Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 monsters and sinners ☾ NOLAERA

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one choice can transform you
G.H. Nolan Wheeler

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 18/11/2016
❖ Messages : 253
❖ Avatar : Luke (nounours) Mitchell
❖ Crédits : TF (vava) - TF (gif profil) - Astra (codes signatures) - TF (gifs)
❖ Multicomptes : Gray J. Wolfgang - Envy D. Carter - J. Ryder Storm & Gabriel A. Blackwood
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❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Avant amnésie > Bénévole au sein d'une association caritative et hacker. Après amnésie > Conseiller en négociation de conflits auprès des Erudits les plus haut gradés.
❖ Faction : Erudites (normalement Divergent Altruiste)
❖ Forces & Faiblesses : Sa divergence est une force dont il avait pleinement conscience avant son amnésie. A l'heure actuelle, elle lui est toujours d'utilité mais c'est une "tare" qu'on lui cache. Il y a beaucoup de choses qu'on lui cache, lui qui a été formaté sur de profonds mensonges. La vie qu'il mène n'est pas la sienne. Signes distinctifs : il a des tatouages sur l'ensemble de son corps et une cicatrice qui descend de son arcade à sa joue.
❖ Philosophie : I don't fucking care.
❖ Playlist : BOYCE AVENUE > Dream on - SIA > Freeze you out - LANDON AUSTIN > Armor



MessageSujet: monsters and sinners ☾ NOLAERA Dim 25 Juin - 15:20

monsters and sinners
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. MEGAERA S. WHEELER


Mains dans les poches de son pantalon de costume, il avance, l’une des rares fois où il se trouve dehors, filant de la Tour Willis en direction de son appartement de luxe présent dans l’un des buildings voisins. La nuit s’annonce, le soleil en déclin malgré la fraîcheur de l’hiver qui laisse malgré tout lentement place aux effluves de printemps. Grant n’est pas un habitué de l’extérieur, plus asocial que réellement motivé par l’attrait du dehors. Depuis son réveil il y a plusieurs mois maintenant, il n’a pour ainsi dire que très peu quitté l’enceinte de la Willis. Il a esquivé les attentats, et pas mal d’autres choses d’ailleurs, sa mémoire toujours défaillante, préférant croire qu’on ne lui ment pas, quand bien même il se montre particulièrement méfiant auprès de celui qui reste bien trop souvent près de lui. En revanche, s’il y a bien une personne que le faux érudit semble apprécier c’est bien Silena. Contraste évident avec tous les membres du Conseil et autres érudits qui n’apprécient pas ses manières de princesse. Dans d’autres circonstances, lui aussi, probablement, ne l’apprécierait-il pas spécialement. Dieu seul sait ce que Nolan aurait été capable de penser de la jeune femme s’il l’avait rencontré avant son amnésie.

Tatouages camouflés sous les tissus fins à l’exception de ceux qui marquent fièrement son cou, Nolan ne sait de son passé que ce que sa femme de ménage a bien osé un jour lui révéler par le biais de symboles présents sur son poignet. Nolan. Il a eu beau chercher dans les archives, juste pour voir, la masse de travail s’est bien trop alourdie après coup pour qu’il ne puisse réellement faire davantage de recherche. Alors il a regardé sur sa carte d’identité, et même dans son dossier médical. Pas de trace de Nolan, juste un Grant Hopper Wheeler, célibataire et nullement marié, victime d’un accident qui lui a valu de finir amnésique, fidèle érudit depuis des années et même depuis toujours. C’est là ce qu’on lui a vendu et ce qu’on lui a répété, alors il a fini par y croire. Un tantinet. La luminosité des quartiers s’évapore et c’est lentement que le jeune homme repart en direction de ce qu’il peut appeler maison. Calmement, sans être pressé, il parait profiter de ce moment de paix avec lui-même. Dans quelques jours, Moira serait jugée, abandonnerait son poste et elle ne t’appellerait plus dans son bureau tout en haut de la tour pour des raisons professionnelles x ou y. Qu’adviendrait-il de la suite ? Il n’en sait rien, mais au fond ne peut s’empêcher de s’inquiéter. Si jamais l’on décidait qu’il n’avait plus aucune utilité, que serait-il amené à faire ? Et si le monde décidait de les faire tous tomber, eux, ces abominations du gouvernement qui ont aidé d’une manière ou d’une autre la plus grande traitresse et bourreau de Chicago et de tous les temps.

