'Malley. Amène lui. Fait le parler. Je m'en fiche de crever. Lui.. ces informations... elles sont bien plus importantes.
T'es peut-être un salaud, mais essaye de ne pas être doublé d'un imbécile.

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