Un p'tit vote



Il est dit, selon la théorie du Chaos, que quelque chose aussi petit que le battement de l'aile d'un papillon peut finalement causer un typhon à mi-chemin autour du monde.


 

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 FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre)

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Charlize E. Flores

❖ Date de naissance : 09/04/1990
❖ Barge depuis : 15/07/2015
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❖ Crédits : morrigan (avatar), tumblr (gif profil) & disturbed (gif + img + css).
❖ Multicomptes : Salem L. O'Malley, Judas F. Valentyne, Ramsey A. Dallas & Ruben C. Dashawn.
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❖ Âge personnage : Trente balais.
❖ Profession : Dirigeante des Sans-Faction, stripteaseuse dans un nightclub crade chez les SDF et membre de la résistance.
❖ Faction : Sans-Faction, comme une grosse merde. (Ex Sincère, née Altruiste.)
❖ Forces & Faiblesses : Un glorieux mélange d’alcoolisme trop assumé et une poisse légendaire.
❖ Philosophie : Don't be a drag just be a queen.
❖ Playlist : LENKA - everything at once. FLORENCE + THE MACHINE - shake it out. THE KILLS - cheap and cheerful. SIA - alive. BISHOP BRIGGS - be your love.



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Lun 3 Oct - 20:07


❝ Takin' our minds back ,
feat. Tous les autres & Charlize E. Flores.❞



Les grains dans le sablier s’agglutinent jusqu’à se figer dans les deux bulles de verre. Le temps explose en symbiose avec les deux coups de feu et mon sang se glace dans mes veines. À mon échine de nacre se plantent les griffes de cette peur sourde qui me ronge un instant, m’écorche et m’assassine. Mes yeux vitreux trouvent rapidement la menace alors que dans un geste désespéré je t’agrippe les épaules, te ramène sans ménagement vers moi et me cambre au-dessus de toi pour te protéger des obus de plombs qui nous le savons très bien sont toujours avides et sans pitiés dans ce monde de chairs ouvertes. Ma main droite plaquée sur l’arrière de ton crâne, j’abaisse mes lippes vers ton conduit auditif pour te murmurer :

-  Ari, tout ça va finir en bain de sang. La salle doit être évacuée.

La voix d’Hazel trouve son chemin dans la cacophonie, m’obligeant à redresser la tête pour la dévisager d’un air complètement désemparé. Hypnose de ce moment haché dans le sang, en moi cette peur qu’elle me procure en scandant ces phrases qui ne font tout simplement aucun sens. Elle a perdu la tête ! Je veux lui hurler de se taire, mais le deux blessés de cette attentat visiblement raté attirent mon attention. Je vois Carter monter sur scène et tenter de temporiser l’incident, tandis que le personnel sur place s’occupe de la première victime. Je cherche la seconde des yeux et cette fois tu peux sentir mes ongles s’enfoncer sur la peau de tes épaules lorsque je reconnais le corps de Blake qui baigne dans la mare de son propre sang.

- Non. Non. Non.

Écho dans les limbes tristes et obscurs de ma conscience, ma paume cherche doucement ta joue, la trouve, l’embrasse tendrement pour que tes célestes azurés rencontrent mes prunelles charbonneuses.  

- Rosenbach doit sortir d’ici. Tu dois faire quelque chose, n’importe quoi, Ari. Ils ne se calmeront pas.

Sur ses mots suppliants, à contre cœur, je me redresse de mon siège, t’accorde ce triste sourire que tu connais désormais par-cœur… car il n’y a que dans le sang et les larmes que l’on finies effectivement par se retrouver. Imperméable aux assauts de l’éther en pleine hécatombe, je me fraye un chemin au cœur de la foule agitée, gagne rapidement le niveau de la dirigeante des Sincères… une masse de curieux et de bons samaritains s’est agglutiné autour d’Elle. Sans aucune pudeur, j’agrippe de mes deux mains le premier col qui me tombe entre les pattes, tire violemment sur ma prise pour écarter ce guignol de mon chemin et je fais de même avec un autre corps, puis un second et un troisième :

- Poussez-vous ! Donnez-lui de l’espace nom de Dieu ! Dégagez ! Laissez la respirer !

Une main se moule à mon épaule, je la chasse en m’écartant brusquement et vomissant un acerbe :

- J’suis une putain de médecin, d’accord ?! Alors vous me laissez faire mon putain de boulot !

Je me précipite au niveau de Blake, pose les genoux au sol ruisselant de la liqueur vermeille, les disharmonies de mes nuits éternelles auscultant son corps désormais abimé et ne manquant surtout pas le point de pression qu’elle effectue de ses mains rougies sur au niveau de son abdomen. Fait chier ! Fait chier ! FAIT CHIER ! Je me débarrasse de mon blouson, le roule en boule entre mes mains fébriles.

- Blake, ma puce, écoute ma voix, d’accord ? Petit génie, tu as fait exactement ce qu’il faut faire ! Je vais glisser sous tes mains mon blouson, ensemble, on exercera une pression sur la plaie et nous allons stopper l’hémorragie.

J’applique rapidement les gestes aux paroles, l’aidant à conserver le bout de tissue sur la plaie.

- Est-ce que tu as des nausées ? Peux-tu sentir tes membres inférieurs ?

Questions importantes, je dois savoir si la balle a touché ses organes et m’assurer que l’hémorragie ne soit pas interne.  

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The clock is ticking
- I've never been the best at letting go -

ship made by MA PETITE PUPUCE ET MERCI BEAUCOUP Sasa :
 
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J. Ryder Storm

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
❖ Philosophie : Take the best. Fuck the rest.
❖ Playlist : Pillowtalk ▲ ZAYN - Battle scars ▲ GUY SEBASTIAN - Gasoline ▲ HALSEY - Still falling for you ▲ ELLIE GOULDING



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Mar 4 Oct - 21:07



Full metal jacket

FT. BABE & THE OTHERS.


Il joue la comédie et ça le fait sourire. Il joue la comédie et les mots qui s’échappent à l’encontre de Clara le font sincèrement rire. Dans sa barbe de quelques jours à l’effet mal rasé. Il sourit de cette frivolité dont il a besoin en ces lieux, quand bien même cela soit au dépit de l’audacieuse qui n’est en rien moins qu’une amie. Il la respecte en temps normal mais pas aujourd’hui. Il est malade, surtout en manque, blessé dans son amour propre et sa fierté masculine à l’idée de ne pouvoir aller pisser tout seul ou de récupérer un paquet de bonbon sans avoir à demander de l’aide. C’est bien là tout le fond du problème, son handicap. Même le manque de drogue ne vient qu’en seconde position sur l’échelle de sa malédiction. Un coup d’œil est jeté à son sempiternel complice et il ne peut empêcher son sourire de s’élargir davantage, surtout lorsque ce dernier hèle le fameux Thomas qui n’entend rien. D’ailleurs, il ne s’appellerait pas plutôt Julien ? James décide de ne pas se montrer contrariant et se tait. Jamais l’un ne suit pas l’autre, et bien que leurs romans soient parfois rocambolesques et incohérents, jamais le responsable de la Fosse n’ira dire le contraire de ce que son meilleur ami dit, et vice versa. Sauf quand Ezra rentre dans son mode amant frustré, là des fois, il se peut qu’ils se bouffent le nez, mais autant dire que ça n’arrive que très rarement.

Ryder a tout juste le temps de piquer un autre bonbon quand le paquet disparait en plein vol, tout droit confisqué par la jeune femme qui s’empresse de menacer et de ramener la chose au bambin qui finira avec les dents cariées à n’en pas douter. Lèvres pincées, l’audacieux se fait soudain bien moins volatile et beaucoup plus sévère. Il ne faut pas le chercher et il le fait bien comprendre à la belle. Handicapé peut-être mais il a toujours des poings et des roues pour faire mal. Mal… Il sait faire et n’hésite pas à le lui rappeler, des fois qu’elle aurait oublié les belles raclées qu’il est capable de prodiguer en tant qu’entraineur. Pour se forger il ne faut pas de quartier, il l’a lui-même appris de cette manière. Si Ezra paraissait être perdu dans un ailleurs, c’est avec son air sérieux qu’il le voit revenir à la réalité, passant un bras autour de son épaule comme soudainement intrigué par ce qu’il vient de dire à la brune. Brune qui en profite d’ailleurs pour répondre de sa voix doucereuse qui ne fait absolument pas détendre les traits de James qui reste aussi stoïque et déterminé qu’un bulldog (ou un bulldozer, dans les deux cas ça a quand même du chien). Clara soutient son regard et l’audacieux en fait de même, à ce petit jeu-là, rares sont les fois où il perd, à moins de l’avoir voulu. S’il n’y avait pas eu la question rhétorique du tatoueur, nul doute que les deux seraient encore en train de se fixer et se regarder en chiens de faïence. Au lieu de ça, le jeune homme récupère un sourire en coin qu’il ne peut contenir, même si pour la discrétion, on repassera. « Tu pourrais presque me flatter, tu sais. », qu’il répond à la volée avant que les choses ne commencent à lentement dégénérer.

