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Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 BRYDER ▲ How hard we try (-18)

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J. Ryder Storm

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
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MessageSujet: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Mer 28 Déc - 17:23



How hard we try

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Il n’a pas répondu. Elle lui a posé la question mais il n’a pas répondu sur le moment, a plutôt essayé de fermer les yeux, comme elle lui a dit, sentant sa main dessiner de façon invisible de son dos. Il a profité de la caresse, s’est laissé lentement bercer comme un peu plus tôt dans la salle de bain. Il ne se savait pas capable de quémander quelque chose comme ça, de simplement quémander ce qui ressemble de près à un câlin sans aucune arrière-pensée. C’est la tête finalement niché dans le cou de la blonde, que le sommeil l’a finalement emporté, malgré les tremblements et la douleur. Malgré la fièvre qui revint durant la nuit. Il n’ouvrit pas l’œil une seule fois, définitivement plongé dans les bras de Morphée, ce repos salvateur dont il avait été privé pendant plus de vingt-quatre heures. Et à dire vrai, il ne s’est même pas senti y plonger.

***

Un peu plus d'une semaine après la dernière prise.

Il observe le plafond avec insistance. Les tremblements ont lentement cessé d’exister, ils ne surviennent qu’à certains moments et ce sont surtout ses mains qui lui donnent l’impression d’avoir la maladie de Parkinson. Passant ses doigts dans sa tignasse brune qui ne cesse de s’agrandir de jour en jour, un long soupir s’échappe de ses lèvres. Ses traits sont un peu moins tirés mais la fatigue demeure, il n’a pas refait de crise de folie depuis lors. A dire vrai, il est même effroyablement calme, comme anesthésié, mais ne faut-il jamais se méfier de l’eau qui dort ? Brooklyn n’a de cesse de se montrer présente pour lui, essayant d’en faire juste assez, pas trop. Pour lui, c’est déjà trop, mais il ne dit rien se laisse faire pour le moment, n’ayant pas la force de se mettre à hurler ou de faire ne serait-ce qu’une crise de nerfs, il en a assez fait lorsque la silhouette venait constamment le hanter. Il a suffisamment hurlé au point de s’érailler considérablement la voix, ce qui lui donne un air de bad boy, beaucoup plus qu’il ne le voudrait. Lentement, l’audacieux se redresse dans son lit et vient trouver le paquet de cigarettes neuf qu’il avait planqué sous le matelas au cas où il aurait la flemme de descendre dans le fauteuil pour se rendre le salon. Clope glissée entre ses lèvres, briquets entre les doigts, il le fait craquer et bientôt une flamme significative s’en échappe, venant allumer ce qui se met bientôt à diffuser une fumée toute aussi significative et typiquement odorante. C’est avec une certaine lenteur qu’il reprend du poil de la bête, et ses doigts qui tremblent lorsqu’il tire sur le bâton de la mort ajoutent à son air de bad boy, un véritable air de drogué en cure de désintoxication. Il ne mange toujours rien, ou très peu.

A n’en pas douter, Ryder commence à aller mieux, les prunelles azures ont retrouvé leurs regards lourds de sens et ce côté sauvage qui le caractérise si bien, le rendant imprévisible pour toute personne ayant connaissance de ses excès de colère maladifs. S’il fume c’est pour contrer l’envie, pour espérer ne pas piquer de nouvelle crise à l’idée de vouloir de la poudre. L’envie, il en crève. De beaucoup de choses d’ailleurs, mais il ne peut compenser qu’avec la cigarette, et uniquement elle, n’étant pas encore suffisamment en état pour espérer faire quoi que ce soit d’autre. Ce n’est pas faute de jeter des coups d’œil à la silhouette féminine qui passe de temps à autre dans le couloir, pour aller ranger ci et ça dans les différentes pièces de son appartement, comme si elle vivait là depuis des lustres. Des moments tendres il n’en parle même pas, n’y fait même pas référence, comme si ce n’était qu’une erreur de parcours et la majeure partie du temps il demeure ainsi silencieux, laissant les bruits en provenance de la rue couvrir le silence parfois pesant de l’environnement dans lequel ils évoluent. Ce n’est que lorsqu’elle revient dans la chambre qu’il l’attrape une nouvelle fois par le poignet de sa main libre, l’autre récupérant la cigarette entre ses doigts pendant qu’il laisse s’évaporer la fumée d’entre ses lèvres et ses narines.

« Tu voulais savoir pourquoi… Je crois. » qu’il murmure.

Prenons ça comme un dernier élan de… Il ne sait trop quoi. Tout ce qu’il sait c’est que son instinct l’autorise à lui expliquer. A lui révéler au moins cette horreur de son passé qu’il n’a de cesse de cacher aux yeux de tous.

« Ma mère… Ou plutôt cette chose, appelle-là comme tu veux. ». Il grimace et fait un geste de la main comme quoi n’importe quel attribut désagréable pour qualifier sa mère n’a absolument aucune importance pour lui. Sincèrement. « A profité d’une sieste que je faisais, un jour après les cours, pour me faire prendre de la poudre. Par force. Elle a été aidée de son connard d’amant de l’époque, puisqu’elle était un si bel exemple de fidélité… Ma mère. Je n’ai rien pu faire, je devais avoir 15 ou 16 ans, je sais même plus. ». Il parle comme si rien de tout ça ne l’atteint, comme s’il ne s’agissait que d’un acte isolé lors d’un après-midi des plus charmants. Mais en réalité c’est beaucoup plus compliqué que ça. Par fierté, il ne le montrera pas. « J’avais pour habitude de prendre le parti de mon père, aussi responsable qu’elle dans l’histoire au final, il ne disait jamais rien. Trop peur de la perdre, fou amoureux d’elle qu’il disait. Un putain d’altruiste trouillard plutôt oui. Bref. Ca ne plaisait pas à ma mère, que son cher fils puisse prendre la défense de son mollusque de paternel au point de lui hurler dessus et de l’insulter de traînée, voire même de toxico, puisque c’est ce qu’elle était. Un jour j’ai bien failli la tuer, si tu veux tout savoir. ». Aux derniers mots, il s’entend éclater d’un rire nerveux, comme s’il ne s’agissait réellement que d’actes isolés et sans conséquence, puis il redevient sérieux, d’un air lourd de mépris et sombre à l’encontre de cette femme qu’il a en horreur. Il détestait sa famille. « Alors elle a fini par mettre ses menaces à exécution, quand je m’y attendais le moins. Et je n’ai jamais pu arrêter après ça. ». James vient se racler la gorge puis reporte la cigarette à ses lèvres comme si de rien était, ou presque.


Dernière édition par J. Ryder Storm le Mar 3 Jan - 20:42, édité 2 fois
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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Jeu 29 Déc - 17:17

Remember what you're staring at is me
Brooklyn s’affairait comme elle le pouvait dans l’appartement qui n’était pas le sien. Elle avait normalement prévu ses dossiers pour travailler et sa tablette qui la reliait à la Fosse mais elle avait des scrupules à gérer le lieu sous les yeux de son véritable responsable, tout comme elle avait du mal à se concentrer sur le boulot que Moira lui avait donné devant quelqu’un à qui elle ne pouvait rien dire. Tout cela avait en plus plutôt vocation à l’occuper lorsque Ryder dormait ou somnolait. Mais contrairement à ce qu’elle avait imaginé au départ, une fois le gros de la crise passé, le jeune homme supportait relativement bien le sevrage. Il était calme, un peu trop d’ailleurs, il ne tremblait presque plus et ne semblait plus victime d’hallucination. Ce qui augmentait son sentiment de culpabilité vis à vis de lui et de le laisser seul pendant qu’elle bossait.

Du coup, la blonde s’occupait de lui et de la maison comme si elle vivait là. Elle avait besoin de se bouger et de s’activer pour se changer les esprits, alors elle rangeait, réarrangeait, réorganisait des choses insignifiantes tout en se fustigeant de le faire parce qu’elle n’était pas dans son appartement mais chez James et quand il serait de nouveau en forme, il n’apprécierait peut-être pas toutes ces modifications, faite dans le seul but de cacher une nervosité certaine. Soupirant légèrement, elle s’appuya contre un mur pour prendre une minute pour elle avant de continuer. La situation restait délicate et même si le brun s’était adouci, elle avançait toujours sur des œufs et ayant peur de mal faire. Elle était là pour lui, s’occupait de lui et lui donnait cette tendresse toujours aussi inhabituelle entre eux mais elle avait l’impression que ce n’était pas assez. Que tout ça n’était qu’une bulle et que cela ne durerait pas une fois hors de ces murs.

Soufflant une seconde fois, Lyn se détacha et repartie vers la cuisine pour préparer un verre d’eau fraîche et quelques gâteaux dans une assiette pour l’Audacieux. Son regard s’attarda sur un placard hors de portée pour une personne en fauteuil roulant. Pourtant s’il savait ce qu’il y avait dedans, elle ne doutait pas qu’il trouverait des ressors d’ingéniosité pour l’en extraire, mais il n’en aurait pas besoin, parce qu’elle avait l’intention de la lui offrir. De mettre sa volonté à l’épreuve et de vérifier que tout ça ne s’arrêterait pas une fois qu’elle retournerait à sa vie habituelle, lorsqu’elle quitterait cet appartement. Brooke ne voulait pas penser à cela pour le moment et attrapa simplement le verre et l’assiette pour les porter à l’homme qui se reposait dans la chambre. Entrant sans s’annoncer, elle déposa son chargement sur le lit sans relever le fait qu’il fumait une cigarette sortie d’elle ne savait où.

Lorsque Ryder lui attrapa le poignet, elle eut une impression de déjà-vu mais Lyn fut comme hypnotisée par la vision qu’il lui offrait avec son regard qui n’était plus vitreux mais fier et la fumée qu’il dégageait de ses voies respiratoires. Il ressemblait véritablement à l’homme qui l’avait séduit autrefois. Trop prise par cette vision, elle ne comprit pas immédiatement de quoi il voulait parler, ce qu’elle pouvait bien souhaiter savoir pour qu’il l’interpelle soudainement comme ça. Mais elle n’eut pas besoin de lui poser la question pour savoir de quoi il voulait parler. Sa mère. C’était vrai qu’il ne lui avait jamais répondu ce soir où elle était parvenue à le calmer mais ne souhaitant pas le braquer, Brook n’était jamais revenue à la charge pour avoir le fin mot de l’histoire et quand elle l’écouta tout raconter, elle préférera n’avait jamais eu envie de connaître la vérité.

Comment une mère pouvait-elle faire cela à son propre fils ?! Le forcer à prendre de la drogue, le rendre accro par pur plaisir ?! Et dire qu’elle avait osé penser que ses parents à elle ne l’aimait pas mais elle préférait encore leur négation de son existence à une vie de servitude à la drogue dure. La blonde eu besoin de s’asseoir pour supporter cette information. Elle imaginait James alors adolescent qui s’était débattu pour ne pas subir ça et cette femme au rire diabolique qui se régalait de le voir plonger pour des années dans l’enfer. C’était tellement horrible, tellement affreux qu’elle avait envie de l’aider encore plus, de l’aimer encore plus. Se mordant les lèvres, l’Audacieuse lui pris la main qu’il avait de livre et lui serra les doigts avec tendresse, écoutant la suite des confessions.

