Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 Bloodsport || ft Charlize

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Arizona J. O'Malley

❖ Date de naissance : 14/11/1991
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❖ Âge personnage : 26 Ans
❖ Profession : Bras droit des Érudits || Technicienne Informatique
❖ Faction : Erudite (divergente)
❖ Philosophie : Find what you love and let it kill you
❖ Playlist : Cosmic Love - FLORENCE AND THE MACHINE || Meet Me On the Equinox - DEATH CAB FOR CUTIE || A Shadow Fall on Me - GARY NUMAN || The Preacher - JAMIE N'COMMONS || Smokestacks - LAYLA || Animal - XOV || Too Dry To Cry - WILLIS EARL BEAL || Won't Win - FRACTURES



MessageSujet: Bloodsport || ft Charlize Mer 8 Fév - 22:12


- LOVING YOU'S A BLOODSPORT FIGHTING IN A LOVE WAR -
❝But I am all yours willingly damned || feat CHARLIZE E. FLORES❞







Arrondissement des sans-factions,
Bar à Strip Tease du Old Town,
01h15.


Le ciel est sombre… plus sombre que la nuit, C’est le temps de pénitence et d’une nouvelle errance. En ce monde dénué de toute beauté par ton absence qui ne cesse de m'accabler, je ne fais qu'errer en ce morne désert afin de te retrouver. Tu as fait de moi ce misérable exilé, roi d'un royaume sans contré qui ne peut cesser de t'adorer. Ici, tout monte pour mieux redescendre. ces landes cruelles et mortifères. Elles ne sont point Enfer et point Paradis. Mon univers, bien bas, qu’est ici. Et c'est ainsi que je règne, sur les terres stériles de ton amour dévasté, quand toi, l'unique que j'aime, fuis ce cœur lacéré qu'en tout temps tu gouvernes. Des profondeurs du gouffre en lequel mon cœur a sombré, c'est toujours ton nom que je ne cesse de scander. Et pourtant au son du un, deux, trois voici toujours mon cœur qui pour toi inlassablement bat. Alors m'entends-tu venir ô mon doux amer? Sens-tu mon âme pour toi scinder en deux les mers puis meurtrir la terre ? Tends l'oreille car pour toi avec force elle vibre et vient décimer les vestiges de nos plus anciennes chimères, débris poussiéreux et crevant lamentablement de leurs espoirs solitaires en cet autre univers. Seulement, sourde et aveugle tu es, et sourde et aveugle en l'ombre tu préfère restée. Musicienne de ce cœur désaccordé qui râle le cantique enamouré, tu joues de ces cordes à la tendresse de ces éphémères qui me désespèrent, me réclament six pieds sous terre. Tic, toc, tic, toc, ainsi toujours se lamente en mon esprit l'horloge du temps. Roi indolent d'un monde devenu fou et aliénant, je laisse les secondes s'écouler et se confondre en le sable du néant. Depuis l'est je t'entends implorer en la mer de nos larmes, perdue en ces limbes que mon ombre incarne. Ignorante, indolente, tu n'es que le reflet de cette âme errante qui d'un monde à l'autre s'égare le cœur au bord de ses lèvres mourantes. Inconstante, inconsciente, tu n'es que la souveraine méprisante que mon visage en ces rues à chacun de tes pas hante. Dans les bras tordus des désirs à jamais inassouvis mon armature humaine se traîne et toi tu t’enchaînes. Tu te pers en mes ébènes. Tu t'obstines à me faire courber l'échine et à me plonger en ton obscure royaume où s'étend jusqu'en ta couche les sombres épines qui ornent ta couronne et qui à chacune de tes décisions nous déchirent et un peu plus profondément nous égratignent. En le brasier de l'infâme tu te damnes, en ses flammes volontiers tu te condamnes. Ignorante, inconstante, en la mort tu recherches cette vie qui de tes veines a fuit, maudis ceux qui en cet ailleurs t'ont suivi, crache sur ceux qui à tes pieds désespérément te prient. Inconsciente, indolente, de tes mille fléaux, criminelle, tu fustiges cette autre partie de toi-même que trop lâche tu désignes comme fautive et prive du pardon éternel. Alors et puisqu'il en est ainsi, reste muette. Reste sombre. Toute entière, plonges et sombres au gouffre ténébreux, ignore l’univers juché, perds-toi dans l’ornière, fermes tes célestes azurés sur cette nuit noire, rouge aurore que nous rencontrons jamais, engloutie toi dans ces nuits immortelles, peut-être qu’en ces clartés tombées, bafouée des cieux pernicieux, tu comprendras que mon souffle d’abîme reste et demeure l’abîme ! Et il n'y a rien que tu puisses faire, rien que je puisse défaire pour mettre un terme à notre bien trop longue misère. Tu n'es plus qu'une lumière sur le déclin, prête à chuter en cet abîme d'où nul ne revient, lorsque à tout ton être s'épand le pernicieux venin. C'est alors que, je me suis aperçue que mon cœur est devenu bien vieux, usé d’avoir beaucoup pleuré, usé d’avoir dit beaucoup trop d’adieux et usé d’avoir tant aimé. Âmes brisées, âmes esseulées, essences aux véhicules décharnés, toutes les unes aux autres enchaînées et par le monde divisées, étrange comme en les profondeurs l'on a de cesse de sombrer pour mieux se retrouver et tendre vers la plus parfaite unité car, c'est dans l'ombre que les cœurs causent, c’est dans les parfaits silences que le réel silence s’impose et on voit beaucoup mieux quand on voit un peu moins les choses… Mais il y a toutes ces choses que tu ne peux toujours pas voir, toutes celles que tu ne peux même pas concevoir et ces autres qui deviennent mon délirant mouroir. Et ainsi on s’embrouille. On se fuit. Le hasard qui nous assemble. Hier, c’est demain. Tous ces serments bafoués, tout ce temps gâché. Toute cette énergie vainement épuisée, toute cette torture que bien volontiers l'on n'a de cesse de s'infliger. À quoi bon continuer à s'écorcher? Qu’est-ce que la vie, si ce n’est qu’une longue et périlleuse route sur laquelle on rencontre biens passagers que l’on goûte à demi et que l’on apprend à connaître qu’à moitié ? Mais sourde que tu es et sourde tu resteras! Tu ne l'entends toujours pas le râle de mon âme qui t'implore à mesure que mes actes te condamnent. Vois ces fils usés sur lesquels les moires n'ont de cesse de tirer, mutilant fibre après fibre cette poupée brisée qui brûle encore et toujours plus fort sur l'autel de ton amour profané. Et violemment elle éclate, l'accablante vérité. Nous sommes nées morcelées, déchiquetées par les griffes assassines de ces diablotins vivants en nos seins, condamnées par les envoûtements malsains qui nous bercent toujours au bord des gouffres saturniens. Et même s'il y a des jours où l'on voudrait pouvoir revenir en arrière et tout recommencer, toi et moi on le sait, il n'y a qu'au travers des pires tempêtes que l'on est en mesure de se retrouver. Le ciel est sombre… plus sombre que la nuit, c’est le temps de pénitence et d’une nouvelle errance. Et il y a ce Tic, Toc immuable qui chante encore et toujours de ses notes devenues litanie inaltérable. À deux mains je pousse les portes de ton antre, m'engouffre jusqu'en les entrailles de ces démons que chaque nuit tu enfantes, ressens-moi car ton âme jumelle est enfin dans le temple. Funambule au-dessus d’un gouffre que tu viens d’ouvrir aux confins de mon sein troué d’horreur, l’instant est plénitude, l’instant est lassitude, mes effrois comme en somnolence, je m’évanouie dans les brumes de l’absence. Un pas. Les yeux grands ouverts et parce que tu es mienne, depuis les profondeurs de l'enfer je marche le long de cette ligne tracée à l'encre d'ébène qui, droit vers toi encore et toujours inévitablement me ramène. Un souffle. Loin de toi, je meurs Charlize, je meurs. À petit feu, chaque jour, chaque minute, chaque heure, sous tes yeux, impuissante, depuis bien trop longtemps je meurs. Mais je te donne ma vie, si tu le veux ainsi. Mon corps en désespoir, qui gît là sur ton reposoir. Il n’est que le reflet de tout ce qu'en mon cœur tu fais à la fois or et ivoire. Et elle danse face à moi mon harmonie du soir, prend naissance en ton âme avant de mourir en ton regard. Un battement. Et enfin je te vois, entourée de ces ombres ardentes qui ne sont pour moi que fumée délirante et qui, tout autour de toi louvoient tandis qu'en leurs volutes décadentes, au rythme de ton corps qui lascivement ondule, d'un mouvement de hanche tu m'assassines et d'un autre les enchantes. Et malgré tout cet amour qui en moi fait rage, je sens brusquement le monde devenir à la fois tempête et naufrage. Un pas. Je prends place en mon trône de fer, là où à l'encre de mes chimères tu dessines nos mensonges les plus amers. Un souffle. Et je rêve ton empire au travers de l'ombre et de la poussière. Une pulsation. Et en les ténèbres, d'un battement de paupière s'évanouit brusquement ta lumière. Et pourtant au son du un, deux, trois voici toujours mon cœur qui pour toi inlassablement bat.