Ils s’éloignent alors vers le môme et l’entraineur n’a pas le temps de retenir Ezra qu’il est déjà parti de sa chaise. « Ez. ». Laisse-tomber, qu’il a envie de lui dire mais il est trop tard et il fonce déjà. De là où il est, et à cause des autres paroles qui fusent dans la pièce, Ryder ne parvient pas à entendre tout le monologue que vocifère son meilleur ami à l’encontre de la jeune femme, mais nul doute quant à l’effet prodigué. Ca ne lui plait pas. Dans son air perplexe il s’enfonce, les observe du regard et bien qu’il tente de pousser son ami vers la sortie afin de trouver quelque chose qui leur manque à tous les deux, et surtout à lui (le prouvent ses mains tremblantes), ce dernier lui indique que les bonbons ne peuvent pas attendre. A ces mots, James lève les yeux au ciel en laissant ses mains retomber sur ses genoux. Il ne passera pas outre. Ce rustre adoré a toujours été têtu. Drame de sa vie. Il veut sa poudre bordel. Il ne suit plus rien car les évènements s’enchainent bien plus vite qu’au début. Il voit le poing de Clara se resserrer, Ezra revenir fièrement avec son paquet de bonbon qu’il attrape au passage tandis que le clopin-clopant s’empare à nouveau de son fauteuil pour le pousser vers la sortie. Il démarre à la vitesse de l’éclair et Ryder a tout juste le temps de se dire que enfin, ils sortent !, de voir qu’ils dépassent le vieux assis derrière eux, pour que tout bascule dans l’horreur.

Elle a attrapé le col de la chemise d’hôpital ignoble d’Ez. Elle l’a tiré en arrière et lui a décoché une droite qui en laisserait plus d’un sans mâchoire, le faisant tomber à la renverse, lui, le fauteuil et son handicapé, puis enfin le fameux paquet de bonbons. Ce dernier vole sur plusieurs mètres, et c’est finalement lui qui sera le plus proche de la porte. Sans prévenir, Ryder s’est senti basculer de côté et tomber à plat ventre sur le sol froid, son flanc gauche heurtant l’accoudoir et la roue de son fauteuil, lui offrant le droit de lâcher un grognement de douleur. Le vol plané est des plus magnifiques, surtout si on le regard au ralenti, sans parler de son air ahuri à l’idée de se sentir ainsi partir dans un élan fulgurant, après que le fauteuil ait reculé légèrement en arrière. Malaise. Il est sur le sol et vulnérable, à la merci de tout le monde et tout ce qu’il peut voir après avoir repris sa respiration, ce sont Clara et Ezra qui se fait laminer. « Clara ! ». Il crie mais elle ne s’arrête pas, dos à lui, il n’a que l’occasion d’entendre ses paroles et c’est à cet instant qu’il ferme les yeux lentement et grimace. « Bordel, Ez’ qu’est-ce que t’as fait ?! C’était pas le moment. CLARA ARRÊTES ! ». Dans un élan de folie, il rampe et outrepasse la douleur cinglante de son dos qui saigne à nouveau, tente de s’emparer de la cheville de l’audacieuse mais il est rapidement dégagé, sans doute un peu trop sèchement.  

« CLARA ! ». Il tente une nouvelle fois et tire sur le bas de son jean sans succès quand la voix de Moira s’élève entre deux interventions musclées d’autres personnes dans la salle. Le gros foutoirs, c’est un gros foutoir ambulant ! Et lui tout ce à quoi il pense, c’est empêcher la brune de trucider son meilleur ami ! « LÂCHE-LE ! LAISSE LE TRANQUILLE PUTAIN ! ». Il hurle comme un furibond à présent et s’agite toujours en vain. Il ne sert à rien et il ne peut pas se redresser. PUTAIN DE MERDE ! C’est la douleur qui l’emporte et le terrasse, essoufflé contre le carrelage glacé, la lune probablement à l’air à son tour. D’un geste il essaie tant bien que mal de basculer de profil et y parvient au bout d’une minute qui semble une éternité. Bien que cela ne soit pas le cas, il a la désagréable sensation d’être scruté, et ça le rend malade. Ses mains tremblantes se posent sur le sol et il tente de se redresser seul mais abandonne rapidement l’idée. Il est juste totalement impuissant.  

Placez monsieur Storm et Ravenscar en chambre d’isolement. Pour ce qui est de mademoiselle Reagan, confinement !

En chambre… Quoi ?
Clara frappe toujours son meilleur ami, et maintenant la présidente elle-même veut les enfermer à double tour ? Non non, il n’a pas signé pour ça, il veut juste sortir et avoir sa poudre, qu’on le laisse tranquille et que cette FOLLE qu’il considère pourtant encore comme une amie, arrête de frapper SON complice !

Mais comme rien n’arrive par hasard et que rien ne peut être aussi simple, il suffit d’un coup de feu pour que tout le navire prenne l’eau. Même lui, sursaute au premier coup. Par réflexe, il pose une main sur son oreille encore abîmée par les détonations et l’explosion de l’attentat, complètement figé à même le sol. Plusieurs personnes, blessés et personnel médical se précipitent vers la sortie, et c’est comme voir un troupeau de gnous se diriger droit sur vous. Ryder a tout juste le temps de protéger son visage qu’ils sont déjà là, certains trébuchants dans ses jambes et l’un donnant un coup de pied dans son dos, l’obligeant à laisser un souffle court s’échapper de ses lèvres. Qu’ils sortent d’ici, ils doivent juste sortir d’ici, mais un second coup de feu retenti et il a à peine eu le temps de voir la silhouette de Brooklyn arriver en sa direction qu’il la voit s’affaisser en arrière. Pendant un instant, il la croit morte et son prénom s’étouffe dans le fond de sa gorge.

Les yeux écarquillés, il ne sait plus où donner de la tête mais reste rivé à l’endroit où Brooklyn s’est effondrée. Il n’arrive pas à capter réellement tout ce qu’il se passe, il suppose juste qu’on a essayé d’assassiner la présidente. Tapi contre le sol, le responsable de la Fosse tente de se protéger au mieux sans pouvoir faire quoi que ce soit pour aider ni l’un ni l’autre. Rien ni personne. Il ne peut rien faire, et ça le rend fou. Fou de rage et fou de panique. Si bien que lorsque la silhouette féminine arrive à sa portée, il sursaute une nouvelle fois. Hormis une plaie au visage elle n’a rien et est belle et bien en vie. La main qu’elle lui tend, James l’observe comme s’il s’agissait potentiellement d’un piège et il plisse les yeux, à moitié sur le ventre et de profil, paumes contre le sol. Il souffre le martyr à cause de son dos et il hésite. Ce n’est pourtant pas le moment de laisser sa fierté prendre le dessus. Un coup d’œil est jeté à Clara et Ezra puis aux autres fous qui courent. Il a reconnu leur Dirigeant dans la foule et il se fait d’autant plus petit quand les mots de Brooklyn arrivent jusqu’à ses oreilles et le forcent à se focaliser sur elle. D’un geste qui lui demande beaucoup d’effort, le jeune homme se saisit de sa main et tente de se redresser pour venir se rasseoir, mais autant dire qu’il n’est pas dans la bonne position pour le faire. Il échoue, la première fois et fronce les sourcils. Il va retenter mais avant…

« Pas sans lui Brook. ». Il prend appui sur sa main qu’il serre et finit par réussir à se hisser sur le fauteuil avec un peu d’aide. « Je ne pars pas d’ici sans lui. ». Elle ne comprendra sans doute pas, et ce n’est pas ce qu’il lui demande. Il ne veut juste pas qu’il meurt, et il veut que Clara s’arrête. Tout de suite. Il sent le fauteuil rouler et il proteste, attrape le bras de la blonde. « J’AI DIS PAS SANS LUI. ». Il hausse clairement le ton, un air mauvais sur ses traits malgré la panique, son cœur qui bat à cent à l’heure et son dos qui le tiraille comme jamais où sa main libre et tremblante vient d’ailleurs se poser pour analyser les dégâts.

