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Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 hospital for souls ✤ SILENA

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Salem L. O'Malley

❖ Date de naissance : 09/04/1990
❖ Barge depuis : 06/04/2015
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❖ Crédits : babine (avatar), tumblr (gif profil) & disturbed (gif + img + css).
❖ Multicomptes : Charlize E. Flores, Judas F. Valentyne, Ramsey A. Dallas & Ruben C. Dashawn.
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❖ Âge personnage : Trente-et-un ans.
❖ Profession : Bonne question.
❖ Faction : Rebooté Fraternel après le projet Equilibrium (Audacieux qui s'ignore, né Érudit.)
❖ Forces & Faiblesses : Infecté par un mystérieux virus & mémoire défaillante.
❖ Philosophie : So fucked-up.
❖ Playlist : THE WRIGHT BROTHERS - blood on my name. JAYMES YOUNG - i'll be good. BARNS COURTNEY - glitter and gold. IMAGINE DRAGONS - not today. LO-FANG - #88.



MessageSujet: hospital for souls ✤ SILENA Sam 27 Aoû - 12:59


❝ If you bled I bleed the same ,
feat. Silena M. Eastwood & Salem L. O'Malley. ❞



Reviens-moi. Paradis mortifère, affligeante destruction, je m’affaisse. Sempiternel désespoir viciant la flamme, je m’abaisse. Néfaste espoir écrasant mon âme, je m’écroule. Ténèbres déliquescentes où je survis, je croule. Reviens-moi. Gorge nouée à outrance, je ravale ma souffrance, recueillant l’hécatombe comme les limbes déjà abreuvés débordent. Jusqu’à ce que l’abîme de ces eaux tourne au pourpre, je me suis baigné dans la douleur et noyé dans la noirceur. Reviens-moi. Au bout d’une corde, ou bien par des veines ouvertes, si pour te retrouver je dois me détraquer dans les violents blasphèmes, sans aucun dilemme je m’affaisse à la descente et m’échoue sur les neuf cercles de l’Enfer. Reviens-moi. Chancelant pourtant debout, la mort irritée se fait concept de ma pensée, la nuit et le silence éclatent Violence en mes lucifériennes diaphanes, troquant ma forme humaine pour ces choses vaines et spleenétiques. Reviens-moi !

« Crois-tu qu'un instant de bonheur vaut une éternité d'amertume ? »

REVIENS-MOI !
Mon esprit lâche ses derniers relents de lucidité, mon âme se pâme en la forêt incendiée de cette fureur du mal qui me dompte et me ronge. Chien fou, de mes griffes de cerbère, je me déchire et m’arrache de cette forme humaine… parce que cette mort à l’âme n’a absolument rien d’humaine.

« C'est ainsi que ça doit finir ? »

REVIENS-MOI !
Reste. Reste avec moi. Sans toi. Non. Je ne peux pas. Ne m’abandonne pas. Ne me laisse pas. Reste. S’il te plait. Reste. Sa beauté par mes douleurs, l'ingrat dont j'ai le cœur atteint, mal délétère, l’Espoir est un monstre aux décibels cruels et assourdissants. Son écho dévastateur devient le zéphyr boréal qui dégringole sur ma nuque de supplicié, transformant de nacre cet échine ployé qui ne fait que plus bas s’effondrer. Reste. Reste avec moi.

« C'est ainsi que ça doit finir ? »

Violemment, je dodeline de la tête, mes sombres pensées volatiles martelant mes tempes, devenant ces vautours avares qui s’égarent et tourbillonnent au-dessus de ma matière grise, bonne qu’à voir charogne. Elle me méfie en valsant sur mes traits tirés, sur mes yeux fatigués, sur les cicatrices des sévices. Elle me maudit du label de son exécration. Cette mort à l’âme n’a absolument rien d’humaine. Reviens-moi.

