Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

Partagez | 
 

 Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage

avatar

one choice can transform you
Ezra S. Ravenscar

❖ Date de naissance : 28/12/1998
❖ Barge depuis : 20/08/2015
❖ Messages : 1972
❖ Avatar : jared leto.
❖ Crédits : alaska (vava) + tumblr (gifs) + disturbed (signa)
❖ Multicomptes : silena m. eastwood + maven k. morgenstern.
❖ image :
❖ Âge personnage : 35 yo.
❖ Profession : gérant de flesh & blood, extravagant maître d'un trafic obscur & illégal.
❖ Faction : dauntless.
❖ Forces & Faiblesses : les audaces capricieuses qui dérivent en inconsciences.
❖ Philosophie : take the best, fuck the rest.
❖ Playlist : DIGITAL DAGGERS, the devil within + GET SCARED, sarcasm + MUSE, madness + MELANIE MARTINEZ, mad hatter + THE WEEKND, reminder + ELLE KING, where the devil don't go + CAGE THE ELEPHANT, ain't no rest for the wicked + HALSEY, control + TWENTY-ONE PILOTS, heathens + ROYAL DELUXE, i'm a wanted man + THE WHITE STRIPES, seven nation army.



MessageSujet: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 9:32

Ezra Swann Ravenscar
MY SPIRIT GETS SO DOWNHEARTED SOMETIMES

Un certain vingt-et-un décembre  2093, je suis arrivé ici-bas, dans ce bled pourri que l’on reconnaît comme étant les contrées des sincères. Que cela soit calculé en printemps, en bougies, en années, je peux vous certifier que j’ai trente-cinq balais. Puisqu’on ne choisit pas sa famille, je viens d’une classe sociale moyenne. Issu et déchu de cette trempe, c’est ce qui m’a doucement ouvert les yeux sur le futur qui m’attendait sournoisement et qui m’a tranquillement aspiré à devenir gérant de Flesh & Blood, bien que je m'improvise informateur pour qui désire mes services que vous connaissez aujourd’hui. Tristement (ou heureusement) pour vous, je suis célibataire et dans la même veine bisexuel. Pardon, vous dites ? Me décrire en quelques mots ? Bon, d'accord : je suis un bavard égocentrique aux manies fantasques en plus d'être un narcoleptique à la franchise désarmante. Un peu trop désinvolte, souvent à côté de la plaque, il n'est pas rare de ne pas me suivre dans mes divagations. Extravagant et surprenant.. De ce fait, il faut dire que je suis assez partagé avec notre si belle société qui se retrouve morcelée en cinq factions et qui par conséquent m'en accommode tant que je le peux. Outre tout ça, d’un aspect purement superficiel, trop souvent, vous avez cette fâcheuse manie de me confondre avec Jared Leto. Mais ne faut-il jamais se fier à la couverture d'un livre ?



La normalité, ça t'ennuie. Rester enclavé dans un taciturne quotidien où les jours un par un sont identiques, ça t'ennuie. C'est peut-être pour ça que t'as fini par être décalé des autres, à te mouvoir dans un univers tellement plus fantasque et chimérique. L'insolent qui se pâme dans l'irréalité tissée des mains maternelles, l’invincibilité qu'elle t'imagine dans ce monde meurtrier te pousse à l'audacieuse imprudence qui te conduis tout droit dans les emmerdes. C'est elle qui t'as rendue floue la barrière entre le bien et le mal, repoussé les limites de ton imaginaire aux frontières de ténèbres invisibles. Effacé la conscience d'agir parfois comme un connard, de blesser dans un sourire affable. Tu ne t'en rends même pas compte, faute au détachement frivole qui t'amène à rejeter royalement les problèmes des autres lorsque ton âme est absorbée dans tes activités. Certains prennent ça pour une forme d'insensibilité, d'autres pour une cruauté candide. Mais la franchise cassante qui s'échappe de tes lippes n'a pour source que la vérité impertinente que tu prônes depuis ton enfance. Les sourires qui persistent à étirer tes lèvres radieusement alors même que les bleus parcourent ton corps, souvenirs mordants d'un combat importun, ignorent les regards noirs qui sont décernés à tes excentricités condamnées. De l'audace de tes choix capillaires et vestimentaires émerge une insubordination farouche aux chaînes qui te retiennent, aux horizons nouveaux qu'ils t'interdissent. Rébellion intérieure maquillée sous l'atypique caractère que tous te reconnaissent.

