Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux.

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Arizona J. O'Malley

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mar 25 Juil - 12:16



I am the unknown fighter
❝A dark horse coming for you || Season II Final❞


Qu'est-ce que tu fais?

Rien. Il y a ce rien, ce vide qui violemment me happe pour m'entraîner encore et toujours plus loin. Tapis en les profondeurs de mon cœur, là où repose les cierges de tes malheurs, il est ce gouffre en lequel nos souffles s'essoufflent lorsque vient en l'ombre du malin l'écho de la dernière heure. Écrasant, assiégeant, omniprésent, il est le mal grandissant qui demeure éternellement et qui frappe subitement. Abrutissant. Aliénant. Il est ce qu'il est, le vide tout simplement. Je m'arrête alors un instant, me déconnectant furtivement du futur chaos environnant. Bourdonnement délirant à six battements qui en deviennent sept en mon esprit à présent, je ne suis que l'écho de ce qui en ton âme se veut depuis toujours absent. Alors je continue en le jeu des ombres à prendre la place qui m'incombe car je sais que bientôt, tout autour de nous ne sera plus que poussière et sanglante hécatombe. Promesse d'outre-tombe, serment d'une âme vagabonde, l'âpre demeure là où en les cœurs l'assourdissante colère gronde. Noirs sont les cieux qui déversent sur nous la rage inféconde d'une terre rougie par les larmes de la mère sombre. Et ils dansent tous les démons en mon âme en guerre, ceux qui d'un murmure font devenir ténèbres ce qui doit demeurer lumière. Car il y a ce vide, devenu emblème du tout et du rien, qui éclate violemment en mon sein et qui anéantit d'un râle les clameurs de demain.

Qu'est-ce que tu fais?

C'est alors que peu à peu parmi les vivants je reviens, suivant l'éclat de voix qui m'extirpe progressivement de l'antre saturnien, me remémorant ce que tous oublient si facilement lorsque brusquement survient la fin. "il n'y a plus le temps" Le temps. Oui, le temps… Il devrait être le seul à compter véritablement, mais face au vide omniprésent, il n'est plus que ce rien qui meurt en un battement. Car il est ce qu'il est. Le vide. Tout simplement. Alors vient faucheuse obscure, abat sur le monde et ses géants la splendeur en ta démesure, délivre celui qui souffre des occultes parjures mais laisse renaître en le royaume ta sublime créature. Esclave servile, voilà qu'à tes genoux se prosterne ton soldat fait de glaise d'argile. Regarde-moi ! Prends-moi ! Car si tu le veux je suis toute à toi. Mais il y a ce bourdonnement délirant à six battements qui en deviennent sept en mon esprit à présent car je ne suis que l'écho de ce qui en ton âme se veut depuis toujours absent. Je me retourne alors sur Nolan, sourire étrange et à la fois éteint aux lèvres :

- Hum, je t'avouerais que c'était assez nébuleux, mais vu la situation, j'opterais pour l'option D) Un con qui s'est pris pour John McClane. C'est toujours l'histoire d'un con de toute manière.

J'observe les alentours un moment de cet œil inquisiteur, celui qui révèle le juste de l'illusionniste trompeur et jauge l'étrange quiétude en le dépouillé secteur. Trop calme. Je perçois et comprends l'impatience d'Envy et Ruben, penchant la tête sur mon côté droit afin d'écarter Dashawn de mon champ visuel je souffle alors d'un ton amusé au dirigeant des audacieux :

- T'en fais pas Baloo, je suis sûre que Sweeney ici présent se fera une joie de tout te raconter. Cas contraire je me ferais un plaisir de t'inviter à prendre le thé!

Adressant un ultime sourire aux deux compères, je tourne des talons en tapotant légèrement sur la portière de la camionnette, faisant comprendre à mon partenaire de crime que nous allions bientôt bouger. Tablette en main, je fais préparer mon propre utilitaire avant de souffler à Wheeler en haussant d'un air mutin les sourcils :

- Dis-moi Grant, une petite virée ça te tente?

Commençant à m'éloigner avec le faux érudit à mes côtés, d'un signe de la main et en joignant mon index à mon majeur qui pointe alors vers ma droite, j'indique à Ruben de lever le camp tout en continuant à traverser la zone jusqu'à un autre building sécurisé par la résistance.

Qu'est-ce que tu fais ?

Un pas. Deux. Puis trois. Inspire expire, il n'y a que toi. Un. Deux. Trois. Bannie la lumière car l'ombre est là. Un. Deux. Trois. Et il y a ce vide. Affligeant. Aliénant. Omniprésent, il devient alors tout ce que je ressens. Promesse d'outre-tombe, serment d'une âme vagabonde et le couperet qui inéluctablement tombe. Et il y a encore ce bourdonnement délirant à six battements qui en deviennent sept en mon esprit à présent car je suis toujours l'écho de ce qui en ton âme se veut étrangement absent. Le coup de feu part, déchire l'air boursouflé de l'assourdissante colère lorsque s'évanouit en un battement de cœur l'amer de tes invisibles pleures décimés à la lucarne de nos rêves d'hier. Les lignes de communication s'affolent, la foule prise de panique s'agite, le temps meurt et la vie crépite. Je me retourne instinctivement en direction de l'un des bâtiments, observe sa cime devenue contre les remparts du ciel géant de verre aux aveuglant reflets d'argent.

