Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 Little Monster || Solo

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one choice can transform you
Arizona J. O'Malley

❖ Date de naissance : 14/11/1991
❖ Barge depuis : 07/09/2015
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❖ Profession : Bras droit des Érudits || Technicienne Informatique
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❖ Philosophie : Find what you love and let it kill you
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MessageSujet: Little Monster || Solo Lun 29 Mai - 15:38



I Say run little monster
❝Before you know who I am || Rp One Shot❞



Ancien usine désaffectée servant de planque,
Arrondissement de L'ouest,
02h45.


Raclure. Sous merde et infâme ordure. Je vais te donner tout ce que ton âme délirante souhaite et ce jusqu'à l'usure. Je vais te nourrir, t'abreuver de tout ce sang dont tu ne peux te rassasier, sentir sous mes doigts tes poumons se gonfler et ton estomac se tordre tandis que d'une main, je continuerais à te gargariser de tout ce venin dont tu ne peux te passer. Je vais te faire grandir, te laisser me ronger jusqu'à de l'intérieur me faire pourrir, me changer pour transformer le beau et lumineux en cette étrangeté recrachée des entrailles du pire. Je vais t'aimer, te serrer en mes bras si fort que tu pourras sentir la vie d'entre tes lèvres extirper jusqu'à ce que tu connaisses toi aussi cette sensation alarmante de suffoquer. Je te laisserais contre mon sein étouffer, jusqu'à ce que rougie, ton visage ne devienne que l'énième masque derrière lequel je te laisserais lentement crever et suffoquer. De mes doigts d'albâtre je façonnerais tes traits de glaise sous ces caresses devenues déchirures de braise. À l'unisson avec le mien, je veux que ton cœur batte et puis d'un claquement de doigts subitement crève, alors je te ramènerais de l'antre de tes rêves et te ferais revivre l'horreur d'une vie qui s'achève, car pour toi il n'y aura ni reddition ni trêve. Raclure, sous merde, petit monstre qui me donne la fièvre. Continue à te noyer en l'âpre de mon âme autrefois vierge car un nouveau vent pour toi et moi se lève. Je t'envoûterais au berceau de mes lèvres et t'immolerais de ma main devenue sinistre glaive. Promesse à l'avènement de nos ivresses, je vais te rendre aussi indestructible que le souvenir indéfectible qu'en ma peau tu as gravé de tes sillons devenus souillures irrésistibles. Un œil constamment posé sur toi, je vais sanctifier ton nom et en le caveau de mon âme te sacrer pour l'éternité roi. Et je les observe tous ces hommes bâtis à l'image de toi, animaux qui ne comprennent que le sang, la mort et ses bras froids. Ils ne sont de l'âge d'or que les sombres reliquats demeuré fêlés par l'impérissable fracture de tous nos ancestraux combats. Seulement toi, petite ordure qui bientôt claquera entre mes doigts, tu es venu arracher ma dernière lueur de foi en me jetant à l'ombre qui me déchire depuis bien plus longtemps que tu ne le crois. Raclure, sous merde, misérable créature, je vais te donner tout ce tu peux de moi espérer. Je vais te gaver de toute cette violence dont tu sembles te gargariser, te faire vomir toute cette rage que ta carcasse décharnée peut abriter et t'enfoncer en la gorge cet éclat de haine que juste pour toi j'ai savamment gardé. Je vais te laisser pourrir et à mes genoux lentement agonir, jusqu'à ce que tu jouisses du même déplaisir que j'ai eu lorsque tu m'as poussé non pas à mourir, mais à vivre plus fort pour te regarder souffrir. Je vais t'aimer jusqu'à te briser et faire de toi cet autre que tu as toujours renié. Et en le miroir de nos portraits déformés, je vais nous faire renaître de ces lambeaux de nous que tu as fait chuter de la voûte aux disgraciés. Figure balafrée par tes serres acérées, je vais te montrer celui que malade, tu n'oses regarder. L'arcade sourcilière déchirée, le sang éclate violemment contre le bitume encrassé, sonnée, je me retrouve à terre, les deux mains plaquées contre l'amas rouge visqueux et maculé :

- Ça suffit. On arrête là, t'y arriveras pas.

