Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 CLARYDER ▲ All we had is gone

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one choice can transform you
J. Ryder Storm

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Âge personnage : 32 ans
❖ Profession : Responsable de la Fosse et Entraîneur
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
❖ Philosophie : Take the best. Fuck the rest.
❖ Playlist : Pillowtalk ▲ ZAYN - Battle scars ▲ GUY SEBASTIAN - Gasoline ▲ HALSEY - Still falling for you ▲ ELLIE GOULDING



MessageSujet: CLARYDER ▲ All we had is gone Lun 12 Sep - 21:30



All we had is gone

FT. CLARA D. REAGAN


Le réveil sonne et il a l’impression qu’on lui martèle le crâne à coups de batte de baseball. Allongé sur le ventre, il sursaute et grimace, cheveux ébouriffés, mine ravagée. Il plane. Encore. Un peu. Mais la majeure partie de son organisme a tout évacué, cela faisait des jours qu’il attendait ça, des semaines même puisqu’il n’a pas pu sortir de l’hôpital aussi vite qu’il l’aurait voulu. D’un geste maladroit il tape violemment sur le réveil qui grésille plus qu’il ne sonne à présent. Un grognement s’échappe de ses lèvres et il ne soupire rien qu’à l’idée de devoir bouger. Malgré tout, le responsable de la Fosse se force et prend appui sur ses bras, se redresse et avec précaution se laisse glisser dans le fauteuil qui ne quitte plus le bord de son lit. Jamais. Sans sa cocaïne, il ne cesse de hurler de l’intérieur, avec, c’est un brin de sérénité qu’il retrouve, un brin de rien et tout à la fois. Juste la sérénité, et l’oubli du pire. L’oubli des cris, l’oubli des balles qui manquent de le toucher, lui, et Ezra. En parlant de ce dernier, ce vieux bougre n’est pas passé le voir depuis bien trois jours. Passant une main dans ses cheveux et venant se frotter un œil de l’autre, il tente tant bien que mal de se souvenir de lui râler dessus dès qu’il franchira le seuil de sa porte d’entrée. Trois jours c’est bien trop long.

Négligemment, Ryder attrape les cadavres des sachets vides de poudre qu’il a laissé trainer, puis il se dirige jusqu’à l’évier de la cuisine, où il ne manque pas de se cogner deux trois fois sur le chemin. Son appartement n’est pas étudié pour une personne en fauteuil, il le sait mais il ne veut pas en changer, car même s’il est au fond du gouffre quasiment 23h sur 24, il ne peut se résoudre à perdre le mince espoir qui lui reste. Pourtant chaque jour il perd du muscle dans ses jambes, chaque jour il en perd malgré les exercices qu’il s’évertue à faire. Plier, déplier. A défaut de pouvoir courir ou faire des pompes, il parvient tout de même à garder les muscles de ses bras intacts. Le plus dur réside dans le simple fait d’avoir à soulever des poids morts, ça et la douleur du bas de son dos qui ne le quitte pas, comme pour lui remémorer qu’il est toujours en convalescence et qu’il a une mine affreuse, pâle. James a beau faire en sorte de sortir la tête du trou il n’en voit pas la lumière. Sans sa Fosse il est perdu et dans la violence, les crises de nerfs, il s’emmure. Progressivement, à petit feu. Activant le broyeur, il attend quelques secondes et fait couler de l’eau, le reste est bien planqué. Parfaitement planqué, et il renifle, penche la tête en arrière avant de se diriger à présent vers son frigo pour boire une gorgée de lait frais, l’appétit n’est plus vraiment son fort non plus. Alors il plane, le plus souvent quand il est là, ferré entre quatre murs à tourner en rond. Il pourrait continuer ainsi pendant des heures durant, s’il n’était pas déjà en train de vouloir retourner dans sa chambre, contournant la table du salon au moment où l’on frappe à la porte de façon franche. Un soupire s’échappe de ses lèvres alors qu’il réajuste ses cheveux et renifle son T-shirt. Propre, ça va. Affublé de son pantalon de jogging pour cacher la misère qu’il arbore encore sur ses jambes, il contourne et se cogne, encore. Au bout de quelques microsecondes ça l’agace et il beugle.