Qu'est-ce que tu fais ?

On me tire par le bras, m'entraînant en l'antre des titans tandis que mon visage demeure toujours orienté face à cet édifice du néant. Car il y a ce vide, réceptacle du tout devenu rien que tout à coup je ressens. Béant, asphyxiant, délivrant. Il fait taire en un battement les bourdonnements délirant de ce monstre à six battements devenu cinq en mon esprit à présent lorsque progressivement s'efface en mon âme les râles de ton cœur absent. Un. Deux. Trois. Continue d'avancer sans moi. Un. Deux. puis trois. Inspire et expire. Il n'y a plus que toi. Un. Deux. Trois Bannis les ombres car ma lumière vit toujours en toi. Et je ne peux t'aider en ces ténèbres que tu es allés toi-même chercher. Et je ne veux pas continuer si tu n'es plus à mes côtés. Et ne j'ai plus la force de résister si c'est pour te voir si près du but succomber et encore une fois m'abandonner.

Qu'est-ce que tu fais, dis-moi, qu'est-ce que tu fais?

Les voix autours de moi ne cessent de m'appeler, me ramenant auprès de ces vivants pour qui nous n'avons eu de cesse de nous consumer là où la mort nous encercle déjà de ses bras émaciés. Mais je continue encore en le jeu des ombres à prendre la place qui m'incombe car tu le sais, tout autour de nous est déjà royaume de poussière et de sanglante hécatombe. Face à un fourgon que j'ai fait équiper de divers ordinateurs et outils de supports de communication et de traçage, j'analyse la tablette qu'un de mes homme vient me remettre tout en écoutant le rapport de l'agent Diaz, laisse mes yeux livides absorber les données qu'il me faut emmagasiner avant de tourner le visage vers Wheeler sans même sentir la larme salée dévaler en un sillon à semi voilé le long de ma joue gauche de trop nombreuses fois par les mauvais coups écorchés :

- On est en train de se faire encercler.

Automate bercé par les secrets de polichinelles, je délaisse les murmures de lui pour retourner à l'ombre d'elle. Me connectant depuis ma tablette personnelle à une ligne cryptée, j'entre en communication simultanée avec Caly et Ruben :

- O'Malley à Dashawn, Carter, Reed et Keyshawn, changement de situation. Je répète, changement de situation.

Je transmets au même instant une nouvelle cartographie du secteur que je viens de paramétrer à tous les concernés :

- Voici la nouvelle ébauche de l'arrondissement au vu des dernières données récoltées. L'agent Diaz a vu juste. Nous nous sommes fait infiltrer, Jaime Barba ne faisait pas parti du planning d'origine et l'agent Carlton répondant au matricule 7311074 est mort en service il y a cinq ans. Aucun service, aucune liaison, aucune escouade tout comme aucune faction ne sont désormais véritablement sûre. Agent Reed, il nous faut recalibrer tous les check point de sécurité. Nous sommes progressivement en train de nous faire encercler. Le secteur C n'étant plus accessible et le D inenvisageable, on nous force à traverser soit en A soit en B.

Un. Deux. Trois. Inspire. Expire. Le cœur se resserre. Un. Deux. Trois. Oublie la peur. Il n'y a plus d'enfer.

Je tends l'appareil à l'altruiste oublié - Qu'est-ce que tu fais? - qui se fait subitement mettre hors d'usage d'une balle logée en son centre. Et d'un seul coup, tout s'accélère. D'un seul coup, tout vol en l'air. Le dispositif endommagé tombe avec fracas au sol. Une nouvelle balle frappe en silence. Mon agent tombe lourdement à terre. Elle vient de frapper le crâne en son arrière. J'hurle à Nolan de se mettre à couvert. Ouvre machinalement la portière. Pénètre en même temps que le blond en l'utilitaire. Tente de mettre le contact. Effectue rapidement une marche arrière. Percute un larbin qui s'éteint en un nuage de poussière lorsque devant mes yeux l'ombre devient lumière. Qu'est-ce que tu fais? Dis-moi, qu'est-ce que tu fais? Il y a ce vide, ce rien, ce néant enfant de catin qui fait rage en mon sein. Pourquoi, pourquoi est-ce que malgré tout, je ne fais rien? Les mains accrochées au volant, les pneus fumant, je fixe la porte de sortie qui s'abaisse progressivement. Un autre véhicule surgit d'une allée parallèle. Et le monde s'éteint sous les feux de mon regard sentinelle. Automate bercé par les secrets de polichinelles je délaisse la ferveur d'elle et retourne à nos adieux solennels. Deux tapotement sur le dispositif vissé à mon oreille. Je bascule sur la ligne rebelle. Qu'est-ce que tu fais? Une voix lasse, la tête basse, je confesse à ma nymphe vorace que la haine à la fois anime et terrasse :

- Ground zéro, on est bloqué en ground zéro.


Elle seule sait de quoi je veux parler, elle seule comprends au travers de quel planque l'on m'a sournoisement enterrée.