Le blanc couloir se déroule devant mes yeux, encadrement ondoyant pour moi qui se tiens debout mais chancelant, l’esprit et le corps vacillant en ces temps incertains qui m'importunent et m'assassinent. Pas à pas, je me traîne. Pas à pas, je m’emmène. Gorge nouée à outrance, je ravale ma souffrance, recueillant l’hécatombe comme les limbes déjà abreuvés débordent. Jusqu’à ce que l’abîme de ces eaux tourne au pourpre, je me suis baigné dans la douleur et noyé dans la noirceur. Devant mes yeux fiévreux apparaît la porte, comme prévu, les gardes qui la surveillent ne s’y retrouvent pas : pause-café.

« C'est ainsi que ça doit finir ? »

Je me passe une main sur le visage, m’échoue fatalement sur nos plages et rivages. Outre-tombe. Je tombe. Nos hécatombes. Nos tombeaux prohibés et nos noirceurs étreintes. Fureur, lorsque ma main se moule à la poignée. Peur, lorsque le seuil apparaît et me perds en les horrifiques arcanes.

« C'est ainsi que ça doit finir ? »

L’océan me nimbe les cils, vitrifiant mes azurs et le noir de mes pupilles. Paradis mortifère, affligeante destruction, je m’affaisse. Sempiternel désespoir viciant la flamme, je m’abaisse. Néfaste espoir écrasant mon âme, je m’écroule. Ténèbres déliquescentes où je survis, je croule. Je te vois… enfin. Et cette mort à l’âme n’a absolument rien d’humaine !

Reviens-moi.

- Tu m’as promis, tout ce qui peut t’étreindre, ma voix qui se brise, mon âme qui se fêle et mon cœur qui apprend à battre de nouveau que pour mieux s'éclater sur le treillis recourbé de mes côtes.

À ton chevet je me suis approché, capturant ta main entre mes paumes de sale bête, venant doucement appuyer le front contre tes chairs blessées. Au bout d’une corde, ou bien par des veines ouvertes, si pour te retrouver je dois me détraquer dans les violents blasphèmes, sans aucun dilemme je m’affaisse à la descente et m’échoue sur les neuf cercles de l’Enfer.

Reste. Reste avec moi.

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Silena M. Eastwood

❖ Date de naissance : 28/12/1998
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❖ Crédits : lolitaes (avatar) + tumblr (gifs) + disturbed (css)
❖ Multicomptes : ezra s. ravenscar + maven k. morgenstern.
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❖ Âge personnage : 24 yo.
❖ Profession : membre du conseil
❖ Faction : erudite.
❖ Forces & Faiblesses : ces ficelles qui manipulent vos âmes dans l'ombre, diablesse manipulatrice au coeur fébrile.
❖ Philosophie : on ne fait pas d'omelette sans casser quelques oeufs.
❖ Playlist : SET IT OFF, wolf in sheep's clothing + FLORENCE & THE MACHINE, seven devils + SIA, elastic heart + HALSEY, hurricane + BEYONCE ft THE WEEKND, 6 inch + ZELLA DAY, hypnotic + ARIANA GRANDE, dangerous woman + PANIC! AT THE DISCO, miss jackson + DUA LIPA, hotter than hell + JOJO, high heels.



MessageSujet: Re: hospital for souls ✤ SILENA Sam 19 Nov - 13:50

GIVING ME YOUR WHITE BLOOD
Salem & silena








L'éclisse de fer au cœur et dans la chair, je me perds dans les gouffres grandiloquents que déploie langoureusement le destin qui nourrit la terre de mon sang et chante mes veines craquelées d'offenses & d'enfers. L'ode destructrice des âmes dévouées au supplice. Il a fallu que les illusions enlacées dans l'étreinte ignorante d'un orgueil récalcitrant et enracinées dans les chimériques victoires se tarissent & pourrissent en le carcan rougeoyant de nos châtiments, pour que s'allume les incendies en nos carcasses impies & que se déploie sur nos échines souffrantes l'agonie & la décadence. Alors, sous le sinistre prestige de ses caprices qui tissent les méandres d'une myriade d'infortunes & de chagrins, je brûle & m'éteins. Mortelle languide, déclinante sylphide, je m'affaisse dans les angoisses de l'éternel vide. Reine déchue, lorsque drapée d'or et de vanités j'ai cru qu'aucune force n'arrêterait l'élan de ma diabolique volonté, je me suis fourvoyée, et délaissant les ruines fumantes d'un royaume calciné à la frontière de mes genoux ployés, j'ai contemplé impuissante la vie m'échapper, garce d'indifférence à mon cœur mourant & haletant sa souffrance. L'ode destructrice des âmes dévouées au supplice. Sa symphonie sur le cri qui s'essouffle et meurt avant de pouvoir implorer la vie, sur les tambours oppressés qui tonnent le rebours décousu d'un funambule qui vacille avant de tomber.

