Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 tarzan boy ✤ PHOEBE

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Salem L. O'Malley

❖ Date de naissance : 09/04/1990
❖ Barge depuis : 06/04/2015
❖ Messages : 8248
❖ Avatar : Charlie Hunnam.
❖ Crédits : morrigan (avatar), tumblr (gifs) & disturbed (css).
❖ Multicomptes : Charlize E. Flores, Judas F. Valentyne, Ramsey A. Dallas & Ruben C. Dashawn.
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❖ Âge personnage : Trente-et-un ans.
❖ Profession : Bonne question.
❖ Faction : Rebooté Fraternel après le projet Equilibrium (Audacieux qui s'ignore, né Érudit.)
❖ Forces & Faiblesses : Infecté par un mystérieux virus & mémoire défaillante.
❖ Philosophie : So fucked-up.
❖ Playlist : THE WRIGHT BROTHERS - blood on my name. JAYMES YOUNG - i'll be good. BARNS COURTNEY - glitter and gold. IMAGINE DRAGONS - not today. LO-FANG - #88.



MessageSujet: tarzan boy ✤ PHOEBE Ven 25 Mar - 18:26


❝ Jungle life, I'm living in the open ,
feat. Phoebe L. Parker & Salem L. O'Malley. ❞



Par tous mes patrimoines ! Comment ai-je fait pour oublier pareille figure ?

- Cette nouvelle coiffure, cette nouvelle couleur de cheveux, elle te va à ravir, Barney, j’approuve tout gentiment, d’une voix qui se veut sincère, mais que le regard tourmenté ne semble visiblement pas vouloir partager. Je prends quelques poignées de secondes pour mesquinement étudier sur toutes les coutures mon petit problème. Ce dernier doit à peu près avoir mon âge et drastiquement les points en communs s’arrêtent là. Dead end. Finito. Capoté. Pas très grand, pas très musclé, la chevelure sec, hérissée, plus olive que blonde, des lèvres beaucoup trop pulpeuses, juchées au-dessus d’un menton quasi inexistant, de gros yeux globuleux et cernés… BREF ! cette chose riquiqui n’a pas été gâtée par la nature et croyez-moi… ou pas… mais cette chose riquiqui est belle et bien humaine. Inhumainement affreuse, mais très humainement concise. Le plus déroutant est que je semble, dans un passé fort fort lointain, avoir rencontré pareil spécimen. Par tous mes patrimoines, comment ai-je vais pour oublier une rencontre au visage aussi inoubliable ?!

- Ne biffurque pas le sujet, O’Malley, soupire Barney, complètement las et sévère alors qu’un éclair d’aversion profond vient que davantage enlaidir son faciès.

- Et mon prénom c’est Brayden… pas Barney…

Oops ? Brayden… Barney… c’est à confondre, non ? Et DE TOUTE FAÇON ! ce gars est tellement effreyant, que d’avoir un prénom de merde, ça semble bien rendre le principe de la donne, n’est-ce pas ?

- La clé USB, où elle est ?

- Punaise ! Comment je le saurais ? J’ai la tronche d’un mec qui trimballe avec lui des machins électroniques, peut-être ?

Mmmm. Nenon. J’ai plus tôt la tronche d’un mec qui CHOPPAIT des machins électronique... mais ssshhhhhh ! c’est un secret. Je sais que j’ai une tête de tueur en série, mais un homme change… considérablement. Surtout lorsqu’il prêche désormais un monde en paix et l’amour éternel. Et qu’est-ce que c’est que cette histoire de cleptomanie ?! J’suis pas un voleur. Si ?

- O’Malley, je sais que tu l’as avec toi.

- Non.

- Si.

- Du tout.

- Oui. La vidéo de surveillance, t’as oublié de la déconnecter…

……Quoi ?! Roooohhhhh ! J’ai fait ça, MOUA ?! COMMENT ET POURQUOI ?!
BIZARREMENT inconfortable, mal à l’aise, un minuscule demi-sourire niait nait innocemment sur mes lèvres, l’air de dire : Guilty your Honour, je suis dans le gros caca et pour une raison encore totalement obscure, mes fins sourcils blonds se froissent dans un imperceptible sillon de perplexité. Mes claires prunelles dérivent soudainement lentement sur l’horizon abstrus, par-delà la tête olive du p’tit blond qui entrave mon champ de vision, l'air de dorénavant dire : Oh mais que doux Jésus se cache-t-il derrière toi, Barney ? Interpelé, intrigué, ce dernier m’imite, devant pivoter sur ses talons pour aller considérer ce que moi, le récemment découvert pickpocket, dévisage avec autant d’insistance derrière-lui. Ah, tiens, surprise absolu que voici : Barnet ne repère absolument rien du tout. Comprenant à peine ce qui vient tout juste de se produire, P’tit Blond pivote derechef sur ses talons, rouge de colère.

- SALEEEEEMMM !!!!! hurle-il à plein poumons, me voyant détaler au loin, jambes au cou et frousse au cul.  

