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Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT

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S. Brooklyn O'Malley

❖ Date de naissance : 03/05/1988
❖ Barge depuis : 08/06/2015
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❖ Crédits : aandy (avatar) & tumblr. (profil) & Okinnel (signature) & DIA89/Aandy (gifs signature)
❖ Multicomptes : Lennox B. Hunter
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❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Son coeur
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MessageSujet: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Mar 27 Déc - 18:44

There's no running away from these things that hold you down
Coincée contre le mur par le corps musclé du jeune homme dont elle ignorait le nom, Brooklyn avait du mal à rester concentrée sur les baisers qu’il déposait dans son cou. Venir dans ce bar avait été une mauvaise idée, elle le savait avant même d’y mettre les pieds et la musique assourdissante ainsi que les jeux de lumières abrutissants, n’avaient fait que confirmer ses doutes. Sans parler des différentes odeurs de sexe, de sueur et d’alcool qui régnait dans les lieux. Malheureusement la cible qu’elle voulait interroger était un habitué du Fantasmagoria et d’après le dossier qu’elle avait eu sur lui, c’était le seul endroit où elle pourrait l’approcher sans avoir l’air de rien. L’Audacieuse avait pris sur elle en entrant et avait fait un rapide tour du propriétaire pour éviter d’aller s’installer au bar où il lui aurait été impossible de résister à la tentation. Et puis elle devait répéter cet homme. Un employé de la Tour Willis ayant accès à des informations sensibles et lui-même sensible aux charmes des femmes qui œuvraient ici.

Lyn en était à son second tour de l’établissement lorsqu’elle l’avait enfin aperçu celui qui l’intéressait. Essayant de le suivre, elle avait pu le voir se rendre au sous-sol et pour l’y suivre elle avait dû se mêler à la foule et surtout aux activités. Il fallait avouer que l’ambiance se prêtait très bien à la débauche qui s’étalait devant ses yeux. Tous ces corps dénudés et ces gens qui exsudaient les phéromones donnaient très largement envie de se laisser couler dans la luxure. Et il fallut toute sa volonté à la jeune femme pour rester sur sa cible et pour ne pas se laisser entraîner dans un salon privé. De toute façon elle n’avait pas de billet à dépenser pour cela. Pour autant elle devait donner l’impression d’être intéressée et de faire autre chose que de regarder si cet homme profitait de ses moments privilégiés pour faire passer des informations à propos du Conseil, le bar étant le seul endroit où il fréquentait d’autres humains et surtout dans gens sans rapport avec son travail.

Comment elle avait pu se retrouver coincée par cet éphèbe lui échappait encore. Elle n’avait rien bu, rien manger mais il y avait dans l’air une odeur sucrée qui masquait peut être quelque chose de plus illégale que la fumée que l’on pouvait apercevoir. Brook avait l’impression qu’il était sorti de nulle part pour l’entrainer à l’écart. Elle ne s’était pas débattue, elle n’y avait même pas songé pourtant il ne lui plaisait pas. Il avait un corps comme elle les aimait mais il ne l’intéressait pas. La blonde se sentait pourtant incapable de lui résister et en même temps, elle tentait de garder ses yeux fixés sur sa cible. Les lèvres qui parcouraient sa peau et les mains qui palpaient son corps commençaient à faire leur effet. Car l’entraineur pouvait admettre qu’elle était en manque. Cela faisait des semaines qu’elle n’avait eu aucun rapport de cette nature et Shadow n’avait jamais été une nonne. Elle pouvait sentir les fourmillements dans son entrejambe et la chaleur au creux de ses reins. Sans compter que cela lui donnait vraiment l’air de faire partie des clients lambdas.

Sa bouche remonta doucement jusqu’à venir chercher la sienne. Malgré elle, Brooke répondit à ce baiser alors que son cerveau lui disait de le repousser et de fuir mais elle n’entendait la voix de sa conscience que de manière étouffée. Elle ne voulait pas que cet homme la touche, elle ne voulait pas perdre sa cible de vue mais tout tournait dans sa tête. Son corps avait envie, son corps lui réclamait cette caresse masculine qui lui manquait alors même qu’elle savait pourquoi elle n’avait rien et elle n’avait aucun désir pour un autre homme mais faire un mouvement lui donnait l’impression qu’elle allait devoir faire un effort surhumain, tous ses membres étaient englués dans du coton et la sensation des plus désagréables contrastait avec ce baiser qui se voulait sensuel. Ce ne fut que lorsque l’homme quémanda l’accès à plus que ses lèvres que son esprit s’extirpa du marasme dans lequel la demoiselle se trouvait contre son gré. Trouvant la force de lever les bras, Brook détourna le visage et repoussa le jeune homme qui grogna de mécontentement.

« J’ai pas d’argent. » Trouva-t-elle la force d’articuler en essayant de le repousser encore un peu plus. Tandis qu’il tentait de reprendre ses lèvres pour continuer leur échange. Toutefois, comme si elle avait dit une formule magique, il se détacha rapidement d’elle et la repoussa à son tour assez violement contre le mur en lui reprochant de lui faire perdre son temps. Brook porta la main à son front qu’elle trouva brûlant et se demanda ce qui pouvait bien lui faire cet effet alors qu’elle n’avait rien bu ni manger qui aurait pu contenir des stupéfiants. Elle n’avait aucune envie de faire des conneries, elle était en mission et maintenant qu’elle avait ouvert son cœur à l’amour, elle avait perdu l’envie de papillonner d’un homme à l’autre. Malheureusement, ce temps qu’elle prit pour se recomposer et s’éclaircir les idées fut le temps nécessaire au Sincère pour disparaitre. Impossible pour la jeune femme d’agir en policier et de fouiller l’établissement pour le retrouver. Lâchant un juron, elle tapa du poing dans le mur et s’en décolla pour retrouver l’étage supérieur, ne supportant plus les vapeurs qui l’entouraient.

L’Audacieuse pestait contre sa propre bêtise, elle ne connaissait pas très bien l’endroit outre sa réputation, se contentant pour ses propres soirées du Hive qui lui convenait de toute façon bien mieux mais elle avait l’impression de s’être fait avoir comme une débutante. Même si finalement c’était bien et bien ce que Lyn était. Ce n’était pas son métier de se renseigner sur les gens, de les suivre ou de les interroger. Mais le travail que  Moira lui avait confié signifiait qu’elle devait agrandir sa palette de compétence. Mais pour le moment, elle devait surtout s’ancrer de nouveau dans la réalité. Chancelante, elle retrouva l’étage du bar et se dirigea vers ce dernier, n’ayant plus du tout la moindre envie de boire. L’éclairage lui donnait la nausée et alors qu’elle ne parcouru que quelques mètres pour atteindre le comptoir, elle avait l’impression d’avoir traversé un stade. Bousculant un homme que la demoiselle ne calcula pas immédiatement, elle commanda un verre d’eau en s’accrochant au bar pour ne pas tomber par terre.

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Dernière édition par S. Brooklyn O'Malley le Mar 3 Jan - 13:59, édité 1 fois
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G.H. Nolan Wheeler

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Multicomptes : Gray J. Wolfgang - Envy D. Carter - J. Ryder Storm & Gabriel A. Blackwood
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❖ Âge personnage : 35 ans
❖ Profession : Avant amnésie > Bénévole au sein d'une association caritative et hacker. Après amnésie > Conseiller en négociation de conflits auprès des Erudits les plus haut gradés.
❖ Faction : Erudites (normalement Divergent Altruiste)
❖ Forces & Faiblesses : Sa divergence est une force dont il avait pleinement conscience avant son amnésie. A l'heure actuelle, elle lui est toujours d'utilité mais c'est une "tare" qu'on lui cache. Il y a beaucoup de choses qu'on lui cache, lui qui a été formaté sur de profonds mensonges. La vie qu'il mène n'est pas la sienne. Signes distinctifs : il a des tatouages sur l'ensemble de son corps et une cicatrice qui descend de son arcade à sa joue.
❖ Philosophie : I don't fucking care.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Mer 28 Déc - 15:03



Let this world burning into flames

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Il a laissé tomber sa veste de costume aux abords de son luxueux lit. Cet appartement, il n’y vient que pour dormir, rien de plus, passant davantage de temps au sein de la tour Willis à offrir maintes et maintes conseils que lui-même n’irait parfois pas mettre en pratique. Sa vie est réglée et parfaitement minutée, chaque geste en devient donc calculé, ou presque. C’est à se demander s’il lui arrive encore de s’amuser et de trouver du plaisir là où il est supposé y en avoir. Deux ans qu’il s’est réveillé dans une cage qui lui parait bien dorée et dans laquelle il ne semble toujours pas vraiment appartenir. Aucune image n’est jamais revenue, pas même un son ou un vulgaire souvenir. Absolument rien, et il erre en ces couloirs comme un fantôme quasi inexistant et dont le monde extérieur ne sait fichtrement rien non plus. Un érudit, c’est tout ce qu’on peut en déduire, des bribes de murmures lancent parfois même des rumeurs comme quoi il ne serait en définitive que le boy de la Présidente elle-même. La populace a de ces occupations qu’il trouve des plus insignifiantes qu’il pourrait presque en verser une larme s’il n’était pas en définitive dépourvu de sentiments. Qu’il croit, car la réalité en est toute autre et au fond de lui la lumière n’est jamais très loin, tout comme sa divergence qu’il ignore. Connaissait par le passé, mais ne connait plus. Il y a beaucoup de choses, comme ça, qu’il a perdues. Même les marques noires sur sa peau ne suffisent pas à lui remémorer quoi que ce soit, quand elles ont pourtant été en partie tracées dans ce but.

Lentement, il déboutonne la chemise blanche après avoir proprement retiré la cravate noire qui l’accompagnait. Comme chaque soir, il compte se plonger dans une inspection quotidienne des symboles qui ornent sa peau et dont lui seul en est le propriétaire, griffonnant dans de multiples petits carnets noirs, comme pour essayer de déclencher ne serait-ce qu’une seule image. En vain, à chaque fois. Au fond, pour un œil potentiellement curieux, il ne s’agit là que de carnets de croquis reprenant une multitude de dessins qui, non déchiffrés ne valent strictement rien. Ayant presque terminé de retirer méticuleusement cette fameuse chemise, c’est juste avant de la retirer que ce qui lui sert de téléphone portable se met à sonner et clignoter comme un forcené. Face à la baie vitrée, il attrape le petit bijou de technologie dont seuls peuvent se darder les riches sincères et les érudits, et appuie sur le bouton vert, prunelles rivées sur l’horizon illuminé d’un Chicago menaçant d’exploser à feu et à sang.

« Wheeler. »

La voix rauque qui s’échappe, il la reconnaitrait entre mille. Il s’agit de la même voix que lorsqu’il s’est réveillé, un pseudo ami qui lui fait froid dans le dos sans qu’il ne sache véritablement pourquoi. Au fond, il ne l’apprécie pas tant que ça, mais pour ne pas attirer de soupçons il se veut aussi amicale qu’il puisse l’être. Autant dire que ce n’est franchement pas l’éclate. Pourtant, ça lui arrive de sourire… De temps en temps.