Tu parles. Trop. Parfois même tout seul. Réfléchir à voix haute. S'ils te prennent pour un fou, ils n'imaginent pas ton intelligence instinctive, l'acuité de ta compréhension des évènements, l’ingéniosité dérangée des plans farfelus que tu met en scène pour te sortir de situations rocambolesques. T'es une contradiction, un paradoxe. Celui qui voit un monde hideux et qui le camoufle sous les couleurs vivaces d'une inventivité chatoyante. Malade de la réalité, amoureux des rêves. T'es douceur et violence. Rêve et désillusion. T'es un emmerdeur, tous ceux qui ont fait les frais de tes farces s'en souviennent. S'amuser au dépens des autres, te défier de pouvoir les énerver le plus rapidement possible est un passe-temps comme un autre pour toi. Qu'importe la taille ou les muscles, t'attaquer à plus gros que toi n'a jamais été un problème. A côté de ça, t'as des tendances cleptomanes et jusque là, personne ne s'en est jamais rendu compte. Sans doute parce que t'es une sorte de magicien, maîtrisant l'art du détournement d'attention, un artiste aux doigts de fées qui se saisissent silencieusement de leur butin. Et pour ne pas accentuer ton étrangeté aux yeux des autres, il a fallu que tu sois narcoleptique. Incapable de trouver le sommeil la nuit, traînant là où tu ne devrais pas être avec un détachement déplacé alors que de jour, les bras de Morphée t'enlacent là où tu t'y attends le moins. Et comme cette foutue maladie t'apporte une faiblesse musculaire soudaine lors de violentes émotions, il a fallu que tu combles avec ta ruse. Dire que t'es loyal au combat serait un euphémisme. T'es un serpent, tu glisses entre leurs doigts en les défiant avec la seule règle qui est tienne : y'a pas de règles.



AS I WALK ON THROUGH THIS WICKED WORLD


A never ending story
hate for wheel driving fate


In my shadow, the rubble of dark days, you will find the light. ▬ « Maman ? » Il ne la reconnaissait plus, la pâle silhouette évanescente courbée sur une table d'apparence banale et qui avait pourtant été le témoin de ses éclats de rire, lumières de soirées passées en tête à tête. Mère et fils rendus fusionnels par l'abandon d'un paternel détaché, aujourd'hui séparés par quelque chose de bien plus puissant et de bien moins compréhensible pour l'impuissant gamin qui tirait avec désespoir le tissu de son vêtement immaculé ; la folie. Quelques fois, elle passait des heures à le regarder, à lui dire qu'il avait ses jolis yeux bleus et la tignasse brune de son père, qu'il était son trésor, le sauveur de son âme et de son monde. Et d'autres fois, elle n'arrivait même plus à regarder la chair de sa chair, l'esquisse d'un amour raté, d'une erreur de jeunesse. Elle s'était déréglée, sa mère, le centre de son univers, et cela depuis qu'il était revenu. Fantôme du passé, hantise du présent, il laisse sa marque indélébile sur la femme qui l'a trahi et qu'il trahi à son tour dans la vengeance mesquine d'une tromperie inconsciente. C'était mieux avant. Quand l'autre s'était tenu à l'écart du bonheur factice tissé des mains maternelles, l'inépuisable imagination qui protège son enfant d'un extérieur immonde et rongé par le vice. « Pourquoi tu pleures ? » L'incompréhension de celui qui ne voit pas la douloureuse réalité qu'offre le ventre arrondi de sa mère, qui s'ouvre à une vérité qu'ignorent tous les enfants ; les larmes ne sont pas que leur apanage. La cassure d'une invincibilité qu'il lui croyait acquise, d'une protection absolue qui se fissure sous la fragilité méconnue de l'être aimé. Alors que sa main se détache en tremblant du vêtement de sa génitrice, cette dernière porta un regard souillé de larmes dont l'éclat névrosé brillait avec malveillance sur sa progéniture. Avant qu'un autre mot ne soit prononcé, son cri déchirant brisa le lourd silence, précédé par l'envol de tous les objets posés sur la table qui se fracassèrent par terre et rebondirent contre la chétive créature qui n'avait esquissé le moindre geste, pétrifiée devant cet accès de colère. « Tout ça c'est de ta faute ! Fils du diable ! Tu es comme ton père ! Fallacieux et venimeux ! Il t'a créé pour n'être que ma malédiction ! Tu n'es qu'un d... » Interrompue, interloquée. Sa taille était entourée des frêles bras de son fils, qui enfouissait son visage à la hauteur de son ventre. Ne pas écouter les paroles dictées par la Folie, seulement les palpitations d'un cœur tendrement meurtri. Dans l'étreinte de deux corps où la frénésie des sanglots s'écrase sur le calme effrayant du serein, il préfère laisser la dureté de paroles qui s'évaporent au silence d'une indifférence préférable et enlacer le précieux bonheur qui fut. Les mots ne sont que si tu leur permet d'être. Une fois exprimés, tu peux les laisser appartenir au passé, où les retenir au présent. Souvenirs des leçons de l'autre mère qui sommeille sous l'épaisse confusion qui trompe son discernement. Le père et le fils qui se mêlent dans les malheurs qui s'abattent sur elle, les deux visages qui se confondent en une unique damnation.  « Je t'aime. » La vérité candide d'un enfant scellé dans la certitude qu'elle lui portera toujours une affection maternelle, emprisonnée par son amour, que ses crises n'ont aucun pouvoir sur le lien qui les unit. Si fort. Si triste. Si illusionné.  « Je t'aime aussi. »

