Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux.

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Moira A. Rosenbach

❖ Date de naissance : 09/04/1990
❖ Barge depuis : 16/01/2013
❖ Messages : 470
❖ Avatar : Julianne Moore.
❖ Crédits : shiya (avatar), tumblr (gif) + disturbed (gifs & css).
❖ Multicomptes : Aucun.
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❖ Âge personnage : Cinquante-quatre ans.
❖ Profession : À la tête du Conseil et fière héritière du projet OBLIVION.
❖ Faction : Érudite.
❖ Forces & Faiblesses : Mon calme olympien, mais facilement aveuglée par le flambeau du Pouvoir.
❖ Philosophie : Knowledge is power.
❖ Playlist : LORDE - everybody wants to rule the world. GIN WIGMORE - kill of the night. FLORENCE + THE MACHINE - what the water gave me.



MessageSujet: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Ven 12 Mai - 1:18

The Butterfly Effect
Change one thing, change everything


15 février 2126.

Dans les rues qui sillonnent tout le périmètre du Marché des Médisants, une foule s’y entasse, mais le silence qui pèse sur les épaules des citoyens est Roi. Tous les regards rivés sur l’important édifice, plus personne n’ose parler et plus personne n’ose prendre la parole. C’est aujourd’hui, à cet endroit précis, que le procès de l’Impératrice des Damnés a lieu. C’est aujourd’hui, à cet endroit précis, que le procès du siècle se déroule. C’est un jour à marquer d’une pierre rouge. Moira Rosenbach démissionne, abandonne le poste de Président et plaide coupable contre absolument toutes les accusations qui pèsent contre elle. Les yeux rougis, cernés, le dos vouté, l’esprit vautré dans la cuisante défaite, Mlle Rosenbach a affronté, seule, l’Assemblée juridique et ses ministres. Une situation juridique et judiciaire inédite, lorsque le magistrat a mis en lumière les circonstances entourant le crime présumé de l’ancienne Présidente, cette dernière ne s’est pas fait prier et a déclaré être coupable. Avant de se faire passer les menottes aux poignets, la criminelle a souhaité livrer un tout dernier discours à la population. Sur la façade de l’immeuble du Marché des Médisants, c’est au travers une apparition holographique que la population entassée dans les rues peut voir pour la dernière fois le visage de la veuve noire.

« Chers habitants de Chicago, après onze ans de services publiques, le moment est venu pour moi de tirer ma révérence. Sans exclure les jours les plus difficiles, je crois avoir servie au mieux mes fonctions et il m’a été un privilège d’occuper le poste de Dirigeante du Conseil. C’est en empruntant le chemin de la coopération, du système des Factions, que cette ville s’est relevée de ses cendres. Le Dirigeant qui prendra ma place, aidé de ses leaders politiques partagent la lourde responsabilité de conduire notre ville avec fermeté et sagesse. À l’heure où la paix au sein de notre ville se fragilise, je compte sur la solidarité et le courage de tous. J'aime Chicago et j’aime profondément ses citoyens. Je crois en notre nouvelle nation, en ses rêves, en ses élans et ses entêtements.  Ma gouvernance s’achève, j’admets ne pas avoir tout réussie, mais j’aimerais profiter de ce message pour remercier mon personnel et membres du Conseil. Cette équipe qui m’a supporté et livré le privilège de prendre des décisions visant une seule motivation : la recherche de l'intérêt supérieur de Chicago. C’est ainsi, en toute transparence, que du fond du cœur je tiens à vous remercier de m’avoir fait confiance pour avoir occupé la plus haute fonction de notre État. J’aurais aimé quitté mes fonctions en ordre, mais j’ai confiance en mon successeur et sa nouvelle équipe. »

Sans plus de cérémonie, l’apparition holographique s’éteint et le silence en les rues se fait toujours Roi. Une marée de journalistes avares s’accule devant les portes de l’entrée principale du Marché des Médisants, des passants vous bousculent sans gêne, avides d’enregistrer un scoop et de faire un buzz à la prochaine tribune télévisée. Ils savent pourtant que ce n’est pas l’ex présidente qui passera ces portes, mais bien une poignée de subalternes et subordonnés ayant assisté au procès clandestin… tels que Desmond Doyle, Silena Eastwood, Arizona O'Malley, Ramsey Dallas, Nolan Wheeler et Scarlett Trueblood. Des gros noms et des grosses têtes à interviewer, les rapaces de journalistes savent que ce sont eux qui passeront par la porte de devant alors que la détenue Rosenbach filera par la porte de derrière. Magouilles et manigances, toujours. Les portes du Marché des Médisants s’ouvrent et c’est d’ailleurs tous les membres du Conseil qui tentent de se frayer un chemin dans l’assemblée. Le chaos des voix se soulève alors dans les rues :

« Monsieur Doyle, mademoiselle Eastwood, savez-vous l’identité de votre futur patron ? »

« Mademoiselle O’Malley, monsieur Wheeler, êtes-vous d’accord avec le discours de la présumée criminelle ? »

« Mademoiselle Trueblood, monsieur Dallas, que va-t-il faire le Conseil, à la lumière des derniers événements qui se sont déroulés à l’égard des attentats ? »

Effectivement par les portes de derrières, loin des regards indiscrets, Moira Rosenbah, entourée de sa meilleure garde rapprochée, est escortée vers le fourgon blindé qui va la conduire au poste de police de Chicago. Le personnel chargé d’assurer sa garde est : Envy Carter (au volant de la camionnette), Ruben Dashawn (installé sur le siège passager), Brooklyn O’Malley et Blake Keyshawn (assises à l’arrière, en compagnie de la détenue.) Une voix dans les talkies se fait entendre et s’adresse à l’escadron :

« Agents, agentes, le mandat est d’escorter le sujet, sain et sauf. Sa protection est votre devoir. Suivez l’itinéraire affiché sur le tableau de bord et sous aucun prétexte vous vous arrêtez. Bien que le procès soit clandestin, il n’empêche que l’affaire a été longuement médiatisée et vous savez ce que cela implique. Ils ne sont jamais bien loin. Soyez à l’affut et vigilants. Vous serez en permanence en communication avec le BO et d’annexe en contact avec Calypso Reed, Arizona O’Malley et Nolan Wheeler, désignés pour vous tenir informés des événements. Vous êtes mes meilleurs et je compte sur vous. »

L’erreur n’est pas une option. Avec le fléau de Légion, tous les habitants s’entendent pour dire que l’Ombre est oppressante au sein de la ville…

Chimère ou réalité, ladite menace ? Personne ne sait. C’est après vos introductions, que l’ombre de l’effet papillon s’abattra sur vous. Bonne chance à tous !

Les participants


Rebelles (pour la mort de Moira)


• Envy D. Carter
• Gray J. Wolfgang
• Lou Jackson
• Salem L. O'Malley
• Klaus D. Washington
• Skylar B. Gladwyn
• Silena Eastwood
• Thursday Thunder
• Calypso Reed
• Phoebe L. Parker

Honnêtes citoyens (Protéger Moira)


• Ramsey A. Dallas
• Ruben C. Dashawn
• Desmond M. Doyle
• Keira C. Vander
• Lexis H. Gillian
• Scarlett Trueblood
• S. Brooklyn O'Malley
• Arizona J. O'Malley
• Cordelia P. Fawley

Neutres (rienàfoutre)


• Charlize E. Flores
• G.H. Nolan Wheeler
• Gabriel A. Blackwood
• J. Ryder Storm
• Nathaniel L. Jenkins
• Maven K. Morgenstern
• Ezra Ravenscar
• Arslan Fraser
• Blake C. Keyshawn
• Bill Watson
• Samuel A. Díaz




_________________

Heads will roll on the floor
- Off with your head, dance 'til you're dead -


Dernière édition par Moira A. Rosenbach le Ven 12 Mai - 4:33, édité 1 fois
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Ramsey A. Dallas

❖ Date de naissance : 09/04/1990
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❖ Avatar : Ryan Gosling.
❖ Crédits : lux aeterna (avatar), tumblr (gif profil) & disturbed (gif + img + css).
❖ Multicomptes : Salem L. O'Malley, Charlize E. Flores, Judas F. Valentyne & Ruben C. Dashawn.
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❖ Âge personnage : Trente-et-un ans.
❖ Profession : Ex journaliste, recruté pour devenir membre du Conseil, présentement en stage à la tour Willis.
❖ Faction : Érudit. (Né Audacieux.)
❖ Forces & Faiblesses : Moi-même... tout simplement.
❖ Philosophie : Livin la vida loca.
❖ Playlist : DEPECHE MODE - shake the disease. THE BLACK KEYS - lonely boy. IAMX - walk with the noise. XYLØ - afterlife.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Ven 12 Mai - 3:03

« And we fight 'til the end »
We don't know how to pray. We don't know what to say. We don't know how to make it through another day. Never run, never hide. Always up for the fight. We keep getting it wrong until we get it right. I won't let you let me go. Scars of our mind games never show. We're never going to be alone again. We're never gonna let it know. We're enemies, lovers, not friends.