Cela ne ressemblait tellement pas à son supérieur de se confier de la sorte et sans sembler lui cacher des choses. Il lui raconta sans s’étaler pour autant que ses parents ne formaient pas l’équilibre du couple parfait, un père fou d’amour et une mère affichant son adultère et des disputes qui devaient rythmer la vie des Storm. Elle n’avait pas grandi dans une famille aimante mais elle s’était considérée comme malheureuse pour bien peu de chose comparée à lui. Et qu’il ait un jour pu essayer de tuer sa génitrice la choquait profondément. Pas pour le geste de cela représentait mais pour l’extrême dans lequel il avait dû tomber pour en arriver là, pour mettre un terme à ce qu’il vivait. Cela lui brisait le cœur d’imaginer que l’homme qu’elle aimait avait pu vivre un tel cauchemar, lui qui l’avait attiré pour sa radiance, pour la lumière qu’il dégageait, la joie de vivre qu’il lui inspirait. Et depuis tout ce temps, il se droguait et cachait ce secret au fond de lui.

Shadow le voyait presque sous un autre jour et ne sut quoi lui répondre. Elle avait envie de pleurer pour lui, elle avait d’ailleurs les yeux emplis de larmes qu’elle retenait pour ne pas le mettre mal à l’aise. Pour autant cela lui ouvrait une porte pour la proposition qu’elle avait à lui faire, pour déterminer à quel point il avait envie de s’en sortir et de se sortir de l’emprise de cette monstrueuse femme qui n’avait pas eu le courage de sombrer seule. Doucement la jeune femme lui retira la cigarette de la bouche et se pencha vers lui pour l’embrasser. Rien de très sensuel mais tout de même appuyé parce qu’elle voulait lui faire comprendre ses sentiments et que sa promesse de ne jamais l’abandonner tenait toujours. Lorsque Brooklyn s’écarta, elle lui remit le bâton fumant entre les lèvres et se leva. « Rejoins-moi au salon...s’il te plaît. »

Doucement elle lâcha sa main qu’elle tenait toujours dans la sienne et repartie vers la cuisine où elle se dirigea vers le fameux placard. Du meuble suspendu au mur, elle sortit un sac en papier opaque qu’elle serra plus fort que nécessaire redoutant la suite des événements, aussi bien pour Ryder que pour elle. La demoiselle alla ensuite prendre place sur le canapé et dégagea ses affaires de travail qu’elle avait du mal à toucher alors que l’étude des différents dossiers donnés par Moira pressait relativement. Jouant nerveusement avec le rebord plié du sachet, elle attendit que le brun la rejoigne et plongea son regard dans le sien de manière très intense cherchant à lire quelque chose en lui. Cherchant le doute, l’envie, le besoin, n’importe quoi qui lui indiquerait qu’elle était en train de faire une connerie même si elle n’avait pas besoin d’une confirmation. Brook le savait parfaitement mais s’ils n’en passaient pas par-là, elle ne saurait jamais si tout cela était vrai.

Inspirant profondément et expirant profondément, elle ouvrit finalement le sac et plongea la main dedans pour en sortir un plus petit sachet, lui transparent et ne laissant que peu de doute sur ce qu’il contenait. Une petite poudre blanche fine. Se mordant de nouveau la lèvre inférieure, elle fit glisser le drogue jusqu’au jeune homme, un stress immense l’envahissant soudainement. Après avoir tout jeté sous ses yeux effarés, elle lui en offrait quelques jours après et le plus naturellement du monde, enfin seulement en apparence car intérieurement cela n’avait rien de normal pour elle et tout son être lui criait de le lui reprendre et de le jeter de nouveau dans les canalisations mais elle devait savoir, ils devaient savoir et affronter cette épreuve ensemble pour se prouver qu’ils étaient sur la bonne voie. « C’est pour toi... »

Brook remit la main dans le sac et en sorti cette fois une bouteille de vodka. Sa marque préférée. Elle en salivait d’avance rien que de penser au liquide qui pourrait toucher sa langue. Attrapant un verre à elle qui traînait là, elle entreprit de déboucher la bouteille, d’une main fébrile et tremblante. Elle en avait tellement envie, rien que l’odeur qui émanait du goulot était une invitation. Une seconde elle ferma les yeux et s’imagina en train de boire, oubliant le monde autour, puis elle en versa enfin un fond dans le verre et ce fut tellement difficile de ne pas le boire derrière. Aussi Brooklyn reporta son attention sur Ryder qui ne devait rien comprendre. « Tu peux te shooter si tu veux...mais si tu le fais, tu m’autorises à boire. Et inversement bien sûr. » Déclara-t-elle sobrement.

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bring me out
Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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J. Ryder Storm

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Sam 31 Déc - 13:44



How hard we try

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Ce n’est pas dans son caractère ni même ses habitudes de se confier. Il n’aime pas ça, considère cette chose comme étant parfaitement inutile. Car cela ne change rien à tout ce qui a bien pu se passer, et il ne veut en aucune façon que l’on puisse ressentir de la pitié pour sa condition. Ce sont tous ces maux qui l’ont forgé et l’ont poussé à s’évader, aussi dramatiques et extrêmes soient-ils. S’il avait tué sa propre mère ce jour-là, nul doute que sa vie aurait été tout autre et beaucoup moins lumineuse, car dans l’adversité, James a su se faire une place. Une place à laquelle il tient plus que de raison et qu’il ne veut absolument pas perdre. Raison pour laquelle ce handicap, bien plus que son addiction, est une chose qui l’effraie et qu’il ne peut pas conserver sans avoir au moins eu la décence de se battre jusqu’au bout. Il compte bel et bien remarcher, peu importe ce que ça lui en coûte. Sa Fosse, il ne peut pas la perdre, sans quoi il aurait définitivement tout perdu et n’aurait plus de raison de s’acharner. Sans quoi devenir un vulgaire toxico à l’image de sa mère n’aurait strictement plus rien de choquant pour lui. D’elle, il en parle d’ailleurs de manière plutôt ironique. Sa famille… Ce couple de ratés altruistes, il ne peut plus les voir en peinture. S’il était proche de son père à un moment donné, tout a volé en éclats à partir du moment où ce dernier n’a rien fait pour le protéger du joug de cette dépravée. Ces images ne sont en rien plaisantes à ressasser, et la main de la jeune femme qui vient trouver le sienne est presque dérangeant à ses yeux. Mais il ne dit rien, préfère ne pas se montrer aussi revêche qu’il peut l’être à l’accoutumé, préférant voir cela comme une marque d’affection plutôt qu’une réelle pitié. En aucun cas il n’est faible sur le sujet, il s’est fait une raison et il a toujours vécu avec.

« Je n’en souffre pas. » qu’il précise tout de même sans se montrer véritablement sec. Au fond, il ne ment même pas. Il déteste simplement avoir à refaire face à cette silhouette folle à lier. C’est tout. Rien de plus, rien de moins.

Ryder prend toutefois sur lui et ne dégage pas ses doigts des siens, se contentant de tourner ses yeux bleus vers elle alors qu’elle se rapproche pour lui retirer lentement la cigarette qu’il était venu reporter entre ses lèvres. Les yeux ouverts, il répond au baiser avec autant d’appui, peut-être même avec un brin de malice, il y a mille et une choses qu’il voudrait lui faire là tout de suite, mais dont il en est incapable. Ce n’est que lorsqu’elle lui remet la cigarette encore fumante qu’il tire une bouffée et libère la fumée avant de venir passer sa langue tour à tour sur ses lèvres. La demande de la jeune femme le surprend mais il la laisse filer, profitant de son absence pour terminer sa cigarette et boire le verre d’eau qu’elle a ramené. Ce n’est qu’une fois fait qu’il prend ensuite le temps de se glisser dans le fauteuil en remettant ses jambes correctement et ramenant le paquet de cigarettes dans la poche de son pantalon de jogging. D’une main encore tremblante il commence à faire avancer les roues tandis que l’autre vient passer dans sa mèche qui s’est considérablement agrandie pour être rabattue en arrière et ne pas gêner son champ de vision. Il ne se doute pas une seule seconde de ce que Brooklyn a prévu mais il s’exécute une nouvelle fois sans broncher, étonnement calme.

Lentement il pénètre dans le salon et la trouve sagement installée sur le canapé, un sachet parfaitement opaque entre les doigts. L’audacieux se rapproche et vient se positionner juste en face d’elle, derrière la table basse en la fixant d’un air interrogateur. Les sourcils légèrement froncés, c’est tout ce qu’elle peut lire dans ses prunelles : l’incompréhension. Alors quand elle vient tout aussi lentement sortir le petit sachet de poudre et qu’elle le positionne devant lui, le poussant jusqu’à ce que ce dernier soit plus qu’à proximité, le regard de Ryder passe du sachet à la jeune femme sans comprendre. Il ne comprend pas son geste, voit la nervosité mais ne comprend pas non plus le sens de ses mots. Sentant ses sourcils se froncer davantage, il la fixe sortir une bouteille de vodka et en mettre dans un verre qui trainait là. Il sent son cœur poindre une embardée à l’intérieur de sa cage thoracique tandis que le verre vient bientôt se positionner devant la blonde et qu’elle murmure des mots qui n’ont ni queue ni tête pour lui. Le silence qui avait retrouvé une certaine sérénité autour de son aura redevient soudainement des plus pesants. Il s’écoule bien deux bonnes minutes pendant lesquelles le regard du jeune homme s’assombrit et passe régulièrement du sachet au verre puis à l’audacieuse. Ses mains tremblantes tenant fermement les roues de son fauteuil, c’est les dents serrées qu’il se met enfin à parler sans bouger d’un millimètre.

« C’est une plaisanterie j’espère. »

Ses prunelles s’arrêtent sur le visage de la jeune femme qui lui fait face et il souffle d’agacement. Elle se fout vraiment de sa gueule. Il pourrait se jeter sur ce sachet sans demander son reste, tout ce qu’il a envie de faire c’est de l’envoyer voler à l’autre bout de la pièce mais même ça il ne peut se résoudre à le faire de peur de le garder ou le fourrer dans sa poche. Il souffle encore, passe une main dans ses cheveux et les serre avec rage.

« Non mais tu te fous de ma gueule ! »

Libérant sa tignasse, il contourne la table basse et vient se poster juste à côté du canapé, suffisamment pour pouvoir encore être plus ou moins face à elle mais considérablement plus près. Il fulmine.