« C’est ouvert ! ». Pas le choix, il n’arrive même plus à aller jusqu’à la porte d’entrée. Une chance sur deux à chaque fois.

De profil à la porte, il ne voit pas tout de suite la silhouette féminine pénétrer à l’intérieur, en réalité il fait plus sombre qu’il ne le voudrait ici mais il ne peut pas non plus atteindre les volets. Ne peut plus. Ryder est de mauvaise humeur et sa migraine ne passe pas. Ce n’est qu’après deux pas qu’il tourne la tête en direction de l’audacieuse et qu’il la reconnait. Alors ses traits s’assombrissent un peu plus et il pince les lèvres, faisant rouler ses roues pour se dépêtrer de ce qui bloque son avancée. « Clara. ». Il l’a encore mauvaise, pour la dernière fois. Pourtant c’est lui le con, pas elle, mais un rien l’énerve, un rien le rend dingue depuis les attentats. Depuis… Tout ça. Il ne peut plus être lui-même et ça l’épuise, ça le fatigue. La façade des beaux jours s’est envolée et il ne parvient pas à remettre un sourire sur ses traits tirés. Mais James ne veut pas de pitié ni de regards accablés, il veut… Simplement remarcher. Même Brooklyn lui donne finalement l’impression de s’éloigner, alors que ce n’est pas le cas. A trop faire face à ses démons, l’entraineur se perd dans la douleur. Perd patience.

« Qu’est-ce que tu veux ? ».

Es-tu venu voir l’éclopé ou ne cherches-tu qu’un fantôme du passé ? Tu seras déçue, si tu restes là. Tu seras déçue, parce qu’il n’y a plus rien qui marche pour moi. J’ai bravé les vents et marées mais rien n’y fait et sans cesse les limites autour de moi ne font qu’éclater. Es-tu venue voir l’éclopé ou ne cherches-tu qu’un fantôme du passé ? Tu seras déçue, oui, de cette image abîmée. Et je n’ai rien à t’offrir si ce n’est le mal qui ronge à mes pieds.
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Clara D. Reagan

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MessageSujet: Re: CLARYDER ▲ All we had is gone Mar 13 Sep - 15:35

All we had is gone
feat. J. Ryder Storm

Bon je le dis maintenant ou j'attends que ça m'explose en pleine figure ? J'ai le choix vous savez. Je pourrais très bien ne pas fouler le sol entre ses quatres murs blanc, fades et perfides qui me rappelle tant mon internement lors de mes jeunes années. Oui, je vous le dis, j'avais peur. Pas une peur vorace qui me ferait me coucher à quatre pattes dans un coin d'une pièce sombre en attendant que ça passe. Non. Juste peur de mal faire et d'à nouveau me recevoir une belle claque. Entrer dans cette pièce à vivre et me dire au final que ce n'était pas si terrible après tout n'était pas dans mes options car je savais d'avance comment ça allait se passer. J'ai cette même boule dans le ventre qui m'empêche de me décider à l'heure où je vous parle que lorsque je suis allée passé le test d'aptitude. Je ne me sens pas bien. Non, parce que j'ai encore les séquelles du rassemblement d'il y a trois jours et pour vous dire, je ne l'avais pas imaginé aussi mouvementé et surtout blessant pour quelqu'un qui généralement à le don de ce foutre de tout. A savoir, moi. Je n'était pas préparée ça c'est sur et lui non plus. Au final, on a tous subis lors de ce discours à plus ou moins différents degrés.