C’est incroyable. Ils ne sont pas croyables. Je tiens compagnie à mes sympas copains de la Willis, filant telle une bande de moutons bécasses bouchés vers la sortie de la salle de tribunal, à peine les portes ouvertes, que mon téléphone dans la poche de mon long manteau noir ne cesse de vibrer et de sonner. Vautours. Tous des vautours, ces emmerdeurs de journalistes sont une vraie plaie et des harceleurs invétérés ! C’est pas croyable. Ils ne sont pas croyables. Je lutte contre moi-même, je lutte contre l’envie de leur répondre un impavide « allez cordialement vous faire foutre », prostré dans l’ombre de mes collègues et principalement celle de Scarlett. Coincés dans le couloir nous menant à l’abattoir, le plan de match est révélé, les ordres sont stricts et nécessaires. Une fois de plus, cette garce de Rosenbach a mis les feux aux poudres et nous sommes chargés d’aller éteindre l’embrasement public. Offrir un discours aux citoyens, après avoir démissionnée de ses normes et plaidée coupable, mais quelle idée de merde ! Je ne sais pas contre qui je dois être en rogne en ce moment, contre la criminelle ou le personnel des relations publiques qui a accepté une décision aussi idiote ? Rosierosenbach a toujours eu des idées foireuses, qu’elle nous plante ainsi devant le fait accompli, ce n’est pas nouveau et jusqu’au bout elle nous aura fait chier ! Et soutenir un prétexte aussi bidon que « les civils ont le droit de connaître la vérité », ce n’est certainement pas le moyen le plus efficace pour étouffer les scandales. C’est bien la mentalité de la politique, ça : rendre publique ce qui est censé rester secret et garder confidentiel ce qui est censé être rendu au publique. » Que des bombes nous explosent sur le crâne, on s’en branle, mais que celle qui nous a enculé depuis près de onze ans nous livre un discours aussi lugubre qu’un glory hole sur les motifs de son départ, ça, mes bons, c’est pertinent à savoir ! Le rôle du Conseil, dans tout ça ? Bah, c’est de servir de chair à canon et de pâture pour les lions. Colmater la brèche médiatique, être la distraction alors que la fautive, truffée de ses Rambos et de son tank blindé, se fait clandestinement la malle. Si seulement on avait des renseignements à fournir. Nah, nah, nah, on s’est présentés là bredouilles, et en gros pour assister à l’arrestation de la big boss. Naze. Naze. Nazeuh.

Bombonne d’oxygène dans une paluche, lunette fumée en la jumelle, je laisse mes confrères ouvrir le bal et par occurrence les lourdes portes de la sortie nous projetant sitôt vers l’Enfer médiatique. Une plèbe se bouscule en contrebas, aussi étanche qu’un plat Tupperware, j’ambitionne de filer à l’anglaise en compagnie de ma secrétaire adorée, enfilant mes verres fumées sur mes arrêtes de pif et tentant au mieux d’ignorer ma vision devenue stroboscope à cause de ces saloperies de flash de caméra. Torrent d’un trop plein d’hommes, de femmes, je dévale l’escalier, amorce le mouvement de la star névrosée qui veut protéger son identité et celle de sa compagne en allant saisir l’avant-bras de Scarlett. Et c’est à ce moment propice que décide Quidam pour nous balancer la question qui faut pas. Show-off, je reluque ma blondinette, lui demande silencieusement si elle a un bronze à couler sur ce tas de bouse écœurante et c’est en toute solidarité avec l’ancienne présidente que je déteste, mais respecte, que j’approche mes lippes du magnétophone et laisse défiler un sourie qui peut se traduire comme suit : Vous, les petits hommes, vous n’êtes que les fantômes de vous-mêmes, ornés par les maillons éphémères d'une chaîne que vous traînez à vos pieds et qui vous entraîne vers absolument nulle part. Hantez comme vous le voulez, c’est le silence qui finit toujours par vous exorciser.

Oui, ouais, oui, au travers de ce sourire Colgate, tout ça s’y traduit et c’est essoufflé d’en avoir trop dit que j’ajuste mes deux paires de lunettes (la nasale et la soleil… loll) sur les traits fatigués de mon visage trop blême et me fraie un chemin parmi les journalistes.

Par pitié, que je gagne notre limousine le premier, idée que j’ai la meilleure place sur la banquette ! Loin, bien loin d’Eastwood et Doyle, de préférence ! Vils, ils seraient capables de m’achever avant mon heure !

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Fire up the beast I got in my eyes
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Ruben C. Dashawn

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❖ Multicomptes : Salem L. O'Malley, Charlize E. Flores, Judas F. Valentyne & Ramsey A. Dallas.
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❖ Âge personnage : Trente années de conneries.
❖ Profession : Bras-droit des Audacieux et Agent de la Paix au Chicago Police Department.
❖ Faction : Audacieux depuis les couches.
❖ Forces & Faiblesses : Un cœur d'artichaut pour une cervelle de piaf.
❖ Philosophie : Bitch... please !
❖ Playlist : AWOLNATION - guilty filthy soul. ROB ZOMBIE - acid trip. DEPECHE MODE - wrong. MILKY CHANCE - cocoon.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Ven 12 Mai - 4:07

« Dogs of War »
Hear the devil callin'. When I hear the devil callin' God will pay him for what he's do. I can't stop the Dogs of War,. See the feels burnin'. When I see the feels burnin cause hell is coming through. I can't stop the Dogs of War. Feel the river risin. When I feel the river risin devil coming up from you. I can't stop the Dogs of War.


À l’aube d’une guerre civile, nous tenons en laisse la condamnée des damnés. Douce ironie du sort. Sacré douce ironie du sort. Ce n'est que parmi les sortilèges que l’Homme survie. Et chaque Homme, de la manière qui soit, a confiance au sortilège. Si par maléfice on parvient à se sortir indemne de cette mission, on réalisera, après la guerre, à la toute fin, qu’il n’y avait pas véritablement d’ennemi. Sans armes, sans blason de Faction, nous sommes, après la guerre, à la toute fin, des Hommes et des frères. C’est ce que mon conard de paternel me répète sans cesse, le cul fraîchement écrasé sur le siège passager, je mire à la dérobé mon frère d’arme et de cœur. Me retrouver dans cette voiture, avec lui, c’est un étrange sentiment de déjà-vu. Je me surprends un instant à me perdre dans l’écume spleenétique d’une sourde nostalgie, le cœur chargé de peur et le crâne alourdi du mauvais œil qui je sens nous guette sournoisement. Malgré les années, au final, il n’y a rien de nouveau, toujours aussi durs, méfiants, cruels, vindicatifs, sauvages, des qualités qui nous permettent de ne pas devenir fous, à ainsi tenter les risques inutiles.  