« Encore chez toi à réviser tes manuels de conseiller en conflits Wheeler ? Tu ferais mieux de sortir un peu. Par les temps qui courent on sera peut-être tous coincés chez nous tôt ou tard. Profites-en un peu, va boire un verre, trouver des filles. Mais arrête de ressasser tes bouquins sans arrêt, tu vas me filer la nausée à force. »

Grant sent un très léger sourire étirer les traits de son visage constamment fermés. Ce type n’a jamais eu l’impression d’outrepasser ses plates-bandes en le surveillant plus ou moins de la sorte.

« Pour ta gouverne, j’aurais très bien pu être en train de profiter de la vie que tu serais venu gâcher ce moment en me faisant croire que si mon téléphone sonne, c’est parce que notre chère Présidente a besoin de mes conseils, urgemment. Je t’en aurais donc voulu, et par la même occasion tu t’en serais voulu toi-même de m’avoir sorti de mes draps de satin et des bras d’une adorable jeune femme. Ou peut-être même… Deux adorables jeunes femmes. ». Il ment, bien sûr, l’érudit n’est pas du genre à draguer à tout va, bien au contraire ça ne l’intéresse pas plus que ça. Il ne se laisse pas dépérir non plus, mais pour une raison obscure il ne parvient pas à essayer de trouver l’amour, comme si, inconsciemment, il savait pertinemment que son cœur était déjà pris.

Son interlocuteur, lui, éclate de rire à l’autre bout du combiné.

« Du Wheeler tout craché. Je ne te dérange pas plus alors. Loin de moi l’envie de venir gâcher quoi que ce soit. »

Demeurant courtois et poli, Grant lâche un bonne soirée qui se veut, prononcé, dans un sourire complice alors qu’il n’en est rien, puis il laisse tomber l’appareil sur la table en verre avant de reboutonner sa chemise blanche, d’attraper sa veste et quitter son appartement.  

***

Comment il s’est retrouvé là ? En fin de compte, il ne sait pas vraiment, c’est sans doute les lumières qui l’ont attiré au premier abord, puis, lorsqu’il est descendu dans les profondeurs il a découvert un autre monde, s’est fait accoster un certain nombre de fois sans jamais y donner suite, grillé par son costume hors de prix qu’il n’a pourtant pas remis correctement, le col de sa chemise étant déboutonné et sa veste de costume nullement fermée. C’est au bar qu’il s’est finalement attardé, commandant un verre de scotch pur malt et profitant, dos au bois sculpté, du spectacle qui s’offre à lui. Etant donné qu’il ne compte pas toucher, rien ne l’empêche tout de même d’observer et d’analyser les différentes catégories de personnes qui passent ici. Jamais encore il n’avait mis les pieds au Fantasmagoria, avant ce soir. La changement de décor est si catégorique par rapport à l’atmosphère presque aseptisée de la Tour Willis qu’il ne peut s’empêcher de penser combien la musique est forte. A cause de son amnésie, Grant est souvent en train de découvrir des choses, comme s’il les voyait pour la première fois alors que ce n’était en réalité pas le cas. Même le goût de certains aliments parait nouveau et certains autres arrivent encore à le surprendre.

Les minutes s’enchainent de la même manière gentiment mais sûrement, et il renvoie deux nouvelles jeune femmes très peu vêtues lorsqu’il se décide enfin à bouger un peu pour se promener. Il entame d’ailleurs la marche quand il se fait sèchement bousculer et qu’il se retourne d’un air distant, un brin mauvais, en direction de celle qui a osé faire une telle chose sans même s’excuser. Quelle impolitesse. De ses prunelles claires, il la voit manquer de s’effondrer, se retenant tout juste au bar et il sait en son for intérieur qu’il a déjà changé d’avis à cet instant. Se rapprochant de nouveau du bois sculpté, Grant récupère sa place, s’assoit comme si de rien n’était sur le tabouret avant de sortir son portefeuille comme le plus maniéré des bourgeois, laissant entrapercevoir par la même occasion les tatouages qui ornent le dessus de ses mains, ainsi que quelques morceaux de ceux qui ornent son cou jusqu’au haut de sa nuque.

« Je suppose qu’étant donné votre état probablement d’ébriété, je devrais vous offrir un verre de jus de fruit. ». Il sort un billet qu’il tend au barman dénudé également, et celui-ci ramène en plus du verre d’eau, un jus de fruit frais. « Non pas que payer des verres à quelqu’un qui vient de me foncer dedans, soit véritablement dans mes habitudes. Profitez, c’est que je dois être dans un bon jour. ». Ou plutôt une bonne nuit. Même si ses manières semblent hautaines. Pour le coup, difficile à dire s’il sur-joue ou s’il est vraiment comme ça de nature. Lui-même ne sait pas très bien, par contre une chose est sûre, se faire bousculer il n’aime pas ça.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Mer 28 Déc - 18:12

There's no running away from these things that hold you down
Cramponnée au bar, Brooklyn attendait son verre d’eau en essayant de se remémorer tout ce qu’il s’était passé depuis qu’elle avait mis le pied au Fantasmagoria. Elle était certaine de ne rien avoir bu. Avec sa démarche assurée et sa tenue d’Audacieuse, elle avait pénétré les lieux comme si elle en était la propriétaire. Le visage fermé et le regard aussi froid que de véritables émeraudes, elle avait parcouru la foule à la recherche de sa cible. Certes elle aurait préféré que ce dernier fréquente plutôt la bibliothèque que ce lieu de débauche mais elle était un soldat, et elle n’était pas au repos, elle pouvait faire abstraction de l’atmosphère malgré les corps qui se mouvaient sur le rythme d’une musique, au volume trop fort pour avoir des conversations de toute façon. Elle pouvait ignorer le bar quand bien même elle n’ignorait pas la réputation de ce dernier dont la qualité était connue dans toute la ville.

Seule comptait sa mission, parce que Brook n’était pas là pour brosser ses états de service mais pour gagner la confiance de Moira, et un minimum pour sa conscience professionnelle. Elle avait accepté un travail précis et elle se devait de l’exécuter. Toutefois, la jeune femme ne possédait pas de formation pour ce type de situation et elle dû improviser. Adoucissant son attitude, elle avait entreprit de visiter un peu le bâtiment pour repérer des choses qui lui semblaient utiles et surtout logiques, même pour une novice dans son genre dans le domaine. A savoir les sorties, normales et de secours, les commodités, d’éventuelles caméras de surveillance, même si la blonde doutait que les clients apprécient véritablement que leur intimité soit sacrifiée au nom de la sécurité. Il lui fallait aussi comprendre le fonctionnement du club et c’était ainsi qu’elle avait découvert le sous-sol et son univers qui rendait toutes les tentations encore plus délicieuses.

Forte de son petit parcours de repérage, Brook allait continuer de patrouiller quand elle avait aperçu son homme. Elle aurait pu l’aborder l’air de rien, mais avec son jean et son débardeur, elle n’était clairement pas une employée et elle doutait qu’il vienne ici parce que son style était les femmes habillées sobrement. Lui, un habitué d’après son dossier, le lui démontra en ne cherchant pas son chemin et se dirigeant directement au niveau inférieur et embarquant dans son sillage toutes les femmes attirées par les billets verts qu’il semait, telles des mouches sur un pot de confiture. Il n’était pas beau, juste quelconque mais il portait bien. Habillé sur mesure d’un costume couteux, il continua ensuite vers une sorte de grand salon avec des canapés baroques où les clients s’étalaient à demi conscient à demi en transe pendant que les employées féminines comme masculins, offraient divers spectacles.

Impossible pour elle de se fondre dans la masse sans lâcher son amure de militaire. Et Lyn devait bien avouer que cela ne lui avait pas demandé trop de peine. Elle qui s’était découvert une sexualité particulière aurait pu être une cliente régulière de cet endroit si elle n’avait pas eu un dominant attitré et une certaine facilité pour se trouver des amants. Désormais les choses étaient plus compliquées. L’Audacieuse ignorait comment elle devait se considérer et s’il y aurait jamais de nouveau quelque chose de physique entre elle et Ryder qui n’était plus tout à fait l’homme qui avait fait chavirer son corps et son cœur il y avait maintenant cinq ans de cela. Et se retrouver là parmi tous ces gens à moitié nus et transpirant d’une sensualité animale ne l’aidait pas à garder la tête froide. Seul son regard qui ne quittait pas sa cible lui permettait de rester concentrée.

C’était pour cela qu’elle ne s’expliquait pas comment elle avait pu se laisser entrainer par ce jeune homme qui l’avait embrassé, ni comment elle avait été intoxiquée par manque d’un meilleur terme. S’agissait-il de la magie d’un parfum, de quelque chose qu’il aurait pu déposer sur ses lèvres ou bien de la fumée d’ambiance qui n’était peut-être pas simplement une vapeur d’eau. Elle n’en avait pas la moindre idée, mais Lyn avait perdu ses moyens, ses capacités mentales et physiques et surtout sa cible. Une seconde, un peu plus en réalité, mais son combat interne et sa tentative pour se débarrasser de son pot de colle avait été suffisant pour qu’elle perde l’homme de vue et impossible de faire le tour des salons privés pour le retrouver sous peine d’être au choix découverte, ou mise à la porte de l’établissement ou encore les deux à la fois. Elle s’en voulu de ne pas s’être écoutée en pensant que rentrer dans le bar était une mauvaise idée.

Malheureusement il s’agissait de sa seule solution pour le moment pour approcher cet homme et pour prouver ou non qu’il œuvrait contre le Présidente. Brooklyn restait cependant consciente qu’elle ne ferait plus rien dans l’état dans lequel elle se trouvait. Elle devait s’éclaircir les idées et retrouver la pleine possession de ses moyens. Ainsi tant bien que mal, elle parvint à remonter d’un étage et à se diriger vers le comptoir où on elle avait commandé un verre d’eau bien que n’ayant qu’une confiance limitée envers le barman torse nu qui lui répondit d’accord en la regardant comme si elle était un extraterrestre. Il ne devait pas être habitué à ce type de commande. Inspirant profondément, Brook s’accrocha au bois sculpté pour ne pas chavirer et ferma les yeux une seconde pour ne plus voir la pièce tourner. Lorsqu’elle la rouvrit, la blonde pu apercevoir du coin de l’œil, une main d’homme et un portefeuille dans cette dernière.

Lyn releva les yeux vers le propriétaire de la dite main et de la voix qui venait de s’adresser à elle. Un instant avec l’éclairage violent et changeant, elle crut apercevoir James avant de se souvenir qu’il ne pouvait absolument pas se trouver là et la vousoyer. Interrogative, elle dégluti et observa le jeune homme un peu plus attentivement. Il portait un beau costume, faisant de lui un Érudit ou un Sincère mais elle n’avait pas manqué les tatouages qui dépassaient de sa chemise et qui faisaient donc de lui un être atypique ou natif d’une faction différente de celle à laquelle il appartenait présentement. Le serveur revint finalement avec son verre d’eau et le verre de jus de fruit que l’homme se proposait de lui offrir compte tenue de l’état de la jeune femme. Descendant le liquide transparent d’un trait en espérant se rafraichir et dissiper les effets de ce qui lui donnait une légère fièvre, elle écouta son interlocuteur lui demander de façon détourner des excuses.