Dans tout ce bordel, il ne veut pas grand-chose. Il ne demande pas grand-chose.
Que la malédiction lève son voile ou je fais un carnage. C’est tout.  


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Ezra S. Ravenscar

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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Mar 4 Oct - 22:53




full metal jacket
until it breaks






les enfers. ils s'abattent sur tes frêles épaules, étouffent le rire qui gonflait les poumons, t'écrasent, te martèlent, te crachent à terre dans des relents de colères. sale ordure, en ces temps durs, rien n'a plus de prix pour ton malicieux esprit que ces belles blessures. alors t'as enfoncé tes griffes dedans, t'as creusé les plaies, défaits les cicatrices d'un air affable, détestable. tu t'en mordrais les doigts, si seulement t'étais pas assez fou pour sentir au creux de tes tripes ta saloperie de fierté grandissante, glorieuse de cette victoire écrasante. mais entre tes réjouissances, elle se fait reine, la souffrance. la garce de souffrance. parce que la chute est violente, parce que ça se répercute dans les moindres recoins de ta carcasse recousue, ça t'arrache un hoquet interrompu par son poing qui s'écrase contre ta mâchoire, son poing qui fend tes lippes où se murmurent tellement de conneries. et t'as même pas le temps de regarder ryder, de t'inquiéter pour ryder. parce qu'elle veut ta mort, crie tes torts, et que toi, tu trouve rien de mieux que de lui rire à la gueule, de ces ricanements railleurs & moqueurs, qui titubent & trébuchent sur le seuil de tes lèvres ensanglantées. et t'as le mauvais réflexe de lever ton bras pour te protéger, ce bras malade qu'elle balaie avec une putain de facilité alors que ton rire se crispe sous le feu qui se réveille & fait un festin de ta chair. le pire, c'est peut-être ton abdomen, qui commence à se pâmer de ses couleurs vives & agressive, encore, comme s'ils étaient figés dans une éternelle discorde, ton sang & ton corps. putain, tu vas mourir une deuxième fois. la réflexion s'achève, l'écho de ton rire qui s'étrangle sous l'obscurité latente qui s'empare de tes paupières, dégringole en rictus douloureux. t'as même plus les réflexes pour réagir aux effluves de terreurs, aux coups de feu qui fracassent tes tympans, si encore t'es assez conscient pour les entendre.

et soudain, l'isolement et vos noms. vos noms. sursaut d'indignation, de rage, de déplaisir. de suffisance, aussi. parce qu'elle croit qu'elle va t'enchaîner, qu'elle va te contrôler. personne ne te contrôle & personne ne t'enferme parce que t'es qu'un sale électron libre, un roi déchu mais imbu d'un orgueil insensé. ta carcasse se rebelle mais lorsque son poing trouve une énième fois le chemin de ton visage, tu tournes la tête et enfonce violemment tes dents dans sa chair. le sang glisse sur ta langue, l'amertume du fer, les joies du caprice bestial, de l'effronterie animale. et tu appuie la pression, pour qu'elle souffre, pour qu'elle garde les traces de ton audace, du mal que t'as réussi à lui faire. et du léger répit que tu t'accordes, tu tentes la délicate entreprise de te relever. à peine redressé sur un coude que des bras t'agrippent & que tu te retrouve face à face avec une montagne de muscles prête à exécuter les ordres de la présidente. pauvre fou, audacieux inconscient, il n'a pas le temps de te porter bien loin puisque tes doigts glissent sur son arme dont tu t'empares avec aisance avant de la pointer sur son front. maudit serpent, tu glisses entre les doigts mais jamais personne ne t'attrape vraiment. « j'crois que toi & moi, on va pas dans la même direction. » et tu tires dans sa jambe sans sourciller, avant de tituber sur quelques pas, maladroit, et de cette fois pointer l'arme sur clara dans un sourire effrayant. ouais, t'es encore debout, encore en vie, obstiné, tenace, c'est la folie qui te donne la force de te dresser sur tes cendres, de danser sur tes blessures, sur ta jambe qui te lance, véritable brasier qui menace de t'engloutir à chaque pas, à chaque affront. « dis bonjour à ta catin de soeur. » le doigt sur la détente. tu tires. « boom. » grandiloquent acteur, pernicieux menteur, la balle ne part pas, seul le déclic fait fracas, tour que tu adores & qui marche à tous les coups. parce que tu joue à la roulette russe, parie ta chance. « c'est toujours d'une facilité déconcertante, de te manipuler. » persifleur blessé, tu exécutes une courbette vacillante & tes diaphanes se retrouvent dans celles de ryder. c'est la merde. c'est vraiment la merde. sans les imbéciles percés de trous, diversion au goût discutable, t'aurais pas vu la faille. dans le chaos, tu es l'harmonie de l'optimiste décalé. vous allez sortir, ensemble & le reste du monde peut aller se faire foutre. le reste du monde peut crever. alors tu t'approches du duo, la vision floue, les gestes défaillant, mais l'éternel sourire collé sur ta face ensanglantée. « hey, brookie, what's up ? super ambiance pas vrai ? » et tu fais joujou avec ton arme, renifle, puis essuie le sang qui dégouline de ton nez. la faiblesse est brutale, tu t'écroules à moitié & ne doit ton rattrapage qu'au fauteuil de ryder, ryder auquel t'adresse un sourire débonnaire & précaire.« wooops, c'était moins une. » et un grognement de gorge, l'ostensible arme qui est désormais nonchalamment pointée sur le flanc de brooklyn. elle te vole ryder, l'intrépide outrageuse, & elle croit que tu vas la laisser faire, que tu vas la laisser l'emmener. lui & toi, c'est une profondeur inattendue, un attachement étrange & auquel tu t'accroches. c'est un peu comme la seule stabilité dans ton univers en perpétuel mouvement, le seul que t'as jamais lâché, comme tu l'as toujours fais parce que t'as jamais vraiment su ce qu'était l'amitié. et tu sais pas vraiment si c'est ça, pourquoi tu le laisse pas derrière toi, c'est juste comme ça. « tu vas nous emmener dehors. t'inquiète, notre bon & gracieux dirigeant est trop occupé à se disputer Blondasse Excitée avec Barbe séduisante pour nous remarquer. ah, et je te promets de ne pas te percer l'estomac. ou le foie ? ... je m'en rappelle jamais, c'est fou. » que tu balances à brooklyn. règle d'or : ne jamais manquer une occasion de rabaisser cet emmerdeur de carter. si seulement une loi punissait les mecs ennuyeux, ce serait lui qu'on foutrait en isolement. la vie est vraiment qu'une sale garce.

FICHE ET CODES PAR ILMARË

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le pouvoir de l'éclipse lelele :
 

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Arizona J. O'Malley

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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Jeu 6 Oct - 7:23


I see the fear rising but my hope is burning 
❝The shadows are calling us out || EVENT MULTIPLAYER❞




- Vivre ou mourir.

Un souffle perdu en un murmure que toi seule reconnaît parmi les éclats de voix qui étouffent et en la souffrance à jamais nous emmurent. Les yeux grands ouverts je fixe l'horreur qui frappe, déchire et lacère les corps, les cœurs et nos chairs de pauvres damnés aux rêves éphémères. Ton corps blotti contre le mien qui me protège de ces obus de fers à la course aveugle et mortifère. Cette peur qui en tes veines s'agite et se fige au travers des miennes que la panique soulève et malmène. Vivre ou mourir. Le choix le plus simple et à la fois le plus capital de toute une vie. Qu'adviendrait-il si je ne voulais tout simplement pas le faire? J'entends tes maux, perçois en ton cœur le chaos qui hurle de son chant sortit droit de l'innommable caveau et t'ébranle toi, immaculé agneau qui d'un mot, fait de moi au simple son de ta voix ce sinistre fléau que la destinée recrache brusquement sur terre et lègue aux hommes telle le plus pernicieux des cadeaux. Le devoir face au vouloir. Ne comprends-tu pas à quel point tout ceci, est dérisoire? Peu importe nos efforts, peu importe la force de notre espoir, lorsque l'aube en le ciel à jamais disparaîtra et que s'abattra sur nos têtes le règne de l'éternel soir devenu de son voile obscure notre immuable mouroir, nous finirons toujours seules à hurler dans le noir. Ô mon doux amer, tu me places face à ce devoir qui n'est que l'un de mes énièmes étouffoir, mais que faire si tout ceci allait à l'encontre de mon bon vouloir? Que se passerait-il si je laissais les hommes faire et reconquérir d'eux-même leur purulente terre? Mais tu n'es déjà plus là. Les yeux grands ouverts je fixe l'horreur qui frappe, déchire et lacère les corps, les cœurs et nos chairs de pauvres damnés aux rêves éphémères. Et parce que tu es mienne, depuis les profondeurs de l'enfer je marche le long de cette ligne tracée à l'encre d'ébène qui, droit vers toi encore et toujours inévitablement me ramène lorsque à chaque pas, je chasse les pensées malades qui en mon esprit gangrènent et à chaque seconde m'aliènent.