et il y avait un peu de ton sourire qui s'accrochait au mien quand j'ai cru gagner, et il y avait tes mots qui écorchaient mon âme quand j'ai senti la mort dans mes entrailles.

j'ai peur. gravité du mot qui fracasse mon crâne tant & tant fois qu'il éclate mon cœur de l'infamie que l'on nomme terreur & effroi. J'ai menti, clamant la force d'un caractère indomptable tandis que je me meurs dans ces enfers insondables, tréfonds désenchantés d'une conscience nébuleuse où s'épanchent les milles reflets d'une femme pernicieuse & malheureuse. j'ai peur. et ta silhouette lointaine dessine sur mon cœur malade les volutes amoureuses des solitudes chassées à l'ombre de sourires mêlés. j'ai le fantôme de ton front contre le mien, le souvenir de tes doigts enlacés aux miens, et dans le cauchemar permanent de cet inconscient ravageur, ils s'échappent & disparaissent, mélancolies fugitives qui laissent dans leur sillage leurs fuligineuses détresses. j'ai peur. sans toi, seule face à mon reflet souillé, j'ai peur que tu ne revienne jamais et me laisse errer dans l'éternelle obscurité.

La gloire au bout des doigts du passé est désormais l'ombre écornée & délétère d'un souvenir arraché aux soubresauts d'un cœur de pierre. Devenue l'ombre néantisée de ces chimères englouties à l'aube d'une vie qui décline & assassine ses rédemptrices aurores pour s'épanouir dans les terres dévastées d'une obscurité où tout ce qui vit est inévitablement détruit, je me noie sur les rivages noirs & mauvais d'un chemin d'où jamais personne ne revient. Trompée, perdue, solitaire, recluse sous l'ornière de givre d'un destin ivre de mes déboires patelins & amers, j'entends ta voix mais ne perçoit de ta silhouette que les rêves sombres & étroits où tu n'es qu'une brume que caressent mes doigts. je t'ai trahi. sombre désillusion que clament l'âme sauvage & le cœur imparfait. je délaisse le jour et me dévoue à la nuit, me refuse à brandir l'oriflamme de la plus infâme des tragédies, et mes paumes épanchent le diamant fissuré de mon visage où sont tracées à l'encre de la vie ses blessures & ses disharmonies. A celle qui fut mon bourreau j'ai dévoué ma chair et mes os, traînant ma pourriture sur cette béante blessure que l'on nomme monde et fléau. A celle qui fut à la fois le gouffre et le fil, je clame avoir assez dansé et virevolté pour son plaisir infantile. Mais voilà que tu te dresses, plein d'elle, de ses lumières & espoirs mortifères, tes céruléennes ombrageuses embrassant ma déchéance et mon agonie, devant mon corps à moitié Mort à moitié Vie. tu m'as promis. je sais, je sais, mais s'il te plaît, laisse-moi partir, laisse-moi mourir. je ne veux plus que mes ténèbres embrassent encore ce paysage terne & funeste parsemé des cadavres que j'ai voué à l'éternelle nuit, que je vouerais encore, à trop défier la vie en déliquescences infinies. tu m'as promis. juge salutaire qui avance sereinement dans les replis de mes songes crépusculaires, tu t'agenouilles à mes côtés pour glisser entre mes mains l'éclat de verre & d'enfer, reproduisant ce souvenir où se sont réunies dans un firmament solitaire l'une contre l'autre nos étoiles contraires. contre ta tempe, contre ma gorge, les puits entrelacés de nos regards aimantés & les morts vissées contre nos carcasses désabusées. est-ce ainsi que ça doit finir ? les nuées d'une mer trop salée tisse ses vagues à l'orée de mes ébènes, dévale les rivages de mon visage déformé par la peine. je ne sais ni vivre ni mourir, perpétuelle vagabonde d'un entre-deux lancinant, à trop aimer et trop haïr, à trop survivre et trop souffrir, j'ai suspendu mes chaînes à cet éther vicié pour ne plus jamais en réchapper. condamnée à l'éternelle errance, pourtant, quand je vois nos morts éclairer la trouée nocturne d'une échappatoire salvatrice, je me sens plus meurtrie que paisible. meurtrière, je voue à la mort nos cœurs morcelés de remords, et de nos tombeaux confondus s'élève alors le requiem des paradis perdus, toi qui donne ta vie pour moi, moi qui t'entraîne, avec moi, si bas. je ne peux pas. je ne peux pas mourir avec toi, ni mourir sans toi. prisonnière de l'infernal dilemme, je te retiens, et me condamne au blasphème.

