Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 Hey, What's up ? Klausilem

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Klaus D. Washington

❖ Date de naissance : 18/12/1991
❖ Barge depuis : 24/06/2015
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❖ Multicomptes : Méchant Dédé. Méchant.
❖ image : Listen up, maggots. You are not special. You are not a beautiful or unique snowflake. You re the same decaying organic matter as everything else.
❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Un peu de tout. Râcle là où y peut. Vendeur de bric à brac, exécuteur de contrat, gigolo ... Proposez, vous verrez.
❖ Faction : Sans-faction pleinement assumé. Mais pas clochard.
❖ Forces & Faiblesses : J'peux boire sans vormir tout en m'tapant ta mère. Alors, heureux ?
❖ Philosophie : Do not fuck with us.



MessageSujet: Hey, What's up ? Klausilem Lun 27 Fév - 11:36


With a cap in his hand and a knot in his tie
I’m a pale imitator of a boy in the sky
I’m the light in the mall when the power is gone. The shadow in the corner, just playin’ along. I’ma lay right in my bed, I’m rolling aside. But if I get a car, I’m roamin’ to rob. Because I know if I ever chill of livin’ to you. You’ve got a volunteer, and you don’t know what to do. You’d stop.
       

J'traîne ma carcasse et m'extirpe mollement de ma prison de verre, tout mon environnement est complètement embrumé. Flou. Presque chimérique. Mes iris vaporeuses scrutent les courbes de chaque mobile, chaque pierre sombre présente. Impossible de détecter le moindre mouvement dans cette amas de nuages humides. Ma main s'agite devant mon minois rougi et humide, espérant ainsi gagner une vision plus correct. J'inspire, j'expire. Je vois enfin du mouvement face à moi. J'avise la silhouette, jumelle qui bouge en rythme avec mes membres. Mon propre reflet se dessine dans un énorme miroir. Une odeur d'humidité engouffre mes poumons et je tousse avant de pousser une beuglante dynamique. Un chant spasmodique, volontairement aigu ou grave, un charabia incompréhensible. Et j'entame un air entêtant tout en fixant mon reflet dans le miroir de la salle de bain, serviette autour de la taille. Ca embaume la rhubarbe dans toute la pièce. Je glisse le gel douche dans mon sac, seul bien que j'ai amené ici et continue de fredonner. Tout l'immeuble a dû m'entendre beugler mon couplet. Tout en chopant mon peignoir que j'enfile, je vois le brouillard de vapeur qui se dissipe enfin alors que j'ouvre la porte d'un air théâtrale.

« - BOOM BABY !

J'ignore à qui ce charmant surnom sera adressé. Salem ou Gray ? L'O'Malley ou le Wolfgang ? L'un des deux n'est peut-être pas là, mais j'entends des bruits de couverts provenant de la cuisine.

- C'est qui ? Que je demande quand même, sait-on jamais qu'un guignol soit venu dans l'intention de cambrioler l'appartement des audacieux.

J'espère intérieurement trouver l'amnésique plutôt que le dépressif. Le premier est drôlement plus marrant. Je serre un peu plus la serviette autour de ma taille tout en cherchant mes chaussettes. Sûr qu'elles sont pas loin, glissées sous le canapé. Je me penche, prêt à récupérer mon bien alors que la porte s'ouvre. D'ici, impossible de voir le nouvel arrivant. Où-est ce que je l'ai est fourré ? Mes mains plongent sous le canapé, et j'en sors un … Slip. Pas le miens. MAZETTE.

- Dégueulasse ! Que je râle d'une voix rauque en jetant le slip au loin. Gray, c'toi ? Je demande sans me relever. J'espère que ce slip t'appartient pas, mec ! L'prend pas mal mais ton hygiène laisse encore plus à désirer ces temps-ci. Dis, t'as pas vu mes chaussettes ?

J'entends des pas. Des pas trop légers. Et pourtant tellement secs. Tellement claquants. On dirait des … Pas de femme.