Les poings ancrés en la poussière que plus fort encore je serre, alors que j'entends les pas lourds vriller autour de moi :

- Continue.

- Non je t'ai dit, je savais que c'était une mauvaise idée. T'es pas faite pour ça. L'accord et rompu.

- Je t'ai pas demandé ton avis, alors si je te dis de continuer, tu continues.


Un coup de tibia dans les côtes me soulève et me fait rouler un peu plus loin :

- C'est ça que tu veux Arizona ?! Hein ?!!

Un autre coup de pied que je parviens à éviter de justesse s'encastre non loin de mon visage, soulevant le nuage poussiéreux gisant lamentablement là au sol :

- C'est ça que tu veux !!!! Mais ça, c'est pas toi !! Tu comprends?

Un coup de poing au visage me laboure la joue et continue à embraser cette douleur qui ne fait que m'animer et me pousse étrangement à rester éveillé.

- Ce. N'est. Pas. TOI !

À chaque mot une nouvelle salve vient s'abattre contre mes chairs déjà tuméfiées. Me saisissant par les cheveux, je sens soudainement le colosse me soulever sans la moindre difficulté, mes pieds décollant légèrement tandis que mes sentinelles de givres viennent se planter en leur miroir ténébreux :

- Alors arrête! Arrête avant de devenir cette chose que tu as toujours cherché à fuir !

Son front qui fracasse le mien et cet ultime estocade qui vise droit en mon estomac, seulement cette fois, j'agrippe sa jambe droite que je crochète de mon bras et la garde plaquée contre ma côte, fais rapidement quelques pas de recule afin de déstabiliser mon adversaire en le forçant à s'avancer vers moi puis, de mon avant bras droit plaqué sur le dessus de sa cuisse que je garde toujours prisonnière, j'utilise la force de l'audacieux et mon corps qui pivote de la droite vers la gauche pour l'entraîner en une prise au sol en le faisant à son tour basculer avec moi. J'en profite alors pour me positionner à califourchon au-dessus de lui avant de lui porter mon poing suivi de trois coups de coude successif au visage :

- FERME! LA ! Je t'ai pas demandé de veiller sur mon âme mais de m'apprendre à la faire taire !

Une nouvelle avalanche fuse tandis que la haine implose en ce monde fait de rouge et d'ecchymose :

- T'étais pas là ! Salem n'était pas là ! Personne ne l'était cette nuit là ! Il n'y avait que moi ! Que moi t'entends !?! Et j'ai rien pu faire, RIEN! J'étais faible ! Minable, démunie et faible ! Alors si mon frère l'a fait, je peux le faire aussi ! Fais. De. Moi. Cette. PUTAIN. De. MACHINE. Que. Tu. L'as. Fais. DE-VENIR!!

À bout de souffle, à bout de colère, mon poing se suspend en l'air et je contemple le visage de Tyrus aussi fêlé que le mien. Mon bras redescendant lentement à mesure que je reprends mes esprits, je finis par m'écarter en me laissant lourdement choir, me retrouvant allongée, étendue au sol à ses côtés, la respiration saccadée :

- J'étais seule. Tu comprends. J'étais seule. Et je continuerais à l'être, alors je dois devenir autre chose que cette proie facile que vous devez tout le temps surprotéger et couvrir.

Raclure. Sous merde et infâme ordure. Petit monstre que je vais nourrir et chérir jusqu'à l'usure, je vais t'abreuver de ce nectar qu'est mon sang jusqu'à que tu imploses et qu'éclate en toi le fiel de mes innommables souillures. Pourriture qui me nécrose jusqu'au parjure, je vais te ravager de ces poings gonflés de haine jusqu'à ce que tu ne sois plus entre mes mains que cette vile créature au visage bourrelé de crevasses et de fissures. À mon image, je vais te façonner sois en sûr, et je te le jure, ma belle petite ordure, tu crèveras derrière ce masque que pour toi j'aurais forgé sur mesure. Et tu vas l'aimer comme tu peux m'aimer, jusqu'en crever.

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