✤ ✤ ✤

PAR TOUS MES PATRIMOINES ! Une issue et vite. Dans tout ce bazar, ce labyrinthe sempiternel aux milles passages étroits, bourbeux, sinueux, je ne sais plus du tout où me diriger, la pointe de mes lourdes cap d’acier mordant énergiquement le bitume cendré, me propulsant aussi rapidement que possible sur le vaste aveugle qui s’étend devant moi. Le bruit de mes pas de courses résonnant frénétiquement en écho sur les hautes parois de ces gorges cimentés qui me séquestrent comme un rat, zigzaguant d’un édifice à un autre, espérant maladivement y retrouver une brèche, un embranchement quelconque. Je passe près d’aller m’éclater le nez contre le mur d’un bloc appartement édifié sur un virage beaucoup trop serré, m’explosant les paumes sur le bâtiment, évitant ainsi de justesse ZHE bisou de la vie avec sa rugueuse façade. Je ne suis pas en excellente condition physique, j’en prends présentement conscience et à tout moment c’Barney risque de me rattraper. L’alignement de ces ruelles crades pouvent bien s’entasser pêle-mêle les unes sur les autres, je sais pertinemment que celui qui le pourchasse rageusement connait que trop bien ces voies restreintes. ZUT DE FLÛTE !

Vive. Nette. Inattendue. Crotte. Ma course folle s’arrête là, face à ce cul de sac qui... mais qu’est-ce que ça fout là, doux Jésus ? Dubitatif, essoufflé à carrément m’en vomir les tripes, je fais désespérément sur moi-même, scrutant les environs, puisque hors de question de rebrousser chemin.

Un conteneur à déchets.
Un mur de brique.
Un balcon métallique.
Un escalier de secours.
Et le poing de Barney qui vient sans aucune pudeur s’échouer sur mon pif qui explose telle une tomate trop mûre.

Mon visage devient l’épicentre même d’une tornade de pure souffrance alors que je perds l’équilibre et m’écrase, fion par-dessus tête, sur l’asphalte poisseuse. Trente-six chandelles tournent joyeusement au tour de mon crâne enfumé dans les affres, même pas le temps de saigner du pif, que je sens le corps rachitique de Barney se compresser avec hargne contre le mien, alors qu’il m’enfourche et me gifle la pommette de son revers de main. Pour sa petite taille, ce mec a un sacré punch et ses paluches sont d’acier !

- Donnes-moi cette putain de clé, Salem !

- MAIS JE NE SAIS PAS OÙ ELLE EST. JE NE M’EN SOU---BREUH---ARG !

Horrifié, mes yeux s’arrondissent comme des soucoupes alors que je sens le gros poing de mon assaillant s’engouffrer littéralement dans le creux de mon gosier. SEIGNEUR ! c’est possible que j’ai la gueule suffisamment assez grande, pour accueillir une paluche pareille ?! Et qu’est-ce que c’est que cette attaque ? Il espère y gagner quoi, outre que de me faire gerber mon petit-déjeuner ?!

- LA CLÉ, SALEM !

- OGJHGFOHJNFDKJHNKJNFHGIUKJRD-RAAAHHHHH !!!!  

Que j’essaie en vain de me faire comprendre, le poing de Barney maintenant creux niché dans le tréfonds de ma gorge.

Oh mon Dieu ! Je vais mourir !
À l’aide !

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Phoebe L. Parker

❖ Date de naissance : 23/10/1996
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❖ Âge personnage : 21 ans
❖ Profession : Maniement des armes ( couteaux ), employée à Bitter Aloes & chanteuse
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Vous cacher mes faiblesses et prétendre que rien ne peut m'atteindre.
❖ Philosophie : « Whether it's a heart attack or a heartbreak, the show must go on. »
❖ Playlist : Louder & Places by Lea Michele ; The Original High by Adam Lambert ; Some lessons learned by Kristin Chenoweth ; 'Queen of Swords', 'Wind Beneath my Wings', 'Show Me', 'Small World', 'Like Lightning' & 'I See You' by Idina Menzel, 'Happy Ending' by Mika



MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Lun 28 Mar - 9:17




Salem & Phoebe
« It's hard to say how your own thoughts can hurt you... » Adam Lambert