qu'est-ce qui te donne envie de vivre ?

le cri muet. le cœur qui s'arrache de la poitrine. tu es là. spectre que mes fêlures harmonisent pour mieux m'arracher à l'étreinte funèbre des terreurs qui hantent le firmament biaisé de mes nuits quand tu n'es pas là pour chasser mes ennemis. perdue dans l'abîme de névroses qui engouffre mon âme et mes crimes, mes doigts serrent ta main si fort, tellement fort. et ton nom écorche ma gorge asséchée comme une supplique désespérée, un rêve à demi-formulé.

« salem. »

c'est toi.
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MessageSujet: Re: hospital for souls ✤ SILENA Lun 28 Nov - 14:35


❝ If you bled I bleed the same ,
feat. Silena M. Eastwood & Salem L. O'Malley. ❞



Deux orphelins perdus et brisés sur les bords du néant. Dans le miroir où dansent nos âmes jumelles, nos deux cœurs enlacés depuis la nuit des temps s’accompagnent dans les royaumes d’ébènes en suivant leurs tragiques chuchotements. Ce soir, mes chairs frémissent à l’ombre de ton ombre. Dans l’apaisement de nos nuits éternelles, j’écoute les pleurs de ton calvaire qui doucement m’appellent dans la nuit sombre, sombrant au cœur de nos jardins aux souvenirs passeurs. Serpente entre les pierres de l’amour éternel le ruisseau de nos sentiments les plus secrets, frissons de moire dans le silence cruel, cette vie étouffant nos élans passionnés et passés. Errent nos âmes comblées d’émotions pures et impures, sous le pont des souvenirs où ruissèlent les mélodies des murmures et soupirs de l’Autrefois que je retrouve maintenant. Torrent ivre où s'évanouit le tumulte de nos émotions, nos deux cœurs enlacés… entaillés, lacérés par les myriades de ce miroir brisé, mais qui ne fractionne point nos âmes jumelles.

Je m'enchaîne à la mort et étreins ton absence...ta présence. Tu me vois transparent au touché de ta main, fidèle à ton cœur que tu as nommé souffrance pour me redessiner confiance. Punis d'avoir rêvé, punis d'avoir péché. Deux orphelins perdus et brisés sur les bords du néant. Plonge dans le vide le bruit de tes pas, tu sais que si bas je serai avec toi et amortirai la chute de ton corps qui s’évanouit au néant. De l’éclat de verre que tu tenais entre tes mains, de la gueule de larme braquée sur ma tempe. Mon cœur, sans toi, est en désordre de toi.