- Assez… Ça suffit, il en est assez…

Continuez donc à vous entretuer bande d'animaux que seule la folie est à même de gouverner, car c'est aujourd'hui qu'à mon commandement tous les masques vont tomber. Par la vérité je vais enfin vous libérer et à la source du secret des dieux en nombre tous, viendrez vous abreuver. Il n'y aura plus aucun mensonge pour vous éloigner de la redoutable clarté et au bas fond vous enchaîner. Plus aucune excuse pour ne pas voir ce que vos yeux ont depuis bien trop longtemps refuser de contempler. Vous ne pourrez plus fuir ni même vous détourner de cette réalité que pour vous je vais mettre à nue, obligeant vos regards à se river droit en cette source de lumière qu'au travers des ténèbres je viens vous apporter. Vous devrez tous assumer le rôle qu'à votre naissance vous avez choisi d'endosser. Au son de la trompette qui éveille jusqu'aux morts, d'un souffle au travers des limbes je ferais résonner en vos cœurs l'appel du jugement qui d'une vibration ranimera votre foi indolore. D'un geste de la main droite j'ajuste mes lunettes, envoie un signal à un autre de mes complices pour entamer la phase II de mon plan, tablette tactile sous mon bras blessé, je m'avance jusqu'à l'estrade, empoigne Carter par le col de son haut et le tire sans ménagement jusqu'à moi avant de lui siffler d'une voix autoritaire :

- King Kong, avec moi et tout de suite.

Je le relâche en le repoussant, approche d'Hazel que mes deux billes de givres fusillent du regard avant de l'empoigner de ma main valide en la réprimandant :

- Ce que vous venez de faire est intolérable et je vous méprise sincèrement d'user de tels coups bas en des heures aussi sombres que celles que nous traversons actuellement, seulement que vous le vouliez ou non, vous demeurez la dirigeante des altruistes et vous avez encore un rôle à tenir.

Je me rapproche d'elle, plus menaçante que jamais, glisse discrètement en sa main une micro clef que j'avais dissimulé :

- Je vous conseille donc de faire ce que vous savez faire de mieux en allant sauver Blake et en contenant cette poignée de plébéiens attardés que vous nous avez collé sur les bras pendant que l'on sort la présidente de là.

D'un mouvement brusque, je ramène la dirigeante à moi, approche ma bouche du creux de son oreille en lui soufflant à voix basse afin que personne d'autre ne nous entende, mon visage demeurant tout aussi fermé et dédaigneux afin de maintenir l'illusion d'un quelconque désaccord:

- Fuyez, prenez Charlize et Blake et pour l'amour du ciel, fuyez d'ici. Ils vont vous aider.

Je désigne deux hommes dont l'un est audacieux puis Bellamy dans l'assemblée avant de gronder :

- Vous, vous et vous, allez immédiatement aider Miss Stevenson à évacuer Miss Keyshawn d'ici. puis à l'attention de l'audacieux : Et si l'une des deux rebelles bouge d'une façon qui vous déplait, usez du moyen qui vous semble le plus adapté pour la maîtriser. Exécution.

Non, ces hommes ainsi que l'ancienne fraternelle ne venaient pas d'être désignés au hasard et sont bien des résistants sous mes ordres, bien que la jolie blonde n'ait toujours pas la moindre idée de ma véritable identité et des liens qui en coulisse nous unissent. Pianotant un instant sur ma tablette, j'observe les plans de l'hôpital avant d'avouer à Carter et notre dirigeante tout en balayant un bloc de texte :

- Vu la situation, il serait plus prudent de passer par l'aile ouest. Il nous faut des agents ici et ici, Carter, je compte sur vous.

Lui remettant la tablette, je jette un dernier coup d'œil à Bellamy, scannant ainsi son visage avant de battre par trois fois successivement des cils afin de lui envoyer un message signé par Ténébris. Je prends le bras de la présidente, puis d'un mouvement de tête indique la direction à prendre à Envy :

- On y va. Par ici Mademoiselle Rosenbach.

Et alors que nous nous apprêtons à sortir, un son strident surgit du néant et interpelle toute l'assemblée, rétablissant ainsi durant un instant l'ordre en le chaos ambiant. Quelques grésillements jaillissent de l'écran géant de la salle commune alors que la diffusion orchestrée par le gouvernement est interrompue. Une poignée de seconde plus tard, ce sont absolument tous les écrans et autres supports de communication utilisés qui sont sous mon contrôle via un piratage massif de la ville: tablettes, transmetteurs, téléphones, ordinateurs, tous se mettent à diffuser en simultané un seul et même message, le mien. Pour la seconde fois, les habitants de Chicago peuvent voir au travers des différents écrans, les symboles des cinq factions, disloqués et brisés en plusieurs éclats qui viennent encerclé le L de liberté. Sombre réminiscence du jour de la grande moisson, Chasing the Rapture, événement au travers duquel Rosenbach envoyait son propre peuple au devant de la mort sans l'once d'un remord. La même voix métallique que ce jour là résonne au travers des murs de l'hôpital et du restant de windy city :

"Peuple de Chicago, lors de Chasing the Rapture, je vous ai mis en garde contre les agissements du conseil et de sa présidente, je vous ai montré jusqu'où ces derniers pouvaient aller. Cela vous a choqué, interpellé, effrayé? Sans doute sur le moment, oui mais certainement pas assez pour que vous puissiez vous en soucier véritablement et durablement. Seulement les choses ont changé et il est temps pour vous de vous réveiller et de voir cette réalité que nos dirigeants vous ont toujours fait nier."

L'agitation se fait de nouveau sentir en la salle alors que nous forçons le pas avec Carter lorsqu'une salve de coup de feu retentit pour la quatrième fois. Les tirs continus effritent le plafond et au travers du silence macabre un nouvel homme s'avance, arme en main, tandis qu'une partie des civils demeurent à terre afin de se protéger de ce nouvel assaut. Son pas lourd et sinistre fait écho au message provenant de l'écran géant ainsi que des autres supports. Le résistant rive d'une main ferme et assurée le canon de son revolver droit sur la présidente tout en jonglant parfois entre Envy et moi, un désir de mort planant en ses prunelles charbonneuses et fiévreuses de vengeance, tandis qu'il dévoile un détonateur en son autre main :

- Si vous tentez quoi que ce soit sur moi, elle meurt sur-le-champs et vous avec. Tout ce que je veux, c'est leur faire prendre conscience de la vérité.  

À cet instant, la bannière de la résistance disparait et laisse place à une nouvelle vidéo où l'on peut voir les visages de personnes enlevées lors de l'Equilibrium Project, s'ensuit une succession de séquences choc avec les cadavres de ceux morts à cause de l'épidémie, de rafles et autres tueries effectuées chez les sans faction.

"Vous avez peut-être reconnu des proches parmi cette marrée de visage. Certains sont morts suite à cette étrange épidémie qui a frappé en premier le quartier des fraternels. Les autres, eux, sont soit des sans factions qui ont été utilisés pour diverses expérimentations soit des personnes qui ont été enlevées lors de l'Equilibrium Project. Les sujets jugés dangereux ont été formatés et reprogrammés comme de vulgaire outils et envoyés en de nouvelles factions par le gouvernement afin de ne pas éveiller les soupçons, là où tous ceux qui ont été détectés ou ne serait-ce que soupçonnés d'être divergents se sont retrouvés pris au piège en des laboratoires clandestins pour y subir différentes tortures et autres expérimentations scientifiques."

Les images récupérées lors de mon intrusion dans le laboratoire pour retrouver Gray sont à présent dévoilées. On peut voir son état lamentable, son dos lacéré, les plaies déchirant la chair de son corps mainte et mainte fois maltraité, sa détresse alors qu'il demeure captif de cette prison de verre qui ne fait que l'aliéner.

"Vous n'êtes rien pour nos dirigeants, à peine une série de numéro tous aussi remplaçables les uns que les autres et tout juste bon à servir de sujet d'étude. Voilà ce que fait véritablement le gouvernement, il vous laisse mourir dans l'indifférence la plus totale."