Les légers talons de ses chaussures en cuir et impeccables résonnent contre le bitume, les yeux azurs soudainement baissés sur ce dernier afin de vérifier où il marche. Du moins, c’est l’apparence que ça donne car en réalité Grant est plutôt perdu dans son esprit, tellement perdu d’ailleurs qu’il ne se sent même pas être suivi. Il marche encore sur plusieurs mètres avant de bifurquer dans une rue adjacente et de pénétrer à l’intérieur du bâtiment, ignorant toujours qu’il est fidèlement suivi par Elle et qu’elle a plus d’un tour dans sa poche pour outrepasser les multiples nécessité d’avoir un badge pour rentrer à l’intérieur de l’éminent building. Son doigt appuie pour appeler l’ascenseur et il se glisse dans ce dernier, les portes se referment, il gravit les étages et arrive finalement au bon, prend la direction de son appartement et déverrouille la porte. Ses pas le mènent encore une dernière fois à l’intérieur de son pseudo chez lui mais rien ne se verrouille derrière lui. Elle est bien trop douée, et s’il se souvenait, il saurait. Ce n’est qu’au moment où il entend la porte claquer après trop de secondes écoulées pour être logique qu’il se retourne subitement pour venir faire une clé de bras à la jeune femme, calant ainsi son bras autour de la gorge de cette dernière. Pour un érudit, il a des réflexes dignes d’un audacieux.

« Qu’est-ce que tu veux ? » qu’il demande au creux de son oreille, sourcils froncés et l’air mauvais. Il ne la reconnait pas, pourtant il ne peut nier le courant électrique qui est venu s’insinuer dans son corps tout entier au moment où il l’a attrapé.

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Megaera S. Wheeler

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MessageSujet: Re: monsters and sinners ☾ NOLAERA Lun 24 Juil - 18:40

monsters and sinners
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. G. NOLAN WHEELER



C’était une mission périlleuse, elle en était pleinement consciente, mais elle n’en pouvait plus de rester cachée, à l’abri des regards. Elle en avait assez de l’isolation, de  vivre en reclus. Enfin, là n’étaient pas les raisons qui lui avait fait prendre cette décision, celle de quitter ses terres. Non, elle n’était pas idiote au point de risquer sa peau simplement parce qu’elle voulait voir le monde… enfin, explorer la ville. Tapis dans l’ombre, sa main droite alla instinctivement rejoindre son annuaire gauche, faisant tourner la bague qui ornait toujours son doigt. Geste nerveux, sans doute. Geste qui, d’une certaine façon, la rassurait. On ne cessait de lui dire de passer à autre chose, que le Nolan qu’elle avait connu n’était plus, que cette histoire qu’ils avaient vécus appartenait au passé, mais elle refusait d’y croire. Elle refusait d’abandonner, de briser cette promesse qu’ils s’étaient fait. Quel genre de femme deviendrait-elle si elle abandonnait son mari? Certes, leurs circonstances étaient sans doute exceptionnelles, mais au fond d’elle, il y avait toujours ce feu qui brulait, il y avait toujours une part de lui en elle dont elle ne pouvait se défaire. Et puis, comme si être liés par les liens sacrés du mariage n’était pas suffisant, il y avait ces lignes qui parcouraient son corps, signe encore plus fort, peut-être, que cette alliance qu’elle portait. Signe d’une confiance inébranlable, d’un amour à tout épreuve, d’une promesse, une autre, qu’elle n’avait pas oubliée.  S’il ne venait pas à elle, ce qui était devenu une évidence, ce serait elle qui ferait le premier pas, qui le retrouverait. Alors une fois que le soleil eut terminé sa course, qu’il ait trouvée sa place derrière l’horizon, que la noirceur eut succédé à la clarté, elle quitta avec vigilance son abri de fortune. Son sac bandoulière sur les épaules, le matériel nécessaire à sa mission bien calé au fond, elle s’aventura dans les rues de Chicago, chose à laquelle elle ne se risquait plus, elle qui savait que sa tête était sans doute mise à prix quelque part. Parce qu’ils avaient Nolan. Elle était persuadée que ce ne serait plus une question de temps avant qu’on ne la recherche elle aussi. Après tout, ceux qui avaient capturé Nolan l’avaient vu. Ils savaient bien qu’ils étaient un duo, qu’ils travaillaient en tandem. Alors depuis, Meg s’était terrée chez les sans-factions. Là, elle savait, on ne lui poserait pas de question, elle était moins à risque.