Qu'est-ce que tu fais?

Vivre. Survivre, il n'y a déjà plus de temps pour exister. Simplement un bref instant pour tout brusquement réaliser. Un. Deux. Trois. J'inspire. Expire. Il n'y a plus que moi. Un. deux. Trois. Et en ce vide incessant, en son aura asphyxiante, par sa quiétude écrasante et sa torpeur abrutissante qui s'élève au travers de l'air vibrant, je comprends ce qu'il est. Ce vide, qui déchire inéluctablement. Affligeant. Oppressant. Aliénant. Il est tout ce que je ressens car, tu n'es plus là, tout simplement. Pneus fumant. Mains vissées au volant. J'accélère en fonçant droit devant. Qu'est-ce que tu fais? Il n'y a plus de temps, non, il n'y a plus de temps. Tout meurt et renaît en les entrailles du vide omniprésent. Un coup de feu part, déchire l'air boursouflé de l'assourdissante colère lorsque s'évanouit en un battement de paupière l'agonisante lumière englouti par l'ombre emprisonnée à la lucarne de nos rêves d'hier. Les lignes de communication s'affolent, les cœurs s'agitent, le temps meurt et la vie crépite. Le ciel se déchire et la terre violemment s'effrite. Un. Deux. Trois. Que bat avec lourdeur ma valse erratique. Bourdonnement délirant de ce monstre à six battements devenu cinq puis quatre en mon esprit à présent, d'un grondement de cœur j'en appelle aux liens du sang. Prends donc ce qui est mien si c'est pour mieux te sentir vivant, car sans toi je ne serais que l'ombre d'un esprit errant emmitouflée en le sein du néant vaste et reposant. Un. Deux. Trois. Un. Deux. Trois. J'Inspire. Expire. Tambours battants. Une dernière fois. Voici qu'il retentit pour toi. Pour moi. Le râle furieux de notre glorieux chant. Un. Deux. Trois. Un. Deux. Trois. Inspire. J'expire. Tu n'es plus à présent. Qu'est-ce que tu as fait ? Dis-moi, qu'est-ce que tu as fait ?

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Moira A. Rosenbach

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Ven 11 Aoû - 17:00

The Butterfly Effect
Change one thing, change everything


15 février 2126.

L’ancienne présidente et devenue criminelle se demande toujours si un cauchemar peut se continuer même en plein éveil et les yeux grands ouverts ? Elle voit le monde qu’elle a créé. Elle voit l’horreur qu’elle a fomentée. Elle voit tout. Absolument tout. Même plongée dans le clair-obscur d’une bagnole qui va la conduire en un endroit où même la mort lui apparaît désormais comme une bénédiction et non un soulagement. Ses doigts fins et autrefois manucurés jouent nerveusement avec les métaux froids de ses entraves, sagement liés à ses poignets frêles, se disant que ces bracelets de prisonniers seront sans aucun doute les derniers « bijoux » que par déshonneur elle aura l’occasion de s’accoutrer. Le sceau de l’impératrice déchue s’est gravé sur son front et désormais elle sait qu’elle danse à présent avec les damnés. Elle sent que le fourgon se met en mouvement, elle perçoit le monde de l’autre côté qui se fait de plus en plus récalcitrant et elle sait que le cauchemar ne fait pourtant que commencer. Ses sentinelles de givres et de glaces s’élèvent avec résignation sur mademoiselle O’Malley. Brooklyn, pour le bien d’énormes sacrifices a accepté de lui servir d’ange gardien et de la protéger lors de ce voyage. Lorsque le clairon sonnera son onde fracassante et sinistre, cette guerrière de l’Ombre sera-t-elle prête à lui prouver sa loyauté ? Au périple de sa propre vie et celle de sa faction ? Elle l’ignore, mais elle doit lui faire confiance. L’ex présidente ressent le même effroi que Brooklyn, et au moment où les doigts agiles de l’Audacieuse quittent la crosse de l’arme pour s’emparer de son radio, en parfait écho avec la voix de son ange gardien, elle demande :

- Tout se passe comme prévu ? Tout va bien ? sa voix n’est qu’un murmure qui se perd dans le brouillard qui survole sur la forêt gangrenée de ses pensées et elle baisse systématiquement les yeux : Mademoiselle O’Malley. Prévenez votre Dirigeant qu’Ils feront tout pour déjouer et la Justice et vos plans. Hormis ceux qui sont installés dans ce fourgon, le doute persiste et la menace demeure. Légion est partout.

Au même moment, alors que monsieur Wheeler et le bras droit de la faction des Érudits se font embusqués dans les parkings sous-terrain, un peu plus haut dans la rue, alors que monsieur Doyle prend la décision de monter dans la limousine et d’escorter le reste de ses comparses en celle-ci, un sourire curieux, limite inquiétant, se profile sur les lèvres du chauffeur alors qu’une lueur patibulaire palpite dans le creux de ses pupilles. D’allure brave, attentionné, il aide les membres du Conseil à s’installer sur les banquettes et lorsqu’il referme doucement la porte et fait mine de contourner le bolide… personne… absolument personne… ne peut prédire ce qui est sur le point d’arriver lorsque son pouce appuie sur le détonateur, dissimulé dans la poche de son blouson, et que la limousine disparait dans une explosion de flamme et le soulèvement d’une fumée opaque qui regorge tout contre la voute stellaire. Les corps de Desmond Doyle, Silena Eastwood, Scarlett Trueblood et Ramsey Dallas sont-ils parmi les débris encore fumants de la limousine qui vient tout juste d’exploser au beau milieu de la foule et de la rue ?