Vous savez ce qui est le pire ? Se poser mille et une questions. Savoir tout au fond de vous que quelque chose ne va pas, mais parce que vous avez naturellement tendance à craindre le pire, vous tentez de considérer toutes les options possibles. Si bien que tandis qu'une partie de vous semble vous envoyer en boucle le même message d'alerte, vous donne d'une façon inexplicable la semi preuve que vous devez vous inquiéter, une autre partie de vous continue de relativiser, et de trouver d'autres explications possibles. Tant et si bien qu'au bout d'un moment, vous en perdez la raison ; entre autres choses. Vous avez peur de réagir trop vite, vous avez peur de ce que ressentira la personne en face. Se sentira-t-elle étouffée ? Aura-t-elle la sensation que vous attendez trop d'elle ? S'il ne se passe rien, cette personne, même si consciente de qui vous êtes, pourra avoir du mal avec vos méthodes, justifiées ou non. Mais et s'il se passait réellement quelque chose ? Si cette... cette peur, cette angoisse, cette voix dans votre tête qui vous attrape d'un seul coup et qui vous dit, sans plus de détour « Ce n'est pas normal », et si cela était avéré ?
Mais vous devez attendre. Vous n'avez pas d'autre choix. Vous devez vous faire violence, parce que vous savez qu'aux yeux des autres, de l'autre, réagir au quart de tour sera considéré comme trop tôt. Vous me connaissez assez pour savoir que je ne suis pas du genre à faire cas de l'opinion de mes congénères, cependant j'en aime certains ( si rares soient-ils ) assez profondément pour ne pas souhaiter tout foutre en l'air sur des impressions qui peuvent tout aussi bien être vraies que fausses. Et puis il y a la culpabilité qui suit cette pensée. Car s'il se passe quelque chose, cela signifie que j'aurais été suffisamment connectée à cette personne pour le savoir, tout au fond de moi, et je n'aurais rien fais. Et ainsi continue mon esprit, avançant d'un pas pour en reculer de trois. S'inquiéter pour une personne qui ne songerait même pas que je puisse m'inquiéter pour elle aussi rapidement. S'inquiéter pour une personne qui ne veut peut-être même pas que l'on s'inquiète pour elle. Et bien devinez quoi ? Je m'inquiète ! C'est dans ma nature, c'est normal, quoi qu'en diront les gens. Quand on aime, on s'inquiète. Et cela vaut pour toutes les formes d'amour que vous pourrez trouver dans vos esprits les plus tordus. Ce n'est pas tant un manque de confiance en la personne qu'un manque de confiance en ce monde. J'ai déjà trop perdu, oserez vous me blâmer de craindre sans cesse que la vie me prenne davantage ? Regardez la société dans laquelle nous vivons ! Enfermés dans une cage gardée par un labyrinthe peuplé de créatures cauchemardesques, dirigés de force par un gouvernement manipulateur et dénué de tout sens moral, séquestrés dans un système de faction que ce même gouvernement fait miroiter comme non seulement un système démocratique ( après tout, n'avons nous pas le choix de nos faction ? Ils n'imposent rien... Attendez moi je reviens, je vais aller vomir. ), mais comme le plus fiable pour une population dont seul le meilleur en ressortira. C'est vrai que dénuer sa population de véritable personnalité et ne la coller qu'à une seule caractéristique, le tout poussé à l'extrême, c'est AB-SO-LU-MENT GÉNIAL ! Quand on voit tous ces couillons qui hochent la tête en pensant sincèrement qu'on leur dit la vérité simplement parce que la personne en face a davantage de charisme qu'eux, quand on voit la chasse aux méchants Divergents qui font peur à tout le monde ! Sauf que personne ne sait pourquoi ! Bref, quand on prend la peine de gratter le vernis et que l'on voit toute la pourriture en dessous, vous m'excuserez de m'inquiéter et de commencer à sérieusement péter un boulon !
Et c'est errant avec mes idées noires dans les rues les plus malfamées du quartier des Audacieux, à la recherche de quelque psychopathe pour me changer les idées qu'un nom que je ne connais que trop bien, celui la même qui hante mon esprit et pour qui je m'inquiète alors qu'il est plus à même que moi ( ne lui répétez jamais cela ou je vous tue ! ) de se défendre, un nom donc, se fit entendre.
- Donnes-moi cette putain de clé, Salem !
Salem ! Il était là ! Il était de retour ! Je vous jure qu'il avait intérêt à avoir une bonne explication, ou il allait prendre TRES CHER !
...Qui est-ce que j'essaye de duper ? Vous et moi savons pertinemment que je suis parfaitement incapable de lui en vouloir. Du moins, pas réellement.
- MAIS JE NE SAIS PAS OÙ ELLE EST. JE NE M’EN SOU---BREUH---ARG !
Salem ? Sa voix était... différente. Moins assurée, plus... paniquée ? Et ce cri à la fin ? Naaaan... non... Non, ça n'est pas S... Rejoignant au pas de course la ruelle où se déroulait la scène, je me figeais net.
- LA CLÉ, SALEM !
Ce n'était. Pas. Possible. Salem O'Malley ne pouvait pas être la victime de cette espèce d'empoté, de ce tas graisseux immonde ! Salem O'Malley ne pouvait tout simplement pas être une victime. Cela ne faisait pas partie de lui, cela n'avait jamais fait partie de lui, cela ne fera jamais partie de lui ! Il devait y avoir une raison. Une explication, il... il devait essayer une nouvelle tactique ! Quand l'autre te prend pour plus faible que lui, il commet une erreur et c'est précisément à ce moment que l'on peut lui faire regretter le jour de sa naissance. Oui, c'était forcém..
- OGJHGFOHJNFDKJHNKJNFHGIUKJRD-RAAAHHHHH !!!!
...ent ça...
Sans prendre la peine de m'annoncer, j'arrivais derrière l'assaillant de Salem, arrachant son poignet de la gorge de mon ami et le lui brisait sans ménagement. Ne le relâchant pas, continuant au contraire d'accentuer la pression sur ce pauvre poignet qui n'était que le début de ce que Salem et moi lui ferions subir, je regardais le principal concerné avec un air de reproche.
-Je peux savoir ce qu'il se passe ici ? Salem !

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Salem L. O'Malley

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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Mer 30 Mar - 17:24


❝ Jungle life, I'm living in the open ,
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La main de Barney toujours creuse nichée dans le fond de la bouche, je le surprends à prendre plaisir à me trifouiller le tréfonds de la glotte, comme ça, l’air un beau barjo avec ses énormes yeux globuleux qui me fixent et ses doigts boudinés que je peux sentir accomplir l’inéluctable descente qui donne à croire qu’il va bientôt me dilater la rate et me chatouiller l’intestin grêle. En toute vulnérabilité prisonnier sous le corps de mon assaillant, je suis encore en train de me demander ce qu’il y a de pertinent à m’empoigner vigoureusement la langue alors qu’il me scande qu’il veut des réponses à ses questions. Bien que je ne sois pas en mesure de m’en rappeler,  je suis persuadé que ma maman m’a déjà dit de ne jamais parler la bouche pleine. De toute manière, ce grave souci de communication va finir par avoir raison de mon estomac, si ce Barney continu son forage dans mon anatomie, son poing va juste finir par me gicler d’entre les fesses et pas sûr que ce moment glorieux de mon existence est digne d’en souiller mon froc ou tout froc soit-il… bien que j’ai les chocottes et que l’envie d’un petit caca nerveux peut me prendre à tout moment !