« Agents, agentes, le mandat est d’escorter le sujet, sain et sauf. Sa protection est votre devoir... »

Pendant que la voix de notre supérieur grésille depuis nos talkies, je profite de ce moment où le monde semble avoir perdu son cour de temps et d’espace pour venir admirer la périphérie qui s’allonge de l’autre côté du pare-brise. Jamais Chicago ne se dessine à moi plus belle qu'à l'instant où l'on s’enrôle dans une mission casse-gueule. Ce moment de bonjour et d’adieu, à ce fragment de ville telle que je l’ai connue avant d’entrer dans ce fourgon, pour apprendre ensuite à connaître ses failles et ses dangers. On peut apprendre un tas de conneries, mais nous ne sommes pas toujours conscients de ce privilège et de sa beauté. Le temps, l’urgence, toujours, nous empêchent d’en bénéficier. Mais elle est là. La sérénité. Passagère. Éphémère.  

« …vous savez ce que cela implique. Ils ne sont jamais bien loin. Soyez à l’affut et vigilants. Vous serez en permanence en communication avec le BO et d’annexe en contact avec Calypso Reed, Arizona O’Malley et Nolan Wheeler, désignés pour vous tenir informés des événements. Vous êtes mes meilleurs et je compte sur vous. »

Passagère. Éphémère. Je cligne paresseusement des yeux, opine du chef, mets en marche notre laptop, laisse jaillir sur mon côté du pare-brise la carte holographique de l’arrondissement du Centre, repère l’itinéraire qu’il faut prendre, en informe notre chauffeur, active les caméras numériques du véhicule et balaye le périmètre pour assurer ses environs.

- La voie est libre. Tu veux que je tienne informé nos agents de liaison et les demoiselles derrière, pour leur aviser que le mandat prend forme… tout de suite ?

Du coin de l’œil, je repère l’image d’une rue, que notre caméra vient tout juste de capter.

- Au risque de paraître poule mouillée, pour assurer nos arrières, il ne serait pas préférable de nous foutre sur le train une auto patrouille fantôme ?

Vraiment passagère et éphémère… cette bâtarde de sérénité !

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I am tired of endless decay
- You're not a monster, I'm not a monster -

moodboard... MADE BY MA BFF ET MERCI BEAUCOUP Sasa:
 
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Klaus D. Washington

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❖ image : Listen up, maggots. You are not special. You are not a beautiful or unique snowflake. You re the same decaying organic matter as everything else.
❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Un peu de tout. Râcle là où y peut. Vendeur de bric à brac, exécuteur de contrat, gigolo ... Proposez, vous verrez.
❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
❖ Philosophie : Do not fuck with us.



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Sam 13 Mai - 16:32


Feat les zozo
The butterfly effect
I will never be free. I will never be laid to rest. Sisters and brothers. 'll never recover. From this tenderness. See what I've prayed. Hear what loves sings. Sad melodies. Enticing me.
Oh délicieuse victoire. Oh douce vengeance des opprimés. La salope va payer. Oh cruelle destinée. Le peuple hurle de tous les côtés. Ils s'acharnent. Sales canailles. La guerre est déclarée. Elle contre nous. Nous contre elle. Mes doigts glissent contre le métal froid. Le bâton coincé entre mes lippes sautille de haut en bas, propulsé par mes dents serrées. Par les sifflements lâchés du tréfonds de mes entrailles, il vibre. L'échos d'un rire carnassier. L'objet de la taille d'un obus est soulevé par les muscles qui sillonnent mes bras, porté sur mon épaule droite et calé de manière à ce que je puisse glisser mon œil dévoilé au viseur. Le masque entoure mon faciès partout ailleurs. Tout comme l'arsenal de métal qui englobe ma carcasse ainsi protégée.

La question qui rongerait n'importe quel esprit un tantinet sensé est :  
Comment un sans abris, un homme qui par définition n'a rien …
A-t-il pu se procurer un bazooka, qui plus est chargé ?


Mes pieds bien calés sur le goudron, j'attends sagement. La route est déserte. Mes lippes recrachent le bâton au milieu d'un tas de poussière. Mes sifflements continuent, plus forts et puissants que jamais. J'entame un air de patrie. Ironie, quand tu nous tiens.

Et j'attends.
Des vagues chaudes sillonnent l'horizon. Mirages brûlant sous le soleil impitoyable. J'attends qu'à l'horizon naisse le dessin d'une cavalerie aveugle, prête à risque sa vie pour celle qui en prendrait d'autre sans ciller. Le but n'est pas de tuer au risque d'éliminer ses chiens de garde. Le but est de ralentir l'engin pour pouvoir kidnapper l'immonde connasse.

Prenez une arme lourde.
Capable d'exploser.
Prenez une route déserte.
Capable d'épargner.
Prenez Moïra Rosenbach.
Capable de culpabilité.
Secouez, patientez.


Tic,
Tac,
Tic …

Hj ; J'suis vraiment désolée, je le contrôle paaaaaas. Gniah Pitiez, empêchez ce gros con de finir en taule. Arrow
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Desmond M. Doyle

❖ Date de naissance : 18/12/1991
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❖ Crédits : SWAN ( avatar ) + KAT ( code signa ) + Tumblr ( Gifs ) Kat
❖ Multicomptes : Klausette cacahuète boulette.
❖ image : I think the honorable thing for our species to do is deny our programming; stop reproducing; walk hand-in-hand into extinction. One last midnight, brothers and sisters opting out of a raw deal.
❖ Âge personnage : 40 ans.
❖ Profession : Membre du conseil, scientifique assidue et chasseur de divergents.
❖ Faction : Erudits.
❖ Forces & Faiblesses : Capacité d'observation hors du commun + Maladie génétique ( ne ressent pas la douleur, dossier médical lourd, traitements journaliers ) + Sociopathe et un tantinet psychopathe ( Incapable de ressentir des émotions comme tout un chacun. )



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Sam 13 Mai - 18:22


Feat les zozo
The butterfly effect
WELCOME TO YOUR LIFE. THERE'S NO TURNING BACK. EVEN WHILE WE SLEEP . WE WILL FIND YOU ACTING ON YOUR BEST BEHAVIOR. TURN YOUR BACK ON MOTHER NATURE. EVERYBODY WANTS TO RULE THE WORLD
La vie est un jeu d'échec. Au fil des années, chaque pièce tombe. Une par une. Cette fois, celle qui s'est écrasée n'est autre que la reine en personne. Et ça, personne ne s'y attendait réellement. Desmond doit l'avouer, même s'il avait cerné en Moïra une quelconque faiblesse, il n'avait pas su comprendre les tics et les tocs nouveaux de cette dernière. A n'en pas douter, elle s'est masquée à sa vue pour s'éviter ce type de désagrément. Le brun fronce des sourcils alors que le battant de l'immense porte s'ouvre. Aucun d'entre eux n'a pu réellement préparer un discours digne de ce nom. Personne ne sait qui succédera à celle qui vient de laisser tomber un empire dévasté à leurs pieds. Un pion qui se glisse jusqu'à la case tant convoitée. Et c'est, ironiquement, la première question qui lui est posée. A lui et Silena. D'un geste, l’enflure déguisé au sourire pincé agrippe le poignet de sa protégée derrière lui. Une simple pression effectuée au creux de ses veinules l'avertis de garder sa langue bien pendue pour elle, cette fois.

«- Une personne parfaitement capable, qu'il affirme en foudroyant les photographes d'un regard glacial. Les flash éclatent ses iris découvertes.

Contrairement à Dallas qui dodeline de la tête avec snobisme en jaugeant les macaques avides de communiqués alléchants.