Cette fois-ci ce sont des images d'autres massacres, les dépouilles d'anciens contaminés laissés à l'abandon ainsi que celles des victimes de l'attentat qui défilent :

"Seulement, vous pensez que le Conseil est le seul à vous menacer? Vous vous trompez. Une nouvelle ombre plane sur Chicago et elle se nomme Légion, un groupuscule extrémiste qui cherche également à vous manipuler. Ce sont des anarchistes qui sèment la mort et la terreur en se souciant peu des dommages collatéraux. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour renverser le gouvernement."

La vidéo s'arrête et l'image redevient fixe sur la bannière de la résistance :

"Peuple de Chicago, je vous l'ai dit, il est temps pour vous de connaître toute la vérité. Je me nomme Ténébris et je suis à la tête de la révolte. Je ne fais ni parti du gouvernement, ni de Légion. Bon nombre d'homme et de femme ont intégré le mouvement de la résistance et ensemble nous œuvrons pour établir un système plus juste et équilibré. Nous nous battons pour retrouver cette liberté dont nous avons été injustement spolier. Les factions nous ont séparées alors que nous aurions dû demeurer unis et soudés. Nous avons subi trop de perte : Chasing the Rapture, l'Equilibrium Project, les laboratoires clandestins, la traque aux divergents, la mise à l'index des sans factions et maintenant Légion. Je ne vous demande pas de croire en moi, je veux simplement que vous m'écoutiez afin de faire votre propre choix. Les ombres nous appellent. La lutte est imminente et la liberté ne s'obtiendra qu'au travers des larmes et du sang. Alors réveillez vous et faites pleinement votre choix. Soulevez-vous au nom d'une cause pour laquelle votre cœur bat ! Arrêtez d'attendre la mort et reprenez ce que la vie vous doit ! Vous êtes les héros de cette ville et ceci est votre combat !"

Le crissement du chien qui fait rouler le barillet résonne à travers la salle, le message de propagande s'arrêtant sur l'image fixe des emblèmes brisés des factions, là où le résistant, les yeux rougies par la fièvre et quelques larmes qui viennent inonder ses prunelles incandescentes alors que son bras armé vise toujours la présidente :

- Vous nous avez abandonné. Vous nous avez laissé crever. Dans les labs, dans les rues, ici, la mort est partout à cause de vous. J'ai perdu toute ma famille. Vous m'avez tout pris, jusqu'à ma propre vie qui ne tient aujourd'hui qu'à un fil grâce à ce pseudo traitement que je prends mais qui me tue graduellement. Je veux vivre mais vais quand même mourir, je le sais. Tout comme vous, un jour ou peut être tout de suite qui sait? Vous êtes comme nous autre Mademoiselle Rosenbach, un simple véhicule fait de chair et d'os, tout aussi fébrile et faillible. Vous êtes tout aussi mortelle que le dernier des sans factions que vous méprisez et humiliez.

Mon homme de main me jette un regard avec un sourire désolé, orientant l'arme à feu en ma direction avant de la rediriger sur l'érudite :

- Vivre ou mourir. Un choix simple et à la fois tellement difficile et cruel mais, un choix qui me revient quand même. Vous n'avez pas le droit de nous condamner, de nous humilier, de nous diviser. Vous ne pouvez pas nous dire quoi ressentir ni même ce que nous devons penser. Vous ne pouvez pas nous jeter dès qu'à vos yeux nous n'avons plus aucune utilité. Nous sommes des êtres humains, pas des pièces que vous pouvez remplacer en toute liberté. Je pourrais vous faire disparaître d'une simple pression sur cette gâchette, parce que ce choix là, me revient, à moi. À moi et à moi seul vous comprenez? Vivre ou mourir, Mademoiselle Rosenbach. Vivre ou mourir. Parce que je suis libre de choisir, j'ai choisi la mort et vous?

Il laisse planer le doute un instant, avance son bras davantage avant de river le revolver sur sa tempe et de tirer sans le moindre préavis. Je ferme les yeux un instant, détourne le visage en ta direction alors que la détonation m'arrache un sursaut. La phase II... Je savais ce qu'il allait dire, ce qu'il allait faire, je le savais mais, son regard, sa détresse...

Les yeux emplis de larme je te dévisage car ici, en la mer des drames, seule la mort nous berce et les uns après les autres nous délivre ou nous condamne. Les yeux grands ouverts et parce que tu es mienne, je marche le long de cette ligne d'ébène encerclée par les maux de notre effroi là où en cet instant l'horreur m'éloigne un peu plus de toi. Je meurs Charlize, je meurs. À petit feu, chaque jour, chaque minute, chaque heure sous tes yeux, depuis bien trop longtemps je meurs dès lors que j'entends résonner en mon cœur cette maudite symphonie du malheur qui en mes veines se cristallise alors qu'inlassablement se brise en ma gorge le silence de mes pleurs. Mais qu'importe toutes mes erreurs et ma vie qui est désormais la leur, bientôt quand sonnera mon heure, il n'y aura plus ni devoir ni peur, seulement toi en ton trône fait de splendeur, notre univers et sa myriade de couleur.

HJ:
 


Dernière édition par Arizona J. O'Malley le Ven 7 Oct - 0:00, édité 2 fois
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Thursday Thunder

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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Jeu 6 Oct - 22:03



Full Metal Jacket

- feat. intrigue -


Rien ne s’était passé comme elle l’aurait voulu. Elle l’avait manqué. Elle avait manqué cette saleté de Moira, et il serait compliqué d’obtenir une deuxième chance. Le premier coup avait touché la blondinette sur l’estrade. Cette idiote s’était avancée pour protéger sa tante. Thursday se fichait bien qu’elle soit blessée. Elle n’avait pas voulu la toucher, et elle rageait d’avoir manqué sa cible. Et il était trop tard à présent. Autour d’elle, le chaos avait commencé. Un sublime, merveilleux chaos. Un très beau lot de consolation. Qu’ils étaient amusants, avec leurs grandes et belles paroles ! C’était particulièrement stupide, une manière de se griller en se plaçant sous les feux des projecteurs. Ils sous-estimaient la volonté de la Présidente à rester au pouvoir. Cette femme, la dirigeante des Altruiste, avait sans doute signé son arrêt de mort. Tant pis pour elle.

Elle tenta de profiter de la cohue pour fuir, mais malheureusement ce ne serait pas pour aujourd’hui. Un Audacieux en particulier l’attrapa par le foulard, arrachant le morceau de tissu par la même occasion, provoquant un deuxième coup de feu sous l’effet de la surprise. Celui-ci, en revanche, elle ne l’avait absolument pas prévu, et n’eut pas la possibilité de voir immédiatement qui avait été touché. Ou même si quelqu’un l’avait été. Elle se débattit, mais pas assez pour empêcher qu’on lui arrache l’arme des mains. L’Audacieux qui l’avait attrapée ne s’arrêta pas là et la frappa au visage. Elle ploya sous l’effet du choc, sonnée. C’est qu’il avait une sacrée poigne ce type ! Elle sentit immédiatement le goût du sang dans sa bouche, qui sortit de ses lèvres en un mince filet. Elle leva les yeux vers lui, celui qui l’avait frappée alors qu’elle était bien plus petite que lui, et un sourire moqueur se dessina sur son visage.

« Tu es si courageux, un vrai justicier. »

Il la tenait par le col et la céda comme un vulgaire paquet à d’autres Audacieux, qui la tinrent fermement. Elle savait que c’était fini pour elle. Elle ne s’enfuirait pas. Mais elle pouvait toujours profiter du spectacle, et quel spectacle ! La seconde balle avait bel et bien touché quelqu’un. Elle aperçut la silhouette d’une jeune femme brune, avant de reconnaître la dirigeante des Sincères. Elle voyait les personnes affligées se précipiter auprès des deux blessées, sans se départir de son sourire. Elle avait peut-être manqué sa cible principale, mais elle avait tout de même réussi à semer une sacrée pagaille. Elle reconnut même Charlize, la jeune femme qu’elle avait sauvée lors des attentats, un peu contre son gré. Etant donné la réaction de celle-ci, il y avait fort à parier que la Sans Faction ne serait plus jamais dans ses bonnes grâces. Tant pis, elle s’en remettrait très bien. Elle regardait avidement ce qui était en train de se dérouler sous ses yeux parce qu’au fond elle savait, oui, elle savait qu’elle vivait peut-être ses dernières heures. Ce qui venait de se passer, Moira ne l’oublierait pas et lui ferait sans doute subir un châtiment en conséquence.

