Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux.

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Gray J. Wolfgang

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 01/11/2015
❖ Messages : 5105
❖ Avatar : Brett Dalton
❖ Crédits : TF (vava) - Swanou (spoiler signa) - Alas (code signa)
❖ Multicomptes : Envy D. Carter & J. Ryder Storm - G.H. Nolan Wheeler & Gabriel A. Blackwood
❖ image :
❖ Âge personnage : 25 ans
❖ Profession : Bras droit des Sans Faction, membre actif de la résistance - Ex Barman au Harvest et rat de laboratoire pour le compte de Moira Rosenbach.
❖ Faction : Divergent, Factionless - Anciennement Amity - Origines Erudites
❖ Forces & Faiblesses : Tolérance face à la douleur - Techniques de combats à mains nues - Manipule plutôt bien les lames, il les préfère aux armes à feu - Sa plus grande faiblesse réside maintenant dans le fait que le Conseil connait sa Divergence - A des cauchemars récurrents sur son enfance - Garde un oeil constant sur ses aînés et les O'Malley.
❖ Philosophie : Season two l I'm gonna shoot you down. - Season one l Count only on yourself, otherwise you'll just die, victim of treason
❖ Playlist : HELLO ▲ Adele - HURRICANE ▲ 30 Seconds to mars - MONSTER ▲ Imagine Dragons - PARALYZED ▲ NF - THE SCIENTIST ▲ Coldplay - FADED ▲ Alan Walker - TRAIN WRECK ▲ James Arthur



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 18 Juin - 20:45

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

Mains dans les poches, le Wofgang observe d’un air à demi-blasé l’attirail de Klaus, son improvisé colocataire, à lui, et à Salem. Diantre il n’avait jamais demandé à ce que la vie le mette constamment dans la merde. Non pas qu’il n’appréciait pas Klaus au fond de lui, mais c’est qu’il ne faisait confiance qu’à son cher barbu lorsque cela concernait ses affaires de divergent mal aimé. La discussion qu’il semble entreprendre avec le blond ne semble pas avoir le temps d’aboutir car déjà, sans avoir décelé la présence du Ravenscar et sa sucette parfumée, une pierre vient s’abattre sur le crâne du sans-faction qui se trouve à côté de lui et Gray a tout juste le temps de tourner la tête en fronçant les sourcils que Nathaniel leur fonce dessus, propulsant Klaus en avant et l’agrippant lui au passage. C’est dans un grognement certain et menaçant que le divergent se rattrape sur ses paumes déjà suffisamment abîmées. A la hâte il se redresse, constatant non sans une pointe d’agacement que le bazooka a volé plus loin et qu’une brunette (Thursday) louche royalement dessus. Les histoires de fourgon blindé, le Wolfgang n’est strictement pas au courant, alors il se dépêche, sentant pertinemment que cette histoire pue, à cavaler après l’arme fatale dont il se saisit d’une main tremblante. Non pas de trouille, mais bel et bien parce qu’il a été crucifié comme le christ, oui, tout à fait. Il s’est fait crucifié et Ezra lui se charge d’avoir la même coupe de cheveux, ils veulent revisiter la comédie musicale.

S’écartant de la tribu, il fixe de ses yeux la brune en fronçant les sourcils et ce n’est qu’à ce moment-là qu’il entend, arme en mains une exclamation en provenance du toit voisin. Levant ses mirettes ténébreuses en l’air, c’est en plissant le nez de contrariété qu’il découvre la présence du fameux Ravenscar et de Charlize, sa psychologue intra-caboche.

« Fais chier. ». Oui, à force d’être resté enfermé, Gray n’a pas appris à faire dans la dentelle.
Vous n’êtes pas censés être là. Descendez immédiatement. Ordre de la police de Chicago.

Ni de une ni de deux, le divergent revient près de Klaus qui fait toujours la sirène à même le bitume, dompté par son dauphin Nathaniel et il peste. « Si la Police nous chope avec ça Klaus on est morts. ». Et il insiste sur le mot morts au pluriel. Non mais quelle idée lui est passée par la tête ! Gray a un putain de tatouage sur la nuque, ils peuvent avoir son dossier en deux secondes ! Toujours est-il que le divergent tient fermement l’arme du mal entre ses doigts, et il serait presque tenté de l’utiliser. Presque.
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G.H. Nolan Wheeler

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Avant amnésie > Bénévole au sein d'une association caritative et hacker. Après amnésie > Conseiller en négociation de conflits auprès des Erudits les plus haut gradés.
❖ Faction : Erudites (normalement Divergent Altruiste)
❖ Forces & Faiblesses : Sa divergence est une force dont il avait pleinement conscience avant son amnésie. A l'heure actuelle, elle lui est toujours d'utilité mais c'est une "tare" qu'on lui cache. Il y a beaucoup de choses qu'on lui cache, lui qui a été formaté sur de profonds mensonges. La vie qu'il mène n'est pas la sienne. Signes distinctifs : il a des tatouages sur l'ensemble de son corps et une cicatrice qui descend de son arcade à sa joue.
❖ Philosophie : I don't fucking care.
❖ Playlist : BOYCE AVENUE > Dream on - SIA > Freeze you out - LANDON AUSTIN > Armor



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 18 Juin - 21:13

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

La limousine tend ses bras à leur intention mais la masse de journalistes ne semble pas vouloir les laisser tranquille. Lunettes de soleil vissées sur le nez, Grant ne peut que se retenir de grimacer, serrant les dents. On l’avait mis sur une tâche qu’il n’avait pas demandé, lui, le discret de service, quasiment l’homme invisible. La gestion de conflits il devrait savoir s’en occuper, mais lorsque Arizona lui laisse entendre qu’elle doit retourner en arrière, c’est légèrement contrarié qu’il acquiesce d’un signe de tête en acceptant à contre cœur qu’elle se détache de son bras. « Je te retrouve dans dix minutes grand maximum. » que le faux érudit lâche à l’attention de la blonde avant de s’éclipser et d’affronter les avares d’information qui s’agglutinent de plus en plus. Outrepassant les flashs, il parvient non sans mal à venir se hisser au niveau des quatre autres, à savoir Ramsey, Scarlett, Silena et Desmond. C’est tout naturellement que sa main vient s’accrocher au bras de la brune pour prononcer à leur unique attention à tous. « Nous devons occuper les journalistes au maximum, il y a un léger contretemps. Le passage vers la limousine devrait être bientôt dégagé ». Puis, sans plus de cérémonie, Nolan disparait à nouveau pour éviter à la horde de faire bien trop de dégâts. Il répond à deux questions tout en demeurant évasif et froid comme il sait si bien le faire, jetant un coup d’œil sur sa montre de temps à autre, et lorsque finalement le temps les rattrape, il fait signe à Desmond et Silena de se diriger vers la limousine puisque Ramsey et sa blonde compagnie s’y rendent déjà.

Aidé des quelques men in black encore en lice autour de lui, il rebrousse chemin et pénètre à l’intérieur du bâtiment, appuyant sur son oreillette seulement une fois à l’intérieur. « O’Malley, je viens à toi. » qu’il annonce en se dirigeant vers les portes de derrière ou le changement de fourgon a déjà lieu. C’est tel un véritable homme de glace qu’il déambule entre les agents en noirs et armés jusqu’aux dents pour venir retrouver sa tête blonde et la tenir informée de la situation au-devant. « On a réussi à les tenir occuper mais la foule commence à perdre patience. Les agents de sécurité ne parviennent plus à les retenir qu’à un fil, il n’y a plus le temps, ce sera bientôt une marée humaine qui va s’abattre dans les couloirs du bâtiment.  ». En disant cela, Nolan ne ment pas, il est même très sérieux. « Les autres ont pris la direction de la limousine sans encombre. ». Mais concernant leurs encombres à eux, il est loin de savoir ce qu’il se passe. « Le contretemps c’est quoi au juste ? ».  Question innocente. Parfaitement innocente.
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Envy D. Carter

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 14/02/2016
❖ Messages : 489
❖ Avatar : Chris Hemsworth
❖ Crédits : Angie (vava) - Alas (codes signa)
❖ Multicomptes : Gray J. Wolfgang - J. Ryder Storm - G.H. Nolan Wheeler & Gabriel A. Blackwood
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❖ Âge personnage : 33 ans
❖ Profession : Agent de l'unité des enquêtes spéciales au Chicago Police Department - Dirigeant des Audacieux
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Si la force physique est définitivement une de ses qualités, il n'en est rien vis à vis de sa force psychologique. Pourtant, c'est une lutte de tous les instants avec lui-même. Tout irait pour le mieux si Madame Alcool n'avait pas décidé de s'en mêler. Depuis peu il arbore un tatouage à l'intérieur de son avant-bras, deux flèches qui se croisent reliées par une corde en mémoire de son frère.
❖ Philosophie : Envy is a hell of a sin, man.
❖ Playlist : ALL FALL DOWN ▲ One republic - WICKED GAMES ▲The Weeknd



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mar 20 Juin - 10:43

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

La machine se met en marche et le dirigeant des Audacieux ne peut que constater la présence de la boule au creux de son estomac. Aucun coup d’œil ne peut être jeté en arrière, le fourgon étant considérablement blindé, ce qui fait que Blake et Brooklyn sont seules avec Moira. Ne sert d’intermédiaire que ces différentes lignes commandées par des boutons sur le tableau de bord. Trop de gadgets aux yeux d’Envy mais il fait taire sa réflexion personnelle. Trop de gadgets dont l’un qui se met à biper suite à l’activation de l’une de vos lignes cryptées. En reconnaissant la voix du bras droit des érudits, l’audacieux ne peut qu’esquisser un très fin sourire, car il est en mode panda féroce et que ses traits sont bien plus renfrognés qu’à l’accoutumé sous la pression de l’exercice. Changement de plan. Tiens, est-ce que quelqu’un de haut placé aurait enfin eu la jugeote de se dire que partir avec un seul fourgon était une mauvaise idée ? Envy ne peut qu’en être reconnaissant et il arrête la machine sans couper le moteur. Rapidement la tignasse blonde apparait dans le champ de vision des azurines qui viennent se poser sur Arizona, postée à son opposé aux côtés de Ruben. Le coup d’œil qu’elle lui lance est directement rendu sans aucun sourire tant il demeure perplexe de voir. Il n’a rien contre les érudits, il n’a rien contre personne en fait, Carter est juste comme ça avec tout le monde quand il est sobre. Sans doute bien plus ours que véritablement humain dans ces moments mais soit. Il entend les portes à l’arrière s’ouvrir et il fronce les sourcils, subitement rassuré par O’Malley qui en profite pour lancer aussitôt un paquet de sucrerie à son bras droit. Envy comprend instantanément ce qu’ils font et il ne peut plus se dépêtrer de son sourire.