« Tu jettes tout ! Tu envoies tout dans ce putain de lavabo, me bassines avec des ça va aller et tout ça pour quoi ?! Pour venir m’en foutre sous le nez quand ça va à peine mieux ?! Mais tu cherches quoi Brook !! Comme si… ». Il éclate de rire. Réflexe nerveux tandis qu’il a l’impression d’halluciner et de vivre dans un monde parallèle. « Comme si j’allais te laisser boire ! Non mais… ». Il grogne, peste et souffle encore, jette un coup d’œil au sachet blanc qui l’attend de l’autre côté et il crispe la mâchoire, souffle à nouveau, ferme les yeux puis les rouvre. James voudrait hurler que ce ne serait pas suffisant alors il se remet à bouger, fait de nouveau le tour, déterminé, sourcils froncés et le regard noir. D’un geste sec il attrape le sachet de poudre blanche et sa main tremble. Il donnerait n’importe quoi pour y goûter, n’importe quoi, la serre entre ses doigts quand sa poitrine se lève et s’affaisse sous sa respiration saccadée et le temps s’arrête pendant un instant. Puis pris de colère il envoie voler ledit sachet de poudre à l’autre bout de la pièce, se penche pour attraper le verre de vodka, le boit cul sec avant d’envoyer voler le verre qui vient s’écraser au sol dans un bruit sourd et la fixe droit dans les yeux.

« T’as pas le droit de nous faire ça. »

Le ton est sec et il fait pivoter son fauteuil pour faire demi-tour. Il passe le couloir qui mène à la chambre, attend d’être entièrement rentré à l’intérieur et il claque violemment la porte.
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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Dim 1 Jan - 14:32

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Évidement il n’avait pas compris ce qu’il voyait en la rejoignant dans le salon, comment aurait-il pu ?! Brooklyn savait qu’elle finirait pas lui proposer ce marché, qu’elle finirait par lui demander une preuve de son engagement dans les sentiments qu’il disait avoir pour elle et pour sa guérison. Elle n’avait juste pas prévu de le faire aussi vite, mais il était toujours mieux de crever l’abcès rapidement pour ne pas perdre son temps. Avec un calme apparent qui ne reflétait en rien la nervosité qui régnait dans son corps, la jeune femme lui avait donc offert un peu de drogue. Une quantité infime comparé à ce qu’elle avait pu trouver dans cet appartement mais suffisamment pour le faire replonger dans cet enfer dont il venait à peine de s’extraire. Toutefois comme il s’agissait bel et bien d’une transaction entre eux deux, elle ne s’était pas arrêté là.

Avec un mélange de peur et d’excitation Lyn avait ensuite sortie une bouteille d’alcool de son sac aux vices. Elle n’avait pas bu une goutte depuis des mois et elle avait fait attention à se tenir éloignée de la tentation depuis qu’elle avait dû se débarrasser de l’alcool qui restait chez elle pour justement lui rappeler tout ce qu’elle avait failli perdre à cause de ce poison. Mais l‘idée même de se servir un verre la faisait saliver et lui faisait douter de sa résolution de se tenir à l’écart de la boisson, alors jeter de la poudre sous les yeux de son supérieur si peu de temps après lui avoir imposé d’arrêter, elle n’osait même pas imaginer son trouble. Ignorant le regard fixe que ce dernier avait posé sur elle, Brook se servit une dose de vodka en résistant tant bien que mal à l’envie de boire et lui expliqua les termes du contrat.

Après tout, la blonde lui avait imposé ce qu’il était en train de vivre, ce n’était pas un choix de sa part que d’arrêter de se droguer alors elle pouvait bien lui offrit le choix de reprendre sa consommation ou non. Mais il devait apprendre que ce ne serait pas sans conséquence. S’il se fichait le moindre grain de poudre dans les narines alors il lui disait qu’elle avait le droit de boire, il lui en donnait l’autorisation car il ne pouvait pas y avoir de demi-mesure dans l’addiction. Il ne pouvait pas lui imposer une règle qu’il n’était pas capable d’observer lui-même. Et bien sûr si l’entraineur était la première à craquer et à faire monter le liquide de feu à ses lèvres alors elle reconnaissait que lui pouvait bien faire la même chose. C’était simple et clair et cela aurait le mérite de lui montrer si elle se démenait pour rien ou si ce qu’elle faisait pour lui avait le moindre sens.

Elle l’observait attentivement, elle put voir son regard qui s’est fermé alors que quelques minutes auparavant, il lui avait ouvert un pan de son passé et offert un baiser qui ressemblait à son Ryder. Cela rendait la tache actuelle encore plus ardue mais d’autant plus obligatoire. Elle vit ses mains serrées sur les roues de son fauteuil roulant et sa mâchoire crispée. Shadow s’attendait bien à ce qu’il soit en colère ou bien trop heureux de voir un peu de coke pour ne pas attendre l’explication pour se jeter dessus. Non ce n’était pas une plaisanterie, elle était parfaitement sérieuse et ce fut pour cette raison qu’elle n’eut aucun mal à soutenir son regard, elle essuiya sa rage même si cela lui faisait mal de le remettre dans cet état d’esprit alors qu’il s’était calmé. Quand il comprendrait, il lui pardonnerait, du moins elle l’espérait.

Le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine, elle ne le lâchait pas des yeux. Elle préférait nettement qu’il se mette dans cet état que de le voir se pencher purement et simplement sur la table pour sniffer la poudre blanche. Brook ne broncha pas non plus lorsqu’il se rapprocha pour lui crier dessus. Elle voulait bien reconnaitre que sa démarche n’était pas banale et peut-être contradictoire mais même si elle était consciente des risques, elle était prête à les assumer, aussi fou que cela puisse paraitre, aussi idiot que cela puisse être. Lyn recula sensiblement pour faire face à l’attaque, déglutissant avec difficulté jusqu’à le regarder avec surprise. Elle dû se mordre les lèvres pour étouffer un sourire, pour ne pas l’agacer encore plus ou lui donner l’impression de se moquer de lui. Il ne voulait pas la laisser boire, il avait l’occasion de mettre fin à la souffrance qu’il avait éprouvé cette dernière semaine avec un sevrage forcé et il pensait à elle.

Il n’existait pas de mot pour décrire la sensation que cela lui procurait de l’entendre prononcer ses mots malgré la colère dans sa voix. Brook se garda bien de répondre immédiatement et serra plutôt les poings de le voir s’emparer du sachet transparent, ayant encore peur qu’il décide de l’inhaler et elle fut aux premières loges pour assister au combat intérieur qui animait le jeune homme. La blonde se retint de souffler de soulagement en le voyant le jeter plus loin sans en prendre et elle combattit également l’envie de l’arrêter en le voyant descendre le verre d’alcool qui lui faisait tant envie. Elle sursauta seulement avec un petit cri de surprise lorsque le contenant alla se fracasser au sol. Lyn avait toujours connu la violence qui tourbillonnait dans son supérieur sans qu’il ne laisse rien paraitre mais depuis ce jour fatidique où les choses avaient basculées entre eux, elle la voyait de plus en plus.

Cela ne lui faisait pas peur mais elle s’interrogea sur l’extraordinaire capacité de James à la dissimuler aux yeux du monde. Ne baissant pas les yeux, elle prit la claque verbale qu’il lui asséna avant de faire demi-tour et de quitter la pièce. Brook ne bougea pas, même après avoir entendu la porte se refermer avec virulence. Elle souffla longuement pour relâcher la pression et s’affaissa un instant dans le canapé. Cela ne servait à rien de lui courir après immédiatement. Passant la main dans ses cheveux, ses yeux se posèrent sur la bouteille qui lui faisait toujours autant envie mais bizarrement qui la dégoutait également. Shadow se redressa finalement et rangea l’objet dans le sac qui resta lui sur la table basse alors qu’elle se levait pour aller chercher un balai et une pelle. Avec application, elle collecta les tessons pour éviter de se blesser plus tard et parce qu’elle ne voulait pas laisser la pièce en désordre.

L’Audacieuse récupéra ensuite le sachet de poudre et après avoir jeté les débris à la poubelle, elle éventra le plastique au-dessus de l’évier. S’arrêtant la main sur le robinet, Brook retourna finalement chercher l’alcool et ce fut avec ce liquide qu’elle noya la drogue, envoyant leurs deux vices dans les canalisations avec un certain soulagement. Elle prit encore le temps de boire un verre d’eau et d’en servir un énième à Ryder avant de se diriger enfin vers la chambre. La demoiselle espérait lui avoir laissé assez de temps pour se calmer un minimum lorsqu’elle pénétra dans la pièce après avoir toqué timidement. Shadow s’appuya dans l’encadrement de la porte et posa un regard désolé sur son responsable. Cherchant un peu ses mots, elle se racla la gorge avant de s’expliquer. « Je sais que la méthode était un peu trop…directe mais c’est la seule que j’ai trouvé pour savoir que tout ça ce n’était pas pour rien… »

Mais elle n’avait pas l’intention de s’en excuser pour autant. Ce choix n’avait peut-être pas été le bon mais c’était le sien et en plus le résultat lui plaisait suffisamment pour ne pas le regretter. Elle avait eu tellement peur de faire une erreur et de le voir replonger sous ses yeux qu’il lui était impossible de regretter ce qu’il venait de se passer. « Tu commences à aller mieux et j’avais besoin de savoir que tout ça ne s’arrêterait pas lorsque tu seras assez fort pour vivre tout seul. » Car Brooklyn n’oubliait pas qu’elle ne vivait là que temporairement pour prendre soin de lui. Ils n’étaient pas un couple du moins ils ne l’avaient jamais défini et ils ne vivaient pas véritablement ensemble et elle avait toujours peur qu’il ne la tolère que le temps de se soigner et qu’il coupe ensuite tous les ponts avec elle parce qu’il aurait fini par la détester comme il le lui avait dit dans la salle de bain.

« Et aussi égoïste que cela puisse paraitre, j’avais aussi besoin de savoir que tu pouvais me choisir moi plutôt qu’elle. Je voulais savoir si tu m’aimais suffisamment pour avoir envie de me sauver, pour comprendre ce que ça me fait de t’imaginer en train de te shooter parce que c’est ce que tu ressens quand tu penses que je pourrais me saouler. » C’était tout ce qu’elle avait pour se justifier de son acte. Elle voulait juste s’assurer qu’il ne faisait pas semblant parce qu’elle était là et elle avait ce besoin pathologique de se rassurer sur l’amour qu’il lui portait. Il n’avait rien redit depuis qu’il lui avait avoué ses sentiments et même si elle essayait de ne pas lui mettre de pression, cela la préoccupait. Mais elle aimait à croire que le choix qu’il avait fait dans le salon était une preuve de son amour.

« C’était maladroit de ma part aussi je comprendrais si tu veux que je parte…définitivement…ou si tu veux me punir. » Comme toujours lorsqu’elle le fâchait, sciemment ou non, Brook revenait vers lui en rampant, en lui redonnant le pouvoir qu’il avait sur elle et qu’il détiendrait toujours peu importe ce qui pouvait arriver entre eux. Même diminuer et sans pouvoir faire l’usage de ses jambes elle était incapable de lui désobéir. Même s’il la chassait et qu’ils ne se voyaient pas pendant des mois ou même des années, elle savait qu’il n’aurait besoin que d’un claquement de doigt pour la faire revenir à ses pieds. C’était le pouvoir qu’il avait sur elle, c’était le dieu qu’il était pour elle. Pour autant, Lyn ne put s’empêcher d’avoir peur de la réponse qu’il lui ferait. Elle semblait l’avoir véritablement blessé et il exigerait peut-être plus que ce qu’elle venait de lui dire pour lui pardonner.