Et à travers la foule, elle vit Ezra, son manège et éclata de rire, dévoilant ses dents en partie couvertes de son propre sang. L’un des Audacieux qui la tenait fermement lui colla une gifle magistrale pour la faire taire, mais sans grand succès. Elle avait rarement assisté à quelque chose d’aussi drôle, de toute sa vie. Elle espéra qu’il fuirait à temps, lui au moins. Après tout, c’était grâce à leur petite bagarre qu’elle avait pu « emprunter » l’arme à feu.

Et puis… nouveau coup de théâtre. Elle reconnut Arizona O’Malley, de la faction à laquelle elle avait autrefois appartenu. Voilà qu’elle se prenait pour une maîtresse d’école, à remettre chacun à sa place. En voilà une qui ne se prenait pas pour rien ! Ceci dit, elle pouvait se le permettre, étant le bras droit de leur grande patronne à tous. Pourtant, il y avait quelque chose de fascinant dans cette scène. Elle n’aurait su expliquer quoi exactement. Enfin, elle indiqua la sortie à la Présidente, qui n’était plus intervenue après tout ce qu’il s’était passé.

« Au revoir Moira, on se retrouvera ! » lui lança-t-elle, ne pouvant résister. Elle accompagna la parole d’un sourire, qui voulait tout dire.

Ce n’était pas fini. Elle la retrouverait, la tuerait. Ou pire encore. Oui, bien pire. Pour ça, elle faisait totalement confiance à son imagination.
Mais la suite fut à la hauteur de ses espérances. Comme la très grande majorité des membres de l’assemblée, son attention fut portée vers l’écran géant de la salle. De mieux en mieux, une intervention de la résistance. Voilà qui promettait d’être intéressant. En entendant une nouvelle salve de coups de feu, elle leva les yeux au ciel.

« Encore ! Ayez un peu d’originalité enfin, trouvez-vous autre chose ! »

Elle fut l’une des seules à ne pas se coucher à terre, observant malgré tout le spectacle avec avidité. C’était encore mieux que si tout avait été organisé. En revanche, le fait que le résistant menace la présidente lui plaisait beaucoup moins. Elle fronça les sourcils, soudainement furieuse.

« Ah non ! Rosenbach est à moi, pas touche ! »

Si jamais ce type lui volait sa vengeance sous le nez, elle serait très, très en colère. En plus, il ne semblait aucunement faire attention à elle. D’ailleurs, de nouveau, des images défilaient sur l’écran. Dont certaines résonnaient en elle, puisqu’elle avait amplement connu les laboratoires clandestins. Elle était même allée si loin qu’elle avait été exclue de sa faction, rejetée. Pourtant, elle n’avait pas créé de virus au moins, et elle estimait avoir fait progresser la science plus que n’importe qui. Ca avait été pour la bonne cause. Alors qu’on le lui reproche maintenant, c’était tout de même un peu fort ! Cette organisation servait la même soupe que tous les autres, des idées de justice, de gouvernement équitable, et autres foutaises. Elle ne voyait pas ce qu’ils pourraient avoir de différent.
Il reprit la parole, racontant tous ses malheurs. Il ne pouvait pas se taire ? Il ne voyait pas que tout ça n’intéressait personne ? S’il n’avait pas perdu de temps avec ce discours interminable, il aurait déjà tiré et tout le monde serait débarrassé de Moira. Ce n’est pas ce qu’il fit. Non, il retourna le revolver contre lui-même, et tira. Comme la plupart des gens ici, Thursday resta quelques secondes interdite, comme choquée. Puis, d’un air dubitatif, elle se tourna vers l’un des Audacieux qui la tenait toujours.

« Le début du spectacle était bien, mais la fin laissait clairement à désirer. »


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S. Brooklyn O'Malley

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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Ven 7 Oct - 16:16

Down to the devil's show To be his guest forever
Bien sûr, Brooklyn avait deviné qu’il n’allait pas simplement obéir et lui prendre la main pour qu’ils puissent fuir cette salle maudite. Pourtant, elle qui devait normalement assurer le service de sécurité, n’avait qu’une idée, c’était de sortir de cet enfer. Elle ne comprenait pas les rebelles et ne voulait même pas tenter de les comprendre. Les règles étaient faites pour être suivies et s’ils ne voulaient pas se plier au règlement et bien il n’avait qu’à aller faire un tour dans le labyrinthe plutôt que de faire chier la majorité de Chicago qui gérait encore le deuil des attentats. Et pour sa part elle voulait juste retourner à sa Fosse et oublier que le reste du monde était fou. Depuis que Moira s’était fait haranguer par cet homme, tout dégénérait. Courir après un train en flamme lui avait paru moins difficile que d’affronter ces vagues de gens mécontents. Et depuis les coups de feu, c’était pire. Et la blonde pouvait en attester de par la plaie qui ornait désormais son visage.

Ryder semblait lui-même tout à ses réflexions dans ce vacarme abrutissant et ces évènements qui se déroulaient sans que personne ne puisse stopper leur folle course quand enfin il se décida à saisir la main qu’elle lui tendait. Lyn essaya de le tirer vers elle mais sans succès, les poids morts que représentaient ses jambes les empêchèrent de le relever avec grâce. Encore une fois, elle ravala le dégout que la situation lui inspirait parce que ce n’était pas sa faute à lui et parce qu’elle savait qu’elle ne pourrait jamais l’abandonner à son sort mais le moment était bien mal choisi pour être fragile. Et encore moins pour être sentimental. La belle écarquilla les yeux à la demande de son supérieur qui refusait de partir sans Ezra. Qu’est-ce qui pouvait bien les lier qu’il préfère se mettre en danger que de le laisser derrière ?! Passablement énervée par la situation générale et cette mauvaise volonté, Brook serra les mâchoires alors qu’elle aidait une nouvelle fois James à se hisser dans son fauteuil, en faisant bien attention de ne pas lui faire mal et surtout de lui donner l’illusion qu’il se débrouillait majoritairement tout seul.

Cela fait, elle jeta un regard en arrière à Clara qui avait véritablement mit toute sa force à refaire le portrait de Ravenscar. Les mains déjà sur les poignées du fauteuil pour s’avancer et obéir à l’ordre d’Envy qui primait sur tout le reste, elle senti son responsable l’arrêter et lui dire d’un ton mauvais qu’il ne partirait pas sans le brun. Il la faisait royalement chier présentement et elle allait d’ailleurs se prendre l’audace de le lui signifier lorsqu’un nouveau coup de feu résonna dans la pièce. Shadow eut le réflexe de regarder en direction de la brune qui avait déjà fait des étincelles mais elle était toujours aux prises des Audacieux à qui le dirigeant l’avait confiée. Et ce moment d’égarement fut celui qu’il fallut à Ezra pour les rejoindre. Elle repéra immédiatement l’arme dans sa main et la façon dont il l’agitait, lui donnant l’impression d’un homme ivre. D’un autre côté avec la tête qu’il se payait, indication des poings qui avaient fini leur course sur son visage, il ne devait plus avoir les yeux bien en face des trous.

Nonchalamment il lui balança une punch line avant de s’écrouler à moitié sur Ryder. Charitable, Brooklyn eut un mouvement pour l’aider à se redresser mais ne rencontra que le canon du pistolet qu’il avait obtenue dieu savait comment et qu’il pointait désormais sur elle. Son corps tremblait encore légèrement de la peur provoquée par la balle qui l’avait effleurée et marquée peut-être à jamais. Le sang coulait toujours, pour autant, si l’entraineur monta cette fois les mains, ce ne fut pas pour l’essuyer mais pour montrer un signe de soumission à celui qui la braquait. En revanche ce fut tout autre chose qu’une preuve de bonne volonté qui s’échappa de ses lèvres. D’un regard en biais à son amant elle déclara. « Ce qui est bien c’est que tu sais t’entourer de gens sain d’esprit… » Elle s’incluait dans le lot de ces personnes, puisque de qui l’avait poussé encore plus dans les bras de son supérieur ne relevait pas d’une stabilité mentale évidente. Puis plantant ses émeraudes dans le regard d’Ezra, elle ajouta avec une voix emprunte de défi.

« Vas-y tire, vas-y c’est cadeau, je passe déjà une journée de merde de toute façon et dans ce bordel on saura même pas que c’est toi. Il y aura bien un clampin pour être accusé à ta place. Et en plus j’ai déjà réchappé à une balle aujourd’hui, qui sait j’ai peut-être acquis un super pouvoir, c’est le moment ou jamais de tester ! Vas-y tire je te dis ! Montre que t’as des couilles ! Tire ! » Le provoquer n’était certainement pas une bonne idée, ce type était bien capable de lui en coller une dans le ventre mais elle ne plaisantait pas, si c’était la méthode pour ne plus avoir à faire face à ce qu’il se passait au Wrigley, Lyn en acceptait le prix. Elle s’était même approcher de lui, s’enfonçant, elle-même l’arme dans les côtes histoire qu’il ne la rate pas dans un mouvement un peu brusque. Elle préférait encore mourir que de ne pas obéir à l’ordre d’Envy. C’était ce qu’il lui avait inculqué et elle tiendrait bon, même s’il ne pouvait pas la voir exécuter ses directives à cet instant précis.