« Des ours en gélatine, sérieusement ? » qu’il taquine Ruben au passage avant de jeter des coups d’oeils dans les rétroviseurs pour ne rien manquer du spectacle.

L’instant d’après, il voit un autre barbu débarquer et se dit que là, il commence à y avoir trop de monde, alors il se tourne vers Arizona rejointe par Nolan qu’il ne connait ni d’Eve ni d’Adam et ne veut surtout pas connaître.Ah, c’est lui Wheeler ? Autant pour moi j’avais oublié qu’il était de la partie… Sont les mots qu’il pense en voyant le regard de Ruben se poser sur lui dans une expression qui veut tout dire. C’est son meilleur pote, bien sûr qu’il sait ce que ses yeux morts veulent dire en toutes circonstances. Enfin morts… Plutôt écarquillés face aux bonbons oui !  « Loin de moi l’envie de paraître ronchon, mais il ne faut pas qu’on s’attarde. Tout est opérationnel ? ». Sous-entendu, est-ce que je peux enfin faire démarrer ce putain de tas de métal pour emmener le paquet là où il doit être déposé ou on reste ici à se la toucher ? Qu’Arizona s’estime chanceuse, Envy l’a à la bonne il lui a fait un sourire ! « Faudra m’expliquer le lien qui vous unis plus tard… »
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Silena M. Eastwood

❖ Date de naissance : 28/12/1998
❖ Barge depuis : 10/06/2015
❖ Messages : 3368
❖ Avatar : nina dobrev.
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❖ Multicomptes : ezra s. ravenscar + maven k. morgenstern.
❖ image :
❖ Âge personnage : 24 yo.
❖ Profession : membre du conseil
❖ Faction : erudite.
❖ Forces & Faiblesses : ces ficelles qui manipulent vos âmes dans l'ombre, diablesse manipulatrice au coeur fébrile.
❖ Philosophie : on ne fait pas d'omelette sans casser quelques oeufs.
❖ Playlist : SET IT OFF, wolf in sheep's clothing + FLORENCE & THE MACHINE, seven devils + SIA, elastic heart + HALSEY, hurricane + BEYONCE ft THE WEEKND, 6 inch + ZELLA DAY, hypnotic + ARIANA GRANDE, dangerous woman + PANIC! AT THE DISCO, miss jackson + DUA LIPA, hotter than hell + JOJO, high heels.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mar 20 Juin - 12:50


the butterfly effect
join the club ☆ When I fall to my feet wearing my heart on my sleeve, all I see just don't make sense. Because all I need is the love you breathe.

la disgrâce enivre, à glisser sur son cœur les saveurs d'un éden exsangue et destructeur — le temps a rendu à l'odieuse succube au charme délétère l'acte final plus divin encore qu'il ne l'aurait été hier ; la minutie acharnée des efforts menés, des calculs savamment orchestrés et des méfaits dont elle s'est cruellement indifférée, pour conduire à cet instant rêvé où, tandis que la pièce maîtresse tombe, son ombre traîtresse la surplombe. altière au port impertinent, osant cette moue arrogante que s'octroient les conquérants crâneurs lorsqu'à leurs pieds gémissent ces carcasses qu'on terrasse et écœure, la voilà désignée vainqueur sur sa méphistophélique sœur, qui à ses côtés sans jamais l'être, a foulé du même funèbre élan les âmes et les vices et les laideurs, embrassant les ténèbres jumelées au pouvoir qui narguant ses gloires déchues s'en détourne pour corrompre ses fidèles à l'ambition dérisoire. ç'aurait dû être son jour, mais l'euphorie est éphémère, assassinée par la cacophonie ambiante, terriblement agaçante.

s'apprêtant à épandre le miel de ses comptines trompeuses et sensuelles, sa verve légendaire s'ancra à l'orée de ses lippes, tandis que doyle exerçait au creux son poignet une pression équivoque et sans appel. étouffant sciemment la distance entre leurs carcasses renégates, la vipère se pencha vers le creux de sa nuque d'un mouvement d'une ambiguïté effrontée. « déride-toi, c'est un grand jour ; nous allons sans doute mourir aujourd'hui. » qu'elle susurre, une moue impertinente dessinée sur ses traits subtilement tirés ; les insomnies coutumières ont nargué son orgueil, se repaissant d'angoisses nocturnes, d'irascibles rancunes, gangrènes excoriant ses entrailles de démons à la morsure douloureusement amère. mais fidèle à ses artifices inconstants, l'égérie du diable concéda aux flashs les sinuosités envoûtantes de son charme sulfureux, répliquant d'un clin d’œil malicieux, oracle sibyllin miroitant de l'occulte éclat du malin, accordant au mystère une séduction familière à son usage ensorceleur. d'une démarche ondulante elle fendit la foule, défiant l'épée de damoclès qui chancelait au delà de son front auréolé de l'infernale vanité. l'incorrigible orgueil. parce qu'il y avait la crainte de condamner ce qui partageait son corps à la fatalité qui menaçait sa vie, la pensée récalcitrante qu'il était là-bas, quelque part, sans avoir eu la bonté d'être passif, l'amertume d'être la proie et plus la prédatrice, d'être impuissante et condamnée à attendre que ça arrive. une catastrophe. légion. alors, lorsque des doigts accrochèrent son bras, le réflexe fut rapide et d'une torsion elle rompit l'étreinte ; mais ce fut pour faire face au visage familier de grant. esquissant un air à peine désolé, elle haussa un sourcil dubitatif, déconcertée par sa propension à l'altruisme, présente malgré sa mémoire défaillante. elle détestait les altruistes à la bonté facile et, pourtant, elle stoppa grant une seconde, le temps d'un avertissement. d'un conseil.  « ne sois pas stupide, grant. monte dans cette limousine et sauve ta peau, personne ne le fera à ta place. » non pas que sa vie revêtait une quelconque valeur à ses yeux. mais quand même. jouer les justiciers pour sauver rosenbach était l'idée la plus saugrenue qu'il aurait pu avoir — la plus ironique, aussi, parce qu'elle était à l'origine de tous ses maux. soupirant, elle le regarda s'éloigner avec lassitude, sans doute là où cette peste d'arizona tentait de sauver la journée. boring. « je ne sais pas pour toi, mais ces élans d'héroïsmes me donnent la nausée. » qu'elle grimaça à l'adresse de son sinistre comparse, un poil excédée.
 

 


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Cordelia P. Fawley

❖ Date de naissance : 16/05/1991
❖ Barge depuis : 23/06/2017
❖ Messages : 35
❖ Avatar : margot robbie.
❖ Crédits : killer from a gang (avatar), tumblr (gifs).
❖ image :
❖ Âge personnage : elle compte vingt-neuf printemps.
❖ Profession : loin de la prestigieuse avocature qui traditionnellement, caractérise les membres de sa famille, elle a embrassé une carrière de psychologue à l'hôpital wrigley et dirige le département de recherches en sciences comportementales et para-psychologique des érudits.
❖ Faction : née parmi les sincères, elle a choisi les érudits. beaucoup par conviction, un peu pour échapper à ses démons.
❖ Forces & Faiblesses : une volonté de fer et une exceptionnelle capacité d'observation, qui cachent un cœur immense.
❖ Philosophie : ne jamais juger un livre sur sa couverture. on pourrait être surpris, et ce dans tous les sens du terme.
❖ Playlist : grace - you don't own me ft. g-eazy / ellie goulding - dead in the water / kehlani - gangsta



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 28 Juin - 11:34


the butterfly effect
private eyes ◦ i see you, you see me. watch you blowin' the lines when you're making a scene. oh girl, you've got to know what my head overlooks the senses will show to my heart when it's watching for lies you can't escape my Private Eyes

lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle sentit les premiers germes d'une migraine cogner contre ses tempes. elle gémit. sa bouche lui semblait pâteuse et, cherchant à se redresser doucement - dieu que sa nuque lui faisait mal ! - elle comprit qu'elle était à demi couchée sur la table. à mesure qu'elle retrouvait un à un l'usage de ses membres, elle tenta de se remémorer les évènements. alors, elle réprima un juron. « quel enfoiré... ! » siffla-t-elle. de l'autre côté, la chaise était religieusement vide, et elle n'avait pas besoin de tourner la tête pour savoir que la porte était ouverte. elle resta prostrée encore un moment, cherchant à raccrocher son attention à un point de la pièce pour faire cesser le bourdonnement et retrouver sa contenance. lorsqu'elle sentit qu'enfin les effluves du somnifère - car ce ne pouvait être que ça - commencèrent à s'évaporer, elle actionna le petit bouton d'urgence caché sous la table. et dans la seconde, deux gardes déboulaient dans la cellule. « qu'est-ce qui s'est passé ici ?! et où est le prisonnier ?! » « c'est l'évidence, il s'est échappé. en me droguant. » elle avait encore du mal à articuler, mais son sursaut de sarcasme lui faisait du bien. du reste, elle avait assez perdu de temps. « j'ai besoin d'un sérum de détoxification. l'un de vous aurait-il la gentillesse de me porter jusqu'à mon bureau ? » ajouta-t-elle avez un sourire.