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❖ Âge personnage : 32 ans
❖ Profession : Responsable de la Fosse et Entraîneur
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❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Lun 2 Jan - 14:39



How hard we try

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Quand il est vert de rage, il ne peut s’empêcher de briser quelque chose. Il ne frappe pas, n’irait jamais donner volontairement un coup à la jeune femme par pure et simple colère. Il n’est pas de ceux qui agissent de la sorte, il a simplement du mal à contrôler sa colère et à se retenir d’envoyer voler certains objets dans son élan. Etre face à sa plus grande tentation qu’il a pourtant en horreur est une torture supplémentaire qu’il ne comprend pas. Pourquoi faire une chose pareille ? Pourquoi les mettre tous les deux à l’épreuve ? Il a beau l’observer de ses prunelles qui se sont assombries, il ne comprend pas ni n’arrive à mettre le doigt sur cette folie qui peut bien l’animer pour oser faire ça. Contrarié, agacé et frustré, l’audacieux ne tarde pas à le montrer mais son geste demeure bien plus beau en réalité. Elle sursaute quand il lance le verre vide par terre et il n’attend pas de croiser à nouveau son regard pour tourner son fauteuil et déguerpir loin de cette pièce aux tentations trop immenses. Enervé, il file dans le couloir après avoir craché des palabres dents serrées, puis s’éclipse dans sa chambre en claquant violemment la porte, marquant son territoire par la même occasion en lui remémorant qu’elle est toujours chez lui.

La respiration saccadée par la colère, James fixe la porte fermée, soudainement immobile dans son fauteuil, mains serrées sur les deux roues qu’il a également en horreur. Il voudrait hurler sa rage, mais au lieu de ça il ne fait qu’envoyer voler le premier objet qui lui passe sous la main à l’autre bout de la pièce avant de basculer la tête en arrière et de passer ses deux mains dans ses cheveux bruns à présent en bataille. Un long soupir s’échappe de ses lèvres et il demeure ainsi pendant de toutes aussi longues secondes. L’idée même de ne pas pouvoir en prendre est quelque chose qui le frustre au plus haut point, une chose qu’il pourrait pertinemment compenser mais qui dans sa condition lui semble tout bonnement impossible. Les minutes s’enchainent alors et il décide de sortir de ce maudit fauteuil pour retourner s’allonger sur le lit de profil et l’air boudeur. Sourcils froncés une multitude d’émotions différentes le traversent sans qu’il ne parvienne véritablement à se calmer. Il ne jette plus rien, mais il rumine, souffle et bougonne jusqu’à ce qu’il n’entende la porte s’entrouvrir timidement après qu’elle ait toqué contre cette dernière. Il n’a pas besoin de poser ses yeux sur elle pour savoir qu’elle s’est arrêtée au chambranle de la porte et y prend appui. Les premiers mots parviennent à ses oreilles mais Ryder demeure irrémédiablement immobile, le regard porté sur l’autre bout de la pièce comme si il était bien plus important qu’elle. L’audacieux ne lui offre que le silence pour toute réponse, les traits fermés, définitivement boudeur. Cela ne veut toutefois pas dire qu’il ne l’écoute pas, bien au contraire, il ne cesse de se montrer attentif, attendant des paroles qui viennent éclaircir le pourquoi du comment de son action. Quand elle évoque finalement l’idée même du choix. La choisir elle plutôt que la poudre, il détourne les yeux et se met assis sur le lit. Il commence à avoir l’habitude de se mouvoir à minima sans l’usage de ses jambes, il est pour ainsi dire de plus en plus rapide, quand bien même il n’accepte toujours pas sa condition. Le regard toujours noir, il la fixe.

« Tu sais pertinemment que je ne reviens que très rarement sur mes paroles ou mes leçons. ». Pour ne pas dire, jamais. Mais il peut toujours y avoir deux trois exceptions.

Il ne lui apprend rien en disant cela, il veut simplement mettre l’accent sur le fait que tout ce qu’il a pu lui dire lorsqu’elle était au plus bas, il le pensait. Bien qu’il soit loin d’être parfait, James a des valeurs et s’y tient. La seule différence entre son problème de drogue et le sien concernant l’alcool, c’est qu’il n’a pas choisi d’y être accroc. C’est un problème qu’il n’a pas choisi délibérément, chose qu’il lui a révélé il y a à peine plusieurs minutes. Brooklyn a fait le choix, à ce moment-là, de boire, au point d’en devenir dépendante. Elle a pris les risques en toute connaissance de cause. Lui, il n’a fait que subir sans jamais parvenir à arrêter. Et si jusqu’à lors ce n’était tout de même qu’en petites doses, juste de quoi ne pas ressentir des effets de manques indésirables et être au top de sa forme, dernièrement les choses étaient devenues plus noires et compliquées. Elle est là la différence, le fait qu’il ne puisse pas véritablement mettre ses préceptes à exécution. Il ne peut pas lui en vouloir d’avoir voulu cesser tout ça, ses réactions n’ont été que celles d’un drogué effrayé à l’idée de ne plus avoir LA dose de secours.

Silencieux et immobile, il l’écoute lui dire qu’elle comprendrait qu’il souhaite qu’elle s’en aille définitivement mais malgré la colère Ryder n’en est pas là. Il est juste… Sanguin. Pas avec tout le monde, pour ainsi dire qu’avec elle et Ezra, mais peut-être n’est-ce là qu’une certaine manière de montrer la confiance qu’il accorde mais également l’amour qu’il éprouve. Il ne sait pas ce que c’est et n’a jamais eu de réel exemple de démonstration dans sa jeunesse, il fait comme il peut, et de la manière qu’il pense, consciemment ou non, être la bonne.

« Je ne veux pas que tu partes. »

Le ton se veut sec, comme à l’accoutumé. S’ils n’ont pas encore évoqué les mots lourds de sens qu’ils ont échangé plusieurs jours auparavant, c’est parce que l’audacieux ne se sent pas encore prêt à en parler. Les faits sont là, ses sentiments sont là, et il les connait, mais le redire à haute voix n’est pas quelque chose avec laquelle il se sent à l’aise. Il ne veut pas qu’elle parte, mais il manque cruellement quelque chose à leur tableau commun.

« Ferme la porte et viens ici. »

Ses deux billes bleues se font insondables quant à ce qu’il a vraiment en tête, il ne fait qu’attendre, sagement assis, qu’elle s’exécute et vienne trouver la place qu’elle occupe maintenant depuis une semaine. Ou du moins quelques jours. Car il n’a plus laissé passer, après cette fameuse séance de détente dans la salle de bain, le fait qu’elle puisse aller dormir dans le canapé. Le plus naturellement du monde, il récupère son paquet de cigarettes qu’il avait mis dans la poche et en sort une qu’il allume sans perdre de temps, laissant là les secondes s’enchainer dans un silence qui se veut tendu et lui incroyablement imprévisible. La fumée s’échappe dans l’air ambiant de la chambre plusieurs fois de suite, jusqu’à ce qu’il ne vienne écraser le bâton fumant dans le cendrier qu’il est venu attraper sur la table de chevet. Il ne l’a fumé que de moitié, juste pour le geste et le plaisir d’en sentir les effluves. Alors seulement après avoir reposé le tout, il tourne la tête vers elle, vient attraper sa mâchoire d’une main et rapproche son visage du sien. Ses yeux ne cessent de la fixer et il sait pertinemment qu’elle ne le quittera pas du regard en retour.

« Tu m’as énervé. Mais tu sais ce qui m’énerve encore plus ? ». Il soupire. « Ne pas pouvoir te le montrer avec toute la férocité convenable que tu mériterais. ». C’est bien là une corde sensible mais aujourd’hui il veut passer outre.

Ses lèvres se rapprochent des siennes sans jamais les toucher réellement, ne faisant que les effleurer par moment au gré de sa respiration qui s’est enfin calmée.

« Allonge-toi. »

La punition ne sera sûrement pas à la hauteur de ce qu’il espérerait ou voudrait vraiment faire, mais il ne compte tout de même pas laisser passer ça. Cela fait bien trop longtemps maintenant qu’elle se pavane dans son appartement sans qu’il n’ait le loisir de lui faire quoi que ce soit. Mais les choses vont changer aujourd’hui. Sa main serrant toujours sa mâchoire ne lui laisse pas la chance de s’en dérober, qu’elle s’exécute ou non. Ce n’est qu’une fois allongée qu’il la lâche d’un coup sec, l’observant pour le coup de toute sa hauteur, lui qui est encore assis de son côté du lit, pas encore tout à fait penché au-dessus d’elle. Pendant de longues secondes il la scrute de son regard d’autosuffisance et de supérieur mécontent, de haut en bas. Méticuleusement, la main qui tenait sa mâchoire jusqu’à lors se met à descendre de son décolleté jusqu’au bas de son haut, ne faisant qu’effleurer les courbes au-dessus du tissu avec une lenteur démesurée et vile, prenant la température et testant l’obéissance. Si elle a besoin d’être rassurée, lui a besoin de savoir qu’il a toujours ce pouvoir sur elle, peu importe sa condition. Il a besoin de s’assurer qu’en fonction de ses gestes elle serait capable d’arrêter de respirer ne serait-ce que pour lui faire plaisir.
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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Mar 3 Jan - 15:45

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C’était étrange comme les choses s’étaient déroulées. Bien sûr Brooklyn n’avait pas imaginé que tout ce passerait sans heurt mais elle aurait pensé que James mettrait bien plus de temps à choisir. Qu’il hésiterait un bon moment devant ce sachet de cocaïne qu’elle lui avait tendu. Elle avait même envisagé qu’elle aurait pu être la première à craquer et à tremper ses lèvres dans la vodka. Oui elle avait imaginé qu’ils auraient pu rester des heures à se regarder en chien de faïence dans ce salon silencieux, chacun à affronter son vice qui le contemplait depuis la table. Mais c’était sans compter sur le caractère de feu de son amant et une part d’elle avait apprécié même si lui était en colère. Il ne lui avait fallu que quelques secondes pour faire un choix.

Et c’était celui pour lequel la demoiselle avait prié. Il n’avait pas cédé à ses pulsions, il ne l’avait pas laissé boire mais il n’avait pas caché son mécontentement non plus. Cette rage qu’il abritait au plus profond de son être et qu’il lui montrait de plus en plus. Cette manie de casser des objets en les envoyant volé dans la pièce mais qui ne la surprenait pas outre mesure. Même s’il n’avait jamais fait usage de violence gratuite à son égard, Lyn n’était pas assez naïve pour ne pas faire le lien avec cette dominance qu’il avait toujours instaurée entre eux et la manière dont il menait leurs ébats. Après tout c’était cela qui l’avait poussé à revenir vers lui à chaque fois pour découvrir un peu plus cette part d’ombre qu’elle possédait aussi.