- Gray ? J'redemande en haussant un sourcil, une main toujours sous le sofa. Salem ?
C'est quoi ce bin's ? Je lève mes mirettes, m'extirpe de sous le sofa et passe une tête par-dessus le siège.

Horreur.
Damnation.
Les deux, dans n'importe quel sens.


La moue cireuse aux cheveux crêpés de Silena se dessine devant moi. Qu'est-ce que ce truc fout là ? Y a pas des chenils à cette heure-ci ? Mes yeux se plissent et je me redresse lentement, prêt à bondir sur l'envahisseur. Bordel que je la hais. Je crois même apercevoir une tête blonde jaillir dans mon champ de vision, mais hors de question de lâcher l'autre des me mirettes inquisitrices. Sans prévenir, je bondis sur mes pieds, lève mes bras et forme une crois avec mes dextres.

- Vade retro, satanas ! »
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Salem L. O'Malley

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❖ Faction : Rebooté Fraternel après le projet Equilibrium (Audacieux qui s'ignore, né Érudit.)
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❖ Philosophie : So fucked-up.
❖ Playlist : THE WRIGHT BROTHERS - blood on my name. JAYMES YOUNG - i'll be good. BARNS COURTNEY - glitter and gold. IMAGINE DRAGONS - not today. LO-FANG - #88.



MessageSujet: Re: Hey, What's up ? Klausilem Sam 1 Avr - 16:01

« Aim free and so untrue »
I've been waiting. I've been waiting for this moment all my life. But it's not quite right. And this 'real'. It's impossible if possible. At who's blind word. So clear but so unheard. I've been waiting. I've been waiting for this silence all night long. It's just a matter of time.


Moiteur. Humidité. En ce nuage de vapeur qui s’échappe de la porte refermée de ma salle de bain, j’y hume, avec délice, les effluves de testostérone, de tabac, de vieilles chaussettes pas lavées et une légère fragrance de rhubarbe. À pleins poumons, je respire ces odeurs, en savoure les parfums, ne pouvant m’empêcher de fermer les yeux et de laisser croître à la commissure de mes lippes l’un de ces légendaires doux sourires. Qu’est-ce qui peut bien m’attendrir à ce point ? L’image d’un homme, complètement nu, qui se la coule douce sous ma douche ? Un home, complètement nu, qui se la coule douce sous ma douche et gazouille un succès que seul le Diable connaisse ? D’un œil extérieur, cette scène de deux blondasses peroxydées qui cohabitent ensemble, en considérant que l’une cuisine et l’autre s’astique le kéké, ça peut étrangement ressembler à l’introduction d’un grand classique de film porno, ou tout simplement à la fameuse blague d’il était une fois deux gars… Sortez-vous ces idées saugrenues de la tête, tout ça n’a rien à voir ! Qu’est-ce qui peut bien m’attendrir à ce point ? Franchement ? Honnêtement ? Rien. Les petites banalités et choses simples d’un quotidien que j’avais temporairement perdues. Home, sweet home ! Putain, ce qu’il est bon de rentrer chez-soi ! Ce qu’il fait bon de retrouver ses vieilles godasses et ce qu’il fait bon de retrouver ses habitudes de gros ours mal-léché qui s’enterre dans sa grotte. D’accord, pour la solitude, pour le jardin de secret, pour la vie de solitaire, pour la vie privée, tout simplement, avec Gray et Klaus qui transforment mon loft en une putain de garçonnière et pouponnière à stéroïdes ; on y repassera. Le fait est que je n’aie pas mis les pieds chez-moi depuis un sacré bout de temps et que dudes ou non dans les parages, j’suis franchement heureux de retrouver ma tanière. J’ignore ce qui s’est produit, exactement, pour que les conjonctures de ma vie de merde m’emmènent à donner le droit d’asile aux deux clochards les plus recherchés de tout Chicago. Entre Klaus qui squatte mon sofa clic-clac et Gray qui vient me retrouver dans mon lit… la nuit… il y a de quoi douter une fois de plus de mon orientation sexuelle. Homo ou non, les faits sont là, un peu trop présents même, surtout lorsqu’on regarde tout ça d’un œil extérieur ; un gars se douche, l’autre cuisine et le troisième se touche la nouille à quelque part. C’est pas une vie de colocation que je mène, mais littéralement une vie de polygame, avec le YMCA et toutes chorégraphies des Village Peoples incluses ! Est-ce mon passif de petit Fraternel lobotomisé qui fait resurgir en moi ces envies peu familières de transformer mon loft en motel bed and breakfast ? Peut-être. Assurément, lorsqu’on ajoute dans la balance que j’ai offert à ma chère et tendre un double de la clé de mon appartement et que je l’ai comme qui dirait obligé à venir vivre chez-moi lorsque j’ai appris qu’elle avait son congé de l’hôpital ce matin. Vivre avec son âme binaire, c’est une chose normale et courante de la vie. Vivre avec la femme de sa vie, parce que sa jolie tête ténébreuse est mise à prix dans le secteur du crime organisé, qu’on veut la protéger et veiller sur elle, malgré le dramatique de la chose, c’est normal et légitime ! Toutefois, foutre sous le même toit la rescapée des attentats, le rat de laboratoire de Moira, le suicidé de la Cérémonie du Choix  et l’amnésique refoulé du projet Equilibrium ; nos surnoms à eux-mêmes font peur et j’imagine même pas le ragoût de chair humaine que cela risque d’engendrer à l’usure de cette cohabitation entre quatre hors la loi complètement rayés et déconnectés du reste de la plèbe.