Et au beau milieu de mes grognements incompris d’homme en détresse strangulé, une voix se fait entendre, incrédule, de concert avec mon agresseur qui n’arrête malgré tout pas son agression, je tourne la tête vers la source et je vois se peinturer dans la noirceur des ténèbres… une ombre.

- Espèce de taré ! T’as trimbalé avec toi du renfort ?!

Du renfort ?! Éberlué, j’ouvre de grands yeux mystifiés, dresse les mains en geste de total soumission et abandon. Purée, mais pourquoi je trimbalerais avec moi du renfort, lorsqu’à priorité, ma venue ici, s’était pour livrer un simple et fioutu colis ! Oh, NON ! Le colis, en tombant sur ce rustre sanguinaire, je l’ai perdu ! Qu’est-ce que mon patron dira face à cet échec monumental ?! Le poing moulé à ma langue poisseuse et baveuse me ramène illico sur terre alors qu’une fois de plus Barney me demande des questions auxquels je ne sais quoi répondre.

- J’ai pa---AAHHHHH !!!!

Mais suffit ! On ne tire pas sur des langues comme ça, malotru de malfrat ! Je suis conscient que ce tirage de langue n'est pas tout à fait de sa faute, disons que ma sauveuse, en pétant le poignet de l'ennemi, avait temporairement oublié qu'il avait son poing toujours fourré dans ma trachée.

- Tu sais quoi ? J’suis persuadé que ta copine aura des choses plus intéressantes à me raconter. qu'il grogne entre deux lamentations d'homme castré qui se fait éjecter.

Ma… copine ? J’ai une copine… MOI !? Hahahahaha ! On me laisse morfler sur l’asphalte alors que Barney se redresse habilement sur ses vilaines pattes de vilain petit canard. En train de vomir tripes et poumons sur le sol, en désespoir de cause, mes opalines viennent décortiquer la fameuse silhouette, la suppliant de détaler comme un lapin alors que la chance lui sourie toujours.

- Il est fou ! Sauves-toi !

Un cri du cœur, un cri de l’âme, un cri de veuve éplorée, ouais, alors que vil Barney se rue littéralement sur la mystérieuse présence…

Il s'en fout de son poignet pété, ce qu'il veut, c'est cette fichue clé et j'ai l'impression que rien ne va l'arrêter...

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Dernière édition par Salem L. O'Malley le Lun 25 Avr - 11:17, édité 1 fois
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Phoebe L. Parker

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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Sam 2 Avr - 11:58




Salem & Phoebe
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Depuis quand Salem O'Malley, le grand manitou des Audacieux, se laissait battre ainsi par une espèce de gros tas de graisse difforme ? Quand quel monde parallèle une telle chose se produisait ? Ma question n'était donc pas purement rhétorique, j'attendais réellement une réponse. Qu'est-ce que tu fiches, Salem ?
- Espèce de taré ! T’as trimbalé avec toi du renfort ?!
Du... renfort ? Salem O'Malley aurait besoin de renfort ? Okay, deux hypothèses : ou c'était le gros balourd qui avait fumé un joint, ou c'était moi qui était en train d'en fumer un. Parce que ça... cette situation... ce n'était pas réel ! Cela ne pouvait pas l'être, ni maintenant, ni jamais ! Un peu malgré moi, un rire s'échappa de ma gorge.
-Du renfort ? Mec, on parle de O'Malley là. S'il le voulait, il pourrait te faire bouffer le sol en deux secondes, et encore s'il est d'humeur altruiste ! Me penchant davantage vers Tas-De-Graisse, je lui soufflais d'un air de confidence. Tu ne veux pas savoir de quoi il est capable s'il n'est pas dans un bon jour.
Je l'imaginais très bien dans une des caves délabrées de Salem, suspendu par je ne sais quel ingénieux moyen telle la loque humaine qu'il était, se vidant lentement de son sang au fur et à mesure que Salem - et avec de la chance, moi aussi ! - perdrions patience. Mais pour ce faire, encore faudrait-il que Môsieur O'Malley daigne cesser son petit jeu ridicule !
- J’ai pa---AAHHHHH !!!!
Ce... C'était un test, c'est ça ? Il me testait. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est la seule explication possible ! Étrangement, nos retrouvailles ne se passaient pas véritablement comme prévues... Et j'espérais rapidement en comprendre le fin mot de l'histoire. En attendant, je ne sais pas qui il venait de décrédibiliser le plus, lui ou moi ?
- Tu sais quoi ? J’suis persuadé que ta copine aura des choses plus intéressantes à me raconter...
Oh, me voilà rendue au rang de petite amie de Salem ! Quelle délicate attention ! Et je ne rigole pas, j'aurais réellement été flattée d'être sa petite amie... pour peu que nous nous serions vu l'un l'autre différemment. D'ailleurs, il a pas une petite-amie lui justement ?
- Il est fou ! Sauves-toi !
J'en oubliais totalement l'autre déjanté. Sauves-toi ? WHAT THE FUCK ? Je regardais Salem avec toute la désespérante et l'incompréhension que mon regard pouvait faire passer. Il y avait une sincérité, une peur dans la voix de Salem qui me faisait froid dans le dos. Puis quelque chose me frappa : il ne me reconnaissait pas. Il ne se souvenait pas de moi. Cela n'avait rien d'un jeu, Salem n'était véritablement pas lui même et pour quelle que raison que ce soit, j'avais été totalement effacée de sa mémoire. Car jamais il n'aurait pu penser une seconde à me dire de fuir. Faire attention, sans doute. Me sortir de grands discours sur la façon, à ses yeux, bancale dont je m'occupais des choses, très certainement. Me regarder droit dans les yeux et me dire de fuir avec cet air apeuré de petit chiot... jamais de la vie.
Ma main attrapa Tas-De-Graisse par le cou et commença à serrer, mes ongles s'enfonçant doucement dans sa chair. M'efforçant de revenir sur terre, je détachais mon regard de Salem, changeant radicalement de visage. Impassible. Il n'était jamais bon signe celui là. Je ne revêtais ce masque que lorsque je refusais que quiconque puisse lire ne moi. Lorsque je refusais de laisser paraître mes sentiments, et Dieu sait pourtant que je ne laisse que rarement ce genre de chose se produire. Un regard dont la douleur due à ce que je venais de comprendre avait laissé sa place à la fureur se posa sur mon adversaire. Si je m'étais écoutée, je lui aurais volontiers arraché la trachée à main nue.
-Qu'est-ce que tu as fait à Salem ? RÉPONDS !
Violemment, je l'envoyais valser de l'autre côté de la ruelle. Ce n'est pas à moi de fuir, Salem. C'est à cet enculé. Qu'il fuit donc. La chasse n'en sera que plus délectable. Quoi qu'il t'ait fait, il va payer.
-Je te conseille de parler, je suis d'humeur joueuse tout d'un coup et j'ai... mille et une idées qui risqueraient de ne pas te faire plaisir...
Je me rapprochais de lui, déterminée, avant de m'agenouiller près de sa carcasse.
-Tu penses pouvoir jouer au plus malin avec moi ? Tu penses avoir le dessus sur moi ? Allons Tas-De-Graisse, je suis sûre que t'as jamais eus le dessus sur personne... Épargne toi l'horrible humiliation de ce qu'engendrera cette situation et parle. Je te laisse une chance de jouer carte sur table avant que je ne jette littéralement tes tripes sur la table. Le choix te reviens...
De vous à moi, ses tripes finiront sur table ou ailleurs dans tous les cas... mais il est inutile de l'en informer de suite.