Et si parfois, elle déclenchait cette réaction pour un retour bien précis, Lyn savait que cette fois, elle devait laisser retomber la pression. La jeune femme avait donc pris de précieuses minutes pour ranger le bazar que sa petite expérience avait causé. Le débris de verre, le sachet de drogue qui trainait, elle avait tout nettoyé pour que de nouveau, il ne reste plus rien qui puisse créer une tentation dans l’appartement. Elle s’était même fait mal en vidant l’alcool dans l’évier sans y avoir touché. Ce n’était pourtant pas faute d’en avoir envie. Mais cela aurait été tellement hypocrite de sa part d’en prendre un verre maintenant alors que James lui avait dit qu’il ne la laisserait pas boire et qu’elle était celle qui voulait qu’il arrête de se shooter.

Enfin, avec la maigre offrande d’un verre d’eau, elle était allée toquer à la porte de la chambre, en espérant qu’elle lui avait laissé suffisamment de temps pour se calmer. N’osant pas pénétrer totalement dans la pièce, l’Audacieuse était restée dans l’embrasure de la porte jouant nerveusement avec le rebord du verre dans ses mains pendant qu’elle expliquait pourquoi elle avait mis son responsable dans cette situation. Elle ne s’en excusait pas, elle n’avait aucune raison de le faire, mais il devait au moins savoir qu’elle n’avait pas juste cherché à le torturer. Cela venait d’une réellement volonté de s’assurer qu’il était sur la voix de la guérison, d’un besoin de voir s’il éprouvait les sentiments qu’il disait avoir à son égard. C’était injuste envers lui mais un jour, elle l’espérait, il se rendrait compte qu’il n’y avait aucune malice dans ces actions.

Toutefois, dans un désir de lui montrer patte blanche et de garder les bases qu’ils avaient toujours eu dans leur relation charnelle, Brook qui était en tort, proposa de recevoir son châtiment. C’était son rôle, c’était ce qu’elle devait faire lorsqu’elle le fâchait, c’était ce qu’il lui avait appris à partir du moment où leurs rencontres n’avaient plus été une pulsion insensée mais une routine. Leur routine. Ils étaient peut-être tordus et pervers mais c’était eux. Et comme la gentille dominée qu’elle était, elle lui proposait même la punition, elle pouvait partir, le laisser définitivement tranquille, ou bien il pouvait la punir comme il aimait généralement le faire. Parce que oui elle savait qu’il ne revenait que rarement sur ses paroles mais la jeune femme n’était qu’une humaine qui avait parfois besoin qu’on prenne le temps de la rassurer.

Toujours dans l’encadrement de la porte, son visage légèrement tendu se décontracta soudainement lorsque son supérieur lui déclara à demi-mot qu’il voulait qu’elle reste. Elle souffla de soulagement malgré le ton dur que Ryder avait employé pour lui parler parce qu’elle savait que cela n’était que pour le jeu, pour lui montrer qu’il était toujours en colère. Et enfin il l’invita à entrer dans la chambre, dans sa chambre, car même si elle vivait là et se comportait en maitresse de maison, Lyn savait que rien ici ne lui appartenait et qu’elle n’était qu’une invitée. Hochant la tête, elle ferma la porte et fit un petit détour pour poser le verre sur la table de chevet à côté du jeune homme avant de faire le tour du lit et de s’asseoir.

Brook resta silencieuse, sagement assise, un de ses genoux plier sous elle à le regarder la cigarette qu’il venait d’allumer. La seconde en très peu de temps, si elle comptait celle qu’il était en train de fumer quand elle était venue le chercher pour son petit test. Mais elle n’allait pas pouvoir le combattre sur tous ses vices, surtout si celui-là lui permettait de compenser la drogue. Se contentant de le regarder, elle prêta attention à son visage, essayant de lire ce qu’il lui préparait mais ne parvenant à rien parce qu’il refusait de lui rendre son regard. Mais patiente, la blonde ne fit pas le moindre geste et garda les lèvres résolument fermées afin de ne rien dire qui aggraverait son cas. De toute façon, elle n’avait pas eu l’autorisation de parler.

Les secondes s’égrainèrent, interminables pour elle qui ne pouvait mesurer le temps qu’à la consomption de la cigarette. Et trop concentrée sur le cercle incandescent, Brook mit à moment à réaliser qu’il venait de l’écraser. Guettant le regard de Ryder, elle ne le lâcha plus lorsqu’il planta enfin ses saphirs dans ses iris, saisissant sa mâchoire d’une poigne ferme dans le même temps, la faisant pousser un petit cri de douleur mêlée de surprise. Il avait fini de la faire mijoter, il allait enfin passer à l’action et lui montrer à quel point il était énervé, et cette fois sans s’en prendre à une pièce de vaisselle. L’ancienne Érudite était prête, la punition ne serait peut-être pas à la hauteur de ce qu’il voudrait mais elle oui.

Elle n’attendait même que cela. Qu’il soit son dominant, qu’il soit celui qu’elle connaissait et qui l’avait séduit et envouté en lui faisant découvrir que l’amour n’était pas que doux ou tendre mais aussi violent et sauvage. Puis le premier ordre tomba, sans qu’elle n’ait répondu à la question rhétorique qu’il s’était posé, s’allonger. Doucement, elle se laissa tomber en arrière jusqu’à reposer complètement sur le matelas. Il n’avait pas lâcher son visage, comme s’il s’attendait à ce qu’elle refuse de lui obéir et qu’il dusse la coucher lui-même pour pouvoir la regarder de haut comme il le fit une fois en position horizontale. Ses yeux n’étaient plus aussi rouges, ni aussi fatigués, lui rendant un peu de sa stature d’antan, après tout ainsi tous les deux, on pouvait oublier qu’il était incapable d’utiliser ses jambes.

Brook avait envie de l’oublier en tout cas pour les minutes qui allaient suivre. Baissant finalement les yeux pour le laisser gagner ce combat et lui donner l’ascendant sur elle et la situation, elle fixa son regard sur un point imaginaire du plafond. Comme s’il était satisfait de cette résilience, James libéra enfin sa mâchoire avec une absence totale de délicatesse pour venir glisser sa main presque fantôme sur sa poitrine. S’autorisant à fermer les yeux pour apprécier le moment, la blonde tenta surtout de se détendre. Elle savait comment se déroulait le plus souvent ces séances où il l’éduquait, et si elle les adorait, les demandait, elle avait peur cette fois qu’il ne puisse mener les choses comme il le souhaitait. Elle savait ce qu’il serait incapable de faire, et elle savait la frustration que cela provoquerait chez lui s’il n’y parvenait pas.

Elle avait beau être celle qui avait instigué ce moment, elle avait véritablement peur de comment pouvait se dérouler les choses. Prenant de grandes inspirations, elle essaya de calmer son cœur, en espérant que sa nervosité pourrait passer pour de l’excitation, pour de l’anticipation pour ce qui se préparait. De toute façon ce n’était pas tout à fait faux, car, elle avait aussi hâte de découvrir ce qu’il était toujours capable de lui faire. De savoir ce qu’ils pouvaient sauver des fondations de leur relation déviante tout en ayant une peur bleue du résultat qui serait peut-être catastrophique. Toutefois, elle préférait ne pas penser trop à cela dans l’immédiat. Il était clair qu’ils devraient encore affronter de nombreux obstacles et qu’elle ne l’énervait pas pour la dernière fois.

Alors mieux valait prendre les moments un à la fois, comme pour le sevrage de Ryder. Cela ne servait à rien de trop réfléchir et d’anticiper sur des éléments qui lui échappaient totalement. La preuve en était qu’elle n’avait pas du tout prévu qu’il s’énerve immédiatement lorsqu’il lui avait présenté la drogue. C’était étrange comme les choses s’étaient déroulées, mais si elle voulait être une Brooklyn obéissante, elle devait juste s’abandonner à lui et lui faire confiance, comme il lui faisait confiance pour sa guérison. La jeune femme expira doucement, et rouvrit les yeux pour le regarder, pour plonger ses émeraudes dans ses iris glaciales et lui dire silencieusement qu’elle était prête pour ce qu’il lui réservait.

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Mar 3 Jan - 20:40



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FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Elle lui obéit et elle s’allonge, alors seulement il la libère de ses griffes sans craindre de la briser ou de la casser. Il sait parfaitement qu’elle est capable d’endosser son rôle ainsi il ne craint pas de laisser libre cours à la violence qui l’anime, sans aller jusqu’à l’extrême point de non-retour. Néanmoins, l’audacieux sait également que bien que l’énervement soit toujours là il ne sera pas en mesure de faire tout ce qu’il aurait pu faire en temps normal. Il ignore simplement que si lui y pense la jeune femme y pense aussi, malgré son regard baissé, acceptant de lui donner définitivement l’ascendance. Elle avait plutôt intérêt. La surplombant ainsi de sa hauteur, James ne quitte pas la silhouette féminine des yeux et en réalité l’inspecte, n’offrant de sa première caresse qu’un vague souvenir éphémère tant il n’effleure même pas sa peau. En pleine réflexion, il laisse les secondes s’enchainer, lentes et douloureuses de silence, se contentant de l’observer un long moment avant de se remettre à bouger. Se penchant de l’autre côté vers la table de chevet, il ouvre le tiroir de cette dernière et en extrait une cravate et un foulard qu’il garde entre les mains. Avec tout autant d’application et de parfait dédains vis-à-vis de la blonde, il attrape l’un de ses poignets autour duquel il fait un premier nœud avec la cravate, puis le second sans attendre qu’elle le lui donne. Il n’en use que très rarement de ces moyens du bord, mais il est tellement agacé qu’il est bien décidé à la frustrer un peu. Une sorte de mini vengeance car en somme, Ryder sait être rancunier quand il en a décidé de la sorte. Le deuxième nœud fait, il tire sans ménagement, passe les bras de la jeune femme au-dessus de sa tête pour venir accrocher le tout aux barreaux du lit, et Dieu seul sait que l’audacieux prend tout son temps dans la manœuvre sans dire un seul mot ni même la regarder dans les yeux.

Tout aussi méticuleusement, il récupère le foulard, le fait glisser entre ses doigts avant de le plier en longueur et de se pencher au-dessus d’elle, la regardant droit dans les yeux cette fois. Pendant plusieurs secondes, il la fixe de ses prunelles bleues insondables avant de ne lui offrir que l’obscurité du tissu, déposant le foulard plié sur ses yeux et acceptant de lui donner ses lèvres le temps d’un baiser et le temps de nouer le tout à l’arrière de son crâne pour ne pas que le tissu tombe. Puis son visage s’éloigne du sien comme il est venu. Elle ne le verra pas venir et ne pourra en aucun cas deviner à l’avance ce qu’il compte faire. Lui, ça lui donne l’opportunité de ne pas avoir à s’inquiéter du fait qu’elle assisterait à la malédiction de la condition, quand bien même Brooklyn ne semble plus y accorder autant d’importance. Sans doute qu’en définitive il a simplement envie de l’embêter. Se remettant correctement assis, James la laisse comme ça durant un certain laps de temps, rien de bien énorme, mais dans ce genre de position et dans l’expectative ça peut paraître être une éternité. Surtout qu’il demeure irrémédiablement silencieux. Ce n’est qu’au bout de ces longues secondes qu’il attrape le col du haut de la jeune femme, l’entaille à l’aide d’un ciseau et le déchire de toutes ses forces avant de tirer sur le tissu, que son dos se soulève ou pas pour le laisser faire, pour l’envoyer voler à l’autre bout de la pièce. Dans la même veine, le responsable de la Fosse glisse une main dans le dos de la blonde et en deux temps trois mouvements, fait sauter les agrafes qui retiennent le sous-vêtement et lui faire subir ainsi le même traitement que le haut, soit, voler à l’autre bout de la pièce. A l’opposé. Le plus loin possible. Totalement, hors de portée.