Sur le toit de l’immeuble, où se retrouvent Lexis Gillian, Gabriel Blackwood, Maven Morgenster et le présumé agent de la paix. L’attentat tragique qui vient tout juste de se produire est visible depuis leur point de vu, se profilant en les coins de leurs yeux comme un phare récalcitrant, allumé là que pour mieux faire reluire les Enfers. C’est le signal qu’attendait l’agent pour dégainer son arme et la braquer droit sur la dirigeante des Fraternelles et les deux Sincères.

- Ne jouez pas au con et suivez-moi. Tous les trois. Morts, vous ne valez absolument rien et Ils vous veulent vivants. Le sang des plus puissants vient tout juste de couler, ce qui rend le vôtre extrêmement précieux.

À cette mise en gard, une autre homme apparaît sur le doit et annonce simplement :

- C’est l’heure. Ont les emmène en bas. Ne perdons plus de temps.  

Dans la rue où se retrouvent Gray, Nathaniel et Klaus. La limousine du Conseil qui vient tout juste d’exploser au cœur de la foule a semé horreur, peur et débandade. Si le cyclone de gens affolés se rapproche d’eux, sont-ils amènent d’entrapercevoir le convoi ? Ce convoi même qui écrase les victimes apeurés comme s’ils étaient rien d’autre que de minables et pauvre insectes ?  Du char d’assaut, une voix trafiquée par les miracles de la technologie annonce :

-  Trouvez Rosenbach et votre sang cessera de jonché les rues de cette ville maudite !





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Maven K. Morgenstern

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Sam 12 Aoû - 14:04


the butterfly effect
join the club ☆ When I fall to my feet wearing my heart on my sleeve, all I see just don't make sense. Because all I need is the love you breathe.


« son petit copain » qu'il se présente, amusé. les bégaiements de gabriel, il s'en est toujours un peu moqué, comme de sa propension à vouloir éviter le sujet gênant de leur relation. « t'arrive au mauvais moment, on allait passer aux choses sérieuses. » qu'il balance innocemment, d'un clin d’œil libertin, en glissant son bras sur les épaules de son amant. c'était toujours aussi jouissif de l’embarrasser en public — allez savoir pourquoi, le sincère avait toujours eu du mal à aborder leur sexualité, tandis que lui en parlait sans pudeur, trop heureux de partager le désir qui lui vrillait les côtes et l'embrumait d'ivresse, sans d'ailleurs jamais rater l'occasion de marquer sa possession. car c'était son gabriel, incontestablement. il n'aurait jamais pu être aussi jaloux que lorsqu'on en venait à trop s'approcher du grand brun. grand brun qui, d'ailleurs, avait présentement l'air drôlement intéressé par quelque chose en contrebas. d'une curiosité qu'il regretta aussitôt, il baissa les yeux, aperçut diaz à l'instant même où l'on hurla son prénom. cri du cœur, de fureur. lui, il se contenta d'un majeur dressé bien haut à l'adresse de l'emmerdeur, ce putain de voyeur. quel abruti. fallait toujours qu'il se pointe au mauvais endroit, au mauvais moment. et, c'était loin d'être le seul, puisqu'un agent pointa le bout de son nez sur le toit pour leur sommer de descendre, s'attirant un long et profond soupir de désappointement de la part de l'avocat — il aurait dû être plus convaincant ;  il serait encore chez lui, à appeler après gabriel entre les draps. foutue connerie.

ils ne sont pas du chicago police department.  