C’était vrai, elle avait bousculé quelqu’un sans s’en excuser. Elle n’y avait même pas prêté la moindre attention tant Brook était anxieuse d’atteindre le bar pour ne plus se sentir mal. Reposant le verre, elle tourna ses yeux vers le blond maniéré. « Je…je suis désolée, sincèrement. » Plongeant la main dans son verre vide, l’entraineur s’empara des glaçons qui reposaient dedans et les plaqua contre son cou avant de descendre sa main vers la naissance de sa poitrine. De l’autre, elle s’accrochait toujours fermement au comptoir pour ne pas s’effondrer. « Et je ne suis pas ivre…je préfèrerais largement l’être… » Elle continuait de déplacer les cubes de glace sur son épiderme, cherchant toujours à faire tomber la température, Lyn avait l’impression de brûler de l’intérieur et elle remarqua qu’elle s’était peut-être débarrasser de l’homme qui l’avait coincé, mais pas des pulsions qu’il avait éveillées en elle.

Glissant l’eau givrée un peu plus dans son décolleté, très sage pour elle et pour l’établissement, la demoiselle poussa un petit gémissement en se léchant la lèvre inférieure. Ce n’était pas possible d’avoir aussi chaud, pour preuve les glaçons avaient déjà disparus, consumés par sa peau brûlante. Attrapant le jus de fruit, Brooke le but cul sec dans une tentative de se rafraichir encore une fois. « Merci pour le verre, vraiment… » Souffla-t-elle en battant des cils, ce qui lui donna l’air de minauder même si l’on pouvait voir dans son regard que ce n’était pas son intention. Elle avait en effet de la chance, cet homme aurait pu être moins poli et moins gentleman, même si rien n’était encore joué concernant sa personnalité. Mais il venait de dire qu’il était dans un bon jour et l’Audacieuse avait envie d’y croire, car au fond elle savait qu’elle ne survivrait jamais à cette soirée sans un peu d’aide. Et cette dernière ne pourrait venir que d’une âme charitable.

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Mer 28 Déc - 19:30



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FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


En un clin d’oeil, le portefeuille est aussitôt rangé et un nouveau verre d’alcool fort est porté à ses lèvres. Il a cru entendre dire que les cocktails de cet établissement sont fameux, mais il ne s’y risquera pas, sachant pertinemment qu’il pourrait être appelé par la Tour Willis à n’importe quelle heure. C’est justement ce qui lui vaut tous ces murmures incessants de rumeurs parfaitement infondées, bien qu’il ne doute pas que de temps à autre, la Présidente devait bien se faire plaisir, comme tout le monde. Juste pas avec lui, ça il en est certain, il s’en souviendrait sinon. Ses prunelles vertes et froides se posent sur le barman dénudé qui a daigné le regarder comme s’il était un profond taré vis-à-vis du jus de fruit, mais il ne prononce un seul mot à son encontre, se rendant probablement compte qu’en fin de compte, l’érudit n’est pas si déplaisant à regarder que ça. Si Grant prêtait attention à ce genre de choses, il aurait fini par se demander ce qu’ils avaient tous à lui tourner autour, mais il met ça sous le compte du portefeuille charnu et de son costume hors de prix. La majeure partie des personnes ici ne peuvent pas se payer une telle chose, tous les clients riches sont déjà en train de forniquer dans différentes pièces toutes pleines de vie et d’hormones de toutes sortes. Il n’en a absolument aucun doute. La jeune femme a ses côtés boit son verre d’eau comme s’il s’agit d’une bouée de sauvetage et ce n’est que du coin de l’œil qu’il observe, sans sourciller ni s’empêcher de retirer un énième bouton de sa chemise, dévoilant un peu plus son cou. Au moins un point sur lequel il est d’accord avec celle qui l’a bousculé, c’est qu’il fait bel et bien chaud dans cet endroit. En même temps, entre le bruit, la chaleur humaine, la sueur et le fait d’être en sous-sol, il ne peut en être qu’ainsi. Alors quand ses excuses se frayent un chemin entre deux sons assourdissants de tambours et de musique électronique, il ne peut que tourner son visage vers elle en esquissant un fin sourire tout aussi hautain que son attitude. Pour peu, on le penserait riche depuis des lustres et parfaitement imbu de sa personne alors qu’il n’en est rien. Normalement.

« Ravi de vous l’entendre dire. »

Ne se sentant plus concerné, il porte son verre à ses lèvres, boit une gorgée tandis que ses prunelles croisent à nouveau la silhouette féminine qui, autant le dire, ainsi vêtue, n’est pas du genre à attirer l’attention sur elle. Enfin… S’il ne s’agissait que de la tenue car… Tandis qu’il savoure le liquide ambré de son verre dont la chaleur se diffuse lentement dans le creux de sa gorge, il la voit attraper les glaçons et commencer à les passer dans sa nuque. D’où elle sort, sérieusement ? Jetant un coup d’œil à droite puis à gauche, constatant la présence non seulement de femmes mais d’hommes, il pense comprendre mais ne fera aucune remarque, faisant comme s’il n’a rien vu mais elle revient à la charge par le biais des mots. Ses paroles le font littéralement éclaté de rire de façon discrète, car au fond, Nolan ne sait plus vraiment rire depuis son amnésie. On ne lui a pas appris.

« Voyez-vous ça… Pourtant, à en juger votre état et la manière dont vous vous tenez fermement à ce bar, vous avez très clairement un petit souci. ». Ses yeux retrouvent temporairement le spectacle qui se joue derrière lui puis il ajoute. « Ceci dit je comprends que… ». Pas le temps d’aller plus loin qu’il la voit faire, demeurant à présent sans glaçons entre les doigts, et visiblement en chaleur. « …La chaleur puisse être un problème. »

Il n’a aucune arrière-pensée, absolument aucune, c’est bien là tout le côté comique de la situation. La jeune femme vient littéralement de gémir à cause d’un glaçon à côté de de lui mais ça ne lui fait rien du tout. Pourtant il est loin d’être un saint, plus froid et mystérieux que dragueur et impétueux. Ce n’est pas non plus un prêtre ou même une nonne, il n’a aucun précepte tordu coincé entre ses synapses mais la voir ainsi le laisse plus perplexe qu’autre chose. Il ne comprend pas ce qu’elle a. Si elle n’est pas saoule alors elle est… Folle, ça ne peut laisser que cette option. Ou du moins très arrangée. Elle le remercie alors pour le verre qu’elle avale cul sec à son tour et il hausse négligemment les épaules.

« Ca m’a paru normal. Mais ne vous y habituez pas. »

L’audacieuse le regarde avec une certaine insistance qu’il ne comprend pas et il termine son verre. Elle se cramponne toujours au bar et ça l’intrigue quelque peu.

« Vous êtes sûre que ça va ? »

Non pas qu’il se soucie de quiconque, sûrement n’est-ce qu’un relent inconscient de son ancienne vie, il n’en sait rien, mais toujours est-il que ses bonnes manières sont un réflexe conservé, et la voir ainsi ne lui parait pas normal. Ses pupilles ne sont pas dilatées ce qui confirme ses dires quant à l’état d’ivresse, par contre, le fait de chanceler et de se cramponner doit forcément cacher autre chose, et il ne voudrait pas qu’elle lui claque un malaise entre les doigts. Il n’a pas foncièrement envie d’être aperçu ici par quelqu’un de connu. Non pas qu’il se planque, il n’en a nulle besoin, mais c’est la première fois qu’il vient en ces murs et il ne compte pas avoir un potentiel scandale sur les bras. Malgré tout, Grant doit bien admettre que la chaleur est tout bonnement insoutenable, lui-même a remonté les manches de sa chemise et de sa veste de costume sans réellement s’en rendre compte, dévoilant par la même occasion un peu plus des marques noires qui ornent l’ensemble de son corps.


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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Jeu 29 Déc - 17:48

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Trop occupée à se passer les glaçons sur le corps, Brooklyn n’avait pas fait attention à la remarque du jeune homme sur la chaleur. Sinon elle lui aurait répondu qu’elle avait largement dépassée le stade du problème. Elle avait réellement l’impression d’avoir de la fièvre, elle était en chaleur, au sens propre du terme. Elle se sentait envahie par un feu qui ne faisait pas qu’augmenter sa température corporelle. L’ambiance du lieu commençait également à l’atteindre et elle repéra aussi le corps que le jeune homme dénudait au fur et à mesure. De plus en plus intriguée par les tatouages qui le recouvraient, les formes et leur taille. Du coup elle n’avait pas non plus relevé le fait qu’il ne la croyait pas quant à son état de non-ébriété sinon elle aurait pu lui répondre qu’elle n’en doutait pas. Avec son manque d’équilibre et sa tête qui tournait, elle-même aurait eu du mal à se convaincre qu’elle n’avait rien pris.

Une fois à court de cubes givrés, Lyn avait bu le jus gracieusement offert et remercié comme il se devait le blond. Elle avait tout de même des restes de son éducation et n’était de base pas quelqu’un d’impoli mais elle n’avait pas envie de laisser l’image de cette femme qui l’avait bousculé sans s’excuser. Et avec la réponse qu’il lui fit, elle s’interrogea encore plus sur la faction qu’il représentait. Il était véritablement aimable, trop pour l’air supérieur qu’il arborait, ce qui ne cadrait pas du tout avec son corps incroyablement encré. Un corps qui ne laissait pas la demoiselle indifférente. Il semblait musclé malgré son apparence de bureaucrate et tous ces tatouages lui donnaient l’air sauvage et bestial, deux qualificatifs dont elle était friande. Il lui fallait d’autres glaçons, il lui fallait de quoi se rafraîchir, pensa-y-elle en arrêtant de le dévisager.

L’Audacieuse allait de nouveau héler le barman pour lui redemander à boire lorsque son interlocuteur lui demanda si elle allait bien. Commençait-il enfin à la croire sur son état de santé et le fait qu’elle puisse ne rien avoir bu d’alcoolisé. Prenant une inspiration alors que sa tête tournait toujours et qu’elle avait encore l’impression d’avoir de plus en plus chaud, elle signa par la négative. « Non ça ne va pas du tout. J’ai...vraiment chaud. » Sa voix était un peu rauque et à peine plus qu’un murmure compte tenu de la puissance sonore de la musique électronique. « J’ai la tête qui tourne, je ne sais pas ce qu’on m’a donné ou que j’ai respiré ou j’en sais rien mais...il me faut du froid. » Disant cela, Brook tira sur son débardeur pour le décoller de sa peau, elle offrit à l’occasion une magnifique vue sur son soutien-gorge blanc qui capta alors la lumière des ultra-violets.

Elle n’était pas dans son état normal. Lyn avait les idées suffisamment claires pour s’en rendre compte mais elle n’arrivait pas à l’exprimer. Cette ardeur qui avait pris possession de son corps l’empêchait de se concentrer sur autre chose que le fait de se passer entièrement sous une douche froide. Il lui aurait fallu au moins cela pour avoir l’impression d’une quelconque efficacité. Mais même si elle ne doutait pas que l’on puisse trouver cela au Fantasmagoria pour faire tout autre chose que de se laver, elle doutait qu’on la laisse l’utiliser à cette fin et sans rien y faire d’autre et seule. Elle regrettait de plus en plus d’être venue, d’avoir cru qu’elle pourrait s’en sortir les mains propres quand on savait où elle avait mis les pieds. Dire que Brook ne s’était inquiétée que de pouvoir résister à l’alcool, elle avait largement sous-estimé le nombre de ses faiblesses.