« Ok Clara. Tu n'as pas toute la journée. » que je soupire en faisant des gestes motivants. « C'est pas compliqué, t'as qu'à juste frapper et entrer. » pensais-je tout haut, dans les murmures qui eurent du mal à franchir la barrière de mes lippes tellement j'étais nerveuse de savoir sur qui j'allais tomber, à quelle personne j'allais me heurter aujourd'hui. Car faut savoir que notre ami James, ici présent, n'est plus lui même ces temps-ci et que ça fait quelques jours qu'on ne s'était pas croisé depuis le Wrigley Hospital. Je ne sais absolument pas dans quel état je vais le trouver. Je redoute ce moment. Mais il est mon ami, malgré toutes les merdes qu'il a pu me faire, il reste quelqu'un pour qui j'ai un certain respect et puis, c'est lui qui m'a formé et forgé. Je lui dois bien ça. Je peux pas le laisser sombrer. Si je me pose la question c'est que forcément j'en attends une réponse. Alors, il faut que je me lance et que je frappe à cette fichue porte. Bon sang! Aller. Je réussis à me décoincer et à faire claquer mon poing sur le métal de la porte. Ça résonne dans tout l'habitat, j'attends. Je prie pour qu'il soit en rééducation, mais bon je peux toujours espérer, il ne serait pas sortie tout seul de là. C'est à peine si il arrive à rouler droit avec son bolide.

BOUM.
Ah! Je crois bien qu'il est là. « C'est ouvert ! » entendais-je crier depuis l'intérieur. Je fronce les sourcils, me prépare à des réflexions et fait tourner la poignet de la porte pour enfin faire face au problème. « Clara. » qu'il déblatère sèchement en me voyant. Je vois bien qu'il est distant. « Qu'est-ce que tu veux ? » Rancunier. Je le vois peiner avec sa chaise roulante et j'aimerais bien aller l'aider mais je ne lui ferais pas cette faveur. Pas tant que je n'aurais pas des excuses pour l'autre fois. Je suis pas là pour lui montrer que j'ai pitié de lui, ça non. Je peux le comprendre, mais si il veut aller de l'avant, faudra qu'il se montre un peu plus respectueux avec tout le monde. « Soit pas si déçu de me voir. Je viens aux nouvelles. Ça te surprend ? » Je n'hésite surtout pas à faire comme chez moi. Je pose tranquillement mon cul dans le sofa de la pièce à vivre et je le vois faire, le regard fermé, les nerfs montant. J'ai de la peine, ça oui, mais lui montrer n'arrangera rien. Je reste naturelle au possible. « Je vois que tu as toujours autant de mal avec ce deux roues? » Ce n'était pas vraiment une question, je n'attends pas forcément de réponse de sa part, ou plutôt un grognement, un râle furieux d'agacement probablement. Alors j'attends. Les yeux rivés sur sa silhouette estropiée, qu'il réagisse au quart de tour... ou pas.

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J. Ryder Storm

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MessageSujet: Re: CLARYDER ▲ All we had is gone Mar 4 Oct - 18:04



All we had is gone

FT. CLARA D. REAGAN


Elle franchit le seuil de la porte et c’est son monde qui un peu plus s’écroule. Elle franchit le seuil de la porte et ça pourrait être sa chaise roulante qui s’écroule. Elle franchit le seuil de la porte, nerveuse, mais il ne le voit pas et c’est dans sa propre douleur qu’indéfiniment il s’enroule. Lentement il tombe dans le vide, s’affaisse et se brise. Sur ses traits ne demeure que la fermeté et la colère. La rage de ne pouvoir bouger. La rage de ne pouvoir marcher. Et elle est là, son ancienne élève, une parmi d’autres, quand bien même il ne pourra jamais l’oublier. Elle. Clara. Au fond, il est fier l’entraîneur et responsable de la Fosse, de son parcours et de sa ténacité. Il en est fier mais il y a certaines choses qu’il se doit de lui cacher. Certaines choses qu’un flic ne peut apprendre ou connaître. Intérieurement, James remercie presque le ciel de s’être débarrassé des sachets vides de poudre juste avant son arrivée. Il n’aurait suffi que de quelques secondes en moins pour que la situation ne devienne compliquée. Déjà qu’il s’en était fallu de peu à l’hôpital…