Bain de sang. Carnage. Meurtre. Nous quatre sous le même toit ? Impossible. Impensable. Improbable. Pas avec un Klaus à moitié à poil qui se balade dans l’appart. Pas avec un Gray traumatisé qui risque de venir se glisser sous la couette, la nuit, entre Silena et moi, pour retrouver le réconfort de la chaleur humaine. Et vous connaissez l’adorable et l’attachant caractère de ma sulfureuse ténébreuse ! Le bain de sang, le carnage, le meurtre, c’est elle qui va finir par le faire, j’en mettrai ma main au feu !

« J'espère que ce slip t'appartient pas, mec ! L'prend pas mal mais ton hygiène laisse encore plus à désirer ces temps-ci. Dis, t'as pas vu mes chaussettes ? »

La tête ensuquée dans les armoires, à la recherche de je ne sais quoi, je ne relève pas immédiatement le subtil détail du coloc en peignoir qui agite entre ses mains une culotte féminine, trop accaparé à essayer de trouver un moyen civilisé et poli pour foutre à la porte Adam et sa tenue et que la seule solution que j’ai trouvé pour le lui annoncer ; c’est de lui cuisiner un bon repas en négociant avec lui des heures de visites qui coïncident avec l’arrivée tant espérée de ma sulfureuse ténébreuse… parce que, bordel, Silena et moi, nuit de sexe torride ou pas, on a besoin de se retrouver seul à seul !  

Mais le bruit des escarpins foulant le parquet du salon me sort d’instinct la tête d’entre les portes d’armoire et c’est en panique que j’immerge dans le salon, spatule dans une main et crédibilité que je sens doucement m’échapper de l’autre :

- C’est pas à moi ! que je me sens obligé d’aviser, désignant la lingerie féminine de ma spatule, alors que mes claires prunelles jouent nerveusement la navette entre Klaus et Silena. Et c’est à ce moment bien précis que la scène se fait voir véritablement dans mon esprit : le clodo qui reproduit le remake parfait de l’Exorciste, la fois où le prêtre se fait gerber dessus de la soupe aux poireaux…

- Bordel, mais c’est quoi ce bordel ? Tu le connais ? Tu la connais ? Vous vous connaissez ?

À noter que je désigne tout ce beau monde à grand coup de spatule, on dirait le mauvais coup de baguette d’un maestro épileptique qui se convulse devant son prestigieux orchestre…  

_________________

A room without a view
- It's all I ever needed, my love for life is gone -

moodboard... MADE BY MON BÉBÉ SOEUR ET MERCI BEAUCOUP Sasa:
 
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