Il fallait qu’elle parte avant que les choses n’empirent, elle devait se passer sous un jet d’eau glacée avant qu’elle ne saute sur le premier venu. Rassemblant ses forces et son courage, la blonde tourna le regard vers la sortie, avisant la porte et la distance qui l’en séparait. Sachant qu’elle devrait aussi prends le temps de passer par le vestiaire pour récupérer sa veste et ses accessoires pour la saison hivernale. Elle n’y arriverait jamais, elle avait déjà rejoint le bar sans trop savoir comment, alors atteindra l’entrée du club lui paraissait impossible et il faudrait encore qu’elle puisse ensuite rentrer chez elle. Et l’Audacieuse entendait bien retrouver son propre appartement. Elle ne tenait pas à expliquer à Ryder ce qu’il lui arrivait, comment et pourquoi, parce que cela nécessiterait peut-être de trahir sa nouvelle position à la Tour Willis et quelque chose lui disait que son responsable n’apprécierait que peu le fait qu’elle se rende dans ce genre d’endroit.

Il y avait aussi le fait que le fourmillement de son entrejambe n’avait pas disparu et que celui qui détenait son cœur ne serait pas en mesure d’éteindre le feu qui brûlait en elle. Il n’y avait toujours rien eu de physique entre eux depuis cette fois à l’hôpital où ils étaient parvenus à s’isoler et qu’elle avait pris soin de le soulager lui. Entre sa blessure et son sevrage, Brook n’avait pas eu l’esprit à faire des folies de leurs corps et elle avait même l’impression que depuis qu’ils s’étaient avoué leurs sentiments une sorte de barrière sacrée s’était dressée entre eux à propos du sexe. Et dans le pire des cas même s’ils pouvaient faire quelque chose, ce ne serait pas à la hauteur de ce dont elle avait envie. Ce qu’elle voulait s’était un homme fort, un homme capable de la soulever, de la plaquer et de lui imposer sa domination.

Mais penser à cela n’aidait en rien son état et bien au contraire, cela lui donnait encore envie de trouver un mâle capable de la coller à un mur, comme cet inconnu au sous-sol et de l’envoyer rejoindre les étoiles. Chassant tant bien que mal cette pensée de son esprit, l’entraineur tira de nouveau sur son haut qui la collait trop à son gout et reporta son regard sur le blond, s’attardant plus qu’elle ne le voulait sur les dessins qui dépassaient du col de sa chemise déboutonnée. « Merci encore pour le verre. » Avec l’idée de l’air frais lui battant le visage dehors et les forces qu’elle pensait avoir réussi à rassembler, Brooklyn lâcha enfin le comptoir et fini un pas pour s’en écarter tout en pivotant. La pièce se remit alors à tourner et la jeune femme s’effondra littéralement sur l’homme en costume.

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❖ Forces & Faiblesses : Sa divergence est une force dont il avait pleinement conscience avant son amnésie. A l'heure actuelle, elle lui est toujours d'utilité mais c'est une "tare" qu'on lui cache. Il y a beaucoup de choses qu'on lui cache, lui qui a été formaté sur de profonds mensonges. La vie qu'il mène n'est pas la sienne. Signes distinctifs : il a des tatouages sur l'ensemble de son corps et une cicatrice qui descend de son arcade à sa joue.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Ven 30 Déc - 11:56



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Passer inaperçu, c’est ce qu’il fait de mieux ou presque. Ainsi accoudé au bar, hormis des femmes et des hommes friands de billets verts, personne d’autre n’est venu l’enquiquiner ou ne l’a hélé par son nom. Ce qui, en soi, prouve bien qu’il est très peu connu du monde extérieur, en tout cas au sein des rues les plus riches de Chicago. Au fond, Grant a horreur de la célébrité et de tout ce qu’elle invoque en conséquences dévastatrices. Voir la jeune femme dans un tel état et juste à côté de lui en plus n’est pas quelque chose qu’il approuve ou même apprécie. La chaleur est harassante, oui, et si jusque-là il la pensait tout simplement ivre, il en résulte, après deux trois coups d’œil bien placés pour analyse qu’il n’en était rien et qu’elle ne mentait pas. La question quant à son état ne put donc que s’échapper de ses lèvres bien qu’il n’en ait normalement rien à faire. La réponse qu’elle lui offre, en revanche, ne le surprend pas en définitive. A force, elle va finir aussi dévêtue que tous ceux qui travaillent en ces lieux. Levant les yeux au ciel en ayant reporté son attention sur le barman qui fait des allers et retours devant eux, l’érudit scrute les environs à la recherche d’un seau de glaçons quelconque. Du froid. Elle veut du froid, mais pour lui la seule solution c’est de sortir de cet endroit et d’aller prendre l’air.

La musique tambourine inlassablement dans leurs tympans, rendant les conversations bien compliquées. Occupé à chercher des glaçons, apercevant finalement un seau dans lequel une bouteille de champagne avait dû être déposée, il s’apprête à l’attraper, n’entend pas l’énième remerciement de la jeune femme à ses côtés et a tout juste le temps, en définitive, de se retourner pour l’empêcher de tomber de tout son long sur un tabouret vide. Elle vient vraiment de… ? Bon. Nolan récupère la blonde inconsciente dans ses bras et constate avec un certain soulagement qu’il n’y a pas grand monde qui les regarde. Il déteste attirer les regards, pour vrai, et elle a tout de même fini par lui claquer un malaise. Sortir de son appartement était une idée saugrenue, quelle mouche avait bien pu le piquer ? Lâchant un juron adressé à lui-même dans sa barbe, il se tourne furtivement vers le barman, le regard subitement plus noir.

« Est-ce que l’une de vos pièces privées est climatisée ? »

L’homme dénudé le fixe comme un poisson mort pour la énième fois de la soirée, ce qui a le don de l’agacer.

« Ne m’oblige pas à répéter. »

Un tantinet perdu face à l’attitude qu’il est supposé avoir, le barman attrape un trousseau de clé à la hâte et lui indique la direction à suivre. Pour ce qui est des quelques âmes qui l’observent lui et la jeune femme dans ses bras, il lâche un froid et sec : « Trouvez-vous en une autre. ». Non pas qu’il ait la ferme intention de faire quoi que ce soit, mais sa remarque aura au moins le mérite de les gêner assez et de les blesser dans leur fierté pour qu’ils vaquent à leurs occupations d’assouvissement de leurs besoins primaires.

Sans perdre un instant, l’érudit écarte hommes et femmes en chaleur pour se frayer un chemin vers les couloirs beaucoup moins bruyants qui donnent sur les différentes pièces privées, faisant abstraction de tous les sons possibles et inimaginables qui s’échappent parfois de certaines portes mal fermées. C’est la première fois qu’il vient ici et très clairement la dernière, en dehors de l’atmosphère moite, il se dégage un côté malsain qu’il n’apprécie que très peu. Venir ici était véritablement une mauvaise idée. Ce n’est que lorsqu’ils sont suffisamment éloignés de tout ce capharnaüm qu’il trouve la porte de la fameuse pièce climatisée. La toute dernière. Maintenant l’audacieuse pour ne pas qu’elle s’effondre d’une main, il vient ouvrir la serrure de l’autre, pousse la porte et pénètre à l’intérieur sans demander son reste. En un éclair, il la dépose sur le lit dont les couleurs n’ont strictement rien d’attirant et sont d’un cliché tellement effarant qu’il manque de s’étouffer. Puis, il file refermer la porte à clé afin d’éviter que des personnes complétement bourrées, elles, ne finissent leurs courses dans la pièce malencontreusement, et il s’assure que la climatisation est en route. Pas trop froide pour ne pas qu’elle attrape la mort, juste assez pour que l’air dans la pièce soit beaucoup plus supportable que celui du reste du bâtiment.

Une fois fait et contraint de rester pour s’assurer qu’elle irait mieux, Nolan retire sa veste de costume, se dirige vers le bar et se sert le troisième scotch de la soirée. Pour le coup, il lui faut bien ça, car rien ne s’est passé comme prévu. Il n’a suffi que d’un claquement de doigts pour que tout son plan s’effondre. Cette jeune femme, il ne la connait ni d’Eve ni d’Adam. Une chance pour lui qu’il ne connaisse personne en ces lieux capables d’aller ensuite lancer de potentielles rumeurs au sein de la Tour Willis. Il saurait les étouffer, grâce à sa réputation d’imprévisible et de bureaucrate implacable, mais il n’a pas envie d’avoir à se fatiguer pour ça. Un brin contrarié, il explore l’ampleur de la pièce, constate la présence d’une salle de bain et vient finalement s’installer dans l’un des fauteuils de cuir noir pour attendre que la belle en débardeur ne daigne sortir de son léger coma. Il ne peut toutefois pas nier que l’air ici est beaucoup plus respirable qu’au-dehors, lui-même se sent un peu mieux, surtout depuis que sa veste est définitivement tombée de ses épaules. Au bout de cinq minutes, le jeune homme termine son verre, se lève de son siège et vient s’asseoir sur le bord du lit, dégageant une mèche de cheveux de la blonde qui était venue se coller à son front en sueur. Elle ne s’est pas encore réveillée, et il faudra bien cinq minutes supplémentaires pendant lesquelles l’érudit vérifiera l’état de son pouls et passera finalement un glaçon sur son front pour la rafraîchir, les manches de sa chemise toujours remontées au niveau de son coude.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Ven 30 Déc - 16:35

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Brooklyn n’avait pas encore complètement lâché le bar que déjà elle put sentir que son corps ne supporterait pas son poids. Ses jambes se dérobèrent sous elle et si le blond avait eu moins de réflexe, elle se serait littéralement étalée par terre. Au lieu de cela, elle se retrouva dans une étreinte maladroite mais faite par deux bras musclés et solides ainsi que contre un torse ciselé. Ce fut bizarrement l’idée qui s’imposa à son esprit alors que le noir envahissait son champ de vision et que son cerveau prenait un instant de repos. Cela ne dura que quelques secondes mais l’Audacieuse eu l’impression d’être restée dans les vapes un long moment. Pas tout à fait inconsciente ni consciente, la musique assourdissante fut ce qui lui revint en premier avec une impression de voler. Et ses paupières refusèrent de s’ouvrir pour qu’elle puisse se rendre compte de ce qu’il se passait réellement

Même ainsi, sa tête tournait encore et la chaleur ne la quittait pas. Une douceur contre sa joue et la fermeté qui l’entourait lui firent comprendre qu’elle était dans les bras d’un homme mais elle ignorait qui. Lyn pouvait cependant dire qu’il sentait bon, très bon. L’odeur était légèrement musqué par la sueur probablement causée par l’ambiance du lieu à n’en point douter mais il y avait surtout une eau de Cologne de bonne facture et qui semblait faite sur mesure pour celui qui la portait. Elle se laissa enivrer un instant par les effluves, oubliant où elle se trouvait et pourquoi, ne prêtant plus attention aux corps qui la bousculaient, elle et son sauveur, à ses pieds ou son épaule qui cognaient dans les gens. L’impression d’étouffer était toujours présente et absorber la chaleur corporel de l’homme qui la tenait dans ses bras ne faisait qu’augmenter sa température, mais la senteur la calmait quelque peu, au point qu’elle ne s’aperçu pas immédiatement que le bruit s’était amoindrit pour disparaitre presque complètement.