D’un œil distrait et sourcils froncés, l’audacieux l’observe s’installer sur son canapé comme si elle était chez elle, ce qui n’a pas nécessairement le don de l’énerver en temps normal, mais à l’heure actuelle strictement rien ne relève de la normalité en ce qui le concerne. Un rien l’énerve. Un rien l’agace et ses nerfs montent en pression sans qu’il ne demande quoi que ce soit. Il suffit de l’entendre lui répondre. Il suffit de l’entendre proclamer ce constat qui ne ressemble en rien à une question. Ryder ne compte pas la ménager, il l’a encore mauvaise, pour la dernière fois, mais dans son esprit il emmagasine les regards qu’elle lui lance. Il n’y a aucune trace de pitié ou de compassion, Clara le connait sûrement trop bien en définitive pour prendre le risque de se montrer aux petits soins. Sans doute aurait-il dû ouvrir les yeux bien avant. Soudainement muré dans le silence, le jeune homme fait avancer le fameux bolide en sa direction, mais comme d’habitude il se cogne et ça le fait pester de l’intérieur, se retenant de se mettre à hurler. En silence il se contente de pincer les lèvres et de crisper la mâchoire en seul signe de mécontentement. Son appartement n’est pas étudié pour un handicapé comme lui, tout simplement parce qu’il ne devrait pas l’être. Du tout. Ce n’est qu’une fois près de la brune, sur le point de lui rouler sur les pieds qu’il se penche et pose ses coudes sur les genoux féminins, un air sérieux sur ses traits. Il a quelques bleus sur ses bras, à force de mal calculer ses coups et de se prendre les meubles, mais il ne sourcille pas, esquisse même finalement un sourire en coin en la fixant de ses deux billes bleues.

« Oh ! Si tu veux je peux t’enfoncer une fourche dans le bas du dos, et on verra qui est le plus doué de nous deux pour faire rouler ce machin collé à mon cul vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Hein ? Tu en dis quoi Clara ? ».

Il a l’air aussi sérieux qu’ironique et fichtrement mauvais. Le pire, c’est qu’il ne plaisante qu’à moitié, enfoncer une fourche dans la chair de quelqu’un il le pourrait bel et bien à cet instant, alors que la drogue quitte encore lentement son organisme. Alors que la colère le dévore de l’intérieur et qu’une pulsion violente ne manque d’un rien pour éclater au grand jour. Hurler. Il pourrait tout bonnement hurler à l’heure qu’il est mais il demeure impassible et effroyablement calme. Le calme avant la tempête et la tornade. D’un geste rapide, Ryder se redresse et s’enfonce contre le dossier de son fauteuil avant de faire reculer ses roues. Un soupir s’échappe de ses lèvres, sa seule présence l’agace autant qu’elle lui fait plaisir, mais ça il ne s’en rend pas compte car il refuse de se l’avouer.

« Tu n’es pas du genre à venir simplement pour dire coucou, peut-être bien que je suis… Surpris. »

James ne fait pas parti de ces hommes qui s’engouffrent dans la routine ou baissent les bras, mais il a besoin d’être poussé aux fesses. Il marche parfois à la violence des mots et des gestes. En cet instant l’audacieux est uniquement perdu, cherche comment s’y prendre pour atteindre ses objectifs. Ces derniers semblent tellement loin à l’heure actuelle qu’il ne sait par où commencer et c’est ce qui fait office de barrière. Cette colère qui reste tapie en son sein l’empêche d’avancer. De respirer. Et il ne parvient pas à passer outre, tourne comme un lion en cage dans son propre appartement.

« Tu aurais pu t’abstenir de le tabasser. ».

Ezra.

Certains dirons qu’il ne s’agit là que d’une mauvaise fréquentation, mais lui répondra que jusque-là il n’y a que lui qui ne l’a jamais laissé tomber. Et au fond il n’y a que lui qui le comprend. C’est ce qu’il pense en toute objectivité, non pas qu’il n’ait d’autres amis. Clara en fait partie. Normalement. Il le sait mais ce poison qui se répand dans ses veines le fait douter. La colère a ce fameux don de tout faire basculer vers le noir.

Le noir et rien que le noir.


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