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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Lun 25 Avr - 11:55


❝ Jungle life, I'm living in the open ,
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D’une paluche effroyablement moite, horriblement maladroite, du bout de mes doigts engourdis par l’horreur, je fourrage ma longue toison de blé qui s’agglutine dans ma figure, éloignant de mon champ de vision ces lianes dorées qui me barrent la vue. D’une oreille plus que très attentive, j’écoute l’échange volcanique, déglutis de travers le filet de sang qui me remonte dans le gosier, passe si près de gerber mes tripes sur le sol, tant le goût âpre de ma propre hémoglobine m’est si amer alors que les bribes de conversations éveillent en moi un long frisson bolaire qui dégringole le long de mon échine de nacre. Jamais pareille situation ne m’a parue aussi terrifiante. Mes opalines, moires incrédules, fauchent avec effarement la mystérieuse ombre de ma mystérieuse sauveuse, écoutant chacune de ses paroles et imprimant dans les affres confus de ma cervelle dévastée le moindre sillon d’émoi qui peut creuser ses fins traits… ça c’est avant qu’elle me lance ce regard bourrelé de sous-titre que je ne capte pas et qu’un manteau d’impassibilité ne l’enveloppe de son terrible suaire. Constatation qui, pour une raison que j’ignore totalement, m’affecte et m’afflige. Sa douleur est mienne. Sa déception est mienne. Pourquoi ?!

Mon pauvre cœur se tape un solo de marteau piqueur, martelant douloureusement mes côtes, suivant la valse endiablée que sont en train d’esquisser ces deux pantins avides de rixes et de vilenies dans le vide ordure de cette ruelle aux milles épouvantes. J’ignore ce qui m’effraie le plus, cette agression, ou tout simplement la tangible certitude que cette explosive justicière pas masquée me connaisse… apparemment très bien, pour ainsi étaler sur le tapis mes exploits et une saleté de réputation.

Par tous mes patrimoines, mais quel genre de monstre étais-je ?! Et quel genre de monstre fréquentais-je ?!

- Arrêtez. S’il vous plait. Arrêtez, que j’implore, mes yeux de merlan frits toujours braqués sur la nuque de la ténébreuse, plaquant mes moites paumes sur le sol pour, une jambe après l’autre, me relever de contre terre et me précipiter dans les mailles de ce corps-corps épouvantable.  

- Je vous préviens, une effusion d’hémoglobine de plus et je fauche la syncope, que j’essaie de temporiser, moulant mes immenses paluches d’ours à la taille de miss kick-ass, tirant sur ma prise comme un possédé, tentant par tous mes efforts de l’éloigner de ce pauvre tas de graisse qui est littéralement en train de s’encastrer dans le bitume.

J’ai pas le souvenir qu’on ait déjà tué pour moi. Franchement, j’ai pas envie d’en posséder un.

- Il… il n’y est pour rien. Tout doit être forcément de ma faute. Il veut un truc, mais je ne sais pas ce que c’est---

- VOUS ÊTES BARGES ! ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE ! que s’époumone Barney qui, avec une grâce pleine de disgrâce, se relève comme un ressort et prend littéralement jambes à son cou.

Le voyant détaler, se sont désormais mes bras qui encerclent la taille de guêpe de ma sauveuse, la serrant tout fort contre moi, anticipant déjà la chasse à l’homme.