Les yeux toujours clos, la demoiselle ne se rendit pas compte qu’elle avait perdu connaissance une seconde fois et eu du mal à associer ses souvenirs à la position allongée dans laquelle elle se trouvait, le moelleux sur lequel elle reposait et l’absence totale de bruit si ce n’était pour sa respiration un peu difficile et une autre qu’elle distingua au fur et à mesure que ses oreilles prenaientt en compte son environnement. Elle se souvenait d’avoir été transportée, elle se souvenait d’un parfum divin et des jeux de lumières malgré ses paupières résolument fermées. L’homme l’avait-il transporté dans une chambre, étaient-ils encore au Fantasmagoria ou bien complètement ailleurs, elle n’en avait pas la moindre idée. Son corps était toujours lourd et refusait de répondre à ses ordres. Elle avait toujours effroyablement chaud et sentait la sueur glisser le long de sa colonne vertébrale tout comme le feu qui chatouillait toujours son entrejambe.

Un petit gémissement passa la barrière de sa bouche en sentant le point de fraicheur toucher son front. Cela faisait du bien mais pas encore assez. Papillonnant des yeux, Lyn les ouvrit tout doucement pour savoir ce qu’il se passait, qui était avec elle. Et avec un soulagement certain, elle constata qu’il s’agissait du blond du bar. C’était à lui qu’appartenait ce corps puissant qui l’avait étreint et surtout cette odeur si délicieuse. Rien que d’y repenser, l’entraineur se lécha les lèvres tout en se faisant la réflexion qu’il était des plus étranges de se trouver dans une chambre avec un parfait inconnu et d’avoir envie de lui comme cela. Elle superposait quelque peu le visage de Ryder sur celui de son sauveur qui devait véritablement être dans un bon jour pour prendre soin d’elle de la sorte mais une part d’elle ne voulait pas songer à l’homme qu’elle aimait.

Ses sentiments pour le responsable restaient inchangés, elle l’aimait plus que tout mais elle avait une frustration à évacuer, un besoin qui n’avait rien à voir avec son cœur et tout avec son corps. Et le pire était que si elle n’avait pas mis les pieds au club, si elle n’avait pas inhalé ou ingéré ce qui lui donnait autant de fièvre, elle n’y aurait même pas pensé. Tout ce qui parvenait à la préoccuper pour le moment était de faire tomber sa température. Le contact des draps de soie, certes très doux lui donnait encore plus chaud et ses vêtements aussi et même si elle pouvait sentir qu’il faisait moins chaud ici que près du ba ou au sous-sol où elle avait suivi sa cible avant de la perdre de vue, il faisait toujours trop chaud pour elle. Elle mettait d’ailleurs ses pulsions sur le compte du feu qui avait envahie son être.

Arrivant enfin à fixer son regard sur le jeune homme, elle ne le quitta plus des yeux, regardant attentivement son visage pour la première fois depuis qu’il lui avait adressé la parole, auparavant plus intéressée par les dessins qui recouvraient son corps. Blond aux yeux clairs comme elle les aimait et une barbe qui lui donnait un air dur et viril, il était tout à fait son type d’homme même si Brook avait déjà accordé ses faveurs à des hommes qui ne correspondaient à aucun de ses critères juste pour s’oublier un instant dans l’extase de la fusion des corps, juste pour oublier celui qui la hantait à l’époque, et que l’homme devant ses yeux lui rappelait sensiblement. La bouche sèche, elle eut du mal à déglutir, à articuler pour lui dire quelque chose, n’importe quoi mais rien ne sortit. De toute façon, elle ne savait pas quoi lui dire.

Son corps choisi ce moment pour enfin lui répondre et Brook parvint à lever sa main pour saisir le poignet de son soigneur improvisé. Elle y mit toute sa force et tira dessus pour faire descendre le glaçon qui commençait à fondre sérieusement sur son front brûlant. Maladroitement elle le guida jusque dans sa nuque ce qui lui fit émettre un nouveau gémissement. L’avant-bras du blond se trouvait alors couché sur sa poitrine et dégageait légèrement le tissu de son haut sans le vouloir mais Shadow ne s’arrêta pas à cela et continua de pousser le glaçon vers ses seins pour profiter de la fraicheur de lui offrait le cube givré tant qu’il y en avait. « Encore… » Déclara-t-elle finalement en ne sentant plus l’eau glacée mais les doigts de l’inconnu sur son épiderme brûlant et humide et sans jamais avoir détourné ses prunelles vertes de ses océans à lui.

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Dim 1 Jan - 18:58



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Il effleure le front de la jeune femme avec la plus sincère des innocences, glaçon entre les doigts pour mieux pouvoir la rafraîchir à défaut d’avoir un linge pour le faire. La mettre directement sous la douche ne s’est pas révélé être une option, à moins d’avoir envie d’être pris pour un voyeur ou un violeur, ce qu’il n’était pas. Ni l’un, ni l’autre. A dire vrai, il devrait déjà être à mille lieues d’ici, mais quand bien même il soit un érudit haut placé, froid, et d’ordinaire peu avenant, il ne peut décemment se résoudre à la laisser là quand tout le monde autour d’elle en a strictement rien à foutre de son malaise. Sûrement n’est ce que l’un de ces réflexes qu’il a conservé sans le savoir ni sans en comprendre les raisons. Les tissus de mensonges qu’on lui a servi sur un plateau ont suffi à ce qu’il se laisse convaincre, par simplicité, et parce qu’il n’a pas vraiment quelqu’un sur qui compter, ni croisé suffisamment de personnes de son passé qui ont pu contredire ce qu’on lui a toujours répété depuis deux années. Sans doute devrait-il sortir plus souvent, même si, à en juger par la situation dans laquelle il se trouve, cela ne lui donne pas franchement envie. Pourtant, bon nombre dirait que se retrouver dans la même pièce qu’une fille plutôt jolie est loin d’être une situation des plus catastrophiques. Grant ne pourrait véritablement leur prouver tort mais il n’est pas du genre à se formaliser sur pareilles choses. Etrangement. Sans dire qu’il est un saint prude, il n’en demeure pas moins irrémédiablement célibataire et solitaire.

Le gémissement qui s’échappe des lèvres de la blonde dans le silence quasi religieux de la pièce privée est le signe qu’elle daigne enfin retourner lentement à la réalité qui est la leur. Sans briser le calme environnant, l’érudit garde un œil sur l’audacieuse mais la laisse reprendre contenance à ses aises et au rythme qu’elle l’entend. Ce n’est d’ailleurs qu’au bout d’une minute ou deux qu’elle fige enfin son regard sur lui, comprenant doucement qu’elle ne se trouve plus au bar mais bel et bien allongée sur un lit où elle ne risque rien, et toujours vêtue, qui plus est. Muré dans le silence, Nolan s’apprête à retirer le glaçon de son front quand il sent la main féminine attraper fermement son poignet. Levant ses prunelles claires sur elle et son geste, il fronce légèrement les sourcils mais ne lutte pas contre sa manœuvre, comprenant qu’elle ne cherche qu’encore une fois à se rafraîchir malgré la température déjà plutôt basse de la salle dans laquelle ils se trouvent. Il sent ses doigts glisser dans la nuque de la jeune femme et ses traits s’étirent légèrement en l’entendant émettre un nouveau gémissement de bonheur à l’idée de sentir le froid contre sa peau brûlante. Il ne sait pas ce qu’elle a respiré, comme elle a pu le dire précédemment, mais cela n’a rien à voir avec de l’air pur, ça il en est certains. Pour être dans un état pareil, soit elle vient de choper un rhume soit… Cet endroit est vraiment bizarre.

Bien que la situation soit plutôt loquace, l’amnésique ne bouge pas d’un pouce, avant-bras dénudé posé sur la poitrine de celle qu’il essaye d’aider, nullement gêné par la chose car n’y voyant là aucun mal. Après tout, c’est elle qui a attrapé son poignet et non l’inverse. S’il ne se dégage pas c’est dans l’unique but de ne pas paraître grossier. Comme conscient que soudainement elle pose ses yeux sur lui, les iris du blond viennent rapidement s’y fixer sans qu’aucune expression ne traverse son visage et ne trahisse ses pensées. Imperméable, Grant sent le glaçon disparaître définitivement entre ses doigts alors qu’elle entame le chemin jusqu’au niveau de sa poitrine. Alors seulement la voix de la jeune femme résonne à nouveau et la demande se fait unanime quand il ne cesse de la fixer. La tension qui plane d’un seul coup, nul ne peut passer à côté et certainement pas lui. Quelle douce ironie quand on sait qu’il n’est pas venu pour ça, ici. Fronçant de nouveau les sourcils avant de les relâcher dans une expression qui se veut au-dessus de tous ces détails, il libère son poignet de ses doigts et vient attraper un autre glaçon qu’il vient délicatement posée avec une lenteur démesurée à l’endroit même où elle s’est arrêtée. Sans attendre qu’elle n’attrape son poignet pour la seconde fois, il éloigne sa main couverte de marques toutes aussi noires que les autres et se lève du lit aux draps de satin pour aller remplir un verre d’eau. Il a bien remarqué, à son réveil, qu’elle devait avoir la bouche sèche. Qui est-elle ? Ce qu’elle fait là ? Il n’en sait rien et ne cherche même pas à le savoir. De par sa tenue, elle n’est pas érudite, il le saurait où l’aurait déjà croisé au moins une fois. Sans doute une audacieuse par rapport au peu de tempérament qu’il a vu, mais il ne peut pas en être certains. Après tout, en ces lieux, les gens sont capables de changer complétement.

Pendant qu’elle se rafraîchit et mouille un peu plus son débardeur, Nolan fait comme s’il ne voyait rien quand ses prunelles voient absolument tout. Il a appris à observer, une qualité qu’il avait déjà avant son amnésie, mais il demeure surtout un divergent qui s’ignore, et qui, de ce fait, l’a toujours aidé à voir au-delà de ce sur quoi la majeure partie des gens s’arrêtent. Verre d’eau fraîche entre les mains, il se rapproche une nouvelle fois du lit où elle se trouve toujours et le dépose sur la seule et unique table de chevet moderne qui trône fièrement à ses côtés.

« Buvez. »

Un ordre plus ou moins déguisé car il considère qu’il ne pourra pas s’éterniser bien longtemps.