à peine gabriel eût-il prononcé ces mots que maven se crispa. non, non, non, non. non. pourquoi fallait-il qu'il soit toujours aussi direct ? ils auraient peut-être pu s'en sortir, prétexter que ce n'était qu'une petite infraction, qu'ils allaient descendre, de toute façon. mais il avait fallu qu'il pose la question. celle résultait de décisions prises à l'improviste, de chemins empruntés par hasard, celle qui empestait les conséquences désastreuses, dangereuses. il savait qu'il aurait dû rester couché dans son putain de lit. lorgnant le flic d'un œil méfiant, avisant son arme en déglutissant moins discrètement qu'il ne l'aurait voulu, il s'avança de quelques pas. main sur l'épaule de son bien-aimé, il souriait et, louchant imperceptiblement sur l'unique porte de sortie à leur disposition, calculait. les possibilités, les chances, les risques. l'infime pourcentage que représentait la certitude d'en sortir sans égratignures. il avait toujours préféré la lâcheté au suicide pour honneur et vérité.  « il blague, évidemment. on allait justement desc--  » le sursaut est violent, l'effarement indécent. de la détonation de l'explosion, il hérite d'un sifflement lancinant lui perçant les tympans, d'une angoisse atroce lui étreignant un myocarde trop palpitant. on va tous mourir. c'est ce qu'il se dit lorsqu'une colonne de fumée se dresse devant ses mires effarées, lorsque l'agent pointe une arme sur leurs carcasses immobiles, leurs existences futiles. c'est ce qu'il se dit lorsque la clameur affolée de la foule encombre son esprit comme une tumeur nauséabonde, lorsque le monde paraît soudain s'étrécir jusqu'à se résumer à cet instant où la mort et la vie se grondent. un ricanement nerveux qui siffle entre ses dents, désespéré, presque névrosé. « putain. » c'est le seul mot qui passe, le seul mot qui érafle sa gorge serrée par l'appréhension. sa seule putain de compétence se résume à son crochet droit. la force de frappe de la fraternelle étant sans doute inférieure, et aucun de ce mirifique trio ne disposant d'aucune arme ... il leva ses mains en l'air. « c'était cool de faire ta rencontre » qu'il grimaça à lexis, parce qu'ils allaient certainement bouffer les pissenlits par la racine avant le crépuscule, sans même bénéficier d'une bonne rasade d'alcool pour oublier la profondeur du merdier dans lequel ils pataugeaient. incapable de faire un mouvement, le sincère se tourna vers gabriel, tenta de puiser un peu de courage dans sa présence, parce que lui, il n'était pas un héros. c'était un connard sarcastique se complaisant dans une zone de confort bien délimitée. et cette zone-là, il en était sorti depuis cinq minutes environ ; d'où le désarroi, l'agitation, l'incapacité de prendre une décision autre que celle de paniquer. « y'a plein de putain d'avocats dans cette ville merde ! pourquoi ça nous retombe toujours sur le coin de la gueule, ces histoires à la con » qu'il murmure avec aigreur, un sourire nerveux sur le coin des lèvres. il n'arrive pas à se résoudre à avancer dans ce qu'il présume être la bouche de l'enfer, mais l'arme semble se rapprocher de plus en plus, à mesure que l'autre avance. closant ses paupières une demi-seconde, il tente de se calmer. peine perdue. « ok. ok ok ok. » les gestes sont désordonnés, les billes d'ébènes peuvent à peine se détacher du canon de l'arme. « baisse ton arme, putain ! on va pas sauter ! » la diplomatie, ça ne t'as jamais réussi en temps de crise. va savoir pourquoi.
 

 

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Gabriel A. Blackwood

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Forces & Faiblesses : Son côté un peu trop direct est une force et il s'en sert constamment, ça peut aussi avoir des mauvais côtés pour peu qu'il fait face à un susceptible mais il est comme ça et ne se rend pas compte que ses propos trop francs peuvent parfois blesser - Sa sensibilité est en soi une faiblesse, bien qu'elle n'apparaisse pas avec n'importe qui, uniquement avec les personnes qui lui sont proches et qui comptent pour lui. - Avec le milieu dans lequel il évolue, son homosexualité pourrait bien lui jouer de mauvais tours.
❖ Philosophie : The law has lost its purpose.
❖ Playlist : Take me home ☾ JESS GLYNNE - I found ☾ AMBER RUN - I get to love you ☾ RUELLE - Stand by you ☾ MARLISA - Wide eyed ☾ BILLY LOCKETT



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Sam 19 Aoû - 18:40

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

Son petit copain.
Les mots s’échappent de ses lèvres avec une habileté si déconcertante que tu aurais presque pu en avaler royalement de travers, t’étouffer ou tout bonnement t’évanouir à cause de la sueur froide qui vient te titiller l’échine. Tu n’assumes pas en public. Pas encore du moins. Ca viendrait mais il est encore trop tôt, et Maven prend un malin plaisir évident à crier à qui veut l’entendre que vous êtes ensembles… En soi, cela ne te gêne pas plus que cela qu’il revendique votre amour puisque tu l’aimes à en crever, mais… Même face à Lexis les habitudes ont la peau dure et les bégaiements incessant dont tu sais faire preuve sur ce sujet sont de nouveau de sortie… T'arrive au mauvais moment, on allait passer aux choses sérieuses. Tes billes d’émeraudes se tournent vers ton petit ami que tu comptes étriper gentiment plus tard d’un regard légèrement noir, ou tout du moins, tu plisses suffisamment les yeux pour qu’il comprenne que vous n’en resterez pas là, surtout la prochaine fois qu’il voudrait paresser sur l’oreiller. Toutefois, ça, c’est s’il y avait une prochaine fois, car les évènements vous rattrapent bien vite et la présence des deux agents sur le toit ne te plait guère. Radar sincère en alerte, tu les fixes, sourcils froncés et non impressionné par eux. Tu les sondes de tes yeux verts avec attention, surplombant Lexis et Maven par ta taille et même probablement ces deux-là par la même occasion.