◦ ◦ ◦

elle avait tronqué sa blouse et son tailleur jupe contre une chemise bleue assez ample et un simple pantalon, n'emportant avec elle que ses clefs et son système gps où elle avait pris soin d'enregistrer les prélèvements adn de son patient. s'il croyait pouvoir lui échapper comme ça, c'était mal la connaître ! elle n'aurait qu'à suivre le petit radar qui la mènerait jusqu'à lui. et une fois de plus, la précision de la technologie prenait le dessus sur l'arrogance humaine. un atout précieux, surtout dans la cohue qui s'annonçait. après le fiasco qui avait eu lieu à l'hôpital, l'heure de la vénérable présidente rosenbach avait sonné. les rumeurs de démission planaient sur la ville, formant une ombre d'espoir et de crainte mêlée. car la première explosion de joie passée pour ses opposants, une question leur brûlait les lèvres : qui pour lui succéder ? des simples réfractaires à sa politique jusqu'aux déterminés terroristes de la légion, nul doute que ce soit soulèverait une nouvelle discorde, d'une force bien plus grande que le trépas de celle qui les avaient réunis. et sachant ce que la dernière situation de tension avait provoqué chez son "protégé", le rythme cardiaque de la jeune femme s'accéléra alors qu'elle enjamba sa moto en en faisant vrombir le moteur. à pieds, elle perdrait du temps et du reste, l'appareil marchait d'avantage lorsque combiné à la vitesse. elle entreprit alors de remonter la grande qui séparait les quartiers nord du centre-ville, son chignon volant en éclat sous la vitesse de l'engin, libérant dans le vent sa longue chevelure blonde. déjà, elle apercevait au loin l'hologramme projeté au marché des médisants, annonçant officiellement le retrait de la présidente au nom de « l'intérêt supérieur de Chicago » elle fronça les sourcils tout en accélérant. il n'était pas certain que laisser la ville se gérer seul était la meilleure solution. car tel qu'elle l'annonçait, son successeur n'avait pas encore été choisi. or, était-ce vraiment le moment de créer une situation d'instabilité politique dans une ville déjà prête à sombrer dans le feu et le sang ? « trouve-moi ce clown ! » murmura-t-elle à son radar en rentrant d'un doigt les coordonnées de recherches. après une milliseconde, l'engin éructa un son strident, indiquant la distance et le compte à rebours qui la séparaient de sa cible. « c'est ça. come to mama ! »

◦ ◦ ◦

l'imbécile. il s'était hissé sur un toit, arrogant au possible, extirpant un téléphone portable pour immortaliser l'instant. c'était tout lui. envoyer royalement promener la gravité des évènements au nom d'elle ne savait encore quel principe. pour peu, on aurait dit un jeune collégien séchant les cours. malheureusement, l'énergumène avait la trentaine passée, et ce qui pouvait passer pour de l'absurde trahissait en réalité un psychisme pour le moins effrayant. aussi, alors qu'un agent de sécurité le prenait déjà pour cible, lui et sa compagne qu'elle n'identifia pas, d'un geste brusque, elle coucha sa moto sur le goudron, créant une éruption d'étincelles entre la fragile carrosserie et la chaussée glacée. après quoi, elle sauta de son véhicule et mangea les quelques mètres qui la séparait encore du building. portant les mains à sa bouche en enceinte, elle cria : « sergent ! c'est un interné de l’hôpital échappé. livrez-le moi ! » et comme pour appuyer son propos, elle fit tinter la paire de menottes aseptisantes qui ne la quittait plus depuis l'ouverture du dossier ravenscar. « c'était délicieux, cette petite sieste improvisée. » ajouta-t-elle à son égard, un sourire narquois au coin des lèvres. « mais maintenant la fête est finie, il faut rentrer. ou maman va te taper sur les doigts et tu seras privé de dessert ! »


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Salem L. O'Malley

❖ Date de naissance : 09/04/1990
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❖ Âge personnage : Trente-et-un ans.
❖ Profession : Bonne question.
❖ Faction : Rebooté Fraternel après le projet Equilibrium (Audacieux qui s'ignore, né Érudit.)
❖ Forces & Faiblesses : Infecté par un mystérieux virus & mémoire défaillante.
❖ Philosophie : So fucked-up.
❖ Playlist : THE WRIGHT BROTHERS - blood on my name. JAYMES YOUNG - i'll be good. BARNS COURTNEY - glitter and gold. IMAGINE DRAGONS - not today. LO-FANG - #88.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 28 Juin - 15:08

« We'll never say goodbye »
Now I found you, it's almost too late. And this earth seems obliviating. We are trembling in our crutches. High and dead our skin is glass. I'm so empty here without you. I crack my xerox hands. I know it's the last day on earth. We'll be together while the planet dies. I know it's the last day on earth. We'll never say goodbye.


Je le vois qu’il éclate avec fureur dans vos yeux. Acteurs d’un théâtre aussi infernal, certains n’y survivent pas longtemps, s’écroulent soudainement en cendres, avant le dernier acte et avant le dernier cri. Mais je le vois qu’il éclate d’une brutalité sans égal dans vos yeux. Ce feu rapide et véhément, cruel météore qui ajoute cette étrange étincelle d’aube dans les patibulaires noirceurs de vos regards. Il éclate avec fureur en les miroirs de vos âmes, repoussant l’obscurité, grand est son souffle récalcitrant, soulevant les nuages qui ternissent vos esprits. En chacune de vos paroles, dans le timbre de votre voix, je sens que s’exalte sa violence, mon erratique vibrant à la cadence de vos tumultes et votre colère profonde. Keira. Phoebe. Vous avez changé. Je peux le voir au cœur de vos regards miroirs, là où brillent les flammes de l’Enfer que vous avez toutes les deux traversées. Consumées et immolées de la même étincelle luciférienne. Certains n’y survivent pas longtemps, s’écroulent soudainement en cendres, avant le dernier acte et avant le dernier cri. Mais vous avez assistées au dernier acte et avez poussées le dernier cri. De la cendre et la poussière, se sont relevées vos armatures humaines, à vos chairs se sont plaquées les armures au fer rougi à blanc, de ce feu qui d’ordinaire dévore les âmes damnées, vous vous en êtes extirpées absolues et martiales. Au prix de son feu, vous voici, devant mes yeux, Guerrières d’Enfer…

Reste-t-il quelque chose d’humain, en vos cœurs gangrenés par les Ténèbres ? De toi, Keira, qui, impunément, veut froidement abattre deux Hommes de bien qui ont seulement rampés en les choses vils de notre monde asservi au Mal ? De toi, Phoebe, où je vois, partout autour de ton armure rougeoyante, danser les flammes qui te redessinent de ces étranges arabesques mortifères ? Vous avez changé. Je le vois au cœur de vos regards miroirs. Cette vérité. Cette maudite étincelle de vérité, elle est si vive que je peux sentir ma moelle bouillir en mes vieux os, et je ne cesse de me demander jusqu’à combien de secondes serai-je assez patient pour attendre que les choses tournent au pire en ce jour qui déjà commence bien mal.

Silena.
Arizona.
Brooklyn.
Gray.
Maintenant vous deux.
Vous êtes ma famille.
Monstre à une seule tête, qui possède désormais six battements de cœur. Mon erratique vibrant à la cadence de vos tumultes et votre colère profonde. Combien de secondes, encore, serai-je assez patient, pour que les choses tournent au pire ?

Théâtre des chimères. Tout de moi prend son poste de combat, tandis que Phoebe s’engage dans les monologues étourdissants qui retournent la cervelle de notre peut-être assaillant, je prends la liberté de faire quelques pas, pour me placer devant Keira et la protéger. Monstre à une seule tête, qui possède six battements de cœur. On nous a déjà tués par six fois, pas la peine de nous laisser brûler pour l’Éternité !

- Phoebe, que je ne peux m’empêcher de murmurer, tandis que la divine comédie se perdure et que mon souffle se perd dans le néant du vent qui nous balafre la figure.

Phoebe, mon amie, prends garde, je t’en prie, prends garde à son sifflement de serpent. Ne vois-tu pas ? Ses dents acérés, suintantes de venin, parées à nous écorcher et déchirer les chairs ? Ne sens-tu pas son corps d’écailles qui rampe insidieusement à nos pieds, pour toujours mieux remonter et nous broyer ? Tu le mènes en bourrique, mais il fait de même. Tout de moi prend son poste de combat, passif, agressif, l’œil rivé sur cette apparition vénéneuse, j’attends, je patiente, de mon dos massif qui l’englobe littéralement, il se fracasse sur son corps et je pousse Keira vers la trappe, garde Phoebe en mon sillage, écoutant ses éloges et fleurs qu’elle me livre, mais que je ne mérite pas. Pas pour cette fois-ci. Pas pour cette fois-là…

La divine comédie terminée, le dernier acte n’a pourtant pas été donné, les rideaux restent hauts levés et Phoebe tourne le dos à cette apparition vénéneuse, pour nous ouvrir la marche et agripper la poignée de la fameuse trappe.  