Pendant qu’elle boit ou non son verre, lui se dirige vers le bouton de réglage du climatiseur et abaisse un peu plus la température, diffusant un peu plus sans s’en rendre compte la douce effluve de son eau de Cologne qui lui colle parfaitement à la peau, d’après ce qu’elle pense. Une fois fait, ses pas l’amènent instinctivement aux abords du lit où il se remet assis, occupé à remonter de nouveau la manche gauche de sa chemise blanche qui était redescendue jusqu’à son poignet, lâchant par la même occasion un…

« J’ai bien cru que vous n’alliez pas vous réveiller. »

Avant de finalement reporter son attention sur elle, tournant la tête pour fixer ses yeux clairs dans ceux de la blonde au regard aussi perçant que le diable lui-même, en fin de compte. Il y a quelque chose chez elle qu’il ne comprend pas mais qui intrigue. Une pointe de noirceur qui a l’air de vouloir s’exprimer sans qu’il ne comprenne véritablement pourquoi. Ou bien n’est-ce que la tension palpable qui agit en réalité comme un aimant.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Dim 1 Jan - 21:37

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Brooklyn ne savait pas très bien où elle se trouvait si ce n’était sur un lit confortable et aux draps soyeux. Le blond qu’elle avait bousculé au bar l’avait certainement transporté là après sa perte de connaissance et cela devait être extraordinaire pour lui qui lui avait bien signifié qu’il n’était pas du genre à apporter son aide aux gens. Un bon petit Érudit en somme, mais puisqu’il montrait une gentillesse bienvenue à son égard, elle se garda bien de dire quoi que ce soit sur le sujet. De toute façon, elle avait la bouche sèche, elle avait trop chaud pour chercher à faire la conversation. Et puis il pouvait toujours être un Sincère. Tout ce qu’elle voulait c’était sentir le glaçon qu’il tenait entre ses doigts contre sa peau. Elle n’accordait de l’importance qu’à faire baisser sa température.

Parvenant à faire obéir son corps, Lyn avait guidé la main de l’homme contre sa peau pour sentir la fraicheur à certains endroits stratégiques, et n’eut pas de honte à exprimer le bien que cela lui faisait. Coincer l’avant-bras du jeune homme entre ses seins n’avait pas été intentionnel par ailleurs. C’était juste plus facile pour elle et pour le peu de force qu’elle avait conjuré pour promener le glaçon contre sa peau. Et par chance il n’avait pas lutté contre ce geste sans non plus la lâcher du regard. Une tension palpable avait pris place dans la chambre qui se trouvait dieu seul savait où, ce contact physique et visuel qui aurait pu être parfaitement innocent compte tenu du fait qu’il la soignait plus au moins et qui pourtant avec une dimension somme toute très sexuelle, au moins pour la demoiselle.

Brooklyn avait du mal à calmer l’envie qui parcourait son corps en chaleur. Elle ne savait pas si c’était sa fièvre qui lui donnait envie ou si son désir lui donnait aussi chaud mais ce n’était pas très agréable, surtout que rien n’était naturel. L’Audacieuse restait persuadée qu’on lui avait donné quelque chose qui la mettait dans cet état. Mais elle n’arrivait pas à réfléchir suffisamment pour savoir quoi. Outre l’envie, l’autre pensée qui occupait son esprit était le froid, alors sans gêne, elle en demanda encore, elle voulait un autre glaçon, elle voulait le faire courir sur son corps et sentir l’eau froide courir sur sa peau pour contrer la légère pellicule de sueur qui la recouvrait. Sans broncher son sauveur s’exécuta, libérant son poignet qu’elle gardait encore entre ses doigts.

D’un sceau probablement, il sortit un second cube de glace et vint le poser à l’endroit où le précédent avait fini sa course, là où il avait fini de fondre. Toutefois il se fit désirer pour ce simple geste. Ses yeux toujours fixé sur le visage de l’homme en costume, elle put sentir plus que voir la lenteur avec laquelle il ramena le petit cube sur sa peau et ce fut pour ça qu’un énième gémissement passa la barrière de ses lèvres lorsqu’enfin il toucha sa poitrine. Il ne s’attarda cependant pas plus et de leva comme si le lit venait de lui brûler les jambes et s’éloigna. Brook ne savait pas quelle mouche venait de le piquer mais elle ne s’accorda pas le temps d’y réfléchir, se contentant de récupérer le glaçon dans ses doigts pour le promener sur sa poitrine et sur sa gorge.

Elle ferma les yeux un instant pour apprécier la caresse glacée juste qu’à entendre les pas qui revenaient vers elle. Brook reporta alors son attention sur l’homme dont l’apparence très froide et contrastant donc avec son état fiévreux, ne faisait qu’augmenter l’attirance qu’elle pouvait éprouver à son égard. Comme si se coller à lui pouvait avoir le pouvoir de la rafraichir instantanément. L’entraineur suivi le verre d’eau des yeux et se redressa légèrement pour le boire après qu’il lui en eu donné l’ordre. Elle était formatée pour obéir après tout et il venait d’appuyer au passage sur un de ses boutons de désir. Pendant que Brooklyn ingurgitait le liquide, elle le regarda aller tapoter sur un appareil collé au mur et comprit qu’il s’agissait d’un thermostat. Elle devrait normalement bientôt être en mesure de supporter la température et de rentrer chez elle.

Mais en attendant la belle avait l’impression que rien ne changeait. Reposant le verre sur la table de chevet, elle le troqua contre un nouveau glaçon qu’elle posait sur sa gorge alors que déjà le blond venait la rejoindre sur le lit. Regardant un peu mieux la chambre alors, elle put constater qu’ils devaient toujours se trouver au Fantasmagoria aux vues de la décoration très clichée et respirant le décor de film pour adulte. C’était d’ailleurs décevant pour un endroit qui était censé vendre du rêve et de la luxure. Toutefois l’effluve du parfum qui força le passage de ses narines lui fit rapidement oublier l’endroit pour reporter son attention sur le jeune homme qui la fixait avec une intensité qui la mettait mal à l’aise tant elle trouvait cela sexy.

Donnant l’impression qu’il s’inquiétait pour sa santé ou pour briser un peu la tension qu’ils étaient tous les deux en mesure de sentir, il fit un commentaire des plus banals. « En tout cas c’est gentil de vous inquiéter de ma personne. » Se disant, elle changea la main qui tenait le glaçon et posa l’autre désormais libre sur la cuisse de son interlocuteur. Le geste ne se voulait pas sensuel ou provocateur mais, la lenteur incontrôlée avec laquelle Brook l’avait exécuté lui donna cette intention. Elle ne fit pas attention au fait que l’eau qui souillait ses doigts allaient peut-être abimer le tissu du costume dont la douceur la frappa cependant. Cela la changeait des matières brutes de sa faction et lui rappelait son passé alors qu’elle n’y pensait pourtant jamais.

N’arrivant pas à lâcher les opalines qui la dévisageaient, Lyn se senti rougir et espéra que l’on pourrait mettre cela plus sur le compte de sa fièvre que sur l’effet que lui faisait le jeune homme. Elle n’avait pas ressenti cet émoi depuis bien longtemps. Son regard était si perçant qu’elle eut l’impression qu’il déshabillait son âme ce qui ne fit qu’augmenter le feu dans ses joues et son entrejambe. La blonde pris une grande inspiration et vint passer le glaçon sur ses lèvres toujours dans le but de se rafraichir puis elle le fit glisser dans sa bouche avant d’étaler les petites gouttes d’eau froides au bout de ses doigts sur sa peau toujours brûlante malgré la glace et la climatisation. « Comment pourrais-je te remercier ? » Souffla-t-elle en serrant malgré elle la cuisse du jeune homme.

Brooklyn avait également abandonné la politesse du vouvoiement, comme pour effacer la distance de l’inconnu. Elle sentait l’attraction monter toujours plus et ne pouvait donc se résoudre à le considérer comme un parfait étranger. Ce raisonnement était idiot, surtout si elle tenait à rester fidèle mais sa tête tournait toujours et d’autant plus dans cette position assise et cela lui donnait l’impression que plus rien en dehors de cette pièce n’existait. Elle ne pensait qu’à la chaleur impossible qu’elle ressentait, qu’à cet homme qu’elle dévorait du regard et dont elle n’arrivait pas à se détacher et à ce parfum enivrant qui contribuait à l’étourdir.

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Dim 1 Jan - 23:02



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Indifférent, c’est l’image qu’il donne. Au fond, il l’est. Un peu. Ne la regardant pas, il s’occupe de briser ce silence duquel la tension elle-même semble émerger. Il n’est pas venu pour ça, il ne fait que rendre service et s’assurer qu’une âme ne passera par l’arme à gauche cette nuit. C’est bien pour ça qu’il est là, non ? Les mots de celui qui le suit en règle générale comme son ombre résonnent jusqu’à ses oreilles et dans sa boîte crânienne. Prendre du bon temps, depuis son réveil dans cette pièce blanche et aseptisée, il ne sait pas ce que c’est. Pas vraiment. Il a oublié. Est-ce qu’il en prenait avant ? Est-ce qu’il buvait, dansait ou chantait comme certains le font ? Il n’en est pas certains, même le goût du scotch n’est pas quelque chose qui lui revient. Il n’a de son passé qu’un néant vide de tout indice, n’a que ces marques noires pour seules interrogations. Remontant sa manche récalcitrante, il ne sait que la jeune femme est assise sur le lit que parce qu’il l’a vu se redresser dans le but de boire, après l’ordre qu’il lui a donné. Bien sûr, elle aurait pu refuser, mais pourquoi l’aurait-elle fait étant donné la gorge sèche qu’elle devait avoir ?

Occupé à ne pas poser ses prunelles dans celles de l’audacieuse, il fait mine de prendre son temps à remonter cette fichue manche, jusqu’à en être figé dans son geste lorsqu’il sent la main humide venir se poser contre le fin et doux tissu de sa cuisse. Les paroles ne sont que banalités pour passer le temps et se focaliser sur autre chose. Sans aller dire qu’il est subjugué, il reste un homme, et depuis le début, la jeune femme ne fait rien pour éviter qu’on la regarde avec une certaine insistance. Pourtant, ce n’est pas tant la main qui l’oblige à sourire, mais bel et bien ces mots qui s’échappent d’entre les lèvres féminines. Gentil. Laissant ses bras retomber le long de son corps, Nolan tourne la tête vers elle et la scrute à nouveau de ce regard froid qu’il adresse à tous ceux qui croisent sa route.

« Gentil n’est pas un adjectif que j’emploierais pour me qualifier. Mettez plutôt ça sous le compte du bon jour, comme pour le verre de tout à l’heure. »

Un bon jour ou autre chose qu’il ne maitrise pas ni ne contrôle pas. Parfaitement inconscient de la bonté qui l’anime pourtant de l’intérieur, mais au-delà de ça, surtout, d’un altruisme incommensurable qui le pousse indéniablement à venir en aide à quiconque en a besoin. Car il ne s’agit que de ça en réalité. De nouveau, il ne détourne pas le regard, voyant pertinemment qu’elle chancelle encore un peu, un brin étourdie mais toujours encline à faire baisser sa température. Le glaçon glisse encore sur la peau et l’érudit ne peut s’empêcher de se dire qu’en définitive, elle aurait peut-être été mieux sous la douche froide. Il ignore ce qui a bien pu la mettre dans un état pareil, mais il ne peut pas être indifférent à la tension qui s’agrandit de minute en minute, à mesure qu’il la scrute, que ses joues rosissent et que l’eau fraîche effleure ses lèvres. Surpris bien que son visage n’en reflète rien, il note la disparition du vouvoiement quand elle se remet à parler, sa main venant serrer de façon notable la chair de sa cuisse camouflée sous le luxueux tissu.