Il abhorre la foule. Il exècre les mélanges de fluides qui s évaporent dans l'air feutré. Ses mains gantées le prouvent. Et s'il avait eu l'opportunité de le faire, il serait même sortit avec un masque. Quelques gardes du corps jouent de leurs gros bras pour faire reculer la foule, pressés de faire entrer leurs protégers dans la limousine à peine dévoilée par la masse humaine et par les flash rugissants.
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Phoebe L. Parker

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❖ Forces & Faiblesses : Vous cacher mes faiblesses et prétendre que rien ne peut m'atteindre.
❖ Philosophie : « Whether it's a heart attack or a heartbreak, the show must go on. »
❖ Playlist : Louder & Places by Lea Michele ; The Original High by Adam Lambert ; Some lessons learned by Kristin Chenoweth ; 'Queen of Swords', 'Wind Beneath my Wings', 'Show Me', 'Small World', 'Like Lightning' & 'I See You' by Idina Menzel, 'Happy Ending' by Mika



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Sam 13 Mai - 21:16




Collectif
« Winning is all about looking happier than the other guy. » Doctor Who

Aujourd'hui est une journée historique.
Aujourd'hui, tout change.
Aujourd'hui, Chicago fait peau neuve.
Aujourd'hui, la vie de toute la population prend un tournant décisif.

C'est à peu près ce que l'on peut entendre de ci de là. Ce que l'on a pu en dire à la télévision, ou dans les journaux. Ce n'est pas totalement faux. Ce soir, Chicago tel que nous le connaissons aura radicalement changé. Mais de là à qualifier ce jour d'historique ? ...Nah.
Je vous explique ce qu'il va se passer aujourd'hui.
Aujourd'hui, la plus haute pétasse du gouvernement prend sa retraite. Elle va faire des courbettes et expliquer à qui veut l'entendre qu'elle reconnait ses fautes, qu'elle n'a jamais souhaiter tout cela pour la ville, qu'elle n'avait pas conscience de ce qu'elle faisait. Aujourd'hui, la plus haute pétasse du gouvernement va, sans doute avec succès, essayer d'atteindre le coeur de la populace qu'elle a elle même façonné pour être encore plus cons, plus conditionnés, plus imbéciles que feu nos ancêtres. Et vous savez quoi ? Elle y arrivera peut-être ! Aujourd'hui, la plus haute pétasse du gouvernement va essayer de sauver sa peau, avec bien sûr l'aide grassement payée de quiconque aura soit été suffisamment idiot pour avoir de la sympathie pour elle, soit suffisamment faible pour se faire acheter. Car elle a beau prendre sa retraite, elle risque gros, la plus haute pétasse du gouvernement. Elle risque très gros même, car si elle croit s'en sortir avec quelques larmes aux yeux et quelques paroles de fausses excuses, quand elle est la responsable de tous les morts qu'il y a eut, de toutes les souffrances causées, de tous les Divergents torturés, de tous les Sans Factions dédaignés, alors elle est la pétasse la plus andouille qu'un gouvernement aura jamais porté.

Je n'ai rien prévu aujourd'hui. Aucun plan diabolique destiné à la réduire en cendres, et je parle, bien évidemment, dans le sens littéral du terme. Aucune mission suicide, aucun coup monté. A quoi bon ? A moi seule, je ne suis rien. Je ne me suis jamais fais d'illusions, je n'ai pas la carrure pour faire à moi seule un coup d'état. Ce serait une perte de temps. Cependant... si une menace plane au dessus de la tête de la plus haute pétasse du gouvernement, comptez sur moi pour en faire partie intégrante. Cette vieille bique mérite la mort la plus lente, la plus atroce, la plus insoutenable jamais imaginée et je compte bien avoir ma part d'amusement si, comme je le soupçonne, d'autres n'ont pas l'intention de la laisser partir aussi facilement. Après tout, karma's a bitch et je serai plus qu'heureuse d'endosser le rôle du karma. Vous pensiez que ce serait aussi simple que cela Rosenbach ? Qu'il suffirait de plaider coupable et de partir ? Que cela vous sauverait ? Vous pensiez vraiment que ce serait aussi facile ?

Je pris de la hauteur tandis qu'un hologramme Moïra Lâcheté sortait un discours destiné à se faire pardonné, emplis de « servie au mieux », « privilège », « coopération », « responsabilité », « sagesse » et, mon préféré, « confiance ».
Nan, sérieusement. Vous êtes vraiment des moutons ( désolés pour eux, c'est encore insulter ces pauvres bêtes injustement ) au point de croire en ce ramassis de connerie ? Laissez moi vous donnez une traduction plus concise de son discours : « Salut les gars ! Je sais, j'vous ai mené la vie dure, si vous ne suiviez pas mes pas à la trace je vous faisais exploser - juste pour le plaisir -, torturer - on se distrait comme on peut quand y'a rien à la télé -, voire carrément bannir, mais faut pas m'en vouloir ! J'étais la dirigeante après tout ! Mais je vous rassure, la relève est assurée. A mes fidèles fourmis, n'ayez crainte ! Vous n'aurez rien à craindre. Aux petits cons qui ont eut la prétention de me défier et qui ne s'en ont pas encore prit suffisamment plein la gueule :
la relève est assurée, ce soir, vous me regretterez. PS : ne me tuez pas s'il vous plaît !
Regardez ! Je m'en vais ! Non mais si les gars, c'est vrai ! »


Ah bah oui, parce qu'on en a pas encore parlé de cela : le fameux successeur. En général, quand vous ne savez même pas qui c'est à l'avance, c'est plutôt mauvais signe ! C'est le signe de la continuité. Cela dit, cela fait des années, des siècles mêmes, que la populace se complaît dans la continuité, alors vous me direz, c'est vrai qu'à ce compte pas, inutile de faire marcher une fausse démocratie et autant faire le choix irrémédiable de la continuité histoire de bien couler tout le monde et de laisser le loisir au peuple de se plaindre et de subir par la suite, après tout, je l'admet sans la moindre once d'ironie, c'est sans conteste le choix qui aurait été fait de toute manière.
Seulement voilà... moi, je ne veux pas de la continuité. Vous me direz, on nous l'impose, et c'est même une continuité masquée, dans les deux sens du terme ! Premièrement, on ne sait pas qui c'est et deuxièmement, on espère nous faire croire qu'il ira dans un sens tout à fait nouveau, tout à fait inédit. Inédit, mon cul...

Alors... je n'ai pas besoin de planifier une revanche certainement déjà bien pensée à l'encontre de l'ex plus haute pétasse du gouvernement. Certains l'ont déjà fait pour moi, je n'ai qu'à les trouver, les suivre et leur prêter main forte.
J'ai plutôt besoin de me préparer au pire cas de figure possible, car les choses sont bien trop faciles. Il faut gratter sous la surface pour savoir quelle immonde pourriture se cache en dessous, prêt à nous anéantir d'une heure à l'autre.

The darkest day. The blackest hour. Chin up, shoulders back. Let's see what we're made of. You and I.

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Gray J. Wolfgang

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Âge personnage : 25 ans
❖ Profession : Bras droit des Sans Faction, membre actif de la résistance - Ex Barman au Harvest et rat de laboratoire pour le compte de Moira Rosenbach.
❖ Faction : Divergent, Factionless - Anciennement Amity - Origines Erudites
❖ Forces & Faiblesses : Tolérance face à la douleur - Techniques de combats à mains nues - Manipule plutôt bien les lames, il les préfère aux armes à feu - Sa plus grande faiblesse réside maintenant dans le fait que le Conseil connait sa Divergence - A des cauchemars récurrents sur son enfance - Garde un oeil constant sur ses aînés et les O'Malley.
❖ Philosophie : Season two l I'm gonna shoot you down. - Season one l Count only on yourself, otherwise you'll just die, victim of treason
❖ Playlist : HELLO ▲ Adele - HURRICANE ▲ 30 Seconds to mars - MONSTER ▲ Imagine Dragons - PARALYZED ▲ NF - THE SCIENTIST ▲ Coldplay - FADED ▲ Alan Walker - TRAIN WRECK ▲ James Arthur



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 10:12

In the time of our lives
And everyone's watching, it all unfold. Everyone's watching, who's gonna take the throne ? Who's gonna run the show ? Everybody wants someone who's gonna fight fire with fire. ft. CHICAGO CITY

La voix qu’il reconnaîtrait par cœur retentit dans tout Chicago malgré la présence d’un seul hologramme mais il ne sourcille pas. Le visage de Moira rayonne littéralement de fatigue juste devant ses billes emplies de ténèbres et ça le ferait presque sourire si, capuche vissée sur la tête pour recouvrir le tatouage infâme de sa nuque, il n’était pas aussi sombre et tendu, sachant pertinemment que rien ne se passera comme prévu. Car il l’a appris de source sûre Gray, rien ne se passe jamais comme prévu.