Les rideaux ne tomberont pas sur cette scène étrangement trop calme.
Car elle est… étrangement trop calme…

Le sifflement du vent, où vient se perdre dedans ce rire des plus mutin, hilarité braillarde qui en dit long, pour un rire aussi mauvais qui en dépeint tout abstrait.

- Clapclap. Vraiment. Bravo. J’aime ta verve, Parker. Avant… tu m’aurais convaincu… mais Ils m’ont eu en premier.

Le gardien bouge sans aucun frein, arbore ce lustre de lutin qui présage quelque chose de… malsain.

Je ne le suis plus assez. Plus assez patient pour attendre que les choses tournent au pire.

Je le vois qui redresse son arme vers nous, le cracheur de balles prenant pour mire Phoebe, dans la seconde qui suit : Keira. Pour l’autre seconde d’après reprendre en mire Phoebe. Ce petit jeu débile me force à prendre une impulsivité toute aussi débile. L’index du gardien à tout juste le temps de légèrement se presser contre la détente, qu’entièrement l’écoulement de boue et de glaise que je suis l’absorbe. Mon étau se moulant à son poignet armé, pour dresser la gueule vers la voûte céleste alors que le premier coup de tonnerre est craché en l’air.  

Mes céruléennes se braquent sur Keira et Phoebe. Ce trou du cul a donné l’alerte. D’autres comme Lui arrivent… et alors qu’un peu plus loin, sur un autre toit d’un édifice, il y a un réputé avocat qui lâche ce :

« Ils ne sont pas du Chicago Police Department. »

Moi, toujours accroché à notre pantin, je me contente de dire :

- On se retrouve en bas.

Mes talons fauchent le rempart du toit…
Trouvez Gray !
Le pantin agité toujours tout plaqué contre moi…
Sans aucune cérémonie, tenant toujours prisonnier de mon étreinte celui que je m’apprête à condamner, je me laisse tomber à la renverse et le vide nous embrasse de son violant vertige.
Le dernier acte est donné. Et le dernier cri a été poussé.
Les rideaux peuvent tomber.
Et les véritable acteurs peuvent jouer.
Monstre à une seule tête, qui possède six battements de cœur.

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Ezra S. Ravenscar

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 28 Juin - 15:24


the butterfly effect
join the club ☆ Life is a song with no one to dance to. Same old shit happening and nobody knows. My heart is a dead horse, there's no point in beating ; Just let me sink, let me sink into the fucking ground.

cette femme n'a aucune pitié. c'est la remarque qui te traverse l'esprit lorsque l'éclat rutilant de cette belle journée d'hiver te bousille la rétine. t'es un nocturne, les clartés journalières signent tes somnolences, anesthésient tes sens ; la vie est cousue à l'encre de la nuit, hostile à la nitescence des miroirs célestes. d'où l'ombre rédemptrice de ces putain de lunettes. tes mires délavées brutalement plissées sous l'assaut incandescent du soleil papillonnent misérablement, entraînant ta paume à s'improviser rempart contre le feu incendiant tes diaphanes comateuses. « putain, flores. t'avais pas besoin de me péter les yeux pour métaphoriser ton éblouissante entrée. » que tu grognes, aveuglé — mais mademoiselle n'a jamais brillé par sa courtoisie, à ton instar. à peine installée, elle lance les paris ; ça aura eu le mérite de calmer tes ardeurs taciturnes et d'exciter ton instinct de joueur. les dés sont jetés, le hasard exerce son humour fantasque tandis que vous prétendez, enfants frivoles et insouciants, deviner le tracé de la capricieuse fatalité. mais un pari dérange, et à l'évocation d'un leurre t'esquisse une moue dépitée ; le spectacle sera moins intéressant s'ils n'explosent que des abrutis lambda. « duh, moi qui voulait rapporter un souvenir » parce qu'un lambeau de chair d'un flic banal, ça a nettement moins de gueule qu'un tibia de l'ex-présidente, vous en conviendrez. avant que tu puisse rétorquer d'un autre pari, t’aperçois du coin de l’œil les choses s'envenimer, en bas. enregistrant, avec une pointe de sadisme, ce qui aurait dû s'appeler la vie de merde de klaus washington, tu ne manque pas de saluer d'une exclamation ravie l'entrée en scène de nathaniel. dans le chaos environnant, ton regard moqueur glisse sur le bazooka désormais isolé —  t'allais le narguer klaus avec ce fail monumental pendant, genre, une éternité. s'il était encore en vie jusque là, s'entend. « un dead est un deal » que tu jubiles en contemplant gray se saisir de l'arme, sans prendre la peine de ménager ta voisine. parce que tu vas pouvoir tatouer n'importe quoi, n'importe où, et que ce plaisir-là vaut bien ton nombrilisme joyeux.

vous n'êtes pas censés être là. descendez immédiatement. ordre de la police de chicago.

penchant ta caboche vers l'arrière, tu dévisages fixement le flic qui vient de vous interrompre. laissant ton dos s'amortir contre le toit tout en prenant une photo en toute (in)discrétion du trouble-fête, t'as l'ignorance effrontée, la contrariété criante — le fait que la photo soit à l'envers n'a malheureusement pas rendu son faciès plus agréable à contempler. « t'es pas hyper photogénique comme gars » le constat est indifférent, mais les iris se percent d'un soupçon de déception. avant d'avoir pu continuer à débattre sur la qualité photographique de ton portable, sa voix résonna en contrebas. cordelia. sergent ! c'est un interné de l’hôpital échappé. livrez-le moi ! « holy shit, elle est déjà réveillée ? » que tu grommelles, te redressant avec difficulté. t'as dû te faire une raison ; se relever avec grâce lorsqu'on a une jambe qui déconne, c'est scientifiquement impossible. lorgnant sur les menottes tintant avec arrogance, tu grimaces en massant tes poignets. tu l'as mise en rogne, mais si elle trouve encore la force de plaisanter, c'est qu'elle n'est pas si furieuse que ça, right ? puis elle ose te narguer, comme si elle avait déjà gagné. si naïve. elle incruste le défi dans tes veines, son audace qui creuse des envies furieuses. c'est le jour parfait. le jour parfait pour la tester. « t'as tort honey, la fête ne fait que commencer ne bougez pas ! » et le flic braque une arme sur toi. les mains dans les poches, t'hausses les épaules. as if. « juste pour te prévenir, j'ai une grenade dans la main droite. » l'indolence du sourire, les frivolités badines, les promesses assassines. à vrai dire, tes poches sont vides, et tes mains aussi. mais il sait que t'es interné, et dieu seul sait ce que les fous sont capables de faire. il suffit d'une seconde d'hésitation pour prendre l'avantage ; et lorsque son regard éberlué glissa vers la poche de son sweat, tu t'empara de son arme d'un geste expert pour en fracasser la crosse contre sa tempe. deal with it, dude. l'arme dérobée tournoie entre tes doigts, étonnamment accordée avec les fanfaronnades arrogantes dont tu abreuves ton infirmière personnelle. « ne le dis pas. je sais que j'suis génial. » te délestant de ton sweat, tu contemples le corps immobile de l'agent, les lippes éclairées d'un sourire funeste — mauvais présage, assurément. avançant clopin-clopant, tu te baisses pour intervertir vos vêtements. l'entreprise est ardue, mais après quelques minutes à te débattre avec la carcasse inconsciente et à force d'obstination, tu te redresses enfin. « crédible ? » les bras étendus, l'uniforme du soldat sur les épaules, son badge en poche, tu pavanes quelques minutes devant charlize avant de valser au bord du vide, effectuant un salut militaire railleur à l'adresse de ta psy furieuse dans une attitude purement provocatrice. t'en retournant finalement vers charlize, t'effectue une courbette théâtrale achevée par l'offre d'une main tendue. « aurais-je l'honneur de compter sur votre compagnie pour une fuite inopinée, mlle flores ? »
 




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Ruben C. Dashawn

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 28 Juin - 17:22

« Dogs of War »
Hear the devil callin'. When I hear the devil callin' God will pay him for what he's do. I can't stop the Dogs of War,. See the feels burnin'. When I see the feels burnin cause hell is coming through. I can't stop the Dogs of War. Feel the river risin. When I feel the river risin devil coming up from you. I can't stop the Dogs of War.


Le sachet de sucreries retombe, fataliste, sur mes cuisses et j’ai l’impression qu’on vient de me lancer sur les jambes une enclume lourde de plus de 200 kilos ! Souffle coupé, yeux arrondis comme des soucoupes, je mire ma meilleure amie avec la résignation que devait fort probablement arboré Abraham lorsque Dieu lui apprit qu’il devait offrir son pauvre frère en sacrifice. Le poids de la culpabilité est insupportable. Il pèse effroyablement lourd… particulièrement sur mes dites cuisses musclées qui soutiennent précieusement le petit sac bourrelé de sucreries maléfiques. Combien de fois, Ari, combien de fois devrai-je te présenter mes plus plates excuses ?  J’étais jeune et con. Tu étais bambin… naïve et moche. Rien, absolument rien, à cette époque, ne pouvait empêcher ce qui est arrivé. Je le regrette… ’Cause baby, now we've got bad blood.

Embarrassé, honteux, l’échine aussi tendue qu’un string bon à servir de lance-pierre, le changement de plan a lieu et j’observe mon frère d’arme du coin de l’œil. Il s’impatiente, le panda. Et je comprends que trop bien son agacement. Ils ne nous disent rien et c’est pourtant nous qui livrons c’paquet d’emmerdes du point A au point B. Obnubilé par le malaise que peut engendrer la présence du bras-droit des Érudits, j’observe, sur les écrans des caméras numériques de notre véhicule, prendre forme le jeu des poupées russes, voyant fourmiller tout autour de nous des agents et sosies de l’ex présidente. Jeu des apparences bien trompeuses. Leurre astucieux et ingénieux. Des appâts excellents, mais dans la fausse aux lions, est-ce qu’il en aura assez ?