NB:
 


Dernière édition par Arizona J. O'Malley le Lun 17 Avr - 23:23, édité 25 fois
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Charlize E. Flores

❖ Date de naissance : 09/04/1990
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❖ Âge personnage : Trente balais.
❖ Profession : Dirigeante des Sans-Faction, stripteaseuse dans un nightclub crade chez les SDF et membre de la résistance.
❖ Faction : Sans-Faction, comme une grosse merde. (Ex Sincère, née Altruiste.)
❖ Forces & Faiblesses : Un glorieux mélange d’alcoolisme trop assumé et une poisse légendaire.
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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Mar 14 Mar - 14:00

«  Wanna go where love is alive »
Sinking my feet in the sand. I'll be right here on this island. I hope that you understand. I'm feeling it I'm feeling it. Come to me quick come to me quick. I just wanna go where love is alive. Love is alive when you don't have to prove it.


À une heure bienvenue, les âmes, toutes confondues, elles sont venues. L’heure tinte, illusionne l’heure sainte, où s’éteignent le rêve et les rêveuses. Chair, éprise du plaisir jusqu'à l'atrocité, prenant racine dans les vergers d’ici-bas, fruit sucré et saumâtre qui jute sur les dents de ces bons-vivants affamés des amours imaginaires. Les âmes batifolent ne cherchent rien qui affole, elles ne désirent que le délire et ses plaisirs noirs et mornes. Je suis la proie sur votre festin, mais je suis le poison dans votre bon vin. Je suis la poussière dans ce monde de sombre obsession. Je suis l’œil onyx, l’œil fauve, qui voit s’effacer les pistes de vos mémoires glacées, en ce verger d’ici-bas, pour enjoliver ce festin de roi, cette étendue de solitude vous rend à peine visible, vous, minables proies, filant à travers les lois, pour mordre à pleines dents vos chimères dépouillées par ce monde vicié de chair humaine. Dans le verger d’ici-bas, minables proies insensibles, vous ne comprenez pas que l’on tue ou l’on est tué sans contrainte, projetés instinctivement au-delà du désir et au-delà du délire. Le rêveur embaumé dans son portefeuille bien garni, entouré de ces corps de nymphes qui brillent autour de lui, grâces figures aussitôt évanouies et composées dans l’apothéose de la vie déclinante et de sa voracité entêtante. Nécropole fluviale, le rêveur, charmé, aveugle, suit les moires et oubli doucement que ces muses qui l’amusent ne veulent poser leurs doigts fins que sur le riche suaire qui l’abrite. La disparition progressive des billets de dollar, qui s’agitent avidement dans les poings, la chute des torrents libertins dans l’opacité de ce tombeau que tous voient verger d’ici-bas. Jardin névrosé, les roses se fanent, mes les voyageurs persistent, regard lubrique, sueurs et les malaises annonciateurs du feu central qui brûlent aux creux de leurs reins qui se cambrent volontiers au songe de la main féline qui les dompte et caresse. D’un simple revers de main, nous avons le pouvoir surnaturel de rendre méconnaissables les lieux funèbres et de vous faire vibrer bien loin de la conscience originelle. Chair, éprise du plaisir jusqu'à l'atrocité, prenant racine dans les vergers d’ici-bas, fruit sucré et saumâtre qui jute sur les dents de ces bons-vivants affamés des amours imaginaires. Je suis l’œil onyx, l’œil fauve, l’œil qui voit tout alors que mon long corps de liane poursuit ces séduisantes arabesques de damnée sous le fouet des tourments.

Démarche désinvolte, brillance libertine, les aiguilles de mes talons éraflent d’une tendresse lascive le vieux bois de la scène, tandis que s’allument les cierges mortuaires qui mettent en lumière mon long cortège funéraire qui avance doucement aux portes des limbes et de ces étranges envoûtements. Instrument de tous vos désirs, je suis de celle qui ne sait plus chérir, mais sait néanmoins teinter sur l’écume de vos lippes le pourpre de la passion et dévotion. Je résonne au chant sybarite des cœurs qui se meurent d’envie, vibrant à la mélodie qui vous adoucit, instrument du péché malsain qui nous plonge tous en le divin. Ma main de diamant caresse, effleure, agrippe ferment le pole de fer, tandis que ma silhouette de rêve anime et nourrit l’étrange fantaisie des amours imaginaires pour un morceau de chair qui sait amadouer les portefeuilles les plus chers et les mains les plus prospères. Mon corps de nymphe qui sait emprunter l’effigie du plus charmant berceau, pour recueillir les fantasmes qui doucement se posent en-dedans, à mon lustre s’approchent bons-vivants et bonhommes, dont les regards d’or et d’argent, mués de bronze, sont les proses qui me redessinent et m’écrivent. De celle qui se berce pour mieux vous bercer vers la voûte constellée où brillent vos astres diurnes, je suis ce tourbillon des sensations qui aspirent tout et balaye les reliquats de la morne nécropole. De l’Enfer, je sais faire briller les éclats de Paradis, succube déchue sur vos terres battues, reine des Damnés qui sait ployer le dos pour mieux vous charmer. Oriflamme, rutilante flamme, juchée sur ma bougie à la cire fondue, je danse, cambre, soulève et éclaire vos ombres si fiers. Je me pâme en vos moiteurs, laisse perler sur ma peau de jaspe le fiel de votre poison, flots de miel qui m’enlacent d’enchantement alors que je brille dans vos yeux comme le plus précieux des diamants. Mystérieuse ténébreuse à la chevelure d’ébène, mon regard de ténèbres se voile aux limbes, tandis que mes sirupeuses noirceurs se prolongent sur vous et vous agglutinent dans le plus reposant des tombeaux. Mon svelte corps de diablesse qui sait matérialiser les plus répugnantes prouesses de vos envies gorgées de maladresses, je tourbillonne pour une dernière fois contre ce pole de fer, avant de lâcher prise et de plonger aveuglément en vos brises frissonnantes. Créature de la nuit, lubie du verger d’ici-bas, ma chair, fruit défendu, vous interpelle à la gourmandise. Je suis l’œil onyx, l’œil fauve, qui voit s’effacer les pistes de vos mémoires glacées, en ce verger d’ici-bas, pour enjoliver ce festin de roi, cette étendue de solitude vous rend à peine visible, vous, minables proies, filant à travers les lois, pour mordre à pleines dents vos chimères dépouillées par ce monde vicié de chair humaine. Sous les yeux lubriques, les billets de dollar qui s’agitent, sensitive, sensorielle, je suis ce serpent, à les rutilantes écailles, qui voluptueusement s’étale sur le sol et entame les torsades, offrant à vos regards désireux l’alcôve de mes reins, les divines parures de mes courbes féminines et ma silhouette qui se tamise alors qu’un peu mieux l’aspic que je suis rampe et ondule sur vos tapis de braises. Peau, chair, je ne suis que le fruit défendu de vos imaginaires, me démenant en cette valse ensorcelante qui vous envole comme des étoiles filantes en mon propre enfer ou luxure et poison de la passion vous attirent bien loin du confort de vos trônes de roi.

Festin de roi. Je suis la proie sur votre festin, mais je suis le poison dans votre bon vin. Et c’est dans la plus indécente des postures, ongles encastrés dans le bois, le dos ployé pour ces fous du Roi, qu’en arrière du rideau de ma sombre chevelure parfumée qui retombe sur ma figure de poupée de porcelaine, que mes nuits immortelles se posent sur toi et que je sens poindre à la commissure de mes pourpres lippes courroucées d’un sourire amer le goût acerbe de la dérision. Que fais-tu ici, confortablement installée en ce trône de glaise, perdue au beau milieu de ces paysans à l’intellect plus que passagère qui disparaît bien loin dans les vapeurs d’amour chimère qui les baisent ? Tu n’es pas la bienvenue en ce manoir des moires et mouroirs ! Mon regard onyx chavire un instant en tes clairs déserts d’hiver, mon échine de fer qui se redresse promptement, tentant vainement de masquer la cuisante humiliation, au risque de recevoir les hululements de mes clients insatisfaits, je mets fin au spectacle, descends de scène et me pâme dans les bras du premier venu.