Dans cette chambre encore où flottent les vapeurs de nos larmes, nos doigts qui s’entrelacent tellement fort, pour accrochés nos esprits brisés sous le regard de la voûte d’un ciel étoilé qui se voit être le parfait miroir de nos chagrins qui ruissèlent sous le pont des souvenirs. La caresse de ta main, douceur vespérale, glisse dans la familiarité de mon cœur meurtri, le couvrant de ce suaire mortuaire qui appelle pourtant la vie. Torrent d’Enfer. Torrent de Paradis. Du creux de nos tombeaux jumeaux, tu entends résonner son écho et sa mélodie. Sans toi, je suis en désordre de toi. Qu’elles s’envolent au-dessus des ruines de la nuit, nos deux âmes jumelles qui dansent dans le désespoir pour retrouver leurs fantômes tranquillisants et rassurants.

Deux orphelins perdus et brisés sur les bords du néant. Entre le vide et la vie, le sombre s’est rendu. Entre le vide et demain je n’attends plus rien. Entre le vide et moi qui se veux tien, plus rien ne me retiens, si ce n’est que le touché de ta main.

« salem. »

Tu es Elle. Bien que je sois lunaire, en ces désordres de l’ère, je sais que tu es Elle, âme binaire, amour point imaginaire. Tu es Elle. L’autre partition, faisant de cette cacophonie dans ma tête chaotique, la voix d’une raison qui sonne à mon oreille la plus mielleuse des chansons. Âme binaire, tu te veux solitaire, mais avec moi… te voilà inséparable. J’ai avancé. J’ai cherché. J’ai ignoré. Tu étais là sans être là. Ma vie, loin de toi, est néantisée. Tu es Elle. Ma symbiose. Mon angoisse. Âme binaire. Ta présence enflamme la dichotomie de mon cœur écartelé en les horreurs du vide, nos regards confondus, nos âmes fondues, en nos vies incendiées fusionnent nos étincelles. Et elles montent… montent si haut dans ce ciel où se démêlent nos fidélités occultes qui se sculptent de promesses et se gravent du plus sincère des engagements. Ils m’ont jeté sur les contrées brûlants de ce désert en décomposition, âme à la dérive que tu es venue chercher… parce qu’on fond du tréfonds… nous nous savons dépariés lorsque séparés. Ô simulacre d’un lointain que je semble me souvenir désormais si bien, nos âmes binaires se font bien sages… pourquoi mettre nos amours en cage ?

Dans le miroir où dansent nos âmes jumelles, nos deux cœurs enlacés depuis la nuit des temps s’accompagnent dans les royaumes d’ébènes en suivant leurs tragiques chuchotements. Mon cœur, sans toi, est en désordre de toi. Alors…

- Reste…

S’il te plait…

- Reste avec moi.

Entre le vide et nos mains qui si fort s’entrelacent, l'amour se réveille. L’absence et le silence ne pleurent plus. Tu as peur. J’ai peur. Peur de te perdre.

- Silena…

Ce soir, mes chairs frémissent à l’ombre de ton ombre. Dans l’apaisement de nos nuits éternelles, j’écoute les pleurs de ton calvaire qui doucement m’appellent dans la nuit sombre, sombrant au cœur de nos jardins aux souvenirs passeurs. Serpente entre les pierres de l’amour éternel le ruisseau de nos sentiments les plus secrets, frissons de moire dans le silence cruel, cette vie étouffant nos élans passionnés et passés. Errent nos âmes comblées d’émotions pures et impures, sous le pont des souvenirs où ruissèlent les mélodies des murmures et soupirs de l’Autrefois que je retrouve maintenant…

Je t’aime.