…À l’heure où la paix au sein de notre ville se fragilise, je compte sur la solidarité et le courage de tous. J'aime Chicago et j’aime profondément ses citoyens…

Il serre ses doigts encore tremblants pour former un poing, mais les stigmates de ses blessures sont toujours là. Ca prendra du temps avant qu’il ne puisse à nouveau tenir fermement une arme entre ses doigts. Esquissant finalement un sourire en coin en entendant les mots de la future ex-Présidente, un soupir vient s’échapper de ses lèvres pendant qu’il se relève, perché sur le toit d’une bâtisse, ainsi capable d’observer l’amas de foule qui s’est agglutiné plus loin en contrebas. Graham n’est toutefois pas là pour ça. Avant la fin du discours, il s’éclipse, l’air encore pâlichon, Moira n’est pas son principal combat de toute manière, quand bien même il aurait aimé être capable de lui mettre lui-même la balle fatale entre les deux yeux. Il a d’autres chats à fouetter, et surtout un idiot à arrêter. C’est en contresens de la foule mondaine qu’il se dirige, passe par les petites ruelles désertées pour l’occasion. La tension est palpable, absolument partout et il ne serait pas bon rester dans les parages. C’est sûrement pour ça qu’il va le chercher. A Force d’avoir été en mesure de déambuler dans les rues de la ville, Gray sait parfaitement où il va et quel point est le plus stratégique. Après l’expérience des laboratoires il a eu du mal à retrouver réellement un sens à tout ça, et malgré la dangerosité de se trouver en ces rues, aujourd’hui il n’a pas hésité, les fois précédentes non plus. Pour mieux se souvenir, se rappeler et réapprendre à se sociabiliser. A minima cela dit. Cependant, il doit bien reconnaître que cet abruti sait comment se planquer… Enfin… Presque. Lorsqu’il l’aperçoit enfin depuis une ruelle adjacente, Gray ne peut se retenir de rouler des yeux. Klaus attend patiemment, se tenant fièrement droit, bazooka sur l’épaule, tel le Gladiateur des temps modernes qui va briser leurs chaînes à tous. Si l’image aurait pu être poétique d’une certaine manière, elle n’en demeurait pas moins ridicule, à cause du masque sur sa tronche. Il n’aurait pas voulu mettre une cagoule non plus ? Au moins ils auraient pu rire de sa tronche de… Non, mieux vaut ne pas dire le mot.

Mains dans les poches, le divergent se rapproche aux côtés de son colocataire récurent et lâche simplement un vulgaire :

« Je savais que tu avais une sale idée dans la tête quand je t’ai vu bouffer tes céréales multicolores ce matin. ». Les céréales des grands jours, c’est ce qu’il lui avait sorti une fois, un soir quand il avait trop bu. « Qu’est-ce que tu espères faire, Armageddon man ? »
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Gabriel A. Blackwood

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❖ Forces & Faiblesses : Son côté un peu trop direct est une force et il s'en sert constamment, ça peut aussi avoir des mauvais côtés pour peu qu'il fait face à un susceptible mais il est comme ça et ne se rend pas compte que ses propos trop francs peuvent parfois blesser - Sa sensibilité est en soi une faiblesse, bien qu'elle n'apparaisse pas avec n'importe qui, uniquement avec les personnes qui lui sont proches et qui comptent pour lui. - Avec le milieu dans lequel il évolue, son homosexualité pourrait bien lui jouer de mauvais tours.
❖ Philosophie : The law has lost its purpose.
❖ Playlist : Take me home ☾ JESS GLYNNE - I found ☾ AMBER RUN - I get to love you ☾ RUELLE - Stand by you ☾ MARLISA - Wide eyed ☾ BILLY LOCKETT



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 10:39

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Tu as insisté pour y aller, tu aurais même voulu rentrer dans la salle d’audience afin de savoir si la Présidente aurait au moins eu l’audace de faire appel à un avocat. Mais au moment d’y parvenir, tu t’es rapidement rendu compte qu’il serait peine perdu d’y assister, alors tu as traîné Maven en arrière pour vous éloigner de la foule car tu es conscient de la tension qui règne en maître dans le coin. Tu te souviens encore de la peur panique qui s’était insinuée dans tes veines lorsque l’explosion avait retenti non loin de la Tour Willis, et maintenant que tu y repenses, tu ne peux t’empêcher de te coller légèrement plus près de ton cher et tendre, juste histoire d’effleurer ses doigts.

« Pour une fois, je l’admets, c’était une mauvaise idée de venir ici, tu avais raison. ».

Tu n’es pas du genre à assumer quand tu as tort, te contentant souvent d’observer la personne en face de toi avec un air contrarié et boudeur, mais Maven n’est pas comme tout le monde et tu le connais depuis bien trop longtemps maintenant  pour  qu’il morde à l’hameçon de ton air de fausse brute épaisse. Alors oui, pour une fois, tu oses reconnaître à voix haute que tu as eu tort, et il faut dire que tu ne te sens pas spécialement à l’aise en ces rues, si bien que tu te mets encore à reculer pour t’éloigner le plus possible de la foule attrapant l’autre Sincère par le bras afin de ne pas le perdre. Il ne manquerait plus que ça. Bien décidé à filer, comme poussé par une sorte d’instinct quelconque de survie, tu le tires jusqu’à une ruelle adjacente, observant une cage d’escalier extérieure tandis que l’image de Moira apparaît immense et encore impressionnante malgré ses traits tirés devant la foule rassemblée. Tu as troqué ton costume habituel d’avocat pour des vêtements plus passe-partout et tu t’en remercies, tu t’en serais voulu d’abîmer des chaussures ou l’un de tes costumes hors de prix pour espérer gravir suffisamment de marches afin de prendre de la hauteur.

Sans exclure les jours les plus difficiles, je crois avoir servie au mieux mes fonctions et il m’a été un privilège d’occuper le poste de Dirigeante du Conseil. C’est en empruntant le chemin de la coopération, du système des Factions, que cette ville s’est relevée de ses cendres

La voix de la future ancienne Dirigeante résonne et vibre littéralement dans ta boîte crânienne tellement elle parle fort, mais toi, tu pousses toujours ton petit ami à grimper plus haut, jusqu’en haut de l’immeuble même pour ainsi dire. Tu ne saurais vraiment expliquer pourquoi mais tu as un mauvais pressentiment, et te sentir en hauteur et surtout loin de cette foule te rassure déjà plus. Qui plus est, vous serez pour ainsi dire aux premières loges pour voir la sortie de Moira, si tant est qu’elle sorte par la porte avant, ce dont tu doutes très clairement. En réalité, si tu as autant insisté pour être là, c’est parce que tu t’inquiètes pour ton frère, mais ça, tu ne l’avoueras pas. A peine en haut, tu te rapproches déjà discrètement de la rambarde, même si avec la taille de l’hologramme, c’est littéralement la face de Moira qui s’étend de vos prunelles.