- Tu es mon plus fidèle client, Sebastien.

- Ouais. Et j’connais ta règle ; on regarde avec les yeux, mais pas les mains. J’suis désolé, c’est ma faute, j’aurais pas dû me retrouver sur ton chemin. N’appelle pas Draco. Je t’en prie, ne me fais pas briser les jambes ! Tiens, regarde, voici tout l’argent que j’ai. Prends-le. Et hop… ces mains baladeuses, regardes, elles ne sont plus sur toi.


Espèce de bougre bécasse et stupide ! Je dissimule mon agacement derrière un sourire qui se retrouve qu’à être un artifice de plus pour le séduire, brisant la décente distance qu’il essai d’établir en venant jouer du revers de mes doigts avec les boucles de sa chevelure hirsute alors que les ongles malines de mon autre main s’enlisent doucement entre les boutons de sa chemise fripée pour caresser son épiderme qui sitôt palpite.

- Et si tu me donnais cet argent pour quelque chose qui en vaut définitivement la peine, Sebastien ? Toi et moi, seuls, perdus dans les vapeurs duveteux de tes fantasmes les plus fous et emmitouflés, chair contre chair, dans le manteau de la luxure ?  

- Euh… j’ai pas compris.


Stupide. STUPIDE !

- Veux-tu coucher avec moi ?

- Oh… OH ! Ouaiiiiiiiissssss…


Exaspérée, je lève les yeux au ciel, attrape mon lutin par la main et nous voici déjà bien loin.

- Draco. Il y a cette femme, là-bas, sors-moi là tout de suite d’ici !

- Ofelia, mais c’est le bras-droit des Érudits.

- Et alors ?

- Bah…

- C’est ça. N’oublie jamais que les gens de la haute société chient et pissent comme nous tous. Tu me sors ça immédiatement delà !

- Et c’est quand qu’on baise, dis ?


Doté de ce pouvoir de mieux m’emmerder, je dévisage mon petit lutin et l’entraîne à nouveau bien loin. Peu importe ce que tu es venue chercher, saches que plus jamais tu ne le retrouveras. Tu n’as pas ta place dans ce monde de scélérats. De quel droit tu te dois, Arizona ?! DE QUEL DROIT TU TE DOIS ?!

- Allez, viens ici, poupée…

EW ! À peine que je referme la porte de notre chambre, que j’ai envie de m’enfuir à toutes jambes. Pour freiner les ardeurs de mon petit lutin qui s’affaire déjà à déboutonner son pantalon en s’approchant de moi, je lui allonge ma main en pleine figure et le repousse de toutes mes forces sur le matelas.

- Minute, papillon. Les préliminaires, pour moi, ça compte !

Gagner du temps. Si vous croyez que j’allais coucher avec ce rebu de la société, c’est que vous ne valez pas mieux que celle que je veux chasser de ce lieu et que j’ai voulu faire bouillir de jalousie avant ! Moi, puérile ? Pff… encore ce mot est faible !  

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The clock is ticking
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ship made by MA PETITE PUPUCE ET MERCI BEAUCOUP Sasa :
 
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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Mer 15 Mar - 21:50


- LOVING YOU'S A BLOODSPORT FIGHTING IN A LOVE WAR -
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Je. Te. Hais. Pour ce que tu me fais subir, pour tous ces rêves que tu me fais maudire. Je te hais, pour toute cette haine que tu me fais ressentir, pour tous ces visages qu'avec rage j'ai envie de démolir. Je te hais. Pour toute cette colère que je ne fais que contenir, pour toutes ces promesses qui ne font que me faire mentir. Je te hais, pour toutes ces merveilles que nos mains ne font que ternir, pour ce futur qui frémit et chavire au moindre de tes soupirs. Je. Te. Hais. pour tout cet amour qui en mes veines ne cesse de courir et pour lequel à chaque heure de chaque jour en ton nom je ne fais que mourir. Maudit sois-tu ! Ouvre les yeux!!! Ne vois-tu donc pas que tu es la seule qui d'un simple geste me tue? Et je te vois tomber en les bras de cet autre qui devrait être moi. Je t'observe lui susurrer ces douceurs qui ne sont que les prémices à ton jeu sournois. Alors dis-moi démon au cœur qui larmoie, qu'attends-tu véritablement de moi? Que je déchaîne les enfers au nom de notre pacte d'autrefois? Ou préfères-tu que je te mène jusqu'à ce paradis qui pour nous deux éternellement flamboie? Réponds vite, car je sens déjà la chance d'un souffle s'éloigner de toi. Je vois passer une serveuse, l'appelle d'un geste et lui paye au double la bouteille qu'elle faisait innocemment passer devant moi. Les yeux toujours rivés sur toi, je te scrute de ces jardins d'hivers en lesquels à jamais la tempête s'abat. En eux se reflètent la rigueur, la désolation, la mort et le froid. Ne fais pas ça, ne joue pas à ce jeu-là avec moi. Tu éveillerais bien pire que ce que tu crois. Calme d'apparence je laisse mon cœur bouillir de l'intérieur, se remplir de cet étrange venin afin de mieux y déverser la fureur, car je le sais, oui je le sais, bientôt c'est mon âme que tu vas noyer et un torrent de douleur. Et je te hais comme je t'aime, foutue enfant du malheur car tu es la seule pour qui j'accepte de comparaître face à toutes mes erreurs. Je les vois au travers de tes traits défiler une à une et me montrer tout ce que j'ai si parfaitement échoué. Elles me contemplent et me disent : toi qui aurais pu rêver pour mieux exister, tu n'as fait que chuter en ce cauchemars que de toutes tes forces tu souhaitais éviter, et de ta dernière chance sans rien dire, tu es en train de te délester. Alors avance, si tu souhaites la récupérer, car elle est sur le point de définitivement t'échapper et de sombrer en cet ailleurs qui ne vous est pas destiné. Je siffle l'alcool en un premier cul-sec qui vient se solder par le shot que je fais claquer sèchement contre la table au bois usé, j'en scrute un instant le fond, me perds en les quelques gouttes qui y gisent lamentablement avant de me servir un autre verre. Vas-y Charlize, vas-y,  badine avec cet imbécile pour qui misérablement tu te dandines, tu ne fais qu'alimenter l'âpre de mon humeur assassine. Un raclement de gorge se fait entendre et un colosse se dresse devant moi, les mains croisées devant lui, il me demande de m'en aller alors que je ne te quitte pas une seule seconde du regard, et c'est alors que je le vois, ton sourire satisfait et narquois, celui que je le sais, tu rêves que j'efface du bout de mes lèvres qu'à la fois du désir et qui en même temps te font périr. Et il est là ce foutu paradoxe qui donne envie de hurler et de garder l'autre au plus près de soi, le ressens-tu car ce soir, il est constamment avec moi. Ton armoire à glace fait un pas de plus, avance une main vers moi que je freine d'un ton froid :

- Touche-moi et je te pète les deux bras.

Mes perles de givres toujours rivées sur la scène, je finis par venir les déposer sur ce gorille que tu as si bravement amadoué :

- Tu sais qui je suis n'est-ce pas? Tu sais également que, quelqu'un comme moi, ne traînerait pas sans une bonne raison dans un endroit comme ça.

Après un énième hochement de tête de ton homme de main :

- Elle a de gros problèmes. Ofelia. Et c'est pour ça que je suis là. Pour l'aider. Tu ne me crois pas? Tu penses que j'essaye de me jouer de toi? Alors souviens-toi, je suis sûre que t'as déjà dû la voir débarquer ici en de drôles d'états, avec des marques étranges sur le corps, comme si elle avait passé la nuit à se faire tabasser par Dieu sait qui et quoi. Tu sais aussi à quel point elle peut être orgueilleuse et au fond de toi, tu sais également que c'est pour ça qu'elle t'a envoyé à moi afin de me chasser de là.

Je prends un nouveau verre que je sirote à moitié :

- N'ai-je pas raison?

- Si mais, si je fais ça, elle sera vraiment furax.

- Si tu t'inquiètes pour elle, autant qu'au nom de notre amitié je peux me faire du soucis à son sujet, tu me diras où elle est. Sinon la prochaine fois que tu risques de la croiser sera sans doute le corps en un état que je ne saurais même pas imaginer à l'arrière d'une ruelle d'un quartier abandonné. Alors, qu'est-ce que tu décides, la vie ou la mort pour ta petite protégée?