- Arizona vient de nous donner son feu vert. Nous pouvons y aller. Et plus tard, je t’expliquerai ce qui nous relit. Te connaissant, tu vas bien rigoler, que je bredouille, geignard, tandis que je m’empare du sachet à sucreries pour le foutre loin de ma vue… dans le coffre à gant.

Un voyant rouge épileptique m’explose la rétine, capte mon attention et je regarde l’avertissement qui se décrypte sur la carte holographique. De mon gros doigt, j’appuie sur la zone ciblée, incorpore une capture d’image prise depuis les caméras de ville et analyse la situation. Je vois la rue, une flopée de flash et une masse grouillante acculée tout contre l’un de nos tas de ferrailles.

- Putain ! Ces saloperies de journalistes à la con ont pris d’assaut le premier fourgon envoyé. Rectification de l’itinéraire et calculs des probabilités. J’envoie les données au BO et ainsi qu’au troisième deuxième fourgon.

Je pianote sur le clavier de notre portable, demande la permission de modifier le parcours et trifouille rapidement le dossier de nos agents de liaisons qui sont sur le terrain et près du périmètre ciblée.

- Diaz se retrouve à proximité, ainsi que Callendar et Garcia. Permission de leur donner l’ordre d’agir pour colmater tout risque de débordement et libérer la voie au fourgon, commandant Carter ?  

Un sourire se profile à mes lippes et un tout nouveau calcul apparaît sur le plan de la ville.

- Changement d’itinéraire. Prendre Delaware et tourner sur l’avenue Michigan, direction nord. Pour ensuite emprunter la rue Chestnut et descendre sur State, direction Sud. Avertissement de rester vigilants, car la présence de civils dans le périmètre…

Je me masse le front, la cervelle déjà en compote.

- T’as faim ? Tu veux un ourson en gelée ?

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Charlize E. Flores

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❖ Profession : Dirigeante des Sans-Faction, stripteaseuse dans un nightclub crade chez les SDF et membre de la résistance.
❖ Faction : Sans-Faction, comme une grosse merde. (Ex Sincère, née Altruiste.)
❖ Forces & Faiblesses : Un glorieux mélange d’alcoolisme trop assumé et une poisse légendaire.
❖ Philosophie : Don't be a drag just be a queen.
❖ Playlist : LENKA - everything at once. FLORENCE + THE MACHINE - shake it out. THE KILLS - cheap and cheerful. SIA - alive. BISHOP BRIGGS - be your love.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Jeu 29 Juin - 15:03

« Setting fire to the sky »
So we can take the world back from the heart-attacked. One maniac at a time we will take it back. You know time crawls on when you’re waiting for the song to start. So dance along to the beat of your heart.


Nathaniel. Mon frère, de cœur et par alliance. La face cachée de mi luna que tu as vu d’un peu trop près dernièrement. Tu sais que je t’adore d’amour et sacrifierai dans le magma d’un volcan une chèvre pour te sanctifier. Il n’y a rien que ne ferai pas pour toi, mais lorsque je te vois foncer cul par-dessus tête dans le dos de notre gigolo casqué, abattre comme des quilles ces caricatures Don Quichotte version grec et le petit chaperon-noir qui pour des raisons de subtilité a bouffé le loup… alors que le bazooka part en vrille, retombe à portée de main de notre écureuil-dépeceuse-lanceuse-de-caillou… je sens que dans ma poitrine, mon petit cœur s’excite et s’emballe… pour finalement se déshydrater comme un fruit séché lorsque le Wolfgang se rattrape lestement sur le ruban de goudron et saute sur l’arme de prédilection. Quand j’assiste à tout ça, Nathaniel, c’est toi que j’ai envie de sacrifier dans le magma d’un volcan pour sanctifier la chèvre !

- Mierda ! Non. Attends. MIERDA ! que je grogne, furieuse, à quelque part entre le bruit de mes dents qui grincent et le clappement de ma langue qui fouette plein de dégoût mon palais.

Voilà que par ta faute, Face-Cachée-De-Mi-Luna, je suis la proie et victime du génie terrifiant de l’horrifique mister Jambe-De-Bois ! Le tatouage de son choix et où il veut. Mierda ! Merde ! Mierda ! Fou, narcissique, psychopathe et grillé de la toiture comme il est, il serait capable de me graver à jamais sa face de clown aliéné sur le cœur et ou pire la fesse gauche ! Mierda ! Merde ! Renfrognée, pas prête à offrir à ce point n’importe quoi au fruit du Hasard, je croise les bras sous ma poitrine et boude. Même pas fichue d’être un bookmaker digne de ce nom ! Préoccupée à agir comme une petite garce de chérubin au cœur sec qui tire la gueule parce que l’oncle George a remporté la partie, ce n’est que trop tard que je repère en contre-bas les effets pyrotechniques d’une flamboyante moto qui s’affaisse sur le bitume gelé dans le jaillissement d’étincelles rutilantes et l’apparition qui pue le « like a boss » à plein pif d’une amazone à la soyeuse et indomptable chevelure couleur des champs de blés. Mains jointes à l’effigie d’un porte-voix à ses jolies lippes, Glory-Cherry-Bombe glapit je n’entends pas très bien quoi à notre intention tandis que derrière nous la voix d’un garant de l'ordre nous invite à aller se faire foutre. Question timing, ça fait ding et mes carottes ne sont pas seulement cuites… mais littéralement cramées !  

Mystifiée, je lorgne du coin de l’œil mon paria à la jambe de bois, qui naturellement a pour réflexe de survie de s’étaler sur la toiture de notre édifice, comme l’aurait fait Rose, dans Titanic, qui se prolonge sur son canapé en roucoulant à son Jack chéri un languissant « draw me like one of your french girl ». Bien que ce soit Jambe De Bois qui prend la pause, c’est le garant de l'ordre qui est cible de l’œil de la caméra et se retrouve disgracieusement immortalisé dans la petite boîte à clichettes magiques. Un sourire gredin creuse de fines fossettes à la commissure de mes lippes, ne pouvant rester indifférente quant à la remarque de mon futur tatoueur qui en profite pour défigurer le visage de l’autorité.

Mais mon sourire de petite garce au cœur sec s’affaisse littéralement lorsque la gueule du flingue se braque sur nous et que j’entends dans la foulée un humble « juste pour te prévenir, j'ai une grenade dans la main droite. »

Bien que nous soyons juchés sur le haut d’un bâtiment qui est passible de pouvoir french kiss cette saloperie de ciel, tant il est dominant en les canyons urbains, j’ai l’impression de suffoquer et de m’aliéner dans une crise de claustrophobie. L’anxiété de me ramasser une balle dans la gueule, l’effroi de savoir que je peux mourir dispersée en bouillie de chairs sanguinolentes, je ne sais pas pour vous, mais cela mixe un petit cocktail explosif dans mon for intérieur. Et le jeu de mot est volontaire et de circonstance.

- Redis, ça ?! que j’interloque, yeux aussi ronds que des balles alors que soudain les plaques renfermant mon insanité éclatent.

Je veux pas mourir. Je veux pas mourir. JE NE VEUX PAS MOURIR !
Réflexe de survie : à l’effigie d’une madone mexichrétienne qui s’agenouille aux pieds de la sculpture du Christ crucifié sur sa croix, je m’élance au sol, rotule plaqués contre la toiture, dos ployé, mains jointes en signe de prière, je puise en mes indéniables talents de diva drama queen pour faire ruisseler sur mes joues rosies ces larmes de Pleurniche invétéré. La caricature est parfaite, digne d’une scène dramatique que l’on retrouve dans une tragique histoire d’un théâtre-Opéra.    

- Mi cielo ! Oh, mi cielo ! El Sr. Agente ! Por favor ! Aidez-moi ! Victime. Ce chico loco, il m’a pris en--- Ooohhh…

Le coup de crosse est donné et monsieur l’agent dit bonne nuit. Mes larmes de crocodile arrêtent de rouler, je me redresse, hébétée, sentant m’échapper le peu de dignité qu’il me restait alors que Jambe De Bois me coup dans l’élan de l’insulte que je m’apprêtais à lui claquer au pif. J’ai la migraine, j’en peux déjà plus de cette journée et j’ai juste envie de prendre la fuite en me balançant littéralement en bas de c’toit pourri… avec un peu de chance ma carcasse écraserait notre Glory-Cherry-Bombe qui n’a tout simplement pas l’air de rigoler… avec cette paire de menotte qui fout les chocottes. La voix de Jambe De Bois retentit dans mon dos, je me retourne et le découvre tout de garant de l’ordre vêtu. Flûte, c’est qu’il n’est pas vilain du tout drapé de tout ça…

- Très crédible.

Je l’observe provoquer et scandaliser Glory-Cherry-Bombe et je me contente de hausser les yeux au ciel, exaspéré… pour finalement être témoin d’une élégante courbette et d’un salut dès plus solennel.

- Ma… compagnie… pour une fuite inopinée ? T’as la célérité d’une tortue paraplégique et je m’écroule comme un château de cartes dès que j’entends le mot grenade.  Tu dois être à ce point désespéré pour me demander un truc aussi tordu !