« Elle sait merveilleusement bien prendre son air triste… Mais Dieu ce qu’elle ment mal. »
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G.H. Nolan Wheeler

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❖ Forces & Faiblesses : Sa divergence est une force dont il avait pleinement conscience avant son amnésie. A l'heure actuelle, elle lui est toujours d'utilité mais c'est une "tare" qu'on lui cache. Il y a beaucoup de choses qu'on lui cache, lui qui a été formaté sur de profonds mensonges. La vie qu'il mène n'est pas la sienne. Signes distinctifs : il a des tatouages sur l'ensemble de son corps et une cicatrice qui descend de son arcade à sa joue.
❖ Philosophie : I don't fucking care.
❖ Playlist : BOYCE AVENUE > Dream on - SIA > Freeze you out - LANDON AUSTIN > Armor



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 11:01

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Habillé dans son impeccable costume, c’est mains dans les poches de son pantalon qu’il a assisté à l’audience de Moira, et avec ces mêmes mains dans les poches qu’il avance dans les couloirs à la suite de ses chers comparses qu’il voit trop souvent depuis quelques temps maintenant. La réunion improvisée de Ramsey, et maintenant l’audience de la Présidente, Grant ne sait plus franchement quoi penser, si ce n’est en fin de compte qu’il n’en pense rien. Aux yeux de tous, il est pour ainsi dire invisible, du moins était avant que tout ne lui tombe sur le coin de la tronche et que la montée médiatique ne décide de s’en prendre à sa pauvre carcasse comme elle le fait avec tous les autres. S’il respecte Arizona pour sa prestance et ses paroles toujours choisies avec application, il n’y en a tout de même qu’une qu’il semble apprécier réellement, mais cette dernière (Silena) se trouve collée à un membre du Conseil qu’il ne connait pas plus que cela. Alors il fait ce qu’il sait faire de mieux, Grant, il s’efface, quand bien même il ait appris que son véritable prénom ne serait pas Grant, mais Nolan. Interroger la Présidente à ce sujet pourrait avoir été une bonne idée si elle n’avait pas décidé de faire un mea culpa, vouée dorénavant à être enfermée sous clés, si elle ne décède pas avant, explosée ou buté par l’un de ses si chers citoyens qui aurait une dent contre elle.

En voyant Ramsey déambuler de la sorte, un brin tendu, Nolan ne peut s’empêcher de ricaner dans sa barbe et de venir poser sa main sur son épaule, juste avant de sortir.

« Petit conseil du jour même si je suis certains que tu t’en sortiras très bien tout seul… N’oublie pas d’arborer ton plus beau sourire. ».

Sourire aux lèvres, oui Nolan arrive à sourire, parfois, le supposé érudit lâche l’épaule de son collègue et camarade avant de ralentir le pas en grimaçant. Ce qu’il peut détester les bains de foule. Il a beau être amnésique, ça il en est certains, il déteste les marées humaines. Soudainement plus proche d’Arizona, marchant même pour ainsi dire à ses côtés, il ne lui décroche pas un mot, soudainement crispé à l’idée de franchir le seuil de la porte, une certaine forme d’inquiétude traversant peut-être temporairement ses prunelles azures qui viennent se poser dans celle de la jeune femme. C’est la première fois qu’il semble ne pas se rendre compte que ses émotions parlent pour lui au travers de l’éclat de ses yeux. Une bribe de réminiscence de Nolan, et non de Grant. Malheureusement pour lui, il n’a pas le choix et les choses s’accélèrent dès l’ouverture des portes. Les flashs leur explosent littéralement dans la trogne, sans parler des bousculades malgré la présence des gardes du corps. Toujours aussi tendu et la mâchoire crispée, l’érudit vient attraper le même toc que Ramsey et enfile une paire de lunettes de soleil noires afin que rien ne trahisse la crispation et la contrariété qui peut à présent se lire dans ses yeux.

Mademoiselle O’Malley, monsieur Wheeler, êtes-vous d’accord avec le discours de la présumée criminelle ?

En guise de réponse au journaliste qui les alpaguent tous deux, Grant laisse un fin sourire étirer les traits de son visage fermé, se faisant charmeur alors qu’en réalité il meurt d’envie de lui péter la gueule s’il approche davantage le micro de son visage.

« J’ai pleinement confiance en nos juges, il n’y a qu’eux qui sont capables d’avoir un avis sur la question. Merci. »

Et sans plus de cérémonie, il suit le mouvement, attrapant délicatement le bras d’Arizona pour l’inviter à suivre le mouvement jusqu’à la fameuse limousine.
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Envy D. Carter

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❖ Profession : Agent de l'unité des enquêtes spéciales au Chicago Police Department - Dirigeant des Audacieux
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❖ Forces & Faiblesses : Si la force physique est définitivement une de ses qualités, il n'en est rien vis à vis de sa force psychologique. Pourtant, c'est une lutte de tous les instants avec lui-même. Tout irait pour le mieux si Madame Alcool n'avait pas décidé de s'en mêler. Depuis peu il arbore un tatouage à l'intérieur de son avant-bras, deux flèches qui se croisent reliées par une corde en mémoire de son frère.
❖ Philosophie : Envy is a hell of a sin, man.
❖ Playlist : ALL FALL DOWN ▲ One republic - WICKED GAMES ▲The Weeknd



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 12:19

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C’était une mauvaise idée. Il n’approuvait pas des masses que l’on ait réquisitionné la femme qu’il aime et qui se remettait, à ses yeux, toujours de l’incident du Wrigley où il avait bien failli la perdre pour de bon (et où il n’avait encore une fois pas assuré… Certes.). Depuis lors, il ne l’avait pas lâché d’une semelle, et de ce fait se montrait probablement un peu trop surprotecteur avec elle. Les traits tirés par l’inquiétude, la concentration, le manque d’alcool et la tension qui régnait à l’idée de la grande mission, Envy semble malgré tout plutôt bien s’en tirer, hématome sur le côté de la face gentiment octroyé par son frère de cœur installé du côté passager. Promis, il garderait l’œil ouvert et le bon sur la route, et ferait en sorte de ne pas trop se retourner en arrière pour espérer apercevoir la femme de son cœur. D’ailleurs, juste avant de grimper dans le fourgon blindé, il avait alpagué Brooklyn, lui demandant de veiller à ce qu’il n’arrive rien à Blake.  

Ce n’est pas la première fois qu’Envy et Ruben se retrouvent avec l’honneur de diriger un fourgon, et il ne peut retenir un sourire à cette pensée qu’il partage avec lui sans le savoir.

« Tu te rappelles quand… ».

Aussi sobre que possible, c’est quasiment la première fois depuis des plombes que le Dirigeant des Audacieux allait se montrer nostalgique avec son meilleur ami, mais on ne leur en laisse pas le temps ni l’occasion, la voix nasillarde s’échappant des talkies. Pour une fois, Envy n’était pas la tête la plus haut placée des opérations, pas lorsque cela concernait directement les affaires de la Police, et en l’occurrence, ce cas extraordinaire précis.  

Agents, agentes, le mandat est d’escorter le sujet, sain et sauf. Sa protection est votre devoir. Suivez l’itinéraire affiché sur le tableau de bord et sous aucun prétexte vous vous arrêtez. Bien que le procès soit clandestin, il n’empêche que l’affaire a été longuement médiatisée et vous savez ce que cela implique. Ils ne sont jamais bien loin. Soyez à l’affut et vigilants. Vous serez en permanence en communication avec le BO et d’annexe en contact avec Calypso Reed, Arizona O’Malley et Nolan Wheeler, désignés pour vous tenir informés des événements. Vous êtes mes meilleurs et je compte sur vous.

A peine la voix résonne que Ruben s’active à observer le plan avec toute la classe possible d’un Audacieux. Pour un peu, Envy serait même capable de lui sortir d’une voix rauque à la Sylvester Stallone un : I’m very proud of you, mais il n’a pas la tête à ça, il a même pour ainsi dire récupéré sa tête des bons jours, soit, celle d’un panda constipé qui est inquiet de la suite mais qui fait tout pour ne pas le montrer. Sans grand succès, cette fois-ci. A moins que cela ne soit l’inquiétude de son acolyte qui soit communicative. En tous les cas, cette opération pue royalement et il ne le sent pas trop, il a un vilain pressentiment, encore plus lorsque Moira est sagement installée à l’arrière avec les filles. Ruben lui adresse la parole et il hoche de la tête à l’affirmative en démarrant l’engin et commençant à rouler, prunelles rivées sur les rues qui se rapprochent devant vous, suivant l’itinéraire indiqué par son bras droit. « Oui, s’il te plait. Il vaut mieux que tous ceux qui doivent savoir soient conscients que la machine est en marche. ». Il tourne le volant avec attention et scrute le périmètre sans se douter que sur ce fameux itinéraire ce trouve un cinglé (Klaus) qui a l’intention de récupérer Moira vivante pour lui faire Dieu sait quoi. La question de Ruben aurait pu le faire sourire dans d’autre circonstance, à bien y réfléchir un très fin sourire apparaît tout de même sur son visage mais il garde son sérieux.