Le molosse hésite un instant, avant de finalement m'indiquer le premier étage et de me laisser passer. Je le remercie avant de prendre congé, tequila en main pour me tempérer. Un à un, je les monte ces escaliers qui pour toi ne font que nous séparer mais qui pour moi, ne cessent de me rapprocher de l'être aimé. Et elles sont myriade les remparts qu'entre nous tu essayes vainement de dresser mais qu'une à une je continue encore et toujours à pulvériser. Je. T'aime. À un point que tu ne peux même pas imaginer, de cette façon que je ne pensais même pas possible d'exister. Je t'aime, pour toute cette lumière que tu m'as toujours apportée, pour toute cette paix qu'ensemble, l'une avec l'autre l'on a su trouver. Je t'aime, pour toute celle que tu es, pour toutes ces merveilles qui à ton souvenir inlassablement en mon esprit naissent et renaissent. Je. T'aime. Pour tout cet amour qui en mes veines ne cesse de courir et pour lequel en chaque heure de chaque jour tu me fais voir et apprécier la vie au travers d'un simple sourire. Ne comprends-tu pas? Toute cette dévotion que j'ai pour toi et qui met à genoux jusqu'au plus glorieux des rois? Ouvre les yeux et vois, oui vois à quel point ensemble, nous défions toutes les lois. Je fais un pas et la sens, ton âme qui en les eaux troubles de l'envie se noie. Seulement, au travers d'une porte voilà que je l'entends, l'éclat de ta voix, et de l'air que tu inspires au soupire que j'expire, d'un seul mot tu mets mon cœur en croix. Et elle s'éveille instantanément la rage qui sommeillait en moi, incontrôlable, je ne perçois plus rien de ce qu'il y a autour de moi. Il y a toi, seulement et uniquement toi, que j'entends et imagine en ses bras alors que je l'entends à son tour te dire à quel point il a envie de toi. Si tu savais, si tu savais le dilemme qui se joue en moi, peut-être n'aurais-tu pas fait ce choix-là. Et d'un seul coup, de mon pied je défonce la porte, pénètre en cet antre où le seul de mes démons devient en un regard sur vous cohorte. Je m'avance, vénéneuse, le vois, à quatre pattes, sur le lit, tout près de toi. Et Je. Te. Hais. Pour ce que tu me fais subir, pour ton nom qu'en cet instant tu me fais maudire. Je te hais, pour toute cette haine que tu me fais ressentir, pour ce visage inconnu qu'avec rage j'ai envie de démolir. Je te hais. Pour toute cette colère que je ne parviens plus à contenir, pour ton regard qui bien malgré toi ne sait toujours pas me mentir. Je. Te. Hais. Au nom de cet amour qui en mes veines ne cesse de courir et pour lequel à chaque heure de chaque jour à tes pieds, comme un chien, misérable tu me laisses mourir. Et violemment il éclate, le verre que j'ai en ma main, à l'image de ce cœur que tu méprises, tu le sens alors venir, le vent de toutes les traîtrises. Mes iris d'acier plongent en toi tels des glaives acérés, vois et comprends la douleur que tu es la seule à m'apporter, car en cet instant, je ne suis que le reflet que ta folie a créée. Empoignant de la main gauche la crinière noire qui m'a tournée le dos après m'avoir ordonné de dégager, j'enroule mes doigts en ses boucles brunes et tire d'un coup sec qui le force à contempler le plafond avant de faire glisser contre sa gorge, de la droite, l'éclat de verre demeuré en ma paume pour d'un ton bas en le creux de l'oreille dangereusement lui souffler :

- Ça c'est ta carotide que je suis en train de titiller, ça, c'est ma femme avec qui tu essayes de coucher et ça…

J'accentue mon emprise afin de lui faire lever les yeux jusqu'à mon visage, son cou s'offrant à moi que davantage :

- C'est le bras droit des érudits que t'es en train de faire enrager. Alors soit tu te casses rapidement de là, soit c'est avec ton sang que je retapisse la chambre en laquelle t'es présentement coincé avec moi.

Je ne lui laisse pas le temps de répliquer quoi que ce soit, et d'un mouvement vif et sec, continue à le tirer en arrière afin de lui éclater le visage contre une commode qui traîne juste derrière moi. L'arcade sourcilière droite déchirée, je me retourne sur lui le visage fermé :

- J'ai dit rapidement.

Du bout du pied, je lui jette alors à la figure son pantalon qui git à terre et à la hâte, ce dernier empoigne les quelques affaires qui lui appartiennent avant de partir sans demander son reste. Je claque le semblant de porte derrière lui et reviens auprès de toi :

- C'est ça que tu veux?

Je m'avance vers toi, t'empoigne par l'avant bras afin d'un mouvement te ramener contre moi, mes orageuses céruléennes toutes deux braquées contre leurs jumelles qui me rendent même en cet instant constamment ivre de toi :

- Dis-moi c'est véritablement ça que tu veux?

Souffle contre souffle, nos visages étrangement proches, nos corps mêlés comme en une étreinte, tu me sens trembler de tout ce toi pour lequel je ne fais que m'embraser pour mieux entre tes mains subitement me consumer.

- Quand est-ce que tu vas me donner une chance d'être moi? Quand est-ce que tu vas me donner l'occasion de t'expliquer pourquoi on en est là toi et moi ? Quand est-ce que tu vas arrêter de me haïr pour un rôle que chaque jour je dois endosser et pour lequel j'en peux plus de nous trahir ? Tu crois que ça me plait? Que ça me fait plaisir?

Les nerfs qui lâchent, mes yeux qui rougissent de ces larmes qui tentent de percer les murailles de ce cœur dont les briques à ton contact ne font que pierre après pierre tomber. Je chute un instant contre le lit, m'assieds sur son rebord les mains plaquées de chaque côté de mon visage qu'elles viennent vivement enserrer, comme si ces œillère artificielles étaient les seules choses capable de m'empêcher de prématurément chuter :

- Je peux plus, je peux plus, je peux plus. Et tout est si… compliqué à cause de tous ces autres qui n'ont fait que nous manipuler.

Je soupire, souffle un instant, fais glisser mes mains jusqu'à mon visage afin d'éteindre le feu en mes yeux qui ne fait qu'embraser de plus belle mon cœur fiévreux. Je me redresse alors d'un seul coup avant de me rapprocher de nouveau de toi, de te serrer en mes bras. Le visage enfouie en ta nuque, je respire un instant ton parfum qui m'a hanté tant de fois, redresse doucement la tête afin de porter mes lèvres jusqu'à ton oreille en laquelle je viens t'avouer cet aveux murmuré, tout en t'acculant doucement de ma main droite contre le mur situé juste derrière toi :

- Comprends Charlize, comprends que je suis désespérée sans toi.

Comprends au travers de ces azurées qui te dévorent de ces flammes qui les ravagent, que je ne peux ni ne veux vivre en un monde où tu n'es pour moi qu'un mirage. Mes opalines à la lueur diaphane qui brillent en cette nuit de cette lueur aussi angélique qu'infernale te contemple, toi et uniquement toi, ma parfaite fleur du mal, contre laquelle à corps perdu, sur tes épines d'ébène je m'écorche tel le diable ancestral  rendu en ton nom à la fois fou et profane. Fébrile, malade, ivre de tes charmes, voici qu'à genoux, vile adoratrice, je me prosterne face à toi qui me condamne. Alors vas-y Charlize, oui vas-y, tue-moi ou libère-moi, car en cette nuit je te le dis… :

- … Je suis venue abolir entre nous tous les interdits car je ne peux ni ne veux vivre sans toi en ce siècle par ton absence rendu maudit.  

Et il y a ce tic, toc immuable qui chante toujours de ses notes devenues litanie inaltérable. Alors dis-moi, l'unique en qui j'ai foi, qu'attends-tu véritablement de moi? Le vois-tu donc tout comme-moi cet Eden qui, si nous le désirons, nous tend depuis toujours les bras ? Et je suis las de tous nos combats, ne comprends-tu donc pas que nous ne sommes parfaitement unies qu'en cet amour régit par la plus primordiale des lois, et ce, depuis les temps anciens et même au-delà. Comprends, je t'en prie, comprends, qu'incapable de te haïr, je ne peux que t'aimer pour mieux te chérir.
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Charlize E. Flores

❖ Date de naissance : 09/04/1990
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❖ Multicomptes : Salem L. O'Malley, Judas F. Valentyne, Ramsey A. Dallas & Ruben C. Dashawn.
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❖ Âge personnage : Trente balais.
❖ Profession : Dirigeante des Sans-Faction, stripteaseuse dans un nightclub crade chez les SDF et membre de la résistance.
❖ Faction : Sans-Faction, comme une grosse merde. (Ex Sincère, née Altruiste.)
❖ Forces & Faiblesses : Un glorieux mélange d’alcoolisme trop assumé et une poisse légendaire.
❖ Philosophie : Don't be a drag just be a queen.
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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Jeu 13 Avr - 12:41

«  Wanna go where love is alive »
Sinking my feet in the sand. I'll be right here on this island. I hope that you understand. I'm feeling it I'm feeling it. Come to me quick come to me quick. I just wanna go where love is alive. Love is alive when you don't have to prove it.