Mais j’ai rien à foutre de ma journée et que Rosenbach goûte aux venins de sa propre médecine ça m’est complètement égal. Et je sais que ma merveilleuse et généreuse épouse Érudite est préoccupée à sauver le monde pour la mille et unième fois. Bref, je me fais chier et je ne trouve pas de raison assez raisonnable pour refuser cette main tendue vers moi.

- Monsieur l’agent, je vous offre mon assistance, que je roucoule, agrippant du bout des doigts la paluche de Jambe De Bois et caricaturant une traditionnelle révérence de lady coquette qui lève sa jupette et entrecroise les pattes.

Ceci fait, je retrouve ma disgrâce de gouine tolarde, replace les lunettes fumées sur mon pif, attrapes le sac à malice et force Jambe De Bois à embrayer à la vitesse supérieur en tirant sur sa main que je garde bien enlacée à la mienne.

- Descendre de ce toit. Ça va être long et pénible pour toi. Et Glory Hallelujah en-bas me semble plutôt à vouloir bouffer le Corps du Christ que de l’offrir au bon peuple. Je te propose ceci…

Je l’agrippe sans crier gare par le col de sa veste militaire et nous propulse tête la première dans cet espèce de long tube jaune poussin de construction qui sert normalement de tuyaux de vidange pour les débris et fragments de charpente. Tels deux étrons qui tourbillonnent en les boyaux du système d’aqueduc de Chicago, nos deux carcasses chaotiques enchevêtrées dégringolent dans le toboggan improvisé et avec la grâce de deux chatons qui ne retombent pas sur leurs pattes nous nous échouons dans une vaste benne à ordure.

- Aie ! Caramba, je crois que je me suis mangé une planche de bois cloutée dans le dos. Puta, ça fait mal !

Courbaturée, étourdie, je nous extirpe de notre poubelle géante et nous immergeons dans la ruelle. À la sortie de cette dernière, deux agents de la paix la surveillent. D’instinct, je me braque les mains dans le dos, faisant mine d’être menottée alors que je m’empresse de murmurer à l’oreille de mon évadé :

- J’suis ta prisonnière. Tu viens de me chopper. À toi de jouer, El Sr. Agente.

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Ven 30 Juin - 12:46



Oh my Lord Take This Soul
❝The devil has come to carry me home || Season II Final❞


Non vraiment, il y a ce truc pourri en l'air que je ne sens pas. Les yeux rivés sur l'armée des cons qui commence à un peu trop s'agiter à mon goût, je continue à siffler ma cigarette l'air de rien, analysant tout corps qui bouge et se présente face à moi parce que oui mes bons amis, mes belles mirettes sont des putains de scans à étrangeté et autre trou duc' au degré de dangerosité élevé. Tout ce qui me manque pour endurer cette merde est un peu de musique et des cacahuètes, pas que la foule en délire me déchire les oreilles mais, je n'apprécie les cris aigues que lorsqu'ils proviennent d'une de ces chicas que j'aurais pris la peine de faire jouir, plus pour mon bon plaisir que le sien par ailleurs. Bah ouais, l'amour est un art les gars et puis, faut bien s'entretenir. Mon épaule écrasée contre l'une des parois du building qui s'encastre à mes pieds et sentant le vent se lever, je finis par enfourner une paire de lunette sur le bout de mon nez et c'est à ce moment précis que le karma se décida à frapper. Mes iris noisettes lorgnant du côté de la voix qui me donnerait limite instantanément envie de gerber si seulement je n'avais pas été aussi habitué à l'entendre en mon conduit auditif résonner, du bout de mon superbe menton, je désigne la plaie venue m'écorcher:

- Oh, Flores et son cul moulé de cuir façon catwoman des bas quartiers. Dis-moi doux chaton, t'as fait les poubelles de quel travelo' pour pouvoir si lamentablement te déguiser?

Décroisant les bras, retirant juste pour cet instant mes wayfarer en un sourire ultra bright accroché à mes lèves parfaitement hydratées, battant des paupières comme une midinette auprès de qui tu serais venu gazouiller, je lâche un léger rire à l'évocation de mes belles boules d'acier que tu ne peux t'empêcher de cibler alors que tu me craches à la gueule ton venin de mal baisée :

- T'en fais pas pour elles hija, tes griffes de gorgone peuvent même pas les égratigner, parce que j'ai les balls faites d'acier.

Ajoutant le geste à la parole, d'un clin d'œil provocateur de ma main droite j'indique à ta copine et toi le fameux paquet indestructible tout en me foutant ouvertement de ta gueule :

- M'enfin, je dois quand même te faire remarquer qu'à chaque fois qu'on se croise, t'en viens à parler de mes supers baloches, du coup, j'en viens à m'interroger… Les moules sont plus à ton goût et t'as envie de retâter du gourdin c'est ça Charlene?

Je zieute le talkie en haussant des épaules :

- Pour ça par contre, je veux bien reconnaître que t'as pas tord.

Enfin, ça, c'était avant que tu me balances l'autre blanche neige grunge dans les bras. What. Da. FUCK? Sourcils froncés, je te dévisage, main droite appuyant d'un autre geste ma question :

- Tu te fous de ma gueule? Mais qu'est-ce que tu veux que je foute de…

C'est alors royalement ignoré que je te vois balancer ta merde poilue à l'autre enfant perdu avant de te tirer, like a bitch, cheveux au vent tandis que je t'apostrophe en gesticulant :

- Hey reviens ici !! J'y suis pour rien moi si t'as foiré ta vie comme une merde un peu trop imbibée de la sacro sainte tequila en laquelle t'as fait que te noyer ! Je suis en service du conne !! Je- Je PEUX PAS M'OCCUPER DE TOUS LES DÉCHETS QUE TU T'ÉCLATES À ME RAPPORTER PUTA !!!!

Je regarde bébé grunge avant d'un coup de patte sèchement balancer à terre l'horreur que tu lui as laissé :

- Puis jette moi ça toi avant d'attraper l'herpès, la lèpre ou je ne sais quelle autre connerie que cette gorgone aura rapporté pour tous nous empoisonner !

Ça y est, je suis définitivement écœuré. Je vous ai bien dit que cette journée sentait la merde à plein nez… À moins que ce soit juste le doux parfum de Flores que mon délicat odorat a su flairer sur des kilomètres grâce à toute cette nécrose que, malgré les années, elle ne peut s'empêcher de traîner. Le dédain froissant le bout de mon nez, le scepticisme frappant de plein fouet mon instinct qui n'est plus à prouver, d'un hochement de tête j'intime à l'autre blondasse peroxydée :

- Bon allez l'éclopée, suis-moi, papa va te trouver un endroit en lequel tu pourras te rouler en boule en toute sécurité.

L'attrapant par la main, je la traîne telle le boulet qui m'a été confié par cette salope que plus tard, je me ferais une joie de retrouver. Je longe la ruelle afin de débouler en une allée sécurisée jusqu'à ce que je me rende compte que les agents qui étaient censés boucler le périmètre n'étaient pas à leur poste. Je me stoppe net, arrête bambi dans sa foulée de mon bras gauche contre son buste encastré afin de l'empêcher d'aller plus loin. Okey… J'active mon PDA et charge mes nouvelles coordonnées avant de poursuivre jusqu'au secteur C, m'engouffrant en le dédale de ruelles et autres passages paumés, je finis par arriver au point de chute programmé et ici encore, être obligé de m'arrêter, ce dernier étant inondé de civil déchaîné.

- C'est quoi ce bordel. Dis-moi, Riley Blue, t'es arrivée de quel côté tout à l'heure? T'as vu beaucoup d'agents sur le chemin ou n'importe quoi d'autre qui t'aurait interpellé?

Que je demande à mon Emma Frost à l'air encore anesthésié. Putain, faite que ce soit pas une camée par-dessus le marché… Droguée ou pas, je vais devoir sauver ton petit cul au mien en cette douce journée rattaché. J'écoute toutes les infos que tu peux me donner, analyse les différents circuits que je peux emprunter avant de tenter un passage jusqu'au secteur D. Au bout de quelques mètres à peine et me voilà déjà face à une voie dérivée à deux doigts de tomber nez à nez avec deux collègues. Plaquant Bambi à la première façade pouvant nous dissimuler, je m'écarte légèrement afin d'observer la tronche des deux macaques qui gardent l'accès. Je communique avec elle par geste, puis, lui faisant comprendre grâce au plan indiqué sur mon PDA l'endroit où je voulais qu'elle m'attende, je lui explique que je vais faire diversion pour qu'elle puisse traverser. Débraillé et trifouillant dans ma braguette tout en sortant de la pénombre, je finis face aux agents tout en brayant, les cheveux totalement ébouriffés :

- Oh putain, je suis dans le mal les gars, vous pouvez pas imaginer.


Fauchant Barba en titubant et me servant de lui comme béquille, je me force à vomir une sorte de bile dégueulasse sur les pompes de je sais pas qui :

- Merde, je suis… suis… Vraiment, beuuurgh désolé bro'.

Je me redresse doucement tandis que Barba me tapote le dos :

- Ça va Sammy ?

- Uh ouais ouais… Fin je crois…


Rajoutant une couche de glaire aux pieds d'el Gringo, j'avoue d'un air perdu :

- Non en fait, ça va pas du tout. Putain, je me suis tapé le bad trip de ma vie Jaime.

Je vois l'autre branquignole se saisir de son talkie que je finis par balancer d'un mouvement de patoune alambiqué :

- Noaaaaaaaaaaaan !! Personne doit savoir ! Je sais que j'ai merdé mais tu dois fermer ta gueule !! On est tous dans la même merde putain et c'est pas le jour pour se faire remarquer alors que l'autre salope se fait serrer ! Hein? Dis lui Jaime! Dis-lui qu'il doit la boucler!