« Si c’est ta manière de dire que tu as un mauvais pressentiment Ruben, sache que je partage ton inquiétude. Je n’aurais pas été contre un autre fourgon blindé qui puisse servir de leurre, mais apparemment, nos supérieurs du jour ont décrété que cela ne serait pas nécessaire… »

Et ça, ça l’agace. Profondément.

« Amateurs. » qu’il marmonne dans sa barbe.
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Salem L. O'Malley

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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 15:29

« We'll never say goodbye »
Now I found you, it's almost too late. And this earth seems obliviating. We are trembling in our crutches. High and dead our skin is glass. I'm so empty here without you. I crack my xerox hands. I know it's the last day on earth. We'll be together while the planet dies. I know it's the last day on earth. We'll never say goodbye.


Elle ne sait plus comment sourire. Elle ne sait plus comment mentir. La grande Moira Rosenbach a perdu sa guerre, n’assumant pas ses travers et pour de bon on la perd. Mes opalines, bouffies, injectées de sang, analysent et calculent la foule. Un pressentiment encore sourd électrise le pouls des gens, je n’arrive pas à comprendre ce que c’est, mais cette accalmie mensongère, une seule fois par le passé je l’ai confronté : lors du jour de Chasing the Rapture. Nous sommes tous acculés là, devant le théâtre des Chimères, sans comprendre les rôles et la scène qui se déroulent sous nos yeux anesthésiés, dans l’attente de quelque chose. Attendre. C’est bien ce que tout le monde fait. Attendre quoi ? On ne sait pas, mais on attend. Attendre que les choses tournent mal. Attendre que la familière imprévisibilité nous dicte ce qu’on doit dire et faire. Il n’y a que la Catastrophe qui sait si bien manipuler les ficelles qui nous remuent et devons-nous une fois de plus en arriver là pour éviter l’Enfer ? Tendu, crispé, déconnecté, je passe une main au travers de la capuche de mon noir hoodie, avec soin rabattue sur mon crâne, pour me masser vigoureusement la nuque et tenter de détendre mes cervicales. Peaceful thoughts. Dans ce bassin de l’abondance et de l’ignorance, c’est un luxe que je ne parviens plus à m’offrir. Quelque chose se trame. C’est là, sous nos yeux, ça met les viscères de la métropole en effervescence.

M’assurer qu’elles vont bien. Voilà pourquoi est-ce que je suis ici. J’ai simplement besoin de les voir. Vivantes. Saines et sauves. Silena. Arizona. Les portes de l’illustre immeuble s’ouvrent, une marée de journalistes vient s’échouer sur la rive, et enfin je les vois, précieusement prises sous l’aile d’un grand brun à l’air impassible et d’un grand blond barbu. J’analyse, repère l’amalgame des contraires, j’espère et désespère, dans l’attente de quelque chose. Les gens se bousculent, me bousculent, des derrières de crânes apparaissent dans mon champ de vision, je retiens l’envie de les faire se dissiper d’un coup de 9mm dans la nuque et m’éloigne de la foule en dispersant mes éphémères dans la brume de l’éther.

J’emprunte un dédale de ruelles, les pensées agressant mon esprit telle la ruée d’oiseaux pris en pleine tempête. Peaceful thoughts. Peaceful thoughts. Peaceful thoughts. Je tourne le coin d’un immeuble et vois le fourgon blindé s’engager sur une voie escarpée et désertique. Cette image me tique et me déstabilise. Pourquoi, pourquoi une seule camionnette et non deux, pour ne serait-ce gagner du temps en leurrant les potentielles tarés kamikazes parés à se faire flinguer pour croiser le blanc des yeux de celle pour qui ils sont prêts à courir un tel risque ? Contrarié, piqué par l’incompréhension, je renifle, crache au sol et c’est en regardant mon filet de salive qui vient heurter l’asphalte que je comprends. Pour descendre vers l’Enfer, il faut bien sûr avoir goûté ne serait-ce qu’un instant au Paradis…

Changement de plan et de cap. Je m’approche d’un édifice, l’escalade par la voie d’une gouttière et la bordure des lucarnes, une fois arrivé sur le toit, le vent glacial me mord les chairs du visage et à peine aies-je le temps de reprendre mon souffle qu’un dos que je reconnais m’arrache le résidu d’haleine que je pouvais avoir dans les poumons.

- Phoebe…

Mains dans les poches, je me rapproche de la ténébreuse, calant mon pied gauche contre le rempart de la toiture et m’inclinant légèrement vers le vide pour venir examiner ce qu’elle regarde. Ici haut, on voit ce que les autres ne voient pas, et nous sommes toujours dans l’attente de quelque chose…  

- En voilà une drôle de circonstance pour des retrouvailles, tu ne crois pas ?

Je me visse entre les lippes une clope, l’allume d’un coup de Zippo, tends mon paquet à ma rebelle préférée et c’est en aspirant une généreuse bouffée de Nicotine que je vois se profiler Fatalité, Danger, Mort et Famine.

- C’est pas vrai !? que je grogne dans ma barbe, un instant hébété, non par la présence du bazooka, mais par le rutilant habit que fringue Klaus, parce ouais même si sa tronche de cake n’est pas visible, il n’y a qu’un taré comme lui qui peut accomplir un exploit pareil et c’est bien ça qui me surprend… et je vois une ombre se rapprocher de notre chevalier raté… au hoodie et la dégaine, j’identifies immédiatement le flaire de mon loup solitaire fétiche et voilà que j’aspire une profonde touche sur ma cigarette.

- Il y a quelque chose de pas normal, Phoe.

Mes fines mirettes se rivent d’instinct sur le Marché des Médisants, observant les gardes du corps qui tentent de libérer le passage aux cols bleus, pour ensuite se reposer sur Klaus et Gray et ensuite repérer la rue sur laquelle le fourgon de notre Poufiasse s’est engagé.

- Théâtre des Chimères…

Je regarde Phoebe, fronce les sourcils et crois bon de lui expliquer ce qui vient de me germer à la cervelle.

- Juchée sur ton perchoir, tu as repéré quoi depuis que tu es là ? À ce qu’ils disent, c’est un jour important, mais comment expliques-tu le fait qu’on soit capable d’observer tout ça de ci-haut ? Comment expliques-tu le fait qu’un taré bazooké puisse traverser la ville sans se faire intercepter par les Audacieux ? La ville devrait être truffée de gardes et les toits jonchées de tireurs d’élite. Regarde autour de toi. Rien. Il n’y a rien de tout ça… que cette bande de clowns qui paradent plus qu’ils ne sécurisent. Même le jour de Chasing the Rapture, on avait le droit à quelque chose de plus crédible.

Je re-ré-analyse la situation, mes prunelles vissées sur Silena et Arizona.

- Keira. On doit la trouver. Batman et Robin avec bazooka, on doit les rejoindre. Ce qui se trame c’est plus gros et plus grand que nous, Phoe.