Voici venu le noir de l'Onyx qui envahit mes yeux. Voici venu les feux de ton courroux qui embrasent tous mes vœux. Maudite, mon esprit se délite et mon royaume se déchire. Dès l’instant où tu ouvres violemment cette porte, déferlant tes rages sur mon pauvre lutin que tu saccages, je sais qu’il n’y a qu’au travers le sang et les larmes que l’on parvient à se posséder et se chérir toutes entières. Les yeux à présent clos, je sens perler sur mon erratique le rouge flux de la vie, oubliant pour une seconde les fatigants parasites qui l’habitent et qui dressent ces barrières austères qui nous a depuis si longtemps éloignées. Hargneuse, insolente, tu imposes tes lois, tu imposes le règne de ton amour, pensant que parce que je t’aime, parce que tu m’aimes, tu as tous les droits. Frissonnante et désœuvrée, lorsque je te vois te déchaîner ainsi sur ce pauvre carlin au sourire autrefois gredin, je dois admettre de que tu as raison, et que tu as tous les droits…

Alors viens et brise nos interdits, qu’importe l’éternité de notre damnation, si c’est pour goûter en une fraction de seconde à l’infini de notre jouissance, j’accepte de te livrer mon cœur en potence et d’accorder à mon âme l’éphémère délivrance. Placer un éclat de poésie sur notre histoire d’horreur, oublier nos pleurs et nos mauvaises heures. Ici, là, maintenant, à toi, mortelle, fragile, je suis à quelque part, entre notre passé et notre futur. Tu m’as rejoint en ce coin de nulle part, en ce coin d’ailleurs, où nos vies ne partent pas en déconfiture, même à la vue de toutes nos blessures. Préservant nos souvenirs, je veux nous inventer un avenir, un futur égale à ma démesure, respirer le parfum inodore des fleurs de nos soirs qui prennent racine en ces choses dérisoires de nos vies de troubadours qui font la fête avec les comètes et éblouissent de strass nos galaxies. Planète. Lunaire. Éphémère. Imaginaire. Je ne suis qu’un éclat de diamant dans le firmament, une étoile contraire dans les travers d’une nuit qui s’éternise et t’embaume de balourdise. Je ne suis pas fait pour accomplir ces grands élans et prouesses de déesse. Les conjonctures de cette chienne de vie m’ont transformé à tes yeux en la plus délétère des diablesses, mais comprends que je suis pleine de faiblesse et que je veux plonger avec toi dans la plus doucereuse des ivresses. Cette image de toi qui s’agenouille au songe de ma main qui te caresse l’échine, elle me rend malade et folle. Je ne suis pas née pour te diriger et tu n’es pas née pour me supplier. Accomplir, sans démolir. Chérir, sans tout détruire. Est-ce un délire ? Dans les vagues de ce temps ivre, le noir onyx de mes yeux qui plongent en tes sentinelles de givre emprunte doucement ce minuit de transparence, ce minuit d’éloquence, ce minuit d’amour, ce minuit de sortilège, ce minuit loin des cortèges, ce minuit étoilé se mirant dans mon ciel qui t’ensorcèle. Coupole sans atmosphère, il n’y a que toi que j’espère alors que je demeure ton seul repère. Pour souffrir de mon absence, faut-il encore que j’ai accomplie la déchirante errance qui me sépare de toi, mais tu sais tout comme moi que malgré tes amers, malgré mes chimères, tu es restée ma tendre et ma si chère.

Croulante, suppliante, bourrelée de colère, de désespoir, tu m’accules sans aucune pudeur contre ce mur froid, ton souffle brûlant s’infiltrant doucement au travers de ma respiration qui se coupe, réchauffant l’éther tentaculaire de glace qui a trop pris de place au creux de ma poitrine alors que mon cœur pour toi violemment tambourine. Dans la chaleur inamicale de cette chambre, confinées toutes les deux dans le ventre de la folie, serais-tu étonnée si doucement je te murmurais :

- Quelle importance, m’as-tu donc imploré, lorsque dans notre ailleurs tu m’as retrouvé ?

C’est assez, Arizona. C’est assez. Ne crois pas en ce qui n’existe pas, car…

- Ailleurs ou ici, tu le sais très bien, c’est toi que j’ai choisie.

Vie, mon adorée. Vie. Pour toi. Tu en as le droit et tu as toujours le choix. Ne parle pas, n’agit plus, ne dis plus rien, ma bouche, elle se tait, elle aussi, je laisse parler mes mains, elles vont te dirent tout ce que j’ai laissé minablement s’enfuir, outre ce regard qui t’admire avec tant de tendresse, il y a ces caresses, éphémères, mais pas chimères. Mes mains, mes lèvres, sur ton corps de nymphe si profondément désiré, elles vont s’activer. La douceur de ta peau, lentement mes lèvres s’y enivrent lorsqu’elles chatouillent doucement la commissure de tes lippes, prolongeant langoureusement le fil de mes pensées. En quête du divin baiser, mes paumes emprisonnent doucement tes joues empourprées et c’est malgré tes amers, malgré mes chimères, que tu restes ma tendre, ma si chère et que je te murmure enfin :

- Je t’aime.

Sur l’arrête de ta mâchoire, de la base de ton cou, mes doigts légèrement cherchent et trouvent le chemin de tes épaules, tes bras, tes côtes et le creux de tes reins. Je frémis, je te souris, voleuses de souffle, mes lèvres effleurent toujours les tiennes alors que mes bras doucement t’étreignent. Une caresse, pour tant de promesse, car, tu le sais, je suis pleine de faiblesses lorsqu’enfin tous ces interdits s’affaissent.  

_________________

The clock is ticking
- I've never been the best at letting go -

ship made by MA PETITE PUPUCE ET MERCI BEAUCOUP Sasa :
 
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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Lun 17 Avr - 23:27


- LOVING YOU'S A BLOODSPORT FIGHTING IN A LOVE WAR -
❝But I am all yours willingly damned || feat CHARLIZE E. FLORES❞






Ça arrive my baby latina, ma femme tequila, mon paradis sauce salsa! Ta réponse m'a juste tué, je développerais plus dans la partie com' rp quand je serais posée et que j'aurais rattrapé tout mon retard de lecture haha mais god, ouais, épouse-moi, je m'attendais tellement pas à ce poste là !  Priceless  Crazy Love  Fire  Maracasse  Fire  What  Fire  What  Fiouf

*regarde sa main gauche*

C'est déjà fait !! hahahaha lolilolilol ... Je sors c'est ça? Okey...

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Arizona J. O'Malley

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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Jeu 27 Avr - 19:27



I’ll go wherever you go
❝You don’t understand my love || feat Charlize E. Flores❞