Menteuse.

You don't care, you block revoked while you balaies all of a setback. ▬ « Hé, Ezra !  » Ignorant les cris stridents de Julian qui résonnaient dans son dos, son attention entièrement donnée à la feuille désormais striée d'arabesques gracieuses. S'oublier dans les courbes d'esquisses portées par l'encre d'une âme d'artiste, dans la mascarade de souvenirs réels ou façonnés qui s'apposent avec extravagance sur le papier. Se laisser porter par les bras de Morphée qui enlacent après après avoir défié la Nuit. L'imprévisible qui se décide entre Art et Sommeil, le risque d'une éclipse intérieure, grisant. D'autres geignements agaçants parvinrent à ses oreilles sans qu'il ne s'y intéresse plus qu'au bourdonnement d'un insecte.  « Ça fait une semaine que je ne t'ai pas revu. » Ignorance. Désintérêt. Dans la continuité de ses doigts qui dansent sur le papier, il ne cesse de l'importuner de ses invectives. L'imbécile ne s'en lassera pas, obstiné à la quête d'une vérité qu'il ne désirerait pourtant pas connaître. Ne prenant pas la peine de se lever, Ezra finit par tourner paresseusement la tête vers Julian. Tous les mêmes. Persuadés de revêtir une importance factice dans l'existence de chaque personne croisée, orgueilleuse supériorité qu'ils s'imaginent. « Étrange, ça fait exactement une semaine que je t'évite. » Il fit tourner son crayon entre ses doigts d'un air désinvolte, ne se préoccupant pas le moins du monde de l'air outré de celui qui avait pensé un instant être son ami. L'avait-il été ? Sans doute pas. Lui devait-il une explication ? Peut-être. Comprendrait-il ? Impossible. Sa vision des choses restreinte aux règles, l'incapacité de s'élever plus haut que les barrières imposées. Imagination nécrosée. Il pense comme ils veulent qu'il pense. Obéissance et Indépendance sont ennemies comme eux sont les antagonistes de principes adverses. Liberté contre Asservissement. « Ta route est tracée d'avance. Ton test te dira Sincère, tu resteras sous les acclamations de ta famille. T'es né ici, tu crèveras ici. Alors dis moi Ju', qu'est-ce que tu peux bien m'apporter d'exaltant ? » Question rhétorique. Il n'est qu'un pantin à la volonté assouvie, triste teinte qui se perd dans une conformité absolue. Dans la complaisance des nuances, il le rejette dans une vérité impertinente. N'est-ce pas ce là qu'on apprend dès l'enfance aux jeunes sincères ? Dire la vérité en toute occasion ? Prendre leurs exigences et les tordre à ta façon.  « Qu...Quoi ?! T'es sérieux là ? C'est quoi ton problème ? Tu débloques ! » Le déni. Haussant un sourcil, ses azurs se plongent déconcertantes dans les prunelles furieuses de son interlocuteur. Naïf. L'orgueil blessé qui se reflète dans les miroirs brûlants de son âme. Colère et ressentiment. Banal. « T'es ennuyant. Ou peut-être trop parfait ? Dans les deux cas, inutile de revenir me voir. » Inconvénient bénin chassé d'un geste de la main, obstacle insignifiant et bruyant entre lui et la délicate page griffonnée. Dans sa cruelle innocence, l'incompréhension de son départ retardé. Qu'est qui te retient ? La haine ? « J'y crois pas ! Tu crois peut-être que tu p...» Coupant d'une voix traînante l'autre qui s'apprêtait à hurler son indignation pendant des heures et des heures, il réprima à peine un bâillement. « Pourquoi t'es encore là ? » Il l'aurait peut-être frappé s'il en avait eu l'audace. Mais il se contenta de tourner les talons en le foudroyant d'un regard qui signifiait qu'il n'en avait pas fini. « Connard. » Une esquisse de sourire amusé étira la commissure de ses lèvres à cette insulte anodine. Ce n'était pas la première fois qu'on le lui disait. Ni la dernière. « Sincère. »