L’audacieux prend un malin plaisir à prendre son temps, préparant le terrain à sa guise sans se soucier réellement d’elle. Bien sûr, c’est un mensonge, il se soucie d’elle, bien trop d’ailleurs, mais il ne veut pas le montrer, il veut qu’elle comprenne combien il a été agacé par ce qu’il s’est passé dans le salon. Qu’elle comprenne combien il est frustré, car cette attente à laquelle elle fait face, là, c’est celle qu’il est condamné à subir tous les jours en espérant être un jour capable de marcher à nouveau. C’est l’idée même d’attendre quelque chose de précis qui tarde à venir, de vouloir quelque chose qui ne vient pas ou que l’on ne peut atteindre. C’est probablement vil et malsain, mais à défaut de trouver les mots, Ryder le montre par les gestes.

Avec la même force et lenteur, il retire le pantalon de la jeune femme et vient bousiller le dernier morceau de tissu restant qu’il envoie voler en même temps que le fameux pantalon. D’une main, il vient tirer sur son propre haut pour le retirer, et prend un peu plus de temps pour faire de même avec le pantalon de jogging, restant en boxer, tenue bien plus confortable pour ce qui risque de suivre. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il accepte de revenir se pencher au-dessus d’elle, abaissant son visage jusqu’au sien pour qu’elle puisse sentir son souffle chaud glisser sur sa peau. Un premier baiser est déposé sur sa joue, puis au niveau de sa mâchoire, sur son menton, et enfin contre ses lèvres. Comme à son habitude, il s’amuse avec sa lèvre inférieure, l’attrape entre ses dents et serre jusqu’à sentir le sang s’écouler à la fois dans sa bouche à elle et dans la sienne. Elles reprennent ensuite leur course dans son cou, s’égare au niveau de sa gorge qu’il mordille sans le moindre ménagement, puis s’arrête un peu plus loin vers sa nuque un moment, bien décidé à la marquer de la manière la plus visible qui soit pour plusieurs jours. Pendant ce temps, l’une de ses mains vient effleurer la peau de ses courbes du bout de doigts, s’égare dans chaque recoin sans jamais s’y attarder, l’empêchant ainsi de s’attendre à ce qu’il s’arrête à tel ou tel endroit. Plusieurs fois de suite il donne l’impression de s’égarer vers les contrées qui lui procureraient le plus de plaisir, pur fruit défendu, mais à chaque fois, à la dernière seconde, ses doigts bifurquent ailleurs, de l’intérieur de ses cuisses à ses hanches. S’il se montre plus ou moins doux ce n’est que de courte durée, et rapidement ses lèvres quittent son cou où le méfait a été accompli, pour descendre lentement mais sûrement sur sa peau, pinçant et mordant à répétition quand sa main jusque-là douce remonte et vient serrer sa gorge par pression.

« Je suis tellement en colère, Brook. »

Un murmure entre deux coups de dents. Un véritable murmure avant la tempête qui menace.

Il descend, traverse les collines de sa poitrine où il s’attarde avant de lâcher sa gorge et laisser ses mains prendre le relais. Il presse, serre ou pince au gré de ses envies, revient trouver ses lèvres en un autre baiser endiablé. Puis, comme chaque fois qu’il est contrarié, il s’éclipse, hors de portée sans prévenir. En un claquement de doigt il arrête tout et s’extirpe de ses bras. James passe sa langue sur sa lèvre inférieure et profite de ces quelques secondes qu’il s’accorde pour venir serrer un peu plus les liens de ses poignets d’un coup sec. Alors seulement il passe ses mains de chaque côté de sa taille, pousse sèchement d’un côté et la retourne sur le ventre. Le jeu est loin d’être terminé.

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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Mer 4 Jan - 17:55

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Ce moment devait bien finir par arriver, si elle ne l’avait pas mis en colère un peu plus tôt dans le salon, cela aurait été un autre jour, à une autre heure. Brooklyn aimait Ryder, avec le caractère compliqué qu’il possédait et l’énerver n’était souvent qu’une question de temps. Cela allait avec le fait qu’il ne montrait rien de cette noirceur au monde extérieur. Qu’il ne lui avait pas montré immédiatement non mais dont elle découvrait chaque jour un peu plus l’ampleur. C’était tellement ironique qu’elle puisse avoir été attirée par son rayonnement, lui qui était peut-être le plus bel ange des ténèbres qu’elle connaissait. Nul doute qu’il était un disciple du Diable qui jouait à la marionnette avec elle et sa vie. Comment aurait-il pu la faire succomber si vite et si fort sinon ?!

En tout cas, elle avait accepté de se soumettre à son joug, et sagement, elle s’était allongée avant qu’il ne lui déboite la mâchoire avec sa poigne de fer. Lyn était dans l’expectative la plus totale de découvrir de quoi son dominant était encore capable dans sa situation. Les choses ne seraient jamais comme avant mais outre le fait de passer sa frustration, il avait là tout à prouver et tout à perdre si on partait du principe que ce qu’ils étaient en train de vivre était le fondement de leur relation. Sans cette déviance, elle n’était qu’une amante parmi d’autres, sans importance et lui un homme de plus pour oublier que son premier amour était interdit. Mais la peur s’était également invitée à la fête. La peur de le voir échouer.

En silence, Brook resta sans broncher alors qu’il donnait l’impression de faire semblant de la caresser et qu’il restait lui à la regarder. Analysant peut-être la situation de son côté. Mais elle n’eut jamais le fruit de ses réflexions, qu’il se pencha de l’autre côté du lit. La blonde dut alors lutter contre son instinct de se redresser pour le retenir, pour s’assurer qu’il n’allait pas rouler et tomber du lit. Si elle voulait l’énerver encore plus, c’était précisément ce qu’elle devait faire, lui désobéir et lui faire se sentir plus diminué que jamais. Au lieu de cela, elle se mit à triturer nerveusement ses doigts, entendant le bruit d’un tiroir qui s’ouvrit et se ferma avant que le jeune homme ne revienne dans son champ de vision.

Sans attendre, James, s’empara d’un ses poignets et commença à nouer un tissu autour. Inclinant la tête pour voir de quoi il s’agissait alors qu’il prenait déjà sa deuxième main, Brook reconnu une cravate et senti son cœur s’emballer dans sa poitrine. Le jeune homme avait normalement du matériel plus professionnel que cela mais cela lui donnait au moins le degré de violence à laquelle, elle devait s’attendre, car il réservait habituellement les accessoires aux séances très spéciales, à celles qu’ils faisaient chez lui, lorsque la jeune femme devait impérativement attendre d’être invitée à venir pour se trouver dans cet appartement. Sa respiration s’accéléra également alors qu’il lui attachait les bras au-dessus de la tête aux barreaux du lit. Elle chercha alors à capter son regard pour évaluer encore un peu plus la situation mais il refusa de croiser ses yeux avant plusieurs secondes.

Avec une lenteur perverse, il se pencha sur elle pour lui recouvrir les yeux d’un foulard qui la plongea dans le noir. Lui rendant son baiser avec une pointe de désespoir, Lyn pouvait sentir la peur poindre dans son cœur. Ce n’était pas la première fois qu’il l’aveuglait mais c’était une sensation qu’elle n’aimait pas. Elle était un guerrier, elle avait besoin de ses yeux pour voir son adversaire, elle avait besoin de lumière pour survivre et elle détestait ne pas pouvoir lire sur lui ce qu’il préparait ensuite. Elle eut donc du mal à lâcher ses lèvres, à le laisser s’éloigner. Et ce qu’elle détestait aussi avec le noir c’était de perdre ses repères temporels, l’Audacieuse eut l’impression d’être restée des heures allongée, attachée au lit lorsqu’elle sentie de nouveau la main de son responsable se poser sur elle.

Un léger sursaut la parcouru alors et une inspiration resta bloquée dans sa gorge en sentant le froid d’un métal glisser sur sa peau. Avec force et violence, avec ses mains et l’aide du ciseau qu’il avait gardé, elle ne savait où dans la chambre, il la débarrassa sans ménagement de son haut et de son soutien-gorge, sans qu’elle ne l’y aide. Elle était trop abasourdie par cette déferlante de colère pour réagir, d’autant que son réflexe aurait été de couvrir sa poitrine, mais elle eut beau tirer sur ses bras, ceux-ci étaient fermement tenus au lit. Brook n’était pourtant pas pudique, elle l’avait déjà prouvé, mais c’était une chose d’être à l’aise avec son corps et celle de ne pas pouvoir l’appréhender à cause d’un stupide foulard. Mais c’était ce que le brun voulait.

La mettre en position de faiblesse, et il y parvenait avec succès. A cet instant précis, c’était lui qui avait le pouvoir, qui avait tout pouvoir sur elle, sur eux et sur le déroulement des évènements. Elle ne pouvait rien faire, même pas protester. Cela aurait été prendre le risque de le fâcher encore plus et ce n’était pas un risque qu’elle se sentait de prendre aujourd’hui. Elle en avait déjà pris un, elle avait fait un pari insensé qui avait payé mais qui l’avait aussi amené à ce qu’elle était en train de vivre. Une nouvelle fois le temps s’écoula, lui semblait éternel avant qu’il ne fasse subir à ses vêtements du bas le même sort qu’aux autres. Complètement nue, Brook ne savait toujours pas à quoi s’attendre, même lorsqu’elle sentie le lit bouger, indiquant que Ryder se mouvait dessus.

Mais elle ignorait pourquoi et il ne lui donna pas le moindre indice. Soudain il fut sur elle et Shadow soupira de soulagement qu’il n’ait pas quitté la chambre et de sentir une ligne de baiser sur sa peau. Elle aurait eu envie de le garder contre elle, de l’enlacer mais elle était toujours entravée et ne put que subir son acharnement sur cette lèvre qu’il aimait torturer au sang. C’était bon, tellement bon, pensa-t-elle alors qu’un gémissement mêlé de douleur passait la barrière de ses lippes meurtries. Son méfait accompli, la bouche de James partie à l’assaut d’autres carrés de peau dénudés jusqu’à s’acharner sur sa nuque. Il la dévora littéralement tout en caressant le reste de son corps de cette manière bien à lui, partout et nulle part à la fois.