Et tu ne comprends pas, qu'il n'y a jamais eu que toi. Tu ne comprends pas que ce choix, je l'ai fait il y a longtemps déjà. Tu ne comprends pas à quel point je ne désire que toi. Mais ici, en ton palais suspendu voici que brusquement s'éteint l'ombre du vice et qu'éclate la splendeur de tes vertus que l'amour met à nu lorsque se meurent en un battement de cœur les lumières de ce monde corrompu. Et Il n'existe plus, le vil tourment qui met à genoux le diable, le fou et les ancestraux amants. Et il s'éteint en un murmure, aussi fragile qu'un souffle mugissant depuis l'obscure, éclatant à la gloire de nos usures, pansant les vieilles blessures, illuminant les chimères de nos doutes afin de rendre notre avenir toujours plus sûr. Ce je t'aime, éthéré et depuis si longtemps pensé mais en nos poitrines à jamais secrètement enterré, le voilà enfin qu'il daigne, à la lueur de la nuit qui se plie sous la myriade de tes astres pour nous alignés, se dévoiler et se graver, en ces mémoires qui depuis que nous nous sommes rencontrées sont vouées à ne plus jamais s'oublier. Elle est là, l'histoire que nous ne savions conter, prête à être écrite de nos mains qui ont à présent cessé de trembler. Tu me sens frémir, à la fois blêmir et rougir, sous les caresses de tes mains que je n'ai pas l'habitude de sentir. Et docile, je le deviens lorsque du bout de tes doigts tu inscris en mon corps au nacre ivoirin cette promesse qui depuis les temps anciens souffle pour toi mon éternel je t'appartiens. Charmée, mes bras viennent à leur tour s'enrouler autour de ta taille dont je ne peux plus me détacher, mon front venant doucement s'appuyer contre le tien afin de mieux s'y reposer, l'espace de cet instant devenu étrange quiétude et délice d'insondable volupté. Ton souffle sur ma peau vient esquisser les maux d'amour demeurés imprononcés, dépeignant de ses arabesques par l'envie sublimée, la fièvre qui en ton cœur vient de s'embraser, lorsqu'en mon âme son feu juché en l'insatiable brasier, continu encore et toujours en ton nom de toute entière me consumer. Ô sorcière aux flancs dorés, enfant de l'éternel nuit, toi pour qui je meurs et l'instant d'après vis, c'est à la lueur de tes yeux que se voilent nos noirs minuits et se dévoilent les désirs inassouvis de mes lèvres impies. En une caresse, serment d'ivresse et de tendresse, tu sens mes mains chaudes remonter le long de ton corps de déesse, glisser sur ton buste pour venir s'accrocher à ton cou puis ta nuque que je masse avec délicatesse, tandis que ma bouche effleure la tienne durant cette fraction de seconde où l'hésitation devient dangereuse allégresse. Et il bascule ce monde que notre amour violemment renverse, lorsque je m'empare de ta lèvre inférieure que mon égoïsme grise au souvenir de tes prêches, te rejoignant en cette faiblesse devenue force que rien ici-bas ne brise ni ne disperse, au travers de ce baiser brûlant et passionné qui annihile toutes les lois qu'ensemble avec plaisir l'on transgresse. Et je me fous d'hier ou encore de demain, tout ce qui compte c'est toi et cet instant que j'empoigne à pleine main. Alors viens, danse sur mon cœur et laisse parler le tien. Oublie tout ce qui t'enchaîne aux laideurs de cette vie qui sans l'autre ne rime à rien. Sens-tu mes doigts plonger en ta crinière d'ébène, tandis que mes lèvres dégringolent lentement jusqu'en le creux de ton cou empreint de la noblesse de l'antique reine Sabéenne? Car en mon âme il est bien vrai que toi seule gouverne, Ô mon tout, ma flamme jumelle, mon absolu, mon Eden que j'aime sans pareil et de façon inconditionnelle. Ma main droite en la chute de tes reins qui te caresse, raffermit son emprise alors que je hume ton parfum que m'offre les boucles de ta chevelure de diablesse, me soûlant des notes de ta peau enchanteresse qui me rendent malade de tes charmes devenus absolus d'Eros aux fureurs ardentes que la folie transgresse. La gauche venant chercher ta joue qu'elle vient encadrer, tu sens alors mes lippes remonter jusqu'au lobe de ton oreille que je titille, effleure et embrasse avant de te murmurer de ce ton incendiaire qui te terrasse :

- T'es tout ce que je veux Charlize… tout ce que je veux…

Je dérive alors sur l'arrête de ta mâchoire, avant de venir effleurer le bout de ton nez du mien, déposant à nouveau mon front contre le tien, soupirant ivre de ce trop plein d'amour qui ne demande qu'à éclater en ton sein. Ma main droite venant lentement se placer sur ta hanche, la gauche continuant à déverser ses tendresses qui emplissent nos cœurs de liesse. Mes céruléennes incandescentes embrasant tes ténébreuses autrefois somnolentes, je plonge en ton âme depuis trop longtemps de ce monde absente et attise de ce feu qui ne fait que nous réclamer, la fièvre qui toutes entières va en cette nuit nous dévorer car, incapable de te résister, c'est mon corps que je laisse parler pour mieux te posséder.

- Et je t'aime. C'est toi, juste toi. Encore, toujours et à jamais toi.

Et tu ne comprends pas, l'amour qui me dévore et se dévoile à mesure que la nuit chasse l'aurore, le silence qui depuis toujours en lequel pour toi il ne cesse d'éclore. Je l'en abreuve, chaque heure de chaque jour dans l'espoir de couvrir tes nuits du voile des mille et une merveilles aux reflets d'or. Tu ne l'entends pas, ce cœur ivre qui te hurle au travers de nos incessantes brumes et que la passion en un vertige exhume. Alors à défaut de m'entendre, sens-moi et laisse-moi te montrer à quel point je suis lié à toi. Ma main gauche dévale le long de ton bras droit avant de venir s'emparer de la tienne puis d'un mouvement de bassin, je t'accule une nouvelle fois contre le mur situé derrière toi, entrelace nos doigts en cette étreinte qui plaque le revers de ta main contre la froide paroi, tandis que la mienne toujours située sur ta hanche ne vienne l'agripper et abolir tous les doutes qui pouvaient encore subsister en toi.

- Je t'aime Charlize. Je t'aime, je t'aime et je t'aime.

Chaque je t'aime venant t'arracher un baiser que mes lèvres insatiables ne font qu'intensifier, pour finalement sceller avec langueur au travers de nos souffles entremêlés, la promesse de cette nuit sacrée :

- Je te laisserais plus jamais filer. Parce qu'ailleurs où ici, c'est aussi toi que depuis notre premier regard j'ai choisie.

Et tu les sens, mes mains parcourir ton corps pour mieux en la cambrure de ton dos mourir tandis qu'avec ferveur je t'étreins. D'un geste, ma main droite découvre les courbes de ta cuisse que je place autour de ma taille qu'elle vient à présent ceinturer, laissant ainsi nos corps parfaitement s'enchevêtrer. Alors comprends, comprends qu'il n'y a rien que je ne ferais pour toi. Sens comme je m'embrase entre tes doigts et comme sur les rythmes de ton cœur je vibre pour toi. Incontrôlable, de nos souffles mêlés j'abolis mes peurs et tes effrois. Car c'est ici, en ton palais suspendu que s'éteint l'ombre du vice et qu'éclate la splendeur de tes vertus que l'amour met en cet instant à nu. Et elle fume, tel un encensoir, la vie en nos espoirs qui luit en ton doucereux regard devenu mon harmonie du soir. Ô enfant de l'éternel nuit, toi qui hais le néant vaste et noir, viens, danse sur mon cœur et laisse-le devenir ton doux reposoir, car vois-tu, il n'y a pour nous que l'amour et ses tambours de gloire, qui réchauffent nos âmes de leurs notes qui tournent et se perdent en l'air du soir.

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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Mar 9 Mai - 5:25

« This is what it feels like now »
I hang on everything that you say. You know I can see all the things that imply you secretly are in love. And finally when I let myself fall hard for you I. See you trying to pretend like I’m making it up.


Ô, ma tendre, ma si chère, je comprends. Vivre, si tu t’en vas ? Rester là, si tu me quittes ? Tu es ma rose noire sur la muraille de mes merveilles. Il suffit que tu t'en ailles, pour qu’il reste de moi que de la nuit et devenir l’ombre de mon monde qui tourne vermeille. Si tu t’en vas, est-ce ma vie ou la tienne qui s’en va aussi ? Je ne le sais pas. Je te veux avec moi, à moi, à chacun de mes pas. Sans toi, je m'effeuille et tombe. À quoi bon regarder les choses et ses merveilles, si tu n’es pas là pour les partager avec moi ? De mes chagrins sans tes yeux, de mon regard sans ton sourire, qu’en ferai-je ? Pour toi, à toi, ma mémoire immortelle chancelle, je veux garder ces trésors au plus profond de mon cœur. Ton amour m’enivre. Ton amour me délivre. Ton amour me fait rêver. Ton amour a fini par me sauver. Ô, ma tendre, ma si chère, je comprends…

Au tribunal de nos âmes qui se sont fait la cour, nos cœurs, porteurs des malheurs et diffamés par les brûlures, se sont exposés, reconnus, caressés, unifiant nos blessures en les langoureuses morsures et comprenant l’étrange et divin tour de nos palpitants devenus troubadours qui nous attendait au détour de nos chemins qui se sont croisés par Destin. Aveugles d’amour, c’est la Destinée qui a tressé les fils fins de nos vies. Folle de toi, ivre de toi, je n’ai jamais osé y penser, mais le secret de ton amour infini a fini par me monter dans l’âme alors que j’accomplissais la céleste descente. Au salut de tes azurés, j’ai longtemps restée triste à tes pieds, mais la vérité est que je palpite où tes sentiments respirent, que je panique sous l’absence de raison lorsque tes caresses me communiquent l’inlassable frisson. Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson, ce soir, c’est l’abandon, suprême, qui m’amène aux portes de ton Éden. Exilée, tu sais si bien me faire chavirer, mon erratique calciné qui se brase en le tien, c’est le chaos de nos mondes moins beaux qui s'apaise dans les escarbilles de nos regards brûlants, renaître dans les cendres de nos âmes qui s’étreignent en le plus divin brasier. Je vois, ô, ma chère, ma si tendre, que c’est au plus bas que nos esprits se sont entrelacés et nos âmes touchées. Il n’y a jamais eu d’Enfer. Il y a seulement eu cette Terre et nous, les ruses de Vénus, belles oriflammes des jeux libertins et les voluptés murmurés.