- Laisse le partir. S’il te plait. Ne me laisse pas seul…

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Phoebe L. Parker

❖ Date de naissance : 23/10/1996
❖ Barge depuis : 08/06/2015
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❖ Multicomptes : Aymrick S. Micelli ♥
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❖ Âge personnage : 21 ans
❖ Profession : Maniement des armes ( couteaux ), employée à Bitter Aloes & chanteuse
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Vous cacher mes faiblesses et prétendre que rien ne peut m'atteindre.
❖ Philosophie : « Whether it's a heart attack or a heartbreak, the show must go on. »
❖ Playlist : Louder & Places by Lea Michele ; The Original High by Adam Lambert ; Some lessons learned by Kristin Chenoweth ; 'Queen of Swords', 'Wind Beneath my Wings', 'Show Me', 'Small World', 'Like Lightning' & 'I See You' by Idina Menzel, 'Happy Ending' by Mika



MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Lun 23 Mai - 8:08




Salem & Phoebe
« It's hard to say how your own thoughts can hurt you... » Adam Lambert

- Arrêtez. S’il vous plait. Arrêtez.
Cette seule supplication me pousse à reculer. Pas que j'obéissais aux ordres de Salem d'ordinaire, mais plutôt parce qu'à en juger par le son de sa voix, j'aurais bien été capable de le traumatiser et de l'éloigner de moi... si tant est que cela soit possible considérant le fait qu'il ne me reconnaisse même plus. Et Tas-De-Graisse n'était que cela : un tas de graisse. Même son cerveau n'était probablement composé que d'un gras infâme. Il n'avait pas la carrure qu'il fallait pour être responsable de l'état de Salem, son seul crime ici avait été de vouloir prendre le dessus sur mon ami. Mon coeur fit un bond en sentant des mains se poser sur ma taille... pression qui redescendit lorsque je réalisais qu'il s'agissait de Salem, qui tentait désespérément de me tirer loin de son agresseur. Vous avez déjà vu quelqu'un protéger son agresseur vous ?! ...Ah. Oui. C'est vrai. Aymrick. La nouvelle version de Salem s'entendrait probablement à merveille avec le petit bouclé...
- Je vous préviens, une effusion d’hémoglobine de plus et je fauche la syncope !  Il… il n’y est pour rien. Tout doit être forcément de ma faute. Il veut un truc, mais je ne sais pas ce que c’est---
Aymrick Micelli tout craché ! A 1000% !
- VOUS ÊTES BARGES ! ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
Mes pires instincts reprenant le dessus, j'allais me jeter sur lui et lui faire avaler le sol... Mais Salem enroula ses bras autour de moi et le choc de ce geste pourtant si simple et si ( mais dans son cas TROP ) normal me stoppa net.
- Laisse le partir. S’il te plait. Ne me laisse pas seul…
Vous vous souvenez d'Exekiel aka Super Sonic ? Cette boule d'énergie sur patte qui me surprenait de façon systématique, me laissant dans l'incapacité de savoir comment réagir ou de prévoir quoi que ce soit ? ...Et bien Salem venait tout juste de faire de même.
N'essayant pas de me dégager de ses bras, je me tournais légèrement pour lui faire relativement face, et le prit dans mes bras à mon tour.
-Hey... Salem, ça va aller... T'es pas tout seul, tentais-je de le rassurer. Et tu te trompes, ce n'était pas forcément de ta faute. Ce mec est un con, c'est tout !
A moins que Tas-De-Graisse ne venait lui réclamer quelque chose que mon Salem avait ? Peut-être que ce type faisait partie de son passé et qu'il ne s'en souvenait pas non plus... Son passé. Cette pensée forma une boule dans le creux de ma gorge. Non. Ca ne pouvait pas être son passé, Salem ne resterait pas dans cet état ! Il ne... pouvait pas... Il ne voulait pas que je le laisse seul, mais c'était lui qui me laissait seule pourtant ! Et il avait grandement intérêt à revenir avant que je ne pète officiellement les plombs ! Je ne pouvais pas... Je veux dire... Ce n'est pas... Ce n'était pas Salem. Cet homme là ressemblait à Salem, avait la voix de Salem, portait le prénom de Salem... Mais ce n'était pas Salem !
-Salem... Tu peux me dire où tu étais passé ? Après le projet equilibrium, qu'est-ce qui s'est passé ? Tout le monde a entendu que tu t'étais fait arrêté, mais ça ne fait pas sens ! Est-ce que tu te souviens de ce qu'il s'est passé ?
Pitié Salem, rappelle toi... Raconte moi...

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Je m'excuse pour le temps que j'ai mis à répondre et pour la qualité merdique de ce poste ! J'ai vraiment mon " style " qui part en cacahuète ces derniers temps, mais je pense qu'ici ça reviendra ♥
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Salem L. O'Malley

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❖ Âge personnage : Trente-et-un ans.
❖ Profession : Bonne question.
❖ Faction : Rebooté Fraternel après le projet Equilibrium (Audacieux qui s'ignore, né Érudit.)
❖ Forces & Faiblesses : Infecté par un mystérieux virus & mémoire défaillante.
❖ Philosophie : So fucked-up.
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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Ven 27 Mai - 13:19


❝ Jungle life, I'm living in the open ,
feat. Phoebe L. Parker & Salem L. O'Malley. ❞