Il la rendait folle de la sorte, lui faisait perdre la tête et la pièce restée longtemps silencieuse commença à résonner de plus en plus des cris et gémissements de l’Audacieuse. Perdue dans les sensations, dans le jeu de ses mains et de ses lèvres, Brook ne se méfia pas de la main qui sournoisement vint serrer sa gorge et faire mourir les sons qu’elle produisait. La peur de nouveau s’empara d’elle. Une peur véritable, comme s’il pouvait la tuer là sur l’instant parce qu’il en avait envie. N’était-ce pas le propos du fou d’amour après tout ?! Mais Ryder ne fit que répéter sa colère en serrant toujours plus fort. En contradiction totale avec la frayeur qu’il avait fait naitre en elle, il fit cette fois naitre un feu entre les cuisses de la blonde qui se rappelait parfaitement que c’était pour cela précisément qu’elle l’avait choisi lui.

« Je sais… » Murmura-t-elle malgré la pression qui l’empêchait de respirer correctement et toujours sans s’excuser. Elle voulait bien être punie mais elle n’était pas désolée de l’avoir poussé dans ces retranchements, de lui avoir demandé une preuve d’amour. Et elle n’était certainement pas désolée d’être le centre de toutes ses attentions perverses. Toutefois avant qu’elle ne puisse réfléchir plus avant, il avait repris ses traitements sur son corps et elle replongea de nouveau dans le plaisir, cherchant à enrouler ses jambes autour de lui lorsqu’il revint lui donner un baiser fiévreux. Brooklyn ne put cependant le retenir bien longtemps qu’il s’éloignait de nouveau hors de sa portée. Seulement cette fois, il ne la laissa pas angoissé sur ce qui allait arriver et resserra les liens qui la retenaient prisonnière et sur lesquels elle avait tiré pour l’enlacer.

Puis sans délicatesse, il la fit rouler sur le ventre, dévoilant une trace humide qui souillait les draps là où s’étaient trouvée la demoiselle et plus précisément l’entrée de sa caverne aux merveilles. Une nouvelle bouffée de peur s’empara de l’entraineur qui émit un cri de protestation à cette nouvelle position. Cela ne lui disait rien qui vaille, cette position promettait rarement un plaisir immédiat mais plutôt une douleur qu’il lui faudrait supporter pour avoir ensuite le droit à une récompense. La véritable punition allait commencer et puisqu’il venait de lui montrer qu’il était encore capable de la dominer, elle redoutait la puissance de ce qui allait lui tomber dessus. Instinctivement, elle tira de nouveau sur la cravate qui l’attachait au lit et frotta son visage à ses bras pour faire tomber le foulard.

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Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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J. Ryder Storm

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Dim 8 Jan - 22:24



How hard we try

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La noirceur qu’il possède, très peu de personnes peuvent se darder d’en avoir eu une démonstration. Il suffit de demander à n’importe qui et ils répondront toujours tous la même chose, Ryder est l’audacieux le plus jovial qu’ils connaissent, et probablement le plus juste dans l’entrainement, aussi. C’est un masque qui malgré ce que l’on peut penser est pourtant des plus sincères, il ne fait que camoufler son ombre à l’intérieur. Cacher sa violence, résultante d’une profonde colère à l’égard… D’absolument tout, en fait. Il est cet être colérique qui ne peut s’empêcher de briser quelque chose dès lors qu’il est profondément contrarié. Faire partie des audacieux et être entraîneur lui permet de tamiser ces tendances violentes, le sport le défoulant suffisamment pour qu’il ne pense à rien d’autre qu’à son corps en train d’être martyrisé. Mais à l’heure actuelle il n’a plus rien de tout ça, confiné chez lui, à espérer être un jour en capacité de redevenir celui qu’il est supposé être. La colère, est donc beaucoup plus présente. Omniprésente même, alors il hurle, il brise des choses, et il s’en prend à la seule personne qui se trouve en ces lieux : Brooklyn.

Elle l’a mise en colère, et bien qu’il puisse en comprendre ses explications il n’est pas vraiment prêt à laisser couler. Du moins, pas aussi facilement. Des semaines qu’il n’a rien fait, des semaines de frustrations et d’envie à ne savoir quoi en faire. C’est avec le jeu du silence et une lenteur démesurée qu’il se lance dans l’idée saugrenue de la punir. Comme avant. Il y a maintes choses qu’il voudrait lui faire et il compte bien y aller à son rythme et à sa manière. Comme toujours, en somme, mais cette fois-ci, encore plus. Après avoir attaché des mains pour ne pas être dérangé, l’audacieux a décidé de lui bander les yeux. Il sait qu’elle n’aime que très moyennement de ne pas voir, mais c’est là justement le but. Ainsi, elle ne pourrait savoir à quoi s’attendre ni ne verrait de potentielles choses qu’il jugerait compromettantes ou trop honteuses à son égard. Bien qu’il s’habitue doucement aux nouvelles manières de se mouvoir sans ses jambes, il n’est pas encore très doué et ne veut surtout pas que son regard le croise dans ce genre de moment. Aussi dépourvue de jugement puisse-t-elle être, mais intérieurement, James sait qu’elle ne pourrait s’en empêcher. Paraître faible, il en a assez et il va le lui prouver.

Lorsqu’il daigne enfin arrêter de la faire attendre, il vient s’emparer de ses lèvres qu’il abîme sans le moindre ménagement. Un véritable sauvage en colère. Pendant que les gémissements et les soupirs résonnent, il abat son courroux sur la chaire de son cou et de son corps tout entier, se rendant partout, ne laissant aucune parcelle de peau non servie par ses caresses. Il sait qu’il la rend folle et c’est bien là tout le but, la mettre sur l’expectative, laisser son cerveau imaginer une suite qui ne pourrait peut-être pas venir. Qui ne viendrait peut-être pas s’il n’en ressentait pas l’envie. La main qui vient finalement enserrer sa gorge est pleine de hargne et de colère, colère qu’il lui murmure alors de ses dents serrées, mâchoire crispée. Elle lui répond qu’elle sait entre deux bouffées d’air qui lui manquent et il souffle, s’écartant après de nouveaux baisers de son corps pour la seconde fois et redevenant irrémédiablement silencieux au passage. L’audacieux ne perd pas un instant et vient resserrer les liens sur lesquels elle avait tiré, puis, sans la moindre hésitation et tout aussi déterminé, il la retourne sur le ventre. Le cri de protestation ne lui fait ni chaud ni froid, et il commence à se pencher à l’opposé, de nouveau vers le tiroir de sa table de chevet quand il la voit tirer de nouveau sur les liens et essayer de retirer le foulard. Elle y parvient avec un seul œil mais Ryder est déjà sur elle, attrapant sa gorge et ses cheveux pour tirer sa tête en arrière.

« Hin. Hin. »

Signe de négation pendant qu’il rabat de nouveau le foulard sur ses yeux et le serre davantage.

« Crois-moi, tu n’as pas envie de m’énerver encore plus. »

Cette fois, il resserre la prise des liens aux barreaux de la tête de lit, fait nœud sur nœud au point de ne même pas être certain de réussir à les retirer après. Puis, une fois assuré qu’elle ne pourrait définitivement rien voir, il continue son plan comme prévu et ressort un autre foulard du tiroir. James fait tourner ce dernier sur lui-même et vient le faire claquer sur l’une des fesses de la jeune femme par surprise. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’un fin sourire vient finalement étirer les traits de son visage. La voir tressaillir de surprise, la sentir angoisser alors qu’il ne compte en définitive rien faire de si terrible. Il a déjà fait pire. Il a même bien fait pire en y réfléchissant. Le foulard vient de nouveau claquer sur la chair tendre, puis dans le bas de son dos. Plusieurs fois de suite, jusqu’à ce que les sons n’aient en définitive raison de lui et de sa patience. Il envoie voler le foulard qui va rejoindre les vêtements retirés un à un, se rapproche de la jeune femme qu’il saisit de nouveau à la taille et la tourne de profil cette fois, dos à lui. Ses lèvres viennent trouver sa nuque qu’il se met à mordre après avoir dégager ses cheveux blonds en bataille, et l’une de ses mains accepte de glisser de sa poitrine aux contrées égarées qu’il fait si bon malmener. L’autre revient se positionner sur sa gorge qu’il enserre et il ne se fait pas prier davantage. A défaut de pouvoir se mouvoir au-dessus d’elle, il a trouvé une alternative. Tandis que sa main caresse, il en profite pour outrepasser la barrière qu’il a l’impression de ne pas avoir franchi depuis des lustres, une véritable éternité, et un profond soupir s’échappe de ses lèvres. Elle ne voit toujours rien et elle ne verra rien. Elle est à lui et à lui seul, à cet instant précis elle n’est que son jouet, et elle ne fera que ressentir. Que ça lui plaise ou non.

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MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Jeu 12 Jan - 17:13

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Brooklyn n’avait aucune raison de se débattre normalement. Elle connaissait la situation, ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvait attachée à un lit par celui qui lui avait en plus apprit à aimer cela. Ce n’était pas la première fois qu’il lui bandait les yeux parce qu’il s’avait pertinemment qu’elle avait du mal à s’y faire et que la sensation la perturbait. Mais c’était justement le but de toute cette manœuvre. La punir, la torturer physiquement et un peu mentalement pour ce qu’elle avait osé faire. En plus parce qu’elle refusait de s’en excuser malgré le fait que James exprimait sa colère à son égard. Mais cette fois pourtant elle protesta lorsqu’il la bascula sur le ventre. Cette fois, elle se débâtie pour s’échapper à cette emprise qu’elle méritait pourtant.

La session lui plaisait toutefois. Elle retrouvait le Ryder dont elle était tombée amoureuse et qui pouvait encore lui donner du plaisir et la dominer comme il l’avait toujours fait. C’était important pour l’avenir de leur relation, pour se rassurer l’un l’autre que malgré la nouvelle condition du jeune homme, il y avait encore cela entre eux, il y aurait toujours ce principe de supériorité qui les avait rapproché au début et qu’ils ne trouvaient peut-être que chez l’autre. Dans le cas de Lyn en tout cas, il n’y avait qu’avec son responsable qu’elle pouvait profiter de ces caresses assassines et de ses délicieux coups. Les autres hommes étaient au mieux sauvages mais incapables de comprendre que seule la véritable douleur l’excitait véritablement. C’était pour cela que la blonde avait accepté et jusque-là apprécié son châtiment.

C’était ce qu’elle aimait et voulait. Mais quelque chose en elle l’inquiétait, comme si elle n’arrivait pas à s’abandonner totalement à l’instant présent. Et cette chose était Ryder lui-même. Avec cette noirceur qu’elle découvrait chaque jour un peu plus, la colère et la frustration évidente qu’il renfermait, sa violence prenait une toute autre dimension. Elle redoutait sincèrement ce qu’il pourrait lui faire dans cette position et ce fut probablement son instinct de survie qui la poussa à tirer une nouvelle fois sur ses liens et à combattre le foulard qui lui bloquait la vue. Et alors que son acharnement payait et que la lumière du jour l’éblouissait légèrement, Brook sentit le poids bouger de nouveau sur le lit et les mains du jeune homme la saisirent avec hargne.