Languissante, frémissante, je persiste dans l’agréable vertige, la cascade de tes caresses déferle sur ma peau satinée, lavant les chimères en les moires de tes eaux, baignant mes prières en ta diluvienne rivière. Entre tes mains, je repose, dans les bras de la Luxure je m’élance, grisée, je te laisse m’apprivoiser, souple à la mélodie de tes « je t’aime », ta voix qui s'approche, m’effleure dans la nuit, prolongement de nos corps qui se tressent et se bercent d’envies. Mélodie et harmonie. Muse, de Vénus, tu es la plus sublime des ruses. Je comprends, ô, ma chère, ma si tendre, qu’à partir de cette nuit les fragments de nos cœurs en miette se sont cicatrisés, unifiés, pour rayonner d’un éclat que plus rien ne peut ternir, le parfum de nos noires pétales embaumant à jamais l’éther pour traverser tous les âges. Pour toi, à toi, ma mémoire immortelle chancelle, je veux garder ces trésors au plus profond de mon cœur. Ton amour m’enivre. Ton amour me délivre. Ton amour me fait rêver. Ton amour a fini par me sauver. Ô, ma tendre, ma si chère, je comprends. Exilée, tu sais si bien me faire chavirer ! Je veux te le faire savoir, je veux te le faire comprendre, mon regard embrasse le noir, mes ébènes se scellant derrière mes paupières qui lentement se ferment alors que doucement ta main étreint ma cuisse, me rendant encore plus frémissante en tes délices, docile à tes avides, j’obéis à ta volonté lascive, levant doucement la jambe, tu sens le tendon de mon talon qui languissamment se colle à la chair de ta cheville, remonte en une caresse accentué sur ton mollet, l’arrière de ton genou, ta cuisse, la naissance de ton fessier, tandis que se referme contre ta taille ma cuisse que tu familiarises de tes phalanges et ta paume qui se pressent contre ma peau qui sitôt palpite et agréablement s’effrite. L’esquisse de mon soupire, l’esquisse de mon doux sourire, qui se mélange avidement en les élans luxurieux de nos lèvres qui se goûtent, se découvrent au travers de ces langoureux baisers qui s’empressent de passion, capturant ta lèvre inférieur entre mes lippes, tirant finement dessus, mon haleine fervente immolant ce souffle que je t’arrache, aspirant cette lippe que je fais fugitivement prisonnière entre mes dents pour la mordre finement alors que mon échine toujours mieux s’allonge contre la froide cloison de plâtre. Ton corps se prolonge tout contre le mien, j’apprivoise cette proximité intime, étrangement familière, l’enchevêtrement de ces armatures de chairs qui libidineuses s’espèrent, mes mains, toujours juchées sur le creux de tes riens, tu sens la droite qui se presse alors que la jumelle veut toucher la magie de ta colonne vertébrale qui absolument se courbe sous la caresse de mes doigts qui parcourent présentement ton dos, où ma paume vient impatiemment mourir entre tes omoplates que je masse, délicatesse et tendresse qui escalade, remonte sur ta nuque que j’empoigne à pleine paume, mes doigts se perdant dans l’océan doré de ta chevelure parfumée. Je me perds en les délicieux pièges de tes langueurs, m’embrase en tes ardeurs, tu le sens, au cœur de moi, au cœur de ma chair, ce feu invisible qui se glisse et m’enivre de vices. L’esquisse de nos baisers qui se dessine au travers du bout de ma langue qui doucement effleure ta lèvre inférieure, chatouille ta supérieure, cherche la brèche pour savourer les saveurs, me faisant moins sage, butée tout contre ton corps, coup de bassin, je me fais sulfureuse entre tes bras, resserre ma cuisse contre ta taille, second coup de bassin, la violence sensuelle qui sitôt te chancelle sur ton équilibre, mes avides mains qui agrippent le col de ta veste, faisant chuter sur tes épaules le tissu alors que l’ultime ondulation mesquine rend ton emprise fichu et que d’un pas latéral cette curieuse chorégraphie t’adosse contre la commode qui erre là derrière toi… t’arrachant par la même occasion cette foutue veste qui ne devient qu’un souvenir sur ton corps contre lequel avidement je me presse, t’offrant ma lèvre inférieure en otage, prisonnière de ce baiser enflammé qui met en lumière la progression de mes mains qui adroitement se plaisent à découvrir les courbes de tes hanches, pour laisser glisser mes doigts sous la bordure de ton haut et te caresser les côtes de leurs revers, mes ongles dessinant et redessinant d’éphémères arabesques sur les chairs de ton abdomen.

Comprends, comprends que tu es ma rose noire sur mon mure des merveilles. Muse, de Vénus, tu es la plus sublime des ruses. Belles oriflamme des jeux libertins et les voluptés murmurés.

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Arizona J. O'Malley

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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize Sam 20 Mai - 13:20



I’ll go wherever you go
❝You don’t understand my love || feat Charlize E. Flores❞


Reste. Reste avec moi et embrase la nuit jusqu'à ce que l'aube ne soit plus que souvenir de nos vies d'autrefois. Reste et fais ce que tu veux de moi. Maintenant et pour l'éternité, un souffle, un murmure et je suis à toi. Alors reste, le temps n'est plus qu'immuable reliquat qui se perd et se dissout en la rythmique symphonique de nos cœurs qui encore et toujours plus avides en les torrents d'amour se noient. Il n'existe plus ce tic tac infernal qui se joue de nous, de moi, de toi. En silence le voilà qu'il s'abandonne à notre implacable loi, celle de cet irrépressible besoin de toi qui à chaque instant me hurle d'à tout jamais te garder auprès de moi. Alors reste et regarde-moi, pour toi je l'empêche de tourner cette grande horloge qui depuis toujours nous rend folle à lier, car en mes mains je les conserve jalousement, ces sables du temps qui nous emprisonnent et nous empêchent de nous aimer indéfiniment. Tout ce que tu as à faire c'est de rester et de m'aimer aussi inconditionnellement que je peux le faire en cet instant délirant. Et je la sens ta jambe remonter le long de la mienne, ton talon exerçant cette pression qui me rapproche toujours un peu plus de toi électrisant ainsi ce cœur qui ne fait que te réclamer, tandis que mon corps se plaque que davantage contre le tien. Inséparable en cette inéluctable attraction, transport voluptueux de l'ultime tentation, tu fais monter en moi le désir d'absolu dévotion. Et en le brasier de la passion tu m'enchaînes lorsque ta bouche fait tienne ma lèvre inférieure que tu mordilles et délicieusement malmènes avant de l'aspirer pour mieux m'insuffler cette fièvre qui se veut aussi bien tienne que mienne et qui ensemble, en les paradoxes de l'amour exalté, nous aliène. De feu est mon souffle chaud qui s'abat contre ta peau lorsque lascive, tu me fais soupirer et que mes mains juchées en tes reins viennent glisser jusqu'à tes côtes pour mieux s'y plaquer et remonter de cette langueur assassine que tu déverses en mon sein en lequel depuis toujours ton amour prend racine. Caressant ton buste puis ton cou, ma main droite s'emparant à pleine paume de ta joue, ma langue taquine abolit les barrières qui sous le regard du monde incrimine mais qui en la chaleur de nos secrets d'alcôve d'un battement de cœur nous ranime. Tu la sens effleurer ta lèvre supérieure avant de venir chercher la tienne autour de laquelle, aventureuse, elle s'enroule tandis que ma main gauche s'effondre sur ta poitrine en cette caresse à la tendresse éphémère mais non pas chimère qui goûte aux délices de tes courbes qui, d'un simple toucher, de tout ce qui nous opprime me libère. Et elle continue à descendre, cette main qui de sa doucereuse balade découvre les mystères qui se révèlent sous la lueur semi-voilée de l'auguste candélabre. Sur ton bas ventre elle s'arrête un instant, ralentissant graduellement jusqu'à ce que le bout de mes doigts viennent effleurer la broderie de ta lingerie puis, passant légèrement au travers, tu les sens en faire le contour pour mieux venir s'agripper à ta hanche sans avoir à être gênés par le fin bout de tissu qui me dérange. Parce que tout ce que je veux, c'est goûter aux délices de ta peau de jaspe qui m'enivre de ses effluves suaves en lesquelles je me perds et me dissous comme au travers du plus sublime et infernal des mirages. D'une ondulation de bassin tu me sens me cambrer et tout contre toi davantage me rapprocher tandis que tes paumes de leurs caresses incessantes continuent encore et toujours sur l'autel de notre amour à m'immoler. Et je te laisse faire, m'offre à toi toute entière lorsque ta main s'égare en ma blonde crinière et que d'un souffle, tes baisers m'entraînent encore plus loin en les voluptés de ce vice que ta langue fait vertu malgré le souffre de nos enfers.