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MessageSujet: Re: hospital for souls ✤ SILENA Dim 22 Jan - 18:39

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Salem & silena







Ta foi qui au travers des ténèbres trouve encore son chemin jusqu'à moi. Le miel de ta voix qui serpente ses enchanteresses nuances jusqu'en l'éther tourmenté, où, seule, je goûte le sel de ma propre médecine pour toujours et à jamais. Amour volé aux aurores qui ont allumés en nos cœurs jumeaux un sentiment bien étrange et passionné. Reflet de nos malices veloutées qui se perdent à l'orée d'un firmament tissé d'or où nos ombres se confondent et s'adorent. J'aurais aimé de jamais t'aimer, toi qui me rend à la fois faible et puissante, angoissée et riante, perdante et triomphante. J'aurais voulu t'aimer plus tôt, toi qui rend chaque aube plus brillante et chaque jour plus beau. Paradoxale, le cœur bancal, amante aux charmes obsidiens et à la volonté de fer, c'est devant toi que je plie le genou et promet à nos âmes infâmes et enlacées une éternité à se damner ensemble, pour toujours, dans milles autres vies et dans tant d'autres réalités. car il n'y a pas d'enfer que pour toi je n'aurais traversé, de braises qu'à pied nu j'aurais foulé, de cieux que j'aurais embrasés, de débris de mon coeur que j'aurais sacrifié, pour juste rester à tes côtés. C'est la passion qui repose son rire effronté à l'abri de mon crâne où la mélodie de nos solitudes révolues chantonne l'euphorie des enfants brisés qui sans se savoir se sont réparés. C'est le désir qui incendie l'hiver de mon erratique polaire et l'embrume de sulfureuses chimères, lorsque de ta main sur la mienne tu déchaîne la fureur à fleur de peau, la soif de toi qui délaisse au creux de ma poitrine fêlée un cœur pour toujours insatiable et avide des tentations qui n'ont jamais besoin de mots. C'est le besoin qui crève les veines lorsque tambourine le myocarde au rythme fébrile de l'ombre qui cherche sa lumière. J'ai besoin de toi. Et c'est lorsque que nos regards langoureux s'étreignent et se confessent, que je me rends compte à quel point.

sur les multiples chemins qu'a tracé pour nous le Destin, il n'y en a qu'un seul qui me convient ; c'est celui que nous suivrons, main dans la main.

J'ai mal. J'ai peur. Je souffres. Je meurs. Mais il n'y a qu'à toi que je montres mes pleurs. En ce monde, il n'y a que toi qui me rattrape avant que je ne tombe, qui parvienne à faire naître à la lisière des mes vénéneuses lèvres l'esquisse d'un sourire sincère et vrai. Reflet, miroir il y a si longtemps brisé, moitié d'âme dérobée, c'est de moi que l'on a dû t'arracher, si, pour que sans toi, je me sentes si vide, et, qu'avec toi, je comprennes ce que signifie vivre. recluse dans le berceau d'une mort qui me refuse, si je suis renvoyée ici bas avec un cœur qui bat, c'est que sur ces terres gorgées de sang et de péché, il me reste quelque chose à chérir et espérer. toi. là où par tant de fois tu aurais pu te détourner de moi, tu es resté là. incorruptible, c'est ta silhouette qui se dresse à l'ombre de mes paupières lorsque je renvoie au néant l'image corrompue de cette ville qui nous a vu naître pour mieux nous perdre. c'est en l'océan de tes céruléennes insondables que se sont étendus les mirages que je redessinais à outrance lorsque sur nos carcasse auréolées d'astres s'étendaient la nuit et ses nocturnes silences. irremplaçable, tu es devenu irremplaçable, l'autrefois sinuant sur le présent des mélancolies qui, à ton sourire, dessinent leurs agonies moins violentes ; les douleurs passées qui s'éteignent lorsque nos amours se rejoignent et nos regards s'aimantent. c'est avec toi que les songes ébauchent l'avenir que tracent nos pas. sans toi je ne suis pas alors ...

« je reste ... si tu restes. » promets-moi. promets-moi de rester à mes côtés, quoiqu'il puisse arriver. ma main de nacre se délace de la tienne et s'ancre à ta nuque, pour que, lentement, je vienne déposer mes lèvres sur les tiennes.

Je n'ai pas besoin de raison de vivre, si tu es là.

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MessageSujet: Re: hospital for souls ✤ SILENA Lun 23 Jan - 3:46

THE END
sujet terminé & verrouillé.

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MessageSujet: Re: hospital for souls ✤ SILENA

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