« Si vous voulez mon avis, je crois que vous savez déjà ce que vous voulez faire pour remédier au temps que j’ai passé ici à attendre que vous ouvriez les yeux. ».

Il n’est pas idiot, il le voit, il le sent et il n’est pas dupe. Baissant les prunelles claires sur cette main chaude toujours posée contre le tissu, il les relève bien assez vite pour les plonger une nouvelle fois dans les siennes, se tournant un peu plus de profil pour lui faire face. Ce n’est pas dans son habitude de taquiner ou de s’amuser, lui qui va droit au but, dans tout ce qu’il fait, ne prenant parfois même pas de gants. Cette tension il ne peut décemment pas l’ignorer et passer outre, mais le vouvoiement il compte bien le garder.

« Vous devriez avoir moins chaud maintenant, pourtant. »

Oui, au fond, il ne comprend pas pourquoi elle chancelle toujours de la sorte, si bien que lorsqu’il la voit menacée de retomber contre les draps, sa main passe dans le dos de la blonde pour la retenir. Un réflexe qui dans l’élan a considérablement brisé la distance qu’il s’évertuait à mettre, par respect et politesse.

« Etant donné que vous ne semblez pas encore en pleine forme, il vaudrait mieux que je reste pour m’assurer que vous ne ferez pas un autre malaise. Qu’est-ce que vous en pensez ? »

Le pire, c’est qu’il n’essaye même pas d’envoyer un message subliminal en disant cela, il est même entièrement sérieux et irrémédiablement droit dans ses bottes. D’ailleurs, sa main libre vient récupérer un petit cube de glace dans le seau à champagne qu’il a sorti du mini bar, et le plus innocemment du monde il recommence à le lui passer sur le front, les joues toujours rouges de fièvre (qu’il pense). Il le descend ensuite avec lenteur dans le cou de la jeune femme, répète les gestes qu’elle a elle-même fait précédemment en s’appliquant à faire descendre sa température. La chaleur qui émane d’elle est telle qu’il a littéralement l’impression qu’elle la diffuse, au point que sa chemise blanche serait presque de trop à présent. Malgré tout, Grant reste concentré et focalisé sur sa tâche, venant même jusqu’à remonter sa main dans le dos pour venir dégager ses cheveux longs et pouvoir ainsi mieux passer le cube de glace sur la nuque féminine ainsi qu’un peu plus bas, au niveau de ses épaules, son souffle se perdant probablement sur la peau de son visage dû à la proximité qui est la leur. L’érudit n’y voit là aucun mal, toujours parfaitement convaincu qu’il ne fait que prendre soin de quelqu’un qui en a besoin.
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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Lun 2 Jan - 15:56

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C’était assez surprenant de rencontrer quelqu’un qui refusait les compliments à ce point, comme s’il s’agissait d’un gros mot ou d’une malédiction, mais si cela pouvait lui faire plaisir de penser qu’il n’agissait comme ça que parce qu’il s’était levé du bon pied, Brooklyn n’allait pas le contredire. Elle était déjà bien contente d’être tombée sur un homme avec un minimum de savoir vivre et de courtoisie pour s’affairer uniquement à la rafraichir et non pas tirer avantage de sa situation encore inconnue. Elle ne connaissait aucune drogue qui s’inhalait et qui avait ce pouvoir de rendre les gens fébriles. La seule dont elle avait entendu parler s’ingérait et la jeune femme restait persuadée de ne rien avoir pris et même si son cerveau avait du mal à se concentrer, à mettre en ordre ses idées elle était au moins certaine de cela.

Ayant de plus en plus de mal à lutter contre son attirance pour lui alors qu’il la regardait de cette façon si froide et si perçante, elle avait sans le vouloir serrer la cuisse sur laquelle reposait sa main pour lui demander ce qu’elle pourrait faire en échange de son aide. La demande de Lyn était sincère et le tutoiement volontaire. Cela lui paraissait inutile de continuer avec cette marque de politesse des plus snobs alors qu’aucun d’eux ne pouvaient passer à côté de la tension qui continuait encore et encore de grandir. Un courant électrique palpable parcourait la pièce et de fait, l’Audacieuse n’avait plus envie de le considérer comme un inconnu même si cela signifiait s’approcher très dangereusement de la frontière du convenable, vers le point de non-retour.

S’humectant une nouvelle fois les lèvres, Brook haussa un sourcil étonné à la réponse que lui fit le blond. Non pas parce qu’en effet elle avait une très bonne idée de comment elle avait envie d’occuper son temps en sa compagnie et parce qu’avec la façon dont il la regardait, même s’il donnait l’impression de rien, il devait en avoir envie lui aussi, mais parce qu’il osa le dire si ouvertement. La demoiselle ne sut quoi lui répondre immédiatement, trop gênée et trop fiévreuse pour savoir s’il s’agissait d’une véritable invitation ou d’un reproche. D’autant que de son côté, il n’effaçait pas la distance, en continuant de lui dire vous. Voulait-il résister à l’attirance évidente qu’il y avait entre eux, ou bien était-il en réalité un playboy qui se jouait d’une demoiselle en détresse ?!

Un qualificatif qu’elle détestait par ailleurs. Brook avait horreur de se sentir faible et incapable. Elle avait été trop imprudente en pénétrant dans ce bar et elle s’en mordait les doigts. La compagnie n’était pas désagréable, loin de là mais elle l’entrainait sur une pente glissante, qu’elle ne pourrait jamais remontée. Pour autant, elle n’avait toujours pas détaché son regard du blond qui s’étonnait désormais que sa température n’ait toujours pas baissée. Elle prit cela plus comme une tentative de détourner la conversation que comme une inquiétude sincère même si la question était justifiée. D’un autre côté sa fièvre n’avait rien de naturelle alors pourquoi disparaitrait-elle normalement. « Je ne sais pas. » Répondit-elle doucement pour finalement les deux affirmations de son interlocuteur. Elle n’avait aucune idée de comment retrouver ses esprits.

Et elle ne savait pas véritablement comment le remercier, car succomber à la tentation ne lui semblait pas tant un juste retour des choses qu’une récompense. Shadow, dont la tête tournait toujours légèrement à cause de la chaleur, bien qu’elle commençât à sentir légèrement la fraicheur de la pièce, se laissa retomber en arrière pour se coucher lors que le blond la rattrapa dans un geste des plus précis, la ramenant contre lui. Pourquoi venait-il de faire cela alors qu’il avait tenté de lui faire croire à peine une minute auparavant que toute cette sensualité ambiante n’était que dans sa tête à elle ?! Elle ne sut l’expliquer mais elle n’allait pas s’en plaindre. Sans discrétion, aucune, elle inhala le parfum qui se trouvait cette fois juste sous son nez et se laissa enivrer ne luttant pas contre la chaleur que cela amena au creux de ses reins.

Le blond lui proposa ensuite de rester pour s’assurer qu’elle ne ferait pas de nouveau malaise et ce qu’elle en pensait. Elle ne pouvait pas lui répondre qu’elle le trouvait ou très idiot à la façon dont il ignorait l’évidence de leur étreinte ou bien très maladroit pour exprimer ce qu’il souhaitait réellement, comme s’il avait peur de prendre l’ascendant et d’exiger ce qui lui faisait envie. Il n’avait pourtant pas l’air d’un homme timide mais Lyn devait avouer que cela ajoutait à son charme. Se mordant la lèvre inférieure, elle le laissa lui appliquer un nouveau glaçon avec, elle le nota, un soin tout particulier. Il ne laissa pas un millimètre de sa peau exposé sec, allant même jusqu’à dégager sa nuque pour aller passer le cube de glace à cet endroit ainsi que sur ses épaules.

Bien sûr, la jeune femme apprécia et lui laissa savoir avec ces petits gémissements qu’il commençait à connaitre maintenant. Cela lui faisait beaucoup de bien et elle avait l’impression de sentir une amélioration de sa température corporelle. En revanche, pour son envie, son désir, l’effet était tout inverse. Il ne faisait que lui vendre un peu plus ce qu’il se passait dans cette chambre coupée du monde et à l’abri de tous les regards. Et son souffle chaud qui s’écrasait contre sa joue la rendait folle. Profitant de la caresse du froid, Brook remonta lentement sa main le long de la cuisse du jeune homme, passant sa la moindre honte sur ce qui faisait de lui un homme avant de remonter sur sa chemise, ne s’arrêtant que là où cette dernière laissant place à la peau tatouée.

« En fait je pense que tu sais tout aussi bien que moi ce que tu attends en retour de…ton bon jour mais que tu as peur de le demander. » Et puisqu’il se chargeait de la soutenir, Brook put faire monter sa seconde main sur le torse ferme du blond et la posa à l’opposé de la première, sur l’autre pan de la chemise qui était véritablement de trop malgré sa qualité indéniable. « Alors j’accepte de le faire pour toi. » Sans attendre de réponse de la part de l’Érudit et avec un profond mépris pour le prix qu’il avait pu mettre dans le vêtement, les doigts de la demoiselle agrippèrent fermement le tissu avant de tirer dessus pour faire sauter les boutons avec force et violence, les défaire un par un demandant bien trop de temps.

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Lun 2 Jan - 21:40



Let this world burning into flames

FT. S. BROOKLYN O'MALLEY


Appliqué, il passe le cube gelé avec attention, concentré sur sa tâche sans réellement voir le mal que cela peut provoquer, encourageant un feu qu’il essaye pourtant d’éteindre. Ironie quand tu nous tiens. Ses prunelles ne croisent pas les siennes, lui qui est focalisée sur la peau mise à nue de son dos, là où il y déplace le fameux glaçon, juste avant de retourner effleurer sa nuque. La tension s’envole un peu dans les airs de cette chambre privée aux allures bien trop clichées et l’érudit ne peut en nier l’existence. Elle augmente de secondes en secondes, ou bien n’est-ce que la chaleur corporelle de la jeune femme qui commence à le contaminer dangereusement. Il ne saurait dire, sans doute un peu des deux. Les gémissements de la blonde empêchent le silence de prendre place à sa guise et c’est à peine s’il ose un sourcil en réponse. Il sait qu’il est particulier, c’est l’une des raisons pour laquelle il ne sort jamais de chez lui et s’en tient uniquement aux relations de travail. Certains disent que depuis son amnésie il a développé un certains côté mystérieux et secret caractérisé par ses airs froids et hautains, lui n’en sait rien, et ne sait même pas s’il est supposé réellement les croire. Trop de zones d’ombres et un trou radical, proche du néant, pour qu’il ne sache véritablement que penser de tout cela. Alors il gravite, tel un ovni dans les différentes situations qu’il rencontre, et il se veut à la fois grisant et effrayant. Son souffle s’égare sur la peau du visage féminin tandis que le cube fond à vue d’œil sous la chaleur corporelle brûlante. C’est alors qu’il s’applique toujours avec une dextérité certaine qu’il sent la main serrant sa cuisse se déplacer avec légèreté et sans honte. Le temps semble s’arrêter un instant quand ses prunelles claires se posent dans les siennes au même moment où la main taquine vient tester le terrain pour espérer y voir une quelconque réaction.