Instinctivement, tu t’es rapproché vers celui que tu aimes, gardant un œil sur Lexis pour qu’elle ne tente rien de stupide. Tu la connais. Et lorsque finalement les mots s’échappent de tes lèvres, lourds de conséquence et d’accusation, tu sais qu’il n’y a pas de retour en arrière possible. Pas quand tu es direct. Presque aussitôt, la main de Maven glisse sur ton épaule et tu peux entendre à ses paroles qu’il se met à paniquer. Toi, tu demeures parfaitement immobile, jusqu’à ce que l’explosion ne retentisse et prenne vie sous vos yeux. Tu te figes, émeraudes scrutant la fumée qui s’étend et tu ne comprends que trop bien que les choses vont s’aggraver. Tu l’as senti faire un bond et sursauter. Tu sais qu’il n’aime pas ce genre de situations, ou qu’il fait plutôt facilement des crises de panique, mais bien que ton cœur cogne contre ta cage thoracique, tu ne peux être celui qui donne raison à sa crainte. Tu te dois de porter la tête haute pour vous trois. Tu ne cèdes pas à l’angoisse, ne le pourrais pas de toute manière alors tes émeraudes tentent de croiser les obscures de Maven mais il est au bord de la panique. Et parce qu’il est plus important que ce que peuvent penser les gens autour et surtout ces deux vautours, tes doigts viennent attraper les siens. putain. « Mave. ». Un murmure qui lui est adressé mais le brun s’insurge et ne veut rien entendre. Y'a plein de putain d'avocats dans cette ville merde ! pourquoi ça nous retombe toujours sur le coin de la gueule, ces histoires à la con. Tu serres sa main dans la tienne alors que tes prunelles reviennent se poser sur le toit et l’arme pointée du faux agent. Ne jouez pas au con et suivez-moi. Tous les trois. Morts, vous ne valez absolument rien et Ils vous veulent vivants. Le sang des plus puissants vient tout juste de couler, ce qui rend le vôtre extrêmement précieux. Ils vous veulent vivants. Qui dont ? Légion ? Tes sourcils qui se froncent à nouveau, tes traits s’étant détendus lorsque tu t’es adressé à ton petit ami. Tu ne crois pas une seule seconde en leur mascarade. C’est l’heure. On les emmène en bas. Ne perdons plus de temps. Mais toi tu ne comptes aller nulle part. Lentement, tu lâches les doigts de Maven. « Ca va aller. ». Baisse ton arme, putain ! on va pas sauter ! Cette fois, ton regard lance des éclairs à l’attention de ton cher et tendre. « Maven. ». Ton sec pour qu’il comprenne. Ton sec pour que la panique qu’il ressent soit maîtrisée un tantinet.

Lentement, tu fais un pas en avant, levant délicatement les mains en l’air. « J’ai juste une question. ». La fumée continue de monter vers le ciel et les cris résonnent déjà en contrebas. « Qui est le ils au juste ? ». Tu fais un pas supplémentaire. « Non parce que nous ne sommes pas contre l’idée de vous suivre, on va même le faire gentiment. ». Un autre pas qui te rapproche de lui et de l’arme. « Que pourraient bien faire une fraternelle et deux sincères ? De toute évidence on ne sait pas se battre. » que tu ironises. Il te demande d’arrêter d’avancer et tu jettes un coup d’œil à l’autre qui est monté sur le toit. Tu ne sais pas vraiment ce que tu fais mais tu dois le faire, car tu n’es pas n’importe qui. Vous n’êtes pas n’importe qui. Tu es Gabriel Blackwood, avocat qui a su faire ses preuves, tu n’aimes pas la violence et c’est parce que tu n’aimes pas la violence et défends la justice que ces raclures n’ont pas intérêt à vous toucher. A proximité de l’agent, tu te fais subitement silencieux, mains toujours en l’air. Ils ont le temps d’échanger un regard et sans prévenir tu fais une clé de bras contre le poignet du type, récupère l’arme, lui donne un coup dans le menton avec la crosse de cette dernière et tire dans le genou du deuxième homme arrivé. Il tente probablement de se servir de son arme mais tu lui tires dans la main. « Bouge un doigt et je vise autre chose. ». Ton rythme cardiaque accélère bien trop dans ta poitrine, ce n’est pas ton genre et ce ne sera jamais ton genre, mais des trois, tu es le seul qui a pu disposer des bases audacieuses à cause de ton père. Qu’on ne s’y méprenne, tu n’en es pas un mais tu sais te défendre un minimum. Tu recules vers tes camarades en pointant toujours en joug les deux autres. « Filez, vers la cage à escalier. »
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Gray J. Wolfgang

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 01/11/2015
❖ Messages : 5115
❖ Avatar : Brett Dalton
❖ Crédits : Sassenach (vava) - Swanou (spoiler signa) - Alas (code signa)
❖ Multicomptes : Envy D. Carter & J. Ryder Storm - G.H. Nolan Wheeler & Gabriel A. Blackwood
❖ image :
❖ Âge personnage : 25 ans
❖ Profession : Bras droit des Sans Faction, membre actif de la résistance - Ex Barman au Harvest et rat de laboratoire pour le compte de Moira Rosenbach.
❖ Faction : Divergent, Factionless - Anciennement Amity - Origines Erudites
❖ Forces & Faiblesses : Tolérance face à la douleur - Techniques de combats à mains nues - Manipule plutôt bien les lames, il les préfère aux armes à feu - Sa plus grande faiblesse réside maintenant dans le fait que le Conseil connait sa Divergence - A des cauchemars récurrents sur son enfance - Garde un oeil constant sur ses aînés et les O'Malley.
❖ Philosophie : Season two l I'm gonna shoot you down. - Season one l Count only on yourself, otherwise you'll just die, victim of treason
❖ Playlist : HELLO ▲ Adele - HURRICANE ▲ 30 Seconds to mars - MONSTER ▲ Imagine Dragons - PARALYZED ▲ NF - THE SCIENTIST ▲ Coldplay - FADED ▲ Alan Walker - TRAIN WRECK ▲ James Arthur