Toutefois, le grésillement soudain et l’affichage sur tous les écrans à portée d’un intriguant logo en forme de L, eut pour effet de la distraire de ce qu’il se passait. Tendue, énervée et le corps tremblant encore de l’adrénaline qui continuait d’augmenter dans son système, Brook écouta un peu médusée, le message délivré par la voix métallique. Un sursaut la fit reculer d’un bon pas, manquant même de la faire tomber, lorsqu’une nouvelle détonation se fit entendre. Pendant une seconde, l’Audacieuse avait cru qu’Ezra avait appuyé sur la détente, mais la salve continue et l’absence de douleur furent d’assez bons indicateurs qu’il ne s’agissait pas de son pair, qui faisait encore des siennes. Ce monde perdait définitivement les pédales, pensa-t-elle en essayant de se recomposer alors que du coin de l’œil elle pouvait apercevoir des images de mort qui défilaient sur les écrans, la voix métallique résonnant toujours dans le couloir. Il y avait trop de chose en même temps pour que Brook parvienne à se concentrer sur une seule et unique chose.

Et lorsqu’elle reconnut Gray sur les images, Shadow eu envie de vomir. Pas étonnant qu’elle ne l’ait pas revu depuis, elle savait qu’il avait été emprisonné mais elle avait pensé que c’était temporaire, qu’elle pourrait aller le voir et s’excuser encore une fois auprès de lui. Elle en oublia même l’urgence de la situation, les coups de feu ainsi que Ravenscar ou l’ordre de Carter. Lyn était livide et n’arrivait pas à se remettre de cette vision du Fraternel. Elle avait perdu tout l’aplomb qu’elle avait lors de sa tirade au dinosaure orange. Tout ce qu’elle avait vu et entendu la firent douter de sa mission pendant un instant jusqu’à une énième détonation qui la fit se redresser et surtout se reprendre. De nouveau elle s’adressa à Ezra. « Alors ? Tu tires ou pas ? Tu as vu comme moi, on est plus à un cadavre près, et je vous emmènerais nulle part ailleurs que dans votre chambre où vous attendrez sagement la visite de Carter pendant que moi je reviens dans cet Enfer. Alors grouille j’ai pas toute la journée. »

Lyn avait été moins invective mais son ton avait été ferme et déterminé. Légion, Ténébris, le Gouvernement…tous cela la rendait confuse et perplexe. Elle était encore véritablement chamboulée par la vision de Gray qui refusait de quitter sa rétine mais elle avait appris la leçon : un soldat se contente d’exécuter les ordres, et les siens étaient clairs. Si elle pouvait au moins faire ça alors Brook avait une direction dans laquelle marcher, elle avait une chose concrète à quoi se raccrocher dans tout ce qu’il venait de se dérouler dans ces dernières minutes. La ville était à feu et à sang et toutes ces rebellions ne feraient qu’empirer cette situation. Sa ville allait avoir besoin d’elle, sa Faction allait avoir besoin d’elle. Et pour l’aider au mieux, la blonde devait avancer dans la bonne direction, et cette direction était celle des ordres qu’on lui donnait. Elle ne devait en aucun cas se mettre à penser, sinon, elle courait à la catastrophe et surtout, elle aurait besoin de courir aux toilettes pour vomir ses tripes.

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Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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Ezra S. Ravenscar

❖ Date de naissance : 28/12/1998
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❖ Forces & Faiblesses : les audaces capricieuses qui dérivent en inconsciences.
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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Dim 9 Oct - 15:39




full metal jacket
until it breaks






l'impatience te crevasse les veines à outrance, empeste les abîmes de ta conscience malade & de ta tendre démence. le temps sur les talons, son souffle sur vos nuques, le néant au bord du cœur, les blessures ouvertes & les vieilles rancœurs, l'ode des secondes qui tonnent au creux de ta poitrine, l'horloge de la folie qui déconne & tambourine, c'est l'inconscience qui enserre l'esprit entre ses doigts amers, presse les genoux à terre. tu t'essouffle, être d'os, de chair & de sang, & tu souffres, être décharné, balafré et illégitimement vivant. tu vis, et relève l'impossible défi de sortir de ce lieu maudit. grommelant à l'attention de la nouvellement comique brooklyn o'malley un « c'est pas parce qu'on fait des trous dans les gens qu'on est pas sain d'esprit. » boudeur, tu t'attendais néanmoins à ce qu'elle obtempère. mais elle bouscule tes attentes & incrédule, sa résistance fait puissance au sein de ton inébranlable assurance.  « je connais une façon bien moins violente de te montrer que j'ai des couilles. » que tu rétorques, narquois, l'aplomb retrouvé & la contrariété presque chassée. mais la haine viscérale des ordres te prends aux tripes & c'est ton sarcasme légendaire qui offre à ses véhémences ses airs d'indifférence. « tu sais, je suis horriblement vexé que tu préfères la mort à ma compagnie. vraiment, c'est bless- » coupé dans ton élan par l'écran qui grésille & les images qui défilent. la révolution des délaissés, les morts & les familles brisées, les âmes terrassées, les discours enflammés, composent la somptueuse & ennuyeuse tragédie des vies de ce monde immonde. leur monde. et c'est parce que le tien est bien loin de ces ébauches sans lendemain, que tu deviens le marbre contre lequel s'effrite leurs complaintes esseulées, leurs rêves défaits. la complaisance dans la destruction, si belle & criminelle, qui trouve dans les yeux des aveuglés, des condamnés & des résignés son reflet le plus maléfique, et dans tes mers assoiffées l'aveu détraqué du plus diabolique fanatique. puis vint gray. sourire malsains &  terribles desseins. c'est un peu ton jouet préféré, gray, celui qui t'as toujours tellement amusé. parce que t'as toujours eu ce détestable faible pour les jouets brisés, les jouets cassés.

un coup de feu résonna & ton regard la heurta. arizona. ton alice. l'étrange obsession remonte au creux de ta gorge & le sourire dessine sur tes lippes rougies l'esquisse des projets excessifs. la mort ne la fauche pas & ça ne t'étonne même pas, parce qu'elle est à toi, que le destin te l'a consacrée dans le sang & l'effroi. sa mort, sa vie, tout repose entre tes maudits doigts de marionnettiste égocentrique, et si elle se dresse le cœur vaillant c'est que tu le lui a permis, mécène bienveillant, de devenir ton œuvre la plus utopique. chimère de chair & de verre, sur ta langue le goût de fer, de ses douleurs qui rendent irrésistible son cœur & ses noirceurs. poupée méphitique, tu t'attaches, amour noir baigné dans les affres d'un enfer passionnément orchestré. elle qui devait être pion de ton jeu en est devenue la reine & l'enjeu. la suave ironie de vos astres entrelacés sous le firmament fracassé d'une nuit éternelle & démentielle qui les a à jamais unis par le fiel & l'irrationnel, tu ne l'as jamais trouvé si belle.