Un rapide coup d'œil sur sa plaque :

- On se comprend non? N'est-ce pas sergent Carlton? Puis d'ailleurs on est où?

- Passage connexe au secteur D, on a eu un changement de plan. T'as rien reçu?


Mains sur mes genoux, dos ployé, je dodeline de la tête l'air encore plus con que je peux l'être en réalité :

- Beuuuh, pff, non? Ça a été chié quand cette merde là?

- Ya quelques heures. Fais voir ton PDA je vais te l'actualiser.

- Je l'ai pas, j'ai dû le paumer chez cette puta qui m'a fait oublié jusqu'à mon nom quand je l'ai b---

- Rha c'est bon, c'est bon, ferme ta gueule, je veux pas de détail. Pff, Putain Díaz, tu fais vraiment chier.

- Ouais, ouais je sais, je suis un boulet mais, on se soutient non? J'ai toujours été là pour toi. Sérieux, me fais pas avoir un autre blâme, je veux juste rentrer chez-moi et décuver, j'en ai rien à foutre du reste, d'ailleurs c'est ce que je vais faire parce que là.


Je me retourne, m'accroche à la chemise de Jaime et lui dégueule un merveilleux pâté qui se répand sur tout le coton déjà bien imbibé de sueur et que je prends la peine détaler d'un geste gauche et mal calculé :

- Oh merde, je suis …

- Désolé c'est ça? Ouais aller j'ai pigé, maintenant casse-toi avant de nous faire tous flinguer ! Je pue la mort à cause de toi !


Clopinant comme un raté, je trace ma route en titubant avant de lui demander par où je devais passer, comme si j'étais pas foutu de me retrouver en cette ville de damné. Merci Flores de m'avoir inspiré cette tranche de vie foirée, grâce à toi qui a fait de moi le spectateur de ta déchéance depuis des années, mon merveilleux jeu d'acteur a pu pleinement s'exprimer. Je finis par disparaître au détour de la grande rue avant de m'engouffrer en une nouvelle allée, balancer mon talkie walkie en un container, de m'emparer d'un gel hydro-alcoolisé en la poche intérieure de ma veste et de me débarrasser de cet effet poisseux dont l'odeur est véritablement à gerber. M'enfilant un bonbon au cola dans le bec, je visse une oreillette à mon conduit auditif, atterris au bout de quelques foulées auprès de ma Blanche Neige abandonnée, reprends le PDA que je lui ai confié, actualise ce dernier et vérifie toutes les dernières coordonnées tandis que de ma main libre, je passe par une nouvelle ligne cryptée :

- Díaz à Carter, Keyshawn et toute la clique en train de faire une virée. On a un problème. Lors de ma tentative d'évacuation d'une civile, j'ai découverts que l'allée sécurisée qui relie le secteur A au B n'est plus gardée, tout comme le secteur C qui lui est livré en pâture à la plèbe déchaînée. Je vous parle même pas du D qui a été dévié.

Je refile le PDA à mon bébé shooté, m'empare de l'un de mes deux flingues rangés en mon double holster d'épaule.

- Je pense aussi qu'on a des taupes. Jaime Barba faisait parti des officiers censés garder la nouvelle pseudo déviation du secteur D, il était accompagné d'un certain Carlton, matricule 7311074. Je peux me tromper, mais j'ai jamais vu ce type avant aujourd'hui. Alors qu'est-ce qu'on fait?

Au loin j'entends une voix familière que je prends soin de contourner brailler un : sergent ! c'est un interné de l'hôpital échappé. livrez-le moi !

Je fais signe à Miss Frost de ne pas faire de bruit de mon index porté à mes lèvres :

- Tu vas m'assister, ne fais pas un bruit parce que je te garantis pas qu'aujourd'hui, aucun de nous ne va crever.

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Klaus D. Washington

❖ Date de naissance : 18/12/1991
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❖ Crédits : SWAN ( Avatar ) + KAT (Code signature) + TUMBLR ( Images&Gifs)
❖ Multicomptes : Méchant Dédé. Méchant.
❖ image : Listen up, maggots. You are not special. You are not a beautiful or unique snowflake. You re the same decaying organic matter as everything else.
❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Un peu de tout. Râcle là où y peut. Vendeur de bric à brac, exécuteur de contrat, gigolo ... Proposez, vous verrez.
❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
❖ Philosophie : Do not fuck with us.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 12 Juil - 7:43


Feat les zozo
The butterfly effect
I will never be free. I will never be laid to rest. Sisters and brothers. 'll never recover. From this tenderness. See what I've prayed. Hear what loves sings. Sad melodies. Enticing me.
J'ai un plan précis en tête. Rien n'est chimère, tout est parfaitement réel. Dans ma caboche d'halluciné, j'imagine un monde parfait de chaos sous forme d'asphalte explosée. Puis la surprise me prend aux tripes alors que mes pieds bien campés au sol sentent les vibrations de la ville en furie. La colère du peuple. Elle vibre jusqu'à l'arme contre mon épaule. La recharge d'une énergie funeste. Ca sera fatal et brutal. Jouissif. C'est sans compter sur l'arrivée inopinée de Gray. Il baragouine. Presque spectateur. Il attend sagement, comme moi. Je voudrais bien hausser les épaules, mais y a que la droite qui tressaute, comme si j'avais la polio. Celle qu'il peut pas voir. Honnêtement, y s'attendait à quoi ? J'ai des origines russes, on est moyennement du style à faire dans la dentelle.

« - Hmm, que je grogne.

C'est tout ce qu'il aura ! Je bouge mes dextres qui glissent sur le métal froid. La vapeur continue de rouler sur l'asphalte et toujours pas de camionnette. Ils foutent quoi, bordel ? J'suis à peu près sûr qu'ils vont se ramener par-là malgré leurs combines. J'ai comme qui dirait piqué du matos à Ezra. En plein tripe, un petit talkie-walkie chapardé. Je sens quelque chose amocher l'arrière de mon crâne et lâche un « Aïe » si absorbé qu'on douterait presque de ma sincérité. C'est que j'ai pas que ça à foutre. Qu'est-ce qu'ils campent tous ici, d'ailleurs ? J'entends les pas furieux avant d'avoir le temps d'aviser la silhouette. Le choc est tellement violent que je bascule en voyant mon casque et le Bazooka voler devant moi. C'est comme dans un mauvais film au ralentis. Ma gueule se barre de traviole tandis que ma voix sort un son étrangement aigu avant que je m'échoue comme un phoque sur son glacier en sentant la carcasse du fautif sur moi. L'arme heurte le sol dans un grincement qui me déchire le cœur. Je me débats sans lâcher l'arme du regard, grattant le sol comme un fou furieux en gueulant de toutes mes forces :

- C'EST LE MIENS ! C'EST LE MIENS ! C'EST LE MIENS ! C'EST LE MIENS !

C'est sans compter sur ce traite de Gray qui vient tranquillement ramasser l'arme. Je me fige, gonfle des joues et lui lance une œillade peu amène. T'étais de mèche, avoue ? Qu'il veut dire, mon coup d’œil. Quand je réalise que Nathaniel est l'orchestre de ce foutu cirque, je le pousse avant de me relever, passe une main sur ma chemise et les fusille de mes polaires rageuses.

- Vous foutez quoi là ? Que je grogne en les pointant d'un dextre accusateur.

Le doigt se dirige vers la route toujours déserte alors que j'humecte mes lèvres, inspire longuement pour mesurer le poids de mes mots et lâche avec emphase :

- Elle va arriver et y aura personne pour l'empêcher d'aller croupir sous son putain de luxe, c'est ça que vous voulez ? Elle sait très bien ce qu'elle fait ! Y a pas de purgatoire là où elle va, juste une retraite anticipée. Elle laisse quoi derrière elle ? Hein ? Vous voulez pas le savoir ? Même pas un tout petit peu ? On pourrait empêcher ça si on s'y met vraiment !

D'un geste rageur, je retire le masque qui s'était paralysé sur mon crâne dans une position grotesque et l'agite frénétiquement sous leurs nez.

- Je compte pas la butter, bande de branquignols !

Oui, je note bien l'ironie de l'insulte mal détournée. Je sens un liquide familier couler le long de mon coude. Le goudron a rappé contre mon derme jusqu'à faire couler mon hémoglobine, mais je m'en fous. J'approche des deux gus, figés dans le décor tel un parfait tableau de Tic et Tac, vissant mes iris sur chacun d'eux avant de tomber sur la micro silhouette pourtant bien familière de Thursday, juchée tranquillement sur son immeuble. Je lui adresse un signe, revient à mes comparses et croise les bras d'un air obstiné.