De mon cœur je semble t’avoir effacé alors que toi tu ne m’as pas oublié. Un rêve émouvant. Un instant poignant. Je sais. Sans savoir, je sais. Cruel, je fais de toi une image et semble avoir tourné la page. Toutes ces choses que je voudrais te dire, te confier, te partager et reconnaître avec toi. Au fil de mon délire s’est brisé le dernier fil, cet autrefois que je ne me souviens plus, les regrets qui me chantent l’usuel hécatombe en mon âme claustré dans sa tombe, car c’est au fil de mes départs qu’au piège je te retrouve l’animal alors que c’est au fil de tes désespoirs qu’en araignée je tisse ma toile. Un piège. Un piège assassin qui emprisonne et empoisonne. Tu es là, entre mes mains. Je suis là, en tes bras. Nos univers juchés qui se fracassent et se rencontrent, collision ultime qui ouvre les portes sur les gorges profondes aux nonchalants détours, qui délie les voiles et les nœuds de nos deux esprits perdus et confondus alors que tu combles d’odes et de sons les partitions manquantes à cette chanson. Je sais. Sans savoir, je sais. Je comprends sans comprendre. Les voilà, ces sons où depuis ma renaissance, comme un essaim d’oiseaux, chante au bruit de mes pas. J’erre en ce monde sans comprendre le moindre sens, m’envase en ces lieux charmants alors que dans le beau désert aride de mes souvenirs envolés tu passes et te dessine comme un mirage salvateur et me guide en ces gorges aux nonchalants détours.

Sur moi tu sembles avoir misé bien des espoirs et attentes. Sur toi je repose mon destin et scelle les verrous de ces portes refermées sur ma vie qui s’en est allée. Inspire. Expire. Ta voix, ton regard, ta présence, toi, simplement toi, tu calmes et apaises les assauts de mon esprit agité. Je te reconnais sans te connaître. Je me souviens sans me souvenir. Sur toi je repose mon destin, entre tes mains je veux bien rester, car enfin je semble avoir compris mes souvenirs exilés. Tu es une amie. Précieuse amie. Quelqu’un qui m’est chère. Je sais. Sans savoir, je sais. Je comprends sans comprendre.

- Arrêter ? Je me suis fait arrêter ?

Toutes ces choses que je voudrais te dire, te confier, te partager et reconnaître avec toi. Mes mains se resserrent contre ta taille et mes opalines se perdent plus profondément encore dans les soirs infinis de tes douces et sombres prunelles, à la recherche de réponses. Je sais. Sans savoir, je sais. Tu me dis la vérité. Tu veux comprendre comme moi je veux tout entendre…

La foudre allégorique me foudroie et m’incendie de toute part. C’est entre tes mains que se referment les portes sur ma vie qui s’en est allée. Je découvre avec toi les sombres vérités voilées.

- Ils… ils m’ont dit que j’ai eu un accident, lors de ce projet. Ils m’ont sauvé la vie. Ils disent que cette amnésie est normale.

Le feu, ravageur, il me consume et m’immole.
Un monstre. Je suis un monstre. Un piège. Un piège assassin qui emprisonne et empoisonne.

- Je ne comprends rien. Je ne sais rien. J’ai l’impression que tous attendent quelque chose de moi, mais je n’arrive pas à comprendre… À comprendre qui je suis à vos yeux. Je me noie. Je me noie dans vos attentes et toutes ces choses que vous racontez. J’écoute, j’entends ce que vous dites, mais je me noie en vos paroles. Parce que pour moi, elles ne font aucun sens. Toutes ces monstruosités que j’ai faites et cette impression de toujours vous décevoir. J’aimerais être celui que vous espérez retrouver, mais je n’y arrive pas. Je n’y arrive pas, je n’y arrive pas, je n’y arrive pas…

Au fil de mon délire s’est brisé le dernier fil, cet autrefois que je ne me souviens plus, les regrets qui me chantent l’usuel hécatombe en mon âme claustré dans sa tombe, car c’est au fil de mes départs qu’au piège je te retrouve l’animal alors que c’est au fil de tes désespoirs qu’en araignée je tisse ma toile. Un monstre. Je suis un monstre. Un monstre sans histoire, sans mémoire et qui ce soir se brule en le soufre de vos encensoirs.

- Je suis désolé. Tellement désolé.

Ces larmes qui soulèvent un cœur encore blessé, que j’ai tant cherché à refouler, voilà qu’elles défient mes barrages et inondent nos rivages. Je pleurs. J’ignore si le Salem que tu as connu a déjà pleuré sur ton épaule, mais entre tes mains je repose ma vie, laissant sur mes paupières ce voile de notre passé alors mon visage empourpré vient trouver refuge dans le creux de ton épaule. Mon corps se resserre tout contre le tient, mes bras se referment autour de tes hanches, je me cramponne à toi parce que je suis à la dérive…

Je me noie.
Je me noie dans vos paroles.
Je me noie dans mes larmes.

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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Sam 28 Mai - 8:15




Salem & Phoebe
« It's hard to say how your own thoughts can hurt you... » Adam Lambert