black nights, setbacks to the glory of ephemeral pleasures ▬ Le sang qui perle sur les braises ardentes dans l'exultation d'une décision inébranlable. La surprise se dévoile sur les expressions renfrognées de ceux qui pensaient qu'être Sincère était l'unique voie de ce garçon à la franchise abrupte et à la langue acérée. Si seulement se résigner facilement aux cinq possibilités, ces cinq qu'ils tracent de leurs lois maudites, ces cinq qui ne sont pas plus liberté qu'ils ne sont véritables choix, offertes dans l'illusion d'un pouvoir qu'on ne possède, était concevable. Rester le même au delà de tous ces interdits, graver dans l'âme la promesse d'une exemption absolue. Le testeur l'avait compris, lui aussi, troublé par des résultats assassins qu'il garde secret, perdus dans le conseil avisé de choisir la décision qui n’inclura pas regrets mordants et remords frustrants. Un sourire adressé à la silhouette maternelle assise aux côtés des autres sincères, un sourire qui s'oubliera dans le chaos d'un univers dans lequel elle se perd et se détruit, où les ténèbres triomphent d'une lumière déjà vacillante. Il reviendra la voir, défiant les règles imposées, cette maxime ridicule qui s'affranchit des liens du sang. Elle ne comprendra sûrement pas ce choix, cet abandon volontaire d'un fils qui veille sur l'aliénation grimpante qui puise dans la perte de l'enfant qui aurait dû être son frère ou sa sœur. Une fausse couche, le trop qui lui fit perdre pied. Elle a perdu un enfant, l'autre s'envole. Mais elle ne le voit pas, elle ne voit que le sourire radieux de la silhouette aimée rejoindre d'autres sous les acclamations enthousiastes. S'il est heureux, elle est heureuse. Répétition d'un fantasme illusoire. Elle n'est heureuse que par l'extension de sa joie. Son aura pétillante qui l'enveloppait dans une toile de sérénité et qui s'éloigne maintenant pour la laisser dans la terne tristesse, mélancolie absurde qui transpire de tous ses pores. Il était sa chance, son bonheur, la face rébarbative et noire du destin qui tout à coup s’illuminait d’un charmant sourire.
Il était parti.


Courir. Courir plus vite que le vent, s'élever plus haut que le soleil. Toucher du doigt l'onirique chimère, s'imaginer ce qu'est la liberté dans l'adrénaline de courses galvanisantes. Bondir dans les trains, sauter de toits en toits, se croire capable d'écorcher le ciel le temps d'un instant. Les victoires et défaites de combats insensés, entraînements nécessaires et futiles qui se perdent quand la Mort te frôle et te rend plus vivant encore. Le furibond tempêtant dans ta poitrine, le souffle irrégulier de tes poumons éreintés. Marcher sur un fil, au dessus du néant, au dessus de tout.
Vivre jusqu'à en crever.
Là, debout sur le bord du plus haut des immeubles, ta silhouette oscillante entre vide et stabilité, criant son allégresse aux attaches d'un monde qui se défont. N'appartenir qu'à toi-même, juste quelques minutes.