- … J'vous paie ma tournée si vous m'laissez juste régler ce petit truc. C'est trois fois rien, j'fais péter un peu de goudron, j'embarque l'autre salope et après ce sera la fiesta ! Je lance d'un ton joyeux, ma gueule de con partant en grimace avant de se figer dans le néant. Ca retombe comme un mauvais Flamby alors que je prends une mine grave. Allez les gars, filez-moi ce Bazooka avant que je m'énerve vraiment. »
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Desmond M. Doyle

❖ Date de naissance : 18/12/1991
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❖ Multicomptes : Klausette cacahuète boulette.
❖ image : I think the honorable thing for our species to do is deny our programming; stop reproducing; walk hand-in-hand into extinction. One last midnight, brothers and sisters opting out of a raw deal.
❖ Âge personnage : 40 ans.
❖ Profession : Membre du conseil, scientifique assidue et chasseur de divergents.
❖ Faction : Erudits.
❖ Forces & Faiblesses : Capacité d'observation hors du commun + Maladie génétique ( ne ressent pas la douleur, dossier médical lourd, traitements journaliers ) + Sociopathe et un tantinet psychopathe ( Incapable de ressentir des émotions comme tout un chacun. )



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Mer 12 Juil - 8:13


Feat les zozo
The butterfly effect
WELCOME TO YOUR LIFE. THERE'S NO TURNING BACK. EVEN WHILE WE SLEEP . WE WILL FIND YOU ACTING ON YOUR BEST BEHAVIOR. TURN YOUR BACK ON MOTHER NATURE. EVERYBODY WANTS TO RULE THE WORLD
La proximité l’insupporté. La Siléna lui susurre des mots éphémères. Elle croit le rasséréner, mais il ne ressent pas d'inquiétude. A peine une pointe d'exaspération au creux de l'estomac. Ca l'agace et l’incommode, tous ces singes de laboratoire s'exhibant fièrement. Il voudrait les expulser six pieds sous terre d'un seul coup de sérum. Mais l'affreux doit se contenter d'un seul tour pour cette fois. Une remarque par-ci, par-là. Il n'a que faire de l'agitation. Elle le frôle à peine comme un coup de vent tiède. L'indiffère. L'odieux connard ne tient qu'à ramener sa protégée dans cette satané limousine alors que le flot de questions continue de bondir d'un érudit à l'autre. Bavées par ces pseudo-journalistes du Dimanche. Des argumentations pitoyables pour des esprits déplorables. Qu'ils sont bien futiles. Petit peuple de Chicago. Ils auraient dû décimer la racaille depuis un bon bout de temps. Il ânonne d'un ton peu amène :

« - Eux, peut-être, mais pas nous.

Oh non, il ne compte pas clamser comme ça et finir son existence en même temps que le règne désolant de Moïra. Se foutant bien d'être contrariant, le brun s'apprête à foncer vers la voiture et cesse son geste. Un mouvement l'intrigue. Celui d'Arizona, foulant la foule en sens inverse pour retourner se réfugier à l'intérieur, doigts sur l'oreillette.

- Occupe les, tu veux ? Qu'il fait à son oreille avant d'imiter la blonde.

Il a à peine le temps de se glisser entre le battant de la porte avant que celle-ci se referme. Les talons et la voix de la O'Malley résonnent dans l'espace silencieux. Le contraste est saisissant. D'un pas de loup, le démon aux faciès d'un neutre glaçant se ondule entre les murs luxueux de la Willis. Cherchant à capter quelques informations. La blonde s'est faufilée près des camionnettes. Plusieurs fourgons pour plusieurs leurres. L'érudit attend longuement, caché dans l'ombre. Rien qu'il ne sache pas ne sort de ces petites babines bombées. Une moue contrariée barre son faciès alors qu'il hésite. Monter à l'étage pour pouvoir tout observer, où retourner dehors et s'engouffrer dans cette satanée limousine ? Après le départ de Moïra, une bande de déménageurs belliqueux risque de venir foutre un sacré boxon dans les étages pour dénicher le moindre indice supplémentaire contre Rosenbach. S'ils ne le font pas, quelque chose d'autre pourrait arriver. Le brun fait demi-tour, ouvre les portes d'un geste flegmatique et fait signe à la brune de le suivre. Le brouhaha et les flash reprennent de plus belle, agressant ses esgourdes rendues sensibles par l'absence d'autres sens.

- Tu viens ? Ca a assez duré. »

Ni une ni deux, le dérangé du bocal s'engouffre aux côtés d'autres congénères, laissant la porte ouverte à l'intention de la jeune femme.



BUTTERFLY EFFECT UPDATE : Monter dans la limousine ou non.  
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S. Brooklyn O'Malley

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❖ Âge personnage : 26 ans
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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Jeu 13 Juil - 15:25

The truth behind every thing Behind every one lies somewhere


Brooklyn ne put retenir plus longtemps le haut le cœur qui la tiraillait depuis qu’elle avait posé le pied hors de son lit ce jour-là. Elle se pencha au-dessus de la cuvette des toilettes et laissa la bile et les restes de son repas de la vieille se déverser dans la porcelaine. Il lui fallut plusieurs contractions de l’estomac pour se débarrasser de la sensation et plusieurs minutes pour se redresser. Elle tira la chasse d’eau et fit fasse à son miroir en se rinçant les mains et la bouche. Un jour sombre l’attendait et un jour à marquer d’une pierre blanche pour Chicago. Moira Rosenbach, la Présidente et accessoirement sa supérieure, démissionnait de ses fonctions. Elle en avait déjà informé Lyn lors d’un entretien privé entre les deux femmes mais bien que l’Audacieuse se soit mise au travail, elle avait douté que les choses se passent réellement comme la rousse le lui avait expliqué. Comme quoi il ne fallait pas toujours douté de tout. Secouant la tête avec un sourire amer, la blonde n’en pensait pas un mot.

Elle se savait simple pion sur l’échiquier de la déchue mais c’était sans importance, car elle comptait bien utiliser cette position pour ses propres desseins. Prenant une grande inspiration, l’entraineur se fit une rapide queue de cheval et tourna les talons pour aller récupérer sa veste en cuir qu’elle passa par-dessus sa tenue habituelle marquant son appartenance à sa Faction et quitta ses quartiers pour se rendre au point de rendez-vous. Exceptionnellement, elle n’avait pas passé la nuit en compagnie de Ryder. Une réunion tardive sur les plans du jour l’avait empêché de rentrer et puis de toute manière, avec le stress engendré par les évènements, elle préférait encore être seule à tourner et virer dans son lit. Enfin, elle s’empara de son Glock 17 sur son comptoir et le rangea dans le holster qu’elle portait à la ceinture. Bien sûr Brooke espérait ne pas avoir à l’en sortir, ni à s’en servir mais c’était être trop naïf sur les tensions qui habitait la ville ces derniers temps.

Sur ses gardes, Brooklyn se rendit au marché des médisants et alla directement se montrer auprès d’Envy et Ruben pour recevoir ses instructions. Elle n’aurait jamais cru qu’après ses déboires on puisse un jour lui faire de nouveau confiance au point de lui confier la protection directe de Rosenbach. Elle était tombée si bas pour se relever et s’élever au rang de responsable de la Fosse, même si le titre était temporaire, que la blonde ne pouvait s’empêcher de se pincer tous les matins pour s’assurer qu’elle n’était pas dans un rêve ou plutôt un cauchemar si tout cela devait se révéler une torture de son esprit malade et perverti. Mais il n’était plus temps de tergiverser, le monde se mettait en branle pour accueillir Moira après la bombe qu’elle venait de balancer sur la ville qu’elle prétendait tant aimer. Lyn s’empara d’une radio qui rejoignit son automatique à sa ceinture et l’oreillette qui allait avec dans son oreille. Elle se dirigea ensuite vers le cul du fourgon et hocha la tête à l’intention de Blake.

Elle ne connaissait que peu l’ex-femme de son boss et se demanda véritablement en quoi elle pouvait bien être utile en tant que garde du coup, mais elle se garda bien, elle, de toute remarque sur la pertinence de la présence de la Sincère. C’était comme pour elle, une personne plus haut placée tirait les ficelles de cette mascarade. Et il était pour l’instant dans son intérêt de ne pas lutter contre le marionnettiste. Jamais personne ne soupçonnerait Brook de trahison, cette pensée ne viendrait d’ailleurs jamais à l’idée de quiconque sauf le jour peut-être où elle mettrait une balle entre les deux yeux de la Présidente, ou plutôt ancienne Présidente. Elle espérait seulement que ce jour ne serait pas aujourd’hui. Lorsque la rouquine arriva accompagnée de la nuée de parasite, Lyn lui ouvrit la porte arrière du fourgon et monta à sa suite en compagnie de Blake. Elle s’assura que Moira était parfaitement restreinte et en profita pour lui souffler que sa mission avançait avant de poser son postérieur juste à côté pendant qu’on l’enfermait dans ce cercueil blindé.

L’ambiance n’était pas à la tea party, c’était le moins que l’on puisse. Shadow avait croisé ses doigts entre ses cuisses et fixait un défaut du sol en métal tout en écoutant ce qu’il pouvait se passer à la radio. Elle n’avait rien à dire et le silence était pour le moins pesant mais il était compliqué de faire un rapport de ses activités parascolaire avec les oreilles indiscrètes de la Sincère, quant à cette dernière, Lyn se voyait assez mal lui parlé de la fois où elle avait fantasmé sur son ex-mari, l’imaginant la prendre sauvagement sur son bureau. Une entrée en matière qui restait des plus délicates même si elles avaient été les meilleures amies du monde. Soudain le fourgon s’arrêta et la blonde porta immédiatement la main à la crosse de son arme. Les secondes qui s’égrainèrent alors lui parure interminable. Le cœur battant et sur les nerfs, Brooke se mit à maudire la personne qui avait décidé de la garder enfermée là tout en la plaçant au cœur de l’action.

Pourtant le camion se remit en marche. Lyn ignorait toujours ce qu’il venait de se passer à l’extérieur et elle n’aimait pas ça le moins du monde. Elle fit de son mieux pour reprendre son air dur et une apparente confiance en soi lorsque ses doigts quittèrent son arme et qu’elle reprit sa position initiale. Elle avait une mauvaise impression pour la suite et elle détestait l’idée de subir ce qui allait bien pouvoir se passer par la suite. Elle passa donc la main de son Glock à la radio pour joindre ses dirigeants qui se trouvaient à l’avant. « Tout va bien ? »


code by lizzou × gifs by tumblr


HRP:
 

_________________

bring me out
Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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