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 20 Aoû - 14:46

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

… J'vous paie ma tournée si vous m'laissez juste régler ce petit truc. C'est trois fois rien, j'fais péter un peu de goudron, j'embarque l'autre salope et après ce sera la fiesta ! Il jette un regard en biais à Klaus, Gray, pas certains qu’il dise réellement la vérité. Allez les gars, filez-moi ce Bazooka avant que je m'énerve vraiment. Arme entre les mains, il hésite un instant le Divergent. Savoir ce que Moira cache ? Que des sombres idées tordues qui n’ont à ses yeux aucune valeur. Il n’y a rien à espérer d’une folle furieuse et il le sait très bien. Ses lèvres s’entrouvrent en réponse à Klaus mais se referment aussitôt à la détonation qui retentit et lui chavire les entrailles. La fumée s’élève au-delà des immeubles et ses sourcils se froncent. Bientôt le sol se met à vibrer et les billes obscures se posent sur la rue encore déserte malgré les beuglantes d’une blonde (Cordelia) qui les a rejoint comme un fantôme sorti tout droit d’une maison hantée. Intérieurement, Gray sait que ça sent mauvais, parce que ça sent toujours mauvais quand il est dans le sillage. « Klaus on a plus le temps faut qu’on bouge… » qu’il lâche avant de voir la première débandade de personnes hurlantes débouler tout droit des carrefours annexes, rapidement suivis au loin par une camionnette tueuse qui écrase tout sur son passage.

Cœur qui bat contre la cage thoracique avec violence car il n’est pas de ceux qui se taisent d’ordinaire. Il s’insurge depuis bien trop longtemps, Gray. Yeux rivés sur l’horizon morbide qui s’étend, il aperçoit bientôt un autre fourgon, du gouvernement cette fois qui pourrait signifier que Moira se trouve dans ce dernier. Potentiellement. Car tout n’est qu’hypothèse. Si la colère sourde le fait souffler sèchement par le nez, c’est de ce fameux camion du gouvernement qu’il détache les mirettes pour mieux avancer de plusieurs pas dans la rue où s’amoncellent les corps de ceux qui essaient de survivre. Trouvez Rosenbach et votre sang cessera de jonché les rues de cette ville maudite ! La voix mécanique résonne et Gray ne peut que sourire en coin, car au fond, il est probablement aussi inconscient que Klaus lui-même. Se retournant vers celui qui est souvent comparé à un clochard, le divergent lui offre l’un de ses meilleurs sourires, lui qui ne sourit plus depuis bien des semaines et des mois. Son corps porte encore les stigmates de la torture et des horreurs subies. Les pieds qui se posent au sol sont douloureux, sans parler du sang qui s’égoutte de ses paumes abîmées par la crucifixion passée. En silence il s’avance droit vers eux, adrénaline dans les veines et choix d’ores et déjà fait. Ses mains empoignent l’arme qu’il a toujours, la positionne contre son épaule et hurle un « A COUVERT ! » à l’attention de tous ceux qui se trouvent aux alentours. Si Charlize et Ezra pouvaient rester dans leur benne à ordure, ce serait forcément bénéfique pour eux.

Au loin la foule s’écarte alors que le fourgon continue ses zig-zag meurtriers, le sang ruisselant de toute part. Gray se met dans l’axe et vise en silence.

« Moira est le cadet de nos soucis, vous, diables sans cervelle se camouflant derrière des meurtres injustifiés. Celle-là vous ne l’aurez pas volé. » qu’il marmonne pour lui-même. « On se retrouvera peut-être en enfer. ».

Il presse sur la détente et libère le missile sans regrette son geste. Qu’ils crèvent ces fils de chien se prenant pour la justice car ils ne valent pas mieux que celle qu’ils désirent. Ils ne valent rien.    

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Thursday Thunder

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 20 Aoû - 16:08



The Butterfly Effect

- finale -


Quel merveilleux spectacle se déroulait sous ses yeux ! Le chaos, et la chute prochaine de Moira ! Elle le sentait, elle le savait. L’excitation palpitait dans ses veines, l’emplissant d’un sentiment d’exaltation qu’elle n’avait que rarement connu. Bientôt, Moira serait à elle. Ce moment approchait à grand pas, celui où elle pourrait poser ses mains autour se la gorge de cette femme et les resserrer, encore et encore… Mais avant, elle comptait lui faire bien d’autres choses…

Du moins, si personne ne se mettait en travers de sa route. Mais pour l’heure, elle se contentait d’assister au spectacle, en simple spectatrice venue assister à une représentation. Et quelle représentation! Elle avisa Klaus, muni de son bazooka, attendant de voir ce qu’il comptait en faire. Il pouvait tirer, bien sûr, mais pas tuer la Présidente. Elle ne s’attendait pas à voir un type débouler et foncer sur le blond, faisant voler le bazooka. Elle éclata de rire en tapant dans ses mains, comme s’il s’agissait de la chose la plus drôle qu’elle ait jamais vue de sa vie. Elle lorgnait à présent sur le bazooka, mais trop tard, le brun s’en était déjà emparé. Il semblait essayer de convaincre Klaus de fuir avant qu’ils ne soient repérés.