Mais il ne bouge pas d’un centimètre, Grant, a stoppé la course de ses doigts pourtant, cube disparu tandis que la main qui dégageait les cheveux se repositionne dans le creux de son dos pour ne pas qu’elle s’effondre. La main féminine glisse sur sa chemise blanche et lui ne la quitte pas des yeux, parfaitement immobile, dans l’attente de savoir réellement ce qu’elle compte faire, suspendant un peu plus le temps entre eux deux. Tout cela n’était tellement pas prévu. A nouveau, elle le tutoie, retrouve l’usage de la parole et se perd en palabres qui ont pourtant un sens qui l’oblige à esquisser un fin sourire dans sa barbe, venant étirer par la même occasion la cicatrice qui orne un côté de son visage. Avoir peur de le demander. En réalité, il ne demande rien tout court. Quelque chose dans cette situation cloche, il le sent au plus profond de lui-même mais il est incapable de s’arrêter ou de reculer. Il a bu, ses sens en sont peut-être que décuplés et un brin enivrés. La deuxième main de Brooklyn vient retrouver l’autre et l’érudit ne peut plus rien faire d’autre que de la scruter intensément, comme emprunt à une curiosité trop élevée quant à la suite de ce qui est supposé arriver.

« Vous croyez ? »

Un murmure lancé au même moment où ses doigts écartent le pan de sa chemise blanche, faisant sauter les boutons sans le moindre ménagement et dévoilant par la même occasion un torse entièrement tatoué à l’image de son cou et de ses avant-bras.

L’audacieuse a à peine le temps d’en prendre conscience qu’il la repousse déjà sur le matelas sans le moindre ménagement en appuyant sur son omoplate et libérant la barrière de la main dans son dos. Sans plus de cérémonie, son souffle vient se mêler à celui de la jeune femme en chaleur pendant qu’il retire sa chemise en deux mouvements et la coince entre ses cuisses, d’ores et déjà à califourchon sur elle. Le tissu envolé par terre, Nolan se libère de ses lèvres et se penche sur le côté pour attraper le seau à champagne où les glaçons fondent mais demeurent toujours présents. En récupérant un entre ses doigts, il glisse ce dernier entre ses dents pour le briser en deux, ce qu’il parvient à faire en deux secondes à peine puis se jette à nouveau sur ces lèvres humides. La fraîcheur de l’eau qui fond se répand de ses lèvres aux siennes tandis qu’il vient finalement outrepasser la barrière de ses dents pour y laisser tomber la moitié du glaçon qui fond à présent dans sa bouche à elle. Chaque geste est totalement irréfléchi autant qu’il se veut intelligemment pensé. L’alcool a fait son œuvre, l’a déridé, tout ce qu’il lui manquait pour céder c’était cette fameuse étincelle. Quelque chose cloche toujours, une sorte d’alarme qui résonne en son for intérieur mais qu’il ne parvient pas à identifier ou à comprendre. L’autre moitié du cube de glace, il s’applique à le faire remonter du bas ventre de la blonde jusqu’à la naissance de sa poitrine, sous ce débardeur qui devient de plus en plus humide et de plus en plus gênant.

Le cube devient flaque rapidement alors ses mains viennent à la hâte tirer sur ce fameux haut devenu encombrant. Il tire jusqu’à libérer la poitrine généreuse encore camouflée derrière un sous-vêtement. Les vilaines s’égarent sur les courbes, appuient parfois avec insistance, comme pour tester l’élasticité de sa peau ou identifier d’éventuels boutons déclencheurs de bien être pour la jeune femme pendant que son souffle chaud vient à nouveau se perdre sur la peau fine de sa joue. Ses mains descendent, palpent et descendent encore jusqu’à trouver la barrière du pantalon noir qu’il déboutonne juste assez pour pouvoir y passer l’une d’entre elles. Cette dernière glisse sous les tissus jusqu’à trouver le point culminant de la chaleur. Probablement le seul et unique responsable de toute cette fièvre et de ce malaise. C’est avec un ménagement inexistant que ses doigts s’emparent de cette contrée, ses prunelles claires plongeant dans celles de l’audacieuse pour y déceler tous les effets qu’il peut bien lui prodiguer.
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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: to bring the worst in you out [NOLYN] • HOT Mar 3 Jan - 13:58

There's no running away from these things that hold you down
Brooklyn ne croyait pas, elle était sûre, c’était pour cette raison qu’elle n’avait pas attendu de réponse avant de lui arracher sa chemise dans un geste expert. Elle n’avait que peu de pitié pour les vêtements encombrants et bien que son cerveau soit embué par ce qui lui donnait si chaud, elle savait encore lire les hommes, en tout cas un minimum car il lui arrivait de se tromper. Mais s’il n’avait rien voulu de tout cela, il aurait lutté contre les avances qu’elle lui faisait malgré elle, il n’aurait pas cherché à la garder près de lui et ne lui aurait certainement pas passé un dernier glaçon sur le corps comme il l’avait fait. Etait-il un véritable timide, c’était tout à fait possible, mais en tout cas, elle le savait elle ne se trompait pas.

Et pour preuve, baissant ses prunelles qu’elle avait plongé dans les céruléennes du blond, sur le torse entièrement tatoué qu’elle venait de découvrir, elle eut à peine le temps de l’admirer, de le contempler que déjà il la repoussait contre le matelas et venait écraser ses lèvres contre les siennes. Tout ce dont le jeune homme avait eu besoin c’était un petit coup de pouce dans la bonne direction. Alors oui, elle avait fait plus, un peu plus que cela mais l’idée était là, il n’osait pas entamer l’action lui-même, pour une raison qui lui était propre et dont elle se moquait bien car Lyn aurait peut-être aimé avoir elle aussi un garde-fou pour se protéger de cette bêtise qu’elle était en train de faire mais contre laquelle, elle ne parvenait pas à lutter.

L’Audacieuse ne lutta pas non plus contre le baiser fiévreux qu’elle échangea avec le blond, glissant ses doigts dans ses cheveux, juste assez long pour les agripper, pendant que lui s’affairait à se débarrasser de sa chemise en lambeaux et la coinçait sous son corps. C’était à cela aussi qu’elle savait qu’elle n’avait pas fait d’erreur et n’avait pas imaginé la tension qui avait régnée dans la chambre et entre eux. Il aurait fallu être bien difficile pour ne pas trouver le jeune homme des plus beaux. Dans son costume et avec son air froid et hautain qui faisait très propre sur soi mais avec cette barbe qui lui donnait un côté sauvage, lui évoquant un peu un viking conquérant, l’image d’autant plus vraie avec son corps recouvert de motifs à l’encre.

La respiration lourde et le cœur battant à tout rompre, Brook eut du mal à lâcher ses lèvres lorsqu’il se recula mais elle en profita pour le contempler. Un de ses mains s’attarda sur ce torse qui l’intriguait particulièrement, se demandant la signification de tous ces dessins, elle le regarda toutefois attraper un nouveau glaçon et le glisser entre ses dents. A croire que ces petits cubes d’eau congelée lui faisaient autant d’effet qu’à elle. La jeune femme ne remarqua pas qu’il l’avait brisé et ne fit que profiter de la sensation de fraicheur que la bouche masculine portait désormais lorsqu’il revint l’embrasser. Avec plaisir, elle lui offrit l’accès à sa langue et récupéra le morceau de glace déjà presque fondu et qui participa donc à la danse fiévreuse de leurs lippes.

Un énième gémissement vint d’ailleurs mourir dans la caverne buccale du blond quand ce dernier déposa l’autre moitié du glaçon sur sa peau toujours brûlante. Brook sentie une partie précise de son anatomie durcir en raison du froid bien qu’encore camouflée par ses vêtements. Et en retour elle enfonça ses ongles, certes courts, dans les chairs dorsales mises à nus de son amant d’une nuit. Elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle était en train de faire, c’était mal, si mal et pourtant, elle se sentait si bien à cet instant précis, alors qu’il dégageait sa poitrine de son débardeur, elle en oubliait tout le reste pour ne se concentrer que sur les mains qui parcouraient délicieusement son corps qui se courbait lorsqu’il passait sur des endroits sensibles et particulièrement les sommets de ses monts encore maintenus en cage.

Ce qu’il faisait avec ses mains, la façon dont il la touchait était désormais en totale contradiction avec le fait de faire baisser sa température, car il ne faisait que lui donner de plus en plus chaud. Les mains de l’entraineur parcouraient quant à elles sa peau exposée avec gourmandise, griffant lorsqu’il passait sur un de ses déclencheurs et remplissant la pièce de ses éclats de voix emprunts d’un plaisir évident. Mais ce n’était rien comparé au son que la blonde émit lorsqu’il se décida à passer la main dans son pantalon et sous la dentelle de son sous-vêtement où il fut accueilli par l’humidité de la cyprine qui maculait le tissu. Résultat de tous les glaçons ayant achevés leurs courses sur sa peau brulante, la sauvagerie dont il avait fait preuve en la couchant sur le lit et les caresses qu’il lui prodiguait.

Son dos s’arqua au maximum alors que Brooklyn enfonçait de nouveau ses ongles dans la peau de son partenaire qui la regardait, qui la transperçait de ses azurines. Ses propres iris n’étaient plus que désir et plaisir, plus rien ne comptait que les sensations qu’il lui offrait en s’appliquant sur le pépin de son fruit défendu. Sans jamais briser le contact visuel, la demoiselle profita de ce moment, les bruits qui s’échappaient de ses lèvres ne laissant aucun doute sur le plaisir qu’elle prenait. Puis alors que son corps commençait à se contracter dangereusement, elle vint poser une main douce sur le côté de son visage où il avait une cicatrice. Elle effleura cette dernière du pouce avec une tendresse qui dénotait grandement de ce qu’ils étaient en train de faire.

Ce n’était pas un hasard. Brook profita de la surprise, du décalage créé par son geste pour venir placer rapidement son autre main sur la gorge du jeune homme et serrer. Pas simplement mais fermement avec la volonté de lui couper le souffle. Usant de toutes ses forces pour inverser les positions, l’entraineur se retrouva à être celle à califourchon sur l’autre et ce fut seulement là qu’elle relâcha la pression sur sa gorge. Se léchant les lèvres, elle regretta le fait qu’il n’ait porté aucune cravate pour pimenter un peu les choses mais ne lui laissa pas le temps de protester et vint capturer les lèvres pour l’embrasser avec tout le feu qu’il avait attisé en elle ces dernières minutes. Elle commença aussi à onduler des hanches sur lui.

De ses mains, elle s’affaira à briser elle aussi la barrière de son pantalon et lorsque ce fut chose faite, Shadow mit fin à la valse endiablée de leurs langues pour faire courir la sienne dans son cou, sur sa clavicule et tout le long de son buste jusqu’à descendre à la limite des vêtements qu’il portait encore. Agrémentant par moment son geste de petits coups de dents parfois gentillets, parfois plus sauvages. La demoiselle, glissa doucement du lit pour se retrouver à genoux et surtout à hauteur pour libérer la bête qu’il cachait dans son costume. Doucement, elle le caressa du bout des doigts, sans trop lui en donner. Doucement, elle se pencha pour libérer son souffle chaud sur lui et lui faire miroiter la suite, pour le rendre fou.

code by lizzou × gifs by tumblr.

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Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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