Tomorrow you will say: why have I not seen the pitfalls, carried away in the odious ride? ▬ « Bonjour Ezra. » Les jambes balançant dans le vide, les pensées suivant la trame irrégulière de nuages indécis, tout se figea dans une immobilité parfaite à l'entente du timbre familier qui s'éleva derrière lui. Il n'avait pas besoin de tourner la tête pour savoir ce qu'il verrait ; un homme strictement vêtu, l'érudit inchangé par les années d'absence, qui fut, dans un passé lointain, son paternel. Ignorant royalement l'homme qui avait décidé de s'extraire avec aisance d'une famille qui s'offrait à lui, trahi par la femme qui avait préféré la Vérité au Savoir, il n'esquissa aucun geste, si ce n'est la continuité de ses jambes qui reprirent leur balancement. « Je ne t'aurais pas cru capable de devenir Audacieux. Encore moins de passer le test. Félicitations. » Il sonne faux. Tout son être sonne faux, de sa voix mielleuse à ses gestes mesurés. Le véritable camouflé par les couches d'hypocrisie, les apparences usurpées qu'il se façonne et qui se font toutes mensongères. Imposteur. Sais-tu encore qui es-tu ?« Tu ne veux donc plus parler à ton père ? » Il ne voit pas le rictus qui déforme le visage de son fils, haineuse démonstration d'une animosité tenace. Il l'avait détruite volontairement, l'égoïste qui anéanti ce qu'il ne peut plus posséder, enragé du contrôle qui lui échappe. « Si j'ai pris le nom de ma mère, c'est pour une bonne raison. Nous ne sommes liés que par le sang. Et partager le même que toi est une punition suffisante sans que j'ai à supporter ta maudite voix. Je ne sais pas ce que tu cherches, mais ici, tu n'obtiendras rien.  » Lorsque sa main se posa sur son épaule, il ne réprima pas un sursaut et bondit sur ses deux guiboles d'un bond en repoussant avec force l'érudit qui n'avait de père que le nom. Son contact était immonde, sa vue était immonde, sa présence était immonde. Tout en cet être n'était que répugnance. Alors que d'acerbes paroles allaient jaillir, le père prit la parole. « Je vois que tu n'as pas changé. Effronté et susceptible. Mais ce n'est pas pour me battre que je suis ici. Tu es mon seul successeur, et il s'avère que tu le resteras jusqu'à ma mort. Tu m'as volé ma femme - ta mère - et pour cela, tu es également devenu l'une des personnes que j'exècre le plus au monde. Ironique, n'est-ce pas ?  » La haine est à double-sens, le fils et le père qui s'enfoncent dans les méandres d'une rancœur incurable, dont la source n'est désormais qu'une loque meurtrie par la vie et par les deux hommes qui firent son bonheur et sa ruine. Aveugles à sa perte, ils s'espèrent du désespoir de l'autre, de sa déchéance.  « Crois bien que j'attends ta mort avec impatience, mais ne me tente pas. Emporte ton ironie avec toi et dégage de ma vue. » Un coup d’œil par dessus l'épaule de son père lui suffit à apercevoir un autre érudit qui l'attendait, certainement de moindre importance mais à l'impatience effilée.  « Tu crois pouvoir te passer de moi mais il y a des secrets que tu ignores, fils. Il y aura un jour où tu viendra me voir pour me demander des explications et ce jour-là, je t'attendrais et nous règlerons nos comptes. » « Mr. Harper, il est temps. » La signification de ces paroles obscures se perdirent dans le départ d'un être exécré. Oublier, oublier le trouble que t'imposent ces mots, la curiosité lancinante. Effacer le déséquilibre.

If my madness isn't permitted, it is all the more exquisite ▬ Avachi avec paresse dans un fauteuil de cuir, son regard virevoltait d'esquisses de tatouages inventés de lui-même aux outils utilisés pour inscrire dans la chair des audacieux ces ténébreuses arabesques pour revenir sur le liquide qui tintait contre la seringue qu'il tenait entre ses doigts agiles. Ce n'était pas l'une de ces substances illicites qu'il dérobait à son usage personnel par caprice, c'était bien plus. C'était la clé de ses activités obscures et clandestines. Sérum de vérité. Utilisé à leur insu sur les audacieux proches du gouvernement, il parvenait avec l'aide d'alcool et autres méthodes peu orthodoxes à obtenir des informations confidentielles. Si au début de ce commerce il n'avait bénéficié que de ce sérum-ci, il avait rapidement mis la main sur un autre, le sérum de mémoire. Effacer des esprits l'entrevue avec l'extravagant gérant du Flesh & Blood pour s'assurer une sécurité exemplaire. L'impossibilité d'imaginer en traître l'homme dont la maladie était un frein aux compétences comblées par une fourberie délurée était une faiblesse dont il profitait sans le moindre remord. Les doutes s'évaporaient face aux singularité de cet homme aux milles secrets. Ce fut grâce à la femme qui l'avait mis au monde, fragile créature à la conscience consumée par la folie, incapable de définir le temps entre chaque visite de l'unique être qui prenait la peine de la considérer comme ce qu'elle n'était plus, un être humain, qu'il avait mis la main sur le sérum de vérité. Puis ayant en sa possession des moyens de pressions digne de ce nom grâce aux vérités avouées, il ne tarda pas à se faire un allié chez les érudits, qui lui procura le sérum de mémoire et qui l'aida à effacer chez tous les concernés ce qui touchait à Ezra. Ils devinrent proches, duo peu conventionnel dont l'ombre s'étendait menaçante sur les secrets d'une société fourmillante de minuscules failles. Mais le gouvernement ne serait pas l'unique victime d'un être avide de risques et d'imprudences. Démasquer les arcanes de confidentialités jalousées, demander tout et n'importe quoi dans l'échange d'un silence de mort. Les marchés qu'il passe, qui trépassent selon ses caprices, le danger imminent d'une finalité par la découverte d'un trafic d'informations dont il est le maître. Il ne change pas, le joueur invétéré, de l'enfance à l'adolescence, de l'adolescence à la maturité. Toujours vivant dans l'irréalité d'un monde imaginé. Se pâmant dans le sanctuaire qu'il fit sien, le Flesh & Blood où complicité et entente cordiales s'entremêlent dans les excentricités capillaires et vestimentaires de ceux qui à l'image de l'énigmatique s'évadent dans l'atmosphère éthérée d'une maison de l'Art. Un idéal qui se reflète dans les azurs inchangés, miroirs de l'envie dévorante de trouver la Liberté.
Divergent.