C’est ce que tu devrais faire, fuir. Tu sais ce qu’ils te feront s’ils te trouvent…

Oui, elle le savait parfaitement. Mais c’était si accessoire en comparaison de ce qui l’attendait. Sa vengeance était en marche. Ainsi que son propre amusement, ce qui ne gâchait rien. Thursday restait perchée, malgré la visibilité que cela lui apportait. Elle voyait. Elle voyait tout.

La limousine explosa. Elle était certaine que Moira n’était pas à l’intérieur. Elle se sentait presque trembler d’excitation. Le moment allait venir, elle n’en doutait pas une seule seconde.

Des hurlements apeurés, terrifiés. Douce musique à ses oreilles, mais aussi le signe que quelque chose de nouveau se produisait. Un fourgon déboulait, heurtant sans ménagement les badauds qui avaient le malheur de se trouver sur son passage. Ceux qui traquaient Moira se mettaient décidément à employer le même type de méthodes qu’elle. Elle profita du grabuge pour se relever et avancer, ayant vue sur la ville. Le moment était venu et elle pouvait d’ici flairer sa proie. L’étau se resserrait. La chasse était ouverte, et Moira ne s’en sortirait pas.


- ©️ FICHE  BY DISTURBED -


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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mar 19 Sep - 15:04

The truth behind every thing Behind every one lies somewhere


« Envy, est-ce que tout va bien ?!! » Répéta Brooklyn laissant l’énervement percé dans sa voix. Elle détestait être gardée dans le noir, être à l’écart quand elle se trouvait physiquement dans le cœur de l’action. Il ne fallait pas être un Érudit pour savoir qu’ils s’étaient mis une cible dans le dos en transportant Moïra. La ville entière quasiment, voulait sa peau. Et eux étaient son escorte, ce qui se dressait entre les tarés qui rodaient et leur besoin de vengeance ou autre sentiment tout aussi sain. Elle détestait ne pas avoir fait partie de la réunion qui expliquait le déroulement, elle détestait ne pas être sur le canal principal qui reliait directement à Arizona. Bref la blonde détestait toute la situation en général. Elle accompagna sa phrase d’un coup de poing sur la paroi du fourgon, comme si cela pouvait aider son supérieur à réagir mais bien sûr c’était inutile. « Envy ?! Ruben ?! » Répéta-t-elle encore une fois avec agacement. Cette histoire sentait trop mauvais à son gout.

Bloquée ainsi à l’intérieur du camion blindé, sans la moindre fenêtre sur l’extérieur, Lyn se sentait couper du monde, et elle n’avait même pas un allié avec elle. Elle était séparée physiquement de ses chefs qui ne répondaient pas à la radio et elle était accompagnée d’une prisonnière et d’une personne dont elle ignorait totalement les capacités offensives. Une véritable joie. D’autant plus grande lorsque l’ancienne présidente décida d’ajouter son angoisse à celle de l’Audacieuse. C’était forcément naturel mais cela ne l’aidait pas. Elle n’avait aucune idée de la situation, elle ne savait pas s’ils avançaient ou non, ce qu’il y avait au dehors de ces quatre parois de métal mais elle était d’accord avec le dernier point de la rouquine. Pour Légion en soi, elle n’aurait pu dire, mais oui l’ennemi était partout. Dégainant finalement son arme, Brooke se dirigea vers les portes arrière du fourgon avec la boule au ventre. Juste au cas où se disait-elle pour se rassurer.

« Taisez-vous, nous avons la mission de vous conduire en vie jusqu’au bout et c’est ce que nous allons faire. » Il y avait bien des bruits dehors et des voix, dont une plus forte que les autres mais l’entraineur ne put comprendre ce qui semblait être diffusé depuis des haut-parleurs. Il se passait quelque chose et rien n’allait, elle en avait désormais la certitude mais elle ne pouvait rien faire de sa position hormis protéger les deux femmes qui l’accompagnaient. Ce qui ne serait pas une mince affaire car elle n’avait qu’un flingue et deux bras. Appuyant sur le bouton de son micro elle s’adressa une nouvelle fois à son Dirigeant dans une élocution qu’elle savait le faire réagir au quart de tour même si cela signifierait certainement une nouvelle centaine de pompes juste pour avoir osé la prononcer. « Envy répond-moi ou je fais un trou de neuf millimètres dans la boite crânienne de ta femme. » Non pas qu’elle en soit réellement capable, Blake ne lui avait absolument rien fait mais elle percevait l’agitation extérieur, elle devait savoir pourquoi pour agir en conséquence et faire son putain de job.


code by lizzou × gifs by tumblr

_________________

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Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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