Une main sur sa gorge désormais douloureuse de morsures et d’étranglement, une autre dans ses cheveux, eux, en bataille, il lui tira la tête en arrière sans ménagement en lui faisant comprendre qu’il n’était pas content de ce comportement rebel. Cela ne la surprit pas outre mesure, elle s’en était doutée, dès le moment où malgré elle, son corps avait commencé à bouger. Déglutissant avec difficulté, de par l’angoisse et l’angle de sa gorge, ce fut la seule réponse que l’Audacieuse offrit à son dominant qui s’arrangeait déjà pour obstruer de nouveau sa vue. Elle fut néanmoins impressionnée par la mobilité qu’il possédait sur ce lit lorsqu’il s’appliqua à resserrer pour la énième fois les liens qui la maintenaient aux barreaux du meuble. Il repartit ensuite vers là où il trouvait tout ce dont il avait besoin pour cette séance et qui échappait à la demoiselle.

James ne perdit pas de temps et le bruit de la peau qui claque résonna rapidement dans la pièce, tout aussi rapidement suivit par un cri de douleur sincère où se mêla de nouveau le plaisir évident de l’entraineur qui s’attendait à bien pire que cela. Elle ne parvint pas à identifier avec quoi il la frappait, car un second et un troisième coup s’enchainèrent sur son corps, mais elle savait que sa peau ne porterait plus tard que des ecchymoses ou des rougeurs et non des plaies comme cela avait déjà pu être le cas. Car il lui avait déjà fait pire comme fouet, et surtout il lui avait déjà fait pire que cet instrument. Personne ne devait se douter de l’étendue de leur déviance à tous les deux. Aucun de ses amants à elle en tout cas, mais quelque chose lui disait que s’il en existait du côté de James, elles n’étaient pas nombreuses.

C’était leur monde, leur univers. Et maintenant, ils savaient tous les deux, qu’il existait encore malgré les récents évènements qui avaient bouleversés leurs vies. C’était à cela que Lyn pensait alors que lui s’acharnait toujours à la fouetter sans le moindre égard. A chaque coup la blonde poussait un cri qui ne pouvait laisser qu’une interprétation incertaine quand à ce qu’elle ressentait véritablement. Pour autant plusieurs larmes perlèrent à ses yeux aveugles et coulèrent sur ses joues, preuves d’une douleur réelle mais sans qu’elle ne lui demande jamais de s’arrêter. Son corps se tendait un peu plus à chaque coup, ce qui rendait le suivant encore plus douloureux. Seulement lorsqu’il estima l’avoir suffisamment punie, James stoppa-t-il son geste pour venir se coller à son dos, non sans l’avoir d’abord mise sur le côté.

La respiration de la belle s’accéléra d’autant plus et puisqu’elle n’avait pas d’autres choix, elle se laissa faire, elle se laissa malmener sur le chemin du plaisir qu’il voulait lui faire prendre. Tout son corps était douloureux mais cela ne l’empêcha pas de gémir le nom de son amant. Il connaissait son corps par cœur et savait parfaitement où la toucher pour lui faire émettre les plus éloquents des cris. Ce fut pourtant avec surprise qu’elle le sentit introduire son membre en elle sans réellement y avoir été invité et sans avoir annoncé ses intentions. C’était pour ce genre de chose qu’elle détestait qu’il lui bande les yeux mais Brooklyn se contenta de subir et de prendre le plaisir qu’il voulait bien lui donner, mouvant ses hanches contre les siennes et remplissant toujours la pièce de sons sans équivoque.

Et pourtant une déception certaine avec enserrée son cœur, comme Ryder enserrait sa gorge. Elle avait eu sa punition, il avait pu exprimer sa colère et même s’il continuait de lui montrer qu’il n’avait pas changé, qu’il était toujours capable de la satisfaire si elle en avait douté. Et Brook avait fait plus que douter sur le sujet, mais elle aurait aimé voir, ou percevoir une légère différence. Elle aurait aimé se rendre compte des sentiments qu’il avait pour elle et qu’elle avait cru deviner dans son refus de la voir boire de nouveau. Bien sûr elle était heureuse de savoir qu’il continuerait de lui apporter ce qu’elle venait chercher auprès de lui, mais elle ne voulait plus s’en contenter, l’Audacieuse voulait plus, avait besoin de plus. Toutefois, elle n’oserait jamais le lui dire aussi se contenta-t-elle de ressentir ce qu’il lui donnait et se laissa guider vers les portes de l’ultime plaisir.

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bring me out
Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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J. Ryder Storm

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 17/05/2016
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❖ Crédits : Beylin (vava) - Alas (signa) - Cutiepieofrph (gif profil)
❖ Multicomptes : Gray J. Wolfgang - Envy D. Carter - G.H. Nolan Wheeler & Gabriel A. Blackwood
❖ image :
❖ Âge personnage : 32 ans
❖ Profession : Responsable de la Fosse et Entraîneur
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
❖ Philosophie : Take the best. Fuck the rest.
❖ Playlist : Pillowtalk ▲ ZAYN - Battle scars ▲ GUY SEBASTIAN - Gasoline ▲ HALSEY - Still falling for you ▲ ELLIE GOULDING



MessageSujet: Re: BRYDER ▲ How hard we try (-18) Sam 21 Jan - 13:23



How hard we try

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Elle circule dans ses veines comme la plus traitresse des maladies. Elle avance et serpente, se fraye un chemin qu’elle connait à présent par cœur, à force d’en choisir le même tracé depuis bien des années. La colère. Cette alliée de toujours bien trop omniprésente dans son système et qui ne demande qu’une vulgaire étincelle pour s’embraser tel le plus virulent des feux. Ca a toujours été un problème, son plus gros problème. Il ne fait pas partie de la catégorie des plus calmes, il est tordu dans son esprit, déviant malgré cette joviale image de lui. Celle qu’il offre aux autres à tout bout de champ quand en son for intérieur il sait pertinemment qu’il se meurt. Il est compliqué, Ryder, jamais l’on ne peut réellement savoir à combien de degré il s’apprête à vous brûler, mais c’est aussi ça qui le rend vivant. La colère qui traverse ses veines, les unes après les autres, qui le cherche et le pousse au vice, à cette violence, cette punition qu’il vient décemment lui offrir sur un plateau d’argent. Elle se débat mais ce n’est pas ce qu’il veut et elle aurait tout intérêt à s’arrêter maintenant. Menace à peine voilée qu’il vient diffuser jusqu’au creux de son oreille tandis que ses mains s’acharnent à la tenir fermement. Vivant, il veut juste se sentir vivant, et dans ces moments-là, il ne pense pas. Il ne réfléchit pas. Qu’à moitié, comme plus ou moins absent, perdu dans un autre pan de lui-même et de ses particularités. Il ne peut plus se noyer dans la poudre blanche qui tarissait ses heurts et ses humeurs. Il va bien falloir qu’il compense autrement.

Lorsqu’il la frappe avec le foulard entortillé, ce n’est pas de l’amour qu’il lui donne, il ne sait pas ce que c’est. Ce n’est que l’expression de sa frustration et de sa rage. Celle de ne pouvoir être au maximum de ses capacités, et c’est justement parce qu’il sait de quoi il serait normalement capable qu’il rumine de l’intérieur et s’en prend à la seule âme qui le supporte en cet endroit, avec ses torts et ses travers. Pendant plusieurs secondes, il s’acharne, jusqu’à tout stopper et daigner l’attirer contre lui. C’est sans la moindre invitation qu’il parvient à s’insinuer en elle et l’entend soupirer son nom. Après la conversation qu’ils ont eu ce jour-là, il aurait dû être en mesure de l’aimer et le lui faire ressentir mais c’est là la seule manière qu’il connait. Ryder apprendra à le faire, sans même s’en rendre compte, avec le temps, mais à ce moment très précis ce n’est pas de l’amour dont il a besoin et qu’il veut lui montrer. Seule demeure cette dominance qu’il souhaite garder en sa possession, pour se rassurer et savoir qu’il en est encore capable.

Ses lèvres se perdent dans sa nuque qu’il a dégagée de ses cheveux, déposant baisers bien plus doux qu’auparavant, contraste sempiternel avec toute la manœuvre orchestrée jusque-là. James est aux commandes et bien que la jeune femme l’accompagne dans ses mouvements qu’il aurait aimés bien plus sauvages, il ne fait que profiter du moment. Son souffle s’échappe dans cette même nuque et ses mains s’affairent à multiplier les plaisirs qu’il veut lui offrir. Il sait parfaitement quels endroits il convient de toucher ou d’effleurer et à quel moment le faire. Il a beau se mentir parfois à lui-même, il la connait bien mieux que n’importe qui. Chaque son qui résonne dans la pièce est une douce merveille pour ses oreilles, une mélodie qui calme et apaise sa colère au rythme de leur drôle de danse. L’audacieux ferme les yeux, garde ses lèvres rivées dans sa nuque et ils se poussent mutuellement jusqu’au déluge délicieux où toutes les sensations virent en éclats tumultueux. Son rythme cardiaque s’accélère, il se crispe, la serre contre lui et ne compte plus la lâcher subitement. Son souffle un peu plus se perd dans le décor et dans ces mèches rebelles qui viennent se glisser devant ses yeux. Un bien fou. La colère s’envole, la frustration aussi et il sent ses traits être lentement étirés par un sourire qui vient se percher à ses lèvres. Le jeune homme pourrait presque en rire. En douceur, il plane mais ne bouge pas, reste tout droit lové contre elle et la martyrise un peu plus lorsque ses dents viennent rencontrer la chaire de son épaule. Le responsable de la Fosse prend le temps de récupérer sa respiration avant d’enfin accepter de la libérer de ses entraves. Il détache d’abord le foulard qui lui brouille la vue. Pour ce qui est de la cravate en revanche, il a tellement fait de nœud aux barreaux qu’il se contente d’attraper maladroitement le ciseau et coupe juste le nécessaire, de quoi lui permettre de récupérer ses mains toujours accrochées au niveau des poignets, mais non plus aux barreaux du lit.

Un nouveau baiser est déposé sur sa nuque tandis qu’il ne s’écarte que très légèrement d’elle, venant se remettre sur le dos et tirer les draps pour les glisser sur eux. Il aurait pu lui dire de déguerpir, là tout de suite, mais ce n’est pas ce qu’il veut. Ryder est simplement soulagé et rassuré. Ils ont tous deux leur façon bien particulière de se rassurer, et l’audacieux a une certaine fierté mal placée… En silence, il garde les yeux rivés sur le plafond, une main distraite effleurant toujours délicatement la peau de la blonde allongée à ses côtés.

« Je n’aurais pas dû m’énerver. »

Un seul son. Un seul souffle qui s’évapore dans les airs tandis qu’il avoue avoir, en soi, mal réagi. Il ne s’éternisera pas ni ne s’excusera pas ouvertement, mais il tenait juste à le dire. Parce qu’il sait ses problèmes, ses torts et ses travers.
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