test d'aptitude

(Ce joli questionnaire est ici pour déterminer et choisir votre groupe. Pour répondre à ce petit quizz, vous pouvez souligner ou mettre en gras la réponse qui correspond au mieux à votre personnage. Allant avec la majorité de lettre accumulée, le Staff vous ajoutera au groupe de circonstance... soit la faction que votre protagoniste décide d’appartenir et de servir. Une fois cette parenthèse consultée, vous pouvez l’effacer et simplement conserver le questionnaire. Pour les personnages de moins de dix-huit, vous n'avez pas à le remplir.)


Dans les yeux de votre famille et vos amis, vous brillez comme étant quelqu’un de ?

A) Enclin à tout sacrifier pour aider son prochain.
B) Naturellement apprécié et aimé de tous.
C) Digne de confiance et d’une inébranlable loyauté.
D) Protecteur, irrépressible, peu importe la situation.
E) Sage, qui a toujours le bon mot à tout.

Quand une impasse vous fracasse le nez, votre réaction est ?

A) D’agir et faire ce qui est le mieux pour le plus de monde possible.
B) Être l’auteur d’une œuvre qui met en lumière mes sentiments.
C) Improviser une salle de conseil et discuter du problème avec mes proches.
D) Foncer dans le tas. Tête bien haute. C’est la seule solution !
E) Faire une liste de pour et de contre pour voir les meilleures options.

La profession parfaite, pour vous, c’est quoi ?

A) Tant que c’est Humanitaire, pour moi, c’est le comble de la perfection.
B) Tant que c’est sur l’entretient du Terroir, pour moi, c’est le comble de la perfection.
C) Tant que c’est pour l’évolution de la Science, pour moi, c’est le comble de la perfection.
D) Tant que c’est pour assurer la Sécurité, pour moi, c’est le comble de la perfection.
E) Tant que c’est Politique, pour moi, c’est le comble de la perfection.

Votre priorité capitale et fondamentale en ce moment ?

A) Servir et aider mon prochain.
B) Trouver le bonheur et la joie en mon for intérieur.
C) Atteindre et surpasser l’apogée de mon Savoir.
D) Forger mon caractère déjà bien trempé.
E) Chercher et trouver la vérité en absolument tout.  

FACTION SOUHAITÉE : Audacieux.



SEE YOU ON THE OTHER SIDE

Pseudo :Ileana ou l'Oursula qui hante vos pires cauchemars Diah Où as-tu donc connu le forum ? en suivant l'étoile violette du sud à dos de chèvre arc-en-ciel Serait-il indiscret d'en savoir un peu plus sur toi ? Bien sûr que c'est indiscret. Tout le monde me connait et celui qui prétendra le contraire se fera tentaculer sur le champ, sans autre forme de procès. Boude Le forum, tu en penses quoi ?Franchement, j'aime pas du tout, mais alors pas du tout What a Face Ici, vous avez l’opportunité de réclamer des liens avec d'autres membres, pour vous aider à rédiger votre fichette et confortablement bien vous installer dans l'univers de OMAM. Le règlement du fofo, tu l'as consulté ? Oui ?! Alors révèle nous donc son code top-secret ! je le met quand même, au cas où Laughing validé par Novalee Diah



Dernière édition par Ezra S. Ravenscar le Sam 29 Aoû - 19:37, édité 24 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 9:44

Rebienvenue parmi nous Very Happy Jared Leto, je suis fan ♥ Et je suis sûre que l'histoire ira avec l'avatar Awesome

Bonne chance pour ta fiche Diaaahhh
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 9:54

pfff un nouveau. pff, Jared Leto. pff un concurrent. T'y crois pas trop hein, le BG aux yeux bleus de ce forum c'est moi et je n'offrirais ma place à personne. pfff JE VEUX UN LIEN AVEC ALYS Lovee Lovee Lovee Lovee

Re-bienvenue mon oursoula que j'aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuh Crazy Love bonne chance pour ta fichette Buddy

En tant qu'Echelon je ne peux que plusoyer ton choix d'avatar, Jared quoi Bave J'ai hâte de lire tout ça parce que connaissant ta plume et ton esprit un peu cinglé, on va adorer Prise
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 9:55

Rebienvenue Razz
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Ezra S. Ravenscar

❖ Date de naissance : 28/12/1998
❖ Barge depuis : 20/08/2015
❖ Messages : 1972
❖ Avatar : jared leto.
❖ Crédits : alaska (vava) + tumblr (gifs) + disturbed (signa)
❖ Multicomptes : silena m. eastwood + maven k. morgenstern.
❖ image :
❖ Âge personnage : 35 yo.
❖ Profession : gérant de flesh & blood, extravagant maître d'un trafic obscur & illégal.
❖ Faction : dauntless.
❖ Forces & Faiblesses : les audaces capricieuses qui dérivent en inconsciences.
❖ Philosophie : take the best, fuck the rest.
❖ Playlist : DIGITAL DAGGERS, the devil within + GET SCARED, sarcasm + MUSE, madness + MELANIE MARTINEZ, mad hatter + THE WEEKND, reminder + ELLE KING, where the devil don't go + CAGE THE ELEPHANT, ain't no rest for the wicked + HALSEY, control + TWENTY-ONE PILOTS, heathens + ROYAL DELUXE, i'm a wanted man + THE WHITE STRIPES, seven nation army.



MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 10:32

Mia Merci Crazy Love Qui n'est pas fan de Jared ? Diah J'espère bien  Superman

Toto ♥ Va falloir te faire une raison mon gars, je vais te voler la vedette Diah Ca sent le battle de sexytude toussa Chaudron
UN LIEN TU AURAS. Fire  Hehe
Merci mon lapin de pâaaaques adorééééé Lovee Lovee Lovee Lovee Lovee Sasa Sasa Sasa
héhé Hola Adore moi et je te ferais des bébés /SBAAAF/

Fio
Merci ma toute belle Sasa
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 11:30

Rebienvenue ma petite paupiette et j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire de ce choix de malade Bavee Bave Crazy Love
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Klaus D. Washington

❖ Date de naissance : 18/12/1991
❖ Barge depuis : 24/06/2015
❖ Messages : 4384
❖ Avatar : Brad Pitt
❖ Crédits : SCHIZOPHRENIC ( Avatar ) + KAT (Code signature) + TUMBLR ( Images&Gifs)
❖ Multicomptes : Méchant Dédé. Méchant.
❖ image : Listen up, maggots. You are not special. You are not a beautiful or unique snowflake. You re the same decaying organic matter as everything else.
❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Un peu de tout. Râcle là où y peut. Vendeur de bric à brac, exécuteur de contrat, gigolo ... Proposez, vous verrez.
❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
❖ Philosophie : Do not fuck with us.



MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 12:50

OMG mon bébé !
( Pardon, réflexe. XD )
Re-Bienvenue, toi et ta plume magique ! J'ai hâte de voir ce que ça va donner avec ce perso. °^°
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://swanlive.livejournal.com/

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 14:27

Mon cher petit Ezra. J'adore ton caractère je sens qu'on va bien s'entendre hihi What a Face j'ai hâte d'en découvrir d'avantage sur toi ! En tout cas je te resouhaite la rebienvenue avec un cadeau spécial de la maison ! Meme

PS : un nouveau slip à coeur tout droit offert de mon coeur What a Face
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Clara D. Reagan

❖ Date de naissance : 04/05/1993
❖ Barge depuis : 10/06/2015
❖ Messages : 3311
❖ Avatar : Melanie Scrofano
❖ Crédits : .
❖ image :
❖ Âge personnage : 27 ans (02/02)
❖ Profession : Patrouilleuse sur Old Town
❖ Faction : Audacieuse
❖ Forces & Faiblesses : Faiblesse > Son passé. Force > Son caractère
❖ Philosophie : If you don't laugh, you'll go crazy and i've been crazy. Didn't care for it.
❖ Playlist : Ashes Remain - Unbroken | Skillet - Feel Invincible



MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 14:53

Oh Oursula est devenu un homme mais toujours aussi seksyyyy Inlove
Je fond d'avance devant ce nouveau personnage que tu nous réserves et dont on se languit déjà de tout savoir Rolling Eyes ALORS DÉPÊCHE TOI DE NOUS RÉDIGER TOUT ÇA !

Re-bienvenue diablesse de mes rêves ! Sasa
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

one choice can transform you
Ezra S. Ravenscar

❖ Date de naissance : 28/12/1998
❖ Barge depuis : 20/08/2015
❖ Messages : 1972
❖ Avatar : jared leto.
❖ Crédits : alaska (vava) + tumblr (gifs) + disturbed (signa)
❖ Multicomptes : silena m. eastwood + maven k. morgenstern.
❖ image :
❖ Âge personnage : 35 yo.
❖ Profession : gérant de flesh & blood, extravagant maître d'un trafic obscur & illégal.
❖ Faction : dauntless.
❖ Forces & Faiblesses : les audaces capricieuses qui dérivent en inconsciences.
❖ Philosophie : take the best, fuck the rest.
❖ Playlist : DIGITAL DAGGERS, the devil within + GET SCARED, sarcasm + MUSE, madness + MELANIE MARTINEZ, mad hatter + THE WEEKND, reminder + ELLE KING, where the devil don't go + CAGE THE ELEPHANT, ain't no rest for the wicked + HALSEY, control + TWENTY-ONE PILOTS, heathens + ROYAL DELUXE, i'm a wanted man + THE WHITE STRIPES, seven nation army.



MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 15:17

Koko Merci mon nounours d'amouuuur Lovee

Camomille J'étais sûre que tu le reconnaîtrais Diah J'ai hésité entre plein de tes avatars trop magnifaïques What  Merci  Sasa

Mars On est obligé de bien s'entendre, on a dansé tous nus ensemble Hehe
Ooowww, ce cadeau fait fondre mon petit coeur Priceless ON VA ETRE ASSORTIS COMME CA !  Hola Je le porterais tous les jours Diah

Kyky AH ! Sous cette forme virile, vous ne pouvez plus m'associer à Ursula Hola Hola Hola VICTOIRE Diah
Merci Kylinou de mon cœur  Sasa et ne t'inquiète pas, JE ME DÉPÊCHE JE ME DÉPÊCHE ! J'AI LE FEU AU CUL Chaudron

_________________


le pouvoir de l'éclipse lelele :
 

ZHE BIG BAD IN DA PLACE:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 16:32

JARED Inlove
Re-bienvenue dans ce cas ! J'ai hâte de découvrir ton personnage Wink
Revenir en haut Aller en bas

avatar

one choice can transform you
Thursday Thunder

❖ Date de naissance : 22/04/1989
❖ Barge depuis : 02/06/2015
❖ Messages : 3499
❖ Avatar : Jenna Coleman
❖ Crédits : Avatar ► Oreste ; Gifs: TUMBLR ;Code sign: DISTURBED <3
❖ image :
❖ Âge personnage : 31 yo
❖ Profession : Croque-mort
❖ Faction : Sans faction
❖ Philosophie : I'm naughty, but that's why you love me



MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Ven 21 Aoû - 21:54

JAREEEEEEEEEEEED Lovee Lovee Lovee Lovee Lovee Lovee Lovee Lovee

Rebienvenue !!!!!!!!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

one choice can transform you
Invité




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra) Sam 22 Aoû - 19:08

Bienvenue ! Lovee
Bonne chance pour ta fiche ! Chaudron
Revenir en haut Aller en bas


one choice can transform you
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra)

Revenir en haut Aller en bas
 

Le train de ton sarcasme roule sur les rails de mon indifférence (ezra)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

 Sujets similaires

-
» [LEGO] Vidéo intéressante : Train designer
» Les Forges de Nuln : le Train d'Artillerie d'Albrecht Sturm.
» Jeux de Brian Train
» roule mort nain
» +1 pour le nain qui roule (son front) sur son clavier ...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: damned if you do :: › Présentation :: Fiches validées-