Vous savez ce qui est le pire ? La peur. Cette sensation poignante que plus rien, jamais, ne sera comme avant. Cette impression d'avoir perdu à jamais son ami - son meilleur ami. J'aime Salem de tout mon coeur, de toute mon âme... mais je ne veux pas avoir à retourner en arrière. Je ne veux pas devoir à nouveau repasser par toutes les étapes qui nous ont menées à être amis. Je ne veux pas avoir à lui prouver ma valeur, ou à me battre pour faire partie des personnes qu'il estime et en qui il a confiance. Je ne veux pas avoir à rebâtir tout ce que nous avions déjà bâtis auparavant. Je n'en n'ai plus la force. S'il me faut reconstruire quoi que ce soit, c'est que nous sommes déjà perdus. Et c'est cette pensée qui forme au creux de mon ventre cette douleur indescriptible, cette sensation que quelque chose en moi tire sur mes entrailles et ne cherche qu'à me briser encore davantage. J'ai peur. J'ai peur de ne plus jamais retrouver le Salem que j'ai connu, mon Salem. J'ai peur que la situation ne change pas. J'ai peur qu'il ne se souvienne jamais. J'ai peur de devoir avancer en tirant un trait sur le passé, n'en gardant que l'amer souvenir de jours heureux où j'avais enfin et pour la première fois quelqu'un qui tenait réellement à moi, non pas pour qui j'étais, mais malgré ce que j'étais. Peut-être que si j'avais fais les choses différemment... si j'avais fais de meilleurs choix... nous n'en serions peut-être pas là aujourd'hui.
Je n'ai jamais aimé me mentir. J'ai toujours préféré voir la vérité en face, sans fioriture, sans belles illusions. Mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui plus que jamais, je dois garder espoir. L'espoir que tout ira bien. L'espoir que je le retrouverai. Cela prendra du temps, beaucoup de temps... Mais je le retrouverai. Et puisqu'une partie de moi sait que c'est très probablement faux, et qu'une autre partie souffre bien trop pour que mon corps le supporte, je n'ai d'autre choix que d'enfouir, en partie du moins, mes sentiments. Il fut un temps où j'étais indifférente. Un temps où seules m'accompagnaient l'Indifférence, la Douleur et la Colère, de fidèles amies qui me faisaient avancer sans me soucier de quiconque autour de moi. Alors j'allais les laisser revenir, en partie tout du moins. Pour éviter de m'écrouler. Pour m'aider à avancer, à réfléchir, à me battre. Pour m'aider à survivre à chaque jour où Salem ne serait plus vraiment Salem.
- Arrêter ? Je me suis fait arrêter ?
S'il ne se souvenait même plus de cela, nous étions vraiment très mal parti..
- Ils… ils m’ont dit que j’ai eu un accident, lors de ce projet. Ils m’ont sauvé la vie. Ils disent que cette amnésie est normale.
Les enfoirés. Pour que Salem arrive à croire un traître mot de la part du Conseil, c'est qu'il avait dû recevoir un sérieux lavage de cerveau. Je préfère ne pas savoir si un Sérum d'Oubli a suffit ou s'il a fallu employer des moyens plus radicaux et beaucoup plus douloureux. Je préfère ne pas imaginer. Pas encore du moins.
-Ils t'ont menti, Salem, c'est ce que le Conseil fait. Tu n'as pas eus d'accident. Ils ne t'ont pas sauvé la vie, ils te l'ont volé. Ton amnésie n'a rien de normale.
Y avait-il un meilleure façon de lui dire les choses ? Sans doute. Mais, pauvre de lui, il était coincé avec moi pour le moment... Et je n'étais pas spécialement connue pour savoir faire dans le tact, la dentelle et les fanfreluches.
- Je ne comprends rien. Je ne sais rien. J’ai l’impression que tous attendent quelque chose de moi, mais je n’arrive pas à comprendre… À comprendre qui je suis à vos yeux. Je me noie. Je me noie dans vos attentes et toutes ces choses que vous racontez. J’écoute, j’entends ce que vous dites, mais je me noie en vos paroles. Parce que pour moi, elles ne font aucun sens. Toutes ces monstruosités que j’ai faites et cette impression de toujours vous décevoir. J’aimerais être celui que vous espérez retrouver, mais je n’y arrive pas. Je n’y arrive pas, je n’y arrive pas, je n’y arrive pas…
A mesure que les paroles de Salem s'écoulaient, je prenais conscience de la gravité de la situation. On dit que l'être humain est unique ( attendez je vais m'étouffer et je reviens ), mais ce que le Conseil avait fait là, c'était une espèce de reboot. Ils avaient littéralement effacé Salem. Ils ne l'avaient peut-être pas tué physiquement, mais c'était tout comme. Ils l'avaient remodelé, transformé à l'image de cette maudite ville. Mais ils ne s'étaient pas contenté de le briser mentalement une fois. Ils avaient réussi à le faire une seconde fois, et la preuve en était ici même, sous mes yeux, au travers de ses paroles.
- Je suis désolé. Tellement désolé.
Et il se produisit alors quelque chose d'effrayant. Une chose à laquelle je n'étais pas du tout préparée. Salem pleura. Tel un petit enfant, il se serra contre moi et pleura. Même au plus bas de sa forme, même lors de la mort de son amie India, jamais je n'avais vu Salem O'Malley pleuré. Nous étions fort, nous surmontions nos émotions. Les larmes étaient un signe de faiblesse que nous ne nous autorisions pas, nous étions beaucoup trop fort, nous avions une mission beaucoup trop grande pour cela. Peu importe comment nous nous sentions, peu importe combien la vie nous malmenait... nous ne pleurions pas, c'était aussi simple que cela. Peut-être parce qu'au fond, aucun de nous n'avait le coeur suffisamment fort pour supporter la tristesse de l'autre. Pas sans que cela ne nous brise davantage, pour l'autre. Parce que nous savions que nous ne pouvions rien faire, parce que nous savions qu'être là ne changeait pas grand chose. « Nous sommes nés seuls, nous vivons seuls, nous mourrons seuls. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que nous créons l'illusion, pour un moment, que nous ne sommes pas seuls. » Nous avions conscience d'être seul, mais à deux.
-Je peux te raconter... Si tu veux. Je ne sais pas tout de toi, mais si tu penses que cela t'aiderait de savoir, je peux te raconter ce que je sais.
Je le gardais contre moi, caressant doucement sa chevelure. Ca va aller, Salem... Quoi qu'il se passe, tout ira bien.

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MessageSujet: Re: tarzan boy ✤ PHOEBE Dim 29 Mai - 15:04

THE END
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