Et ça me fait pas plaisir de l’admettre…

_________________

A room without a view
- It's all I ever needed, my love for life is gone -

moodboard... MADE BY MON BÉBÉ SOEUR ET MERCI BEAUCOUP Sasa:
 


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Keira C. Vander

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❖ Philosophie : Si tu traverse l'enfer, continue d'avancer.
❖ Playlist : Become the beast - Karilene



MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 17:00

Butterfly effect - finale de la saison 2

feat la populasse






Les ombres dansent et s'affolent. A l'aube de ce dernier jour, elles s'amplifient et te brouillent l'esprit. Elles te murmurent des vérités. Te hurlent des mensonges. Tout ce brouille et tu t'enfonces toujours plus profondément dans les ténèbres. Tu luttes pour ne pas sombrer. Pas maintenant. Tu luttes pour ne pas poser le moindre genou à terre. Pas encore. Pas maintenant. Et tu redresse l'échine. Tu regarde droit devant toi comme si cette danse mortuaire n'existe pas.

A l'aube de ce dernier jour, le Phoenix renaîtra de ses cendres.

Accompagnée de Savannah, tu chemines à travers les boyaux sordides de la ville. La cadence rythmée de vos pas témoignent votre empressement. Tic. Tac. Le temps vous ai impitoyablement compté. Tic. Tac. Bientôt la ville se transformera en théâtre des ombres. Là où le Chaos et l'Horreur se paient un rôle de choix pour manipuler à leur guise le cœur des Hommes.

Soudainement, la main de l'audacieuse empoigne avec force ton bras, vous contraignant à l'arrêt. L'incompréhension dont tu témoigne ne lui échappe pas et d'un signe de tête, elle te désigne une silhouette massive. Entre mille, tu la reconnaîtrais. Salem. L'espace d'un court instant, vous l'observez. Tel un gros chat, il grimpe la gouttière et tu te surprend à admirer son agilité malhabile. Subtile mélange qui, malgré toi, t'arrache un sourire en ces circonstances troubles.

— Passe devant, je te rejoins après.
— Le plan est toujours maintenu?
question vaine.
— Bien évidemment, que tu affirmes en allant déjà à la poursuite de Salem.

A l'instar de l'audacieux, tu grimpes la gouttière non sans effort. Malgré tes entraînements répétés avec Savannah, tu n'es pas une audacieuse. Les ombres sifflent à ton oreille, te rappellent combien tu es misérable. Les ombres, à l'aube de ce dernier jour, ont décidés de ne plus te soutenir. Une fois ton ascension terminée, tu emplis d'air tes poumons à l'aide de grande bouffée. En ce même temps, ton regard accroche non pas une silhouette, mais deux silhouettes familières.

— Keira. On doit la trouver. Batman et Robin avec bazooka, on doit les rejoindre. Ce qui se trame c’est plus gros et plus grand que nous, Phoe.

Féline et silencieuse tu approches.

— Je confirme. Ce qui se trame est plus gros que nous.

Il est temps pour toi de leur révéler quelques unes de tes cartes. Ce que tu comptes bien faire mais avant, tu te saisi de la cigarette de l'audacieux. Non pas pour la balancer comme tu aurais pu le faire il n'y a pas si longtemps, mais pour tirer dessus. Tu replonges dans tes vieux travers, ceux que tu avais cesser non pour Ariana, ou Phoebe, mais pour Isaac.

— Légion va attaquer aujourd'hui. On doit les arrêter.

Tes prunelles se posent alors sur les deux cons bazooukés et tu fronces les sourcils, les pointant du doigt.

— Eux, par contre, ne font pas partis de Légion.

Désinvolte, tu te débarrasse de la cigarette qui finit écrasée sous la semelle de tes chaussures. Dans ce même temps, tu t'empares de ton arme à feu qui était sagement planquée dans ton dos.

— Je les canarde et vous vous chargez de déplacer les corps? que tu propose aussi candidement que si tu demandais du sucre ou non dans leur tasse de thé.





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Breathe in balance and love, I was born on the scene. Now it runs in my blood, yeah you know what I mean. When I'm dead and gone, will they sing about me ? Dead and gone, will they scream my name ? Scream my name.

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Scarlett Trueblood

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❖ Âge personnage : Vingt-six années de perfection capillaire
❖ Profession : Secrétaire personnelle de Ramsey Dallas, prétendante au Conseil depuis son très fâcheux accident
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❖ Forces & Faiblesses : Une détermination inouïe & une intelligence aiguisée qui se confrontent à une fragilité latente
❖ Philosophie : " Un jour sans manucure, c'est comme une apocalypse sans zombie. Ca manque terriblement de mordant. "
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MessageSujet: Re: THE BUTTERFLY EFFECT - finale de la saison deux. Dim 14 Mai - 21:01

The Butterfly Effect
Les fous

 
Tu n'es qu'une apparition parmi les autres, une silhouette bardée que dissimule nombre de visages, tous confondus face au discours de l'ancienne Dirigeante. Face au regard de ta tante. La Reine Déchue, entre deux phrases d'un discours que tu ne sais s'il est sincère ou non, a réussi à glisser ses prunelles jusqu'aux tiennes. Comme les excuses d'un modèle qui s'effondre à tes stilettos, cette entité divine qu'elle était pour toi, disgraciée mais jamais disgracieuse. Et tu lui renvoies cette oeillade, que tu veux remplie d'amour et de tendresse. Parce qu'elle reste ta famille, celle qui t'a porté et aidé à avancer dans cette maigre existence. Parce que tu ignores qu'elle t'a en réalité brimé tout ce temps, empêché de t'accomplir. Et parce qu'au fond, si tu savais, tu ne pourrais lui en vouloir longtemps.

Parce que c'est aussi grâce à elle que tu sièges à cette place ce jour.

Sa manipulation à ton égard de poupée trop facilement manipulable, corruptible par un flacon de laque ou une belle tenue Versace dernière tendance, si elle était malsaine, n'était pas aussi vile qu'on aurait pu le croire. Grâce à cette sphère qu'elle t'a obligé à fréquenter, Moira Rosenbach a su élever la porcelaine de tes membres ficelés. Mais maintenant que les liens ont été coupés, il te faudra vivre avec. Sans.

Tu retiens ces larmes qui ne demandent qu'à inonder tes joues. Comme tu lui en veux et la plains à la fois ! Voici qu'elle t'abandonner, qu'elle te délaisse ainsi que d'autres l'ont fait avant elle ! Voici qu'elle abdique face à la monstruosité, plaidant coupable de toutes accusations à ton encontre ! Ce que Légion et les Rebelles doivent jubiler ! Une vague de colère d'une puissance inouïe te parcourt les veines, te font serrer les doigts à t'en blanchir les phalanges et refuse de te quitter alors que tes acolytes de galère et toi commencez à vous extirper du Marché. Vous êtes la viande aux rôdeurs, les proies aux carnivores, tu n'es pas suffisamment bête pour ne pas t'en rendre compte. Les vautours fondent sur vous et tu te rapproches de Ramsey, ton double, ton patron et meilleur ami. L'amour de ta nouvelle vie.

« Mademoiselle Trueblood, monsieur Dallas, que va-t-il faire le Conseil, à la lumière des derniers événements qui se sont déroulés à l’égard des attentats ? »

Derrière ta paire de lunettes de soleil dignes d'une mouchette endimanchée, la grâce de ton fessier moulé dans une robe bleu roi si parfaitement assorti à ton teint, talons claquants et clinquants, tu adresses un haussement de sourcils terriblement hautain au journaliste. " On ne dit pas Mademoiselle, mais Madame. Hors de vos écrans et de vos échanges graveleux avec vos collègues autour de votre machine à café, avez-vous entendu parler de l'égalité hommes-femmes ? " « Vous ne répondez pas à la question ! » " Bien sûr que si, à question stupide, réponse hors-sujet. Evidemment que le Conseil continuera d'oeuvrer pour le plus grand bien. " D'un geste de ta main libre, tu écartes l'importun, filant droit vers l'imposante berline, laquelle représente votre salut. Ramsey et toi les avez mouché, en un sourire et quelques mots bien sentis. Pourtant, tu sais qu'il peut sentir ta peau fébrile trembler sous ses doigts fermes.

Tu pourrais t'effondrer là, maintenant, tandis que ton monde s'écroule.
Moira Rosenbach a démissionné.
Les parasites ont gagné cette manche.
Ils n'auront pas ta guerre.


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