Tu me rends ivre de toi et abolis la moindre de mes peurs en ce monde en lequel tu es la seule en qui aveuglément j'ai foi. Alors reste. Reste avec moi, sois aussi égoïste que je peux l'être présentement avec toi. La vie n'attends pas lorsque je sais mon paradis en le creux de tes bras, alors ferme les yeux avec moi et au son du un deux trois, inspire le dernier souffle du roi puis expire en un langoureux vertige la lettre de la primordiale loi. L'interdit n'est plus et en cet instant la distance par nos volontés réunies est révolue, balaye donc cet hier déchu et avec moi contemple ce demain façonné des volutes de nos rêves en leurs ultimes absolus. Il n'y a plus que toi, moi et cet instant aussi ardent que brûlant, promesse que je susurre au rythme de mes paumes qui s'égarent sur tes côtes, élan d'ultimes tendresse qui s'étend jusqu'en ton dos lorsque entre nous les indénombrables interdits au berceau de tes lèvres enfin s'affaissent et que, de tes mouvements de bassins, tu annihiles mon emprise et inverses nos rôles, me plaquant contre cette commode de ta malice qui fait de moi cet esclave que la beauté de tes fureurs enjôles. Ô sorcière aux flancs fait de cuivre et d'or, toi qui en cet envoutant ballet laisse parler sans retenu nos corps, dis-moi que tu vas rester avec moi jusqu'à ce que mon amour pour toi laisse sur ton sein perler les éclats de la rougeoyante aurore? Ô enfant de l'éternel nuit, amour de mes noirs minuits, toi la seule et unique qu'au travers d'une myriade de psaumes je chérie, comprends qu'à la citerne de tes yeux où s'éclipsent l'âpre de nos ennuis, il y a cette lumière qui du plus profond de nos âmes jailli et en les ténèbres perpétuellement luit car je suis celle pour qui en ma poitrine en ton nom bat éternellement la vie. Alors reste. Reste avec moi et embrase du souffle de mes espoirs le néant vaste et noir. Reste, et vois en le miroir de mon regard la tendresse de ton harmonie du soir. Reste, prends ton temps, car elle n'existe plus la grande horloge que l'on redoute tant. Pour toi, j'ai fait anéantir le tic tac de son chant délirant afin de ne conserver que l'infini qui à tes pieds du ciel jusqu'au plus loin au-delà des astres s'étend. En un bruit sourd ma veste en cuir contre le sol négligemment retombe, tes mains échos aux miennes découvrent la douceur de mon derme tandis que leurs jumelles remontent le long de ton cou, caressant ta nuque puis tes joues de cette délicatesse qui te murmure d'une légère esquisse mes mille et une promesses. Je t'attire tout contre moi, ferme les yeux, mon front venant contre le tien délicatement se reposer tandis que mes lèvres s'entrouvrent doucement pour te laisser me dérober ce que ton cœur n'a de cesse de me réclamer et que le mien brûle de lui octroyer. Souffles mêlés, échange qui baiser après baiser ne fait que s'intensifier, les sens qui s'engourdissent face à la volupté maladive qui fait de moi en cet instant ta délicate captive, ma main gauche vient s'égarer en ta brune chevelure que j'empoigne lorsque mon corps tangue, se renverse contre le meuble puis de nouveau, en une ondulation, se presse contre le tien alors que la droite vient prendre la commode pour support.

Et soudain, les voilà qu'ils embrasent la nuit, mes célestes azurés qui viennent subitement vriller, à l'image de mon âme qui se réfugie en la tienne, en plein cœur de tes deux puits de ténèbres à l'éclat mordoré. Sans crier gare voilà que je te repousse et met brusquement fin à notre baiser avant d'un geste faire sauter l'entièreté des boutons de ma chemise qui ne fait que t'entraver. De ma main droite je viens à nouveau chercher ta joue dont je m'empare afin de t'embrasser de plus belle, te gardant tout contre moi de cette fougue qui danse en mes veines puis, inversant une nouvelle fois nos positions, je t'accule jusqu'à la commode, te saisis par les cuisses afin de te faire t'asseoir dessus. Tes mains dévalant sur mes épaules, je t'aide à me débarrasser du bout de tissu que je jette sur le côté avant d'un revers de bras, balayer tout ce qui peut bien se trouver contre le meuble de bois laqué. En un mélodieux fracas, aussi tumultueux que cette rage qui s'empare de toi et moi, cosmétiques et autres effets retombent au sol tandis que ma bouche s'accapare ton cou de ses appels fiévreux qui ne réclame que toi. Et doucement, je t'allonge sur le mobilier froid, frissonne en même temps que toi à son contact sur ta peau qui frémit entre mes doigts. Main droite sur ta hanche, la gauche délivrant ses tendresses à ton cou que je masse délicatement, tu sens mes lèvres dégringoler de ton buste jusqu'à ta poitrine que doucement elles caressent puis venir déverser de leur infernal baiser le feu létal qui me ronge et que j'étends jusque sur ton ventre, ton bas ventre m'arrêtant juste à la frontière imposée par ta lingerie que bientôt, je réduirais aussi à néant, puis, soudain, c'est le bout de ma langue que tu sens embraser ton épiderme, gouttant de ses caresses subtiles et légères aux notes ta peau que depuis si longtemps j'espère. Ascension qui nous éveille à toutes ces nouvelles sensations, j'apprivoise ton corps tandis que l'univers tout entier semble tout autour de nous comme en suspension. Revenant sur le dessus de ta poitrine que lascivement j'embrasse, je te sens te cambrer tandis que ma main droite remonte de ta hanche, esquisses du bout des doigts ses arabesques sur tes côtes, te donnant ainsi le loisir de sentir mes ongles effleurer de cet aller sensuel et sensitif ton derme cendré qui s'électrise sous mon emprise avant de passer sous la bride de ton soutien gorge, me jouant ainsi de ses attaches que je ne défais pas tout de suite, me contentant de tirer dessus afin de te titiller davantage. Ma paume repassant par-dessus la pièce brodée, je la laisse poursuivre sa remontée afin de mieux m'emparer de ta nuque que je viens masser avant de prendre appui contre le meuble tandis que de la gauche, je viens caresser ta cuisse droite que j'écarte légèrement pour mieux m'engouffrer entre tes jambes et ainsi te rejoindre, le genou droit posé contre ce dernier, te laissant ainsi remonter le long de la commode. Combat déséquilibré pour le moment, je conserve toujours mon pantalon noir tandis que je sens l'impatience te gagner alors qu'un sourire vient naître sur mes lèvres qui toujours plus avides de toi viennent capturer les tiennes que je goûte en la ferveur de cette victoire.

- Je t'aime Charlize, si tu savais comme je t'aime.

Consumée par cet aveux que je ne veux plus te cacher, je m'embrase à peine ces quelques mots prononcés, allonge un peu plus mon corps contre le tien, laissant à présent parler sans peur mes mains. Je pourrais te couvrir d'or, suspendre pour toi à la fois, le jour, la nuit et l'aurore. Te donner une myriade de raison de me réclamer encore et encore. Alors reste. Reste parce que ce soir c'est tout entière que l'on s'appartient. Reste et ne pense plus à demain ni au temps qui ne vaut plus rien car pour toi, j'ai figé les aiguilles de la grande horloge qui resteront à tout jamais prisonnière entre mes mains. Reste et laisse-moi faire descendre sur toi les éclats de l'aube qui ne demande qu'à luire contre ton sein et en mon amour, laisse-toi renaître afin d'aux yeux du monde reprendre la place qui te revient. Reste. Oui, reste et ensemble, balayons les ombres qui nous jalousent emmitouflées en les entrailles du gouffre Saturnien car, Ô amour de mes noirs minuits, toi, la seule et unique qu'au travers d'une pléiade de psaumes je chérie et qui à la citerne de tes yeux éclipse l'âpre de nos ennuis, comprends qu'en mon cœur, il y a cette lumière qui du plus profond de mon âme jailli et perpétuellement pour toi luit car je suis celle pour qui, en ma poitrine, en ton nom bat éternellement la vie.

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MessageSujet: Re: Bloodsport || ft Charlize

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Bloodsport || ft Charlize

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