c'est la voix de brooklyn qui te tire de ta contemplation & t'inspire, mêlée à cette vision du plus pernicieux avenir, l'idée insensée. alors dans un sourire désolé, tes deux mains vinrent encadrer son visage de porcelaine brisée. « comme tu m'es sympathique, je vais te révéler quelque chose. t'es pas une audacieuse, brookie. t'es une lâche, tu rampes, tu t'écrases & t'es même pas foutue de comprendre à quel point t'es pathétique. tu crois vraiment que crever va t'épargner le fait de désobéir à carter ? qu'il n'y a que deux issues ? c'est infiniment plus complexe, brookie. la vie, c'est des milliers de choix & leurs putains de milliers de conséquences. laisse-moi te montrer. » le geste est rapide, imprévisible, tu saisis sa main et la mêle à la tienne autour de ton arme quand tu tires deux fois au milieu de la foule. cœurs percés, corps effondrés, vies détruites sous le feu damné de tes insanités. adorateur du spectacle, tu joues avec le feu & parie sur le chaos qui t'es le plus fidèle allié. « tu vois brookie, si t'avais pas eu cette putain envie de crever pour résoudre ton pitoyable dilemme, ces deux innocents seraient encore en vie. » et ton flingue vient frivolement tapoter le haut de son crâne. « c'est sur ta conscience qu'elles vont peser, ces morts, pas sur la mienne. parce t'aurais pu les empêcher, t'aurais pu. mais peut-être que t'attendais un ordre pour le faire ? » l'inévitable a sur toi l'écho des délires insatiables, obstiné dérangé qui s'est toujours proclamé vainqueur, si pour atteindre les cimes d'une gloire éphémère tu devais salir tes mains pécheresses des plus sauvages horreurs, alors tu te noierais avec joie sur ces rivages délétères et leurs meurtrières saveurs. « t'as même pas le cran de te tuer toi-même, et tu crois que je vais le faire pour toi ? naan, j'préfère voir la gueule de carter quand il découvrira qu'en plus de mal faire ton boulot, t'as des pulsions suicidaires foireuses. » tu lui glisses ton arme entre les mains « si jamais tu retrouves un semblant de dignité » et d'un clin d'oeil tu te détournes d'elle, tanguant, vacillant & trouve la force d'interpeller une inconnue.« toi. tu vas le pousser. » les sombres ouragans de tes opales fatiguées, la menace de ta carcasse ombrageuse & douloureuse lui font effet & elle se presse jusqu'au fauteuil de ryder que tu n'imagine même pas contrarié. alors tu déambules à leur suite, misérable funambule déjà à terre, tu t'es trop de fois relevé, trop de fois surpassé pour espérer l'équilibre parfait.  le temps sur les talons, son souffle sur vos nuques, ton orgueil en fissures, son triomphe sur tes blessures, tu trouves encore l'optimiste de sourire, de lever ton pouce à l'adresse de thrusday, parce que tu l'adores, elle & son panache, elle & son caractère atypique qui t'as toujours amusé. et tu sens à peine les effluves de malchance. parce que votre diversion vient de se faire magistralement exploser la gueule, parce que c'est l'instant fatal. le grand final.

FICHE ET CODES PAR ILMARË


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le pouvoir de l'éclipse lelele :
 

ZHE BIG BAD IN DA PLACE:
 
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J. Ryder Storm

❖ Date de naissance : 08/10/1989
❖ Barge depuis : 17/05/2016
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❖ Âge personnage : 32 ans
❖ Profession : Responsable de la Fosse et Entraîneur
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Peut être un parfait gentleman par devant comme une effroyable pourriture par derrière - A quelques "anger issues" mais ça à moins d'y avoir goûté vous n'en saurez jamais rien - N'a pas un vilain fond est même plutôt tout ce qu'il y a de plus jovial - Une de ses principales faiblesse découle probablement de sa légère dépendance aux substances illicites. Juste légère... Un tout petit peu. Micro poil de poudre.
❖ Philosophie : Take the best. Fuck the rest.
❖ Playlist : Pillowtalk ▲ ZAYN - Battle scars ▲ GUY SEBASTIAN - Gasoline ▲ HALSEY - Still falling for you ▲ ELLIE GOULDING



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Sam 22 Oct - 16:22



Full metal jacket

FT. BABE & THE OTHERS.


C’est le chaos qui règne, vil et facétieux. C’est le chaos qui règne et il ne cesse de les rendre malheureux. Les coups de feu retentissent, assassins et non factices. A chaque fois son derme frissonne et frémit. A chaque fois il ne peut s’empêcher de tendre l’oreille, constamment aux aguets. Audacieux, il l’est et le demeure mais aujourd’hui en son cœur ce n’est pas la peur qui se meurt. Avec l’aide de Brooklyn, il se hisse non sans mal jusqu’à son fauteuil pendant que le chaos ambiant autour d’eux résonne. Ils doivent s’échapper d’ici mais il ne peut pas le faire sans lui. Il fait partie de ceux que l’on n’abandonne pas. Jamais. Il est sous le joug d’un trop plein d’émotions contraires, Ryder, et il s’enferme dans la colère à l’instant même où la jeune femme entame déjà la fuite. Non, ils ne partiront pas sans lui. Et le coup de feu part, alors le responsable de la Fosse sursaute une nouvelle fois et tourne les yeux en direction du malheureux qui a osé utiliser encore une arme. Lorsque ses prunelles croisent celles de son meilleur ami, l’audacieux penche la tête sur le côté et soupire. Il y a bien trop de choses à prendre en compte, son manque personnel qui tétanise et fait trembler son corps, la douleur fulgurante de son dos qui le martyrise à nouveau, et la présence de toute cette foule cinglée qui vole autour d’eux trois. Il n’en peut plus il est juste fatigué. Ezra s’écroule à moitié, l’hémoglobine s’échappant de son visage et obligeant Ryder à le regarder d’un œil en coin, inquiet malgré le sourire. D’une main il l’empêche de s’affaisser complètement pendant que Brooklyn l’aide à se relever. « Fais gaffe, tu vas te faire encore plus mal. ». Un sourire étire légèrement les traits de son visage mais ce dernier disparait lorsqu’il constate à contrecœur que l’arme est pointée sur celle qui partage son lit régulièrement. Ils ne vont pas s’y mettre eux non plus !

Un soupir s’échappe de ses lèvres et il tourne la tête, fusillant les deux du regard. Brooklyn, car elle lui fait une remarque non voulue, là, maintenant, tout de suite, et à Ezra car il fait le coq avec l’arme à feu. « Personne ne perce rien du tout ! On se contente de sortir ! ». James se penche, essaie de rattraper l’arme mais échoue. Contrarié, il plisse le nez et fronce les sourcils, devant assister, impuissant à l’échange verbal de ces deux-là. « Ez’ fais pas le con ! Brook… Putain… ». Il rumine plus pour lui-même qu’autre chose dans tout ce vacarme. Nul doute que s’il avait pu se hisser sur ses deux jambes il leur aurait collé une baffe à tous les deux pour qu’ils se réveillent et comprennent que ce n’était ni l’endroit ni le moment pour s’amuser à s’envoyer des piques ! Il s’agite comme il peut sur son fauteuil, cherche un moyen de les faire taire tous les deux quand l’écran de la salle se met à grésiller et lui offre ce qu’il cherchait depuis deux bonnes minutes. Ecouter, ou même regarder les images ne l’intéresse pas, de toute manière… Il tourne le dos à l’écran. La porte de sortie lui fait face, et pour peu il finirait presque par en profiter pour rouler tout seul dehors, mais il y a toujours ce problème de taille. Il ne part pas ni sans l’un ni sans l’autre à présent. Alors il attend, boudeur et contrarié, il attend que tout se finisse, mais le point final n’est marqué que par un nouveau coup de feu. « Bon cette fois j’en ai vraiment ma claque. ». James râle à n’en plus finir, s’insurge et perd patience dans son siège pendant que les deux reprennent leur manège. Il n’entend pas ce qu’ils se disent, tout ce qu’il voit c’est Ezra mettre l’arme dans la main de Brooklyn et tirer au milieu de la foule. Il a beau l’adorer, il pense simplement qu’il a perdu les pédales à cet instant et ne peut que froncer davantage les sourcils, sa vue se brouillant légèrement à mesure que son rythme cardiaque se met à battre à tout rompre dans ses tempes. A trop s’énerver, il en perd la boule. « EZ ! ». Il fulmine, l’audacieux, mâchoire crispée, tandis que c’est une bonne femme qu’il ne connait pas qui se met à pousser son fauteuil. Son ami marche à côté et ils se dirigent tout droit vers la porte de sortie, mais Brooklyn ne suit pas et il se retourne comme il peut pour la voir et lui faire signe de les rattraper. Mais tout part en cacahuètes et il est juste fatigué. Agacé, il s’enfonce dans son siège et ce n’est qu’une fois dans le couloir, enfin, qu’il se retourne à nouveau sur son propre fauteuil et lui jette un coup d’œil.

« Tu sais qu’accessoirement tu as menacé une de mes entraîneuses ? ». Pour ne pas dire son amante. Contrarié, l’inquiétude demeure pourtant et il souffle longuement. « J’espère simplement qu’on aura pas un autre… ». Il grogne, passe sa main dans le bas de son dos et soupire de plus belle quand il la met à portée de ses yeux pour constater que sa propre hémoglobine recouvre la paume entière de sa main. « … Problème. ».

A cet instant, il relativise Ryder, quand sa tête se met à tourner et qu’il sait que dans très peu de temps il va s’endormir tout seul. Sans même besoin du fameux sédatif promis par Clara. Ah qu’elle est belle la vie !
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Envy D. Carter

❖ Date de