Le cœur battant, elle se faufilait à travers les allées sombres, évitant de croiser le moindre regard, ne se concentrant que sur la tâche qu’elle avait à accomplir. Retrouver son mari. Et la voilà qui s’aventurait dans la contrée des érudits, de ceux contre qui elle se battait, de ceux qui étaient à la tête d’un système qui allait à l’encontre de ses valeurs premières. Elle peinait à croire que c’était ici-même que Nolan résidait maintenant, pourtant, elle le vit bien avec ses cartes d’accès qui lui ouvraient les portes de tous les bâtiments qu’il rencontrait. Elle n’était jamais bien loin derrière, Meg, se faufilant ici et là, usant de son matériel pour retenir les portes un peu plus longtemps, le temps de lui permettre de les franchir. Elle s’attendait à ce qu’il réalise bien plus tôt qu’il était suivi. À croire que son instinct lui faisait défaut. Ce n’était pas le Nolan qu’elle connaissait. Elle ne savait pas ce qu’ils lui avaient fait subir après sa capture, mais être là, si près de lui, sans qu’il ne réalise qu’elle était juste là, derrière lui, lui mit la puce à l’oreille. Elle refusait pourtant d’y croire. Peut-être avait-il simplement laissé tombé sa garde quelques minutes. Peut-être que ce trajet, il l’effectuait tous les jours, que c’était devenu un automatisme et qu’il ne se souciait plus des dangers qui pouvaient l’entourer – chose qu’elle avait toujours gardé en mémoire de son côté. Au même instant où ses pensées traversèrent son esprit, elle fut stoppée net dans son mouvement. Qu’est-ce que tu veux ? Son cœur se stoppa l’espace d’un instant, manquant un ou deux battements. Cette voix, sa voix, elle avait l’impression de ne pas l’avoir entendue depuis des années. Il ne fallait pourtant pas se laisser submerger par la vague d’émotions qui l’envahi à cet instant. Nolan, c’est moi. Qu’elle répondit, la voix un peu étouffée due à la prise qu’il avait autour de sa gorge. Son cœur battait à cent milles à l’heure, mais elle ne savait pas si c’était parce qu’elle était en état de stress, quelque peu effrayée par la situation – force était d’admettre qu’elle paniquait un peu parce qu’elle savait, il avait la force de lui tordre le cou, le faire rompre d’un coup sec –  ou si c’était causé par la proximité qu’elle avait avec son mari. Il faut dire, elle n’avait eu aucune interaction avec lui depuis des mois. Elle n’avait vu que quelques images de lui ici et là, mais sans plus. Elle n’avait que très peu de choses en sa possession qui lui appartenait et donc peu de choses, si ce n’étaient que des souvenirs, pour se remémorer une époque qui semblait maintenant si lointaine. Elle n’avait pas répondu à sa question, mais elle fut prise de court. Elle ne pensait pas qu’elle se serait retrouvée la gorge prise ainsi, qu’elle serait une proie prise au piège. Et puis, tout ce qu’elle souhaitait, c’était qu’il réalise l’erreur qu’il venait de faire, qu’il la reconnaisse. Quelques secondes et il la lâcherait; elle pourrait poser son regard dans le sien, s’y perdre un instant. Du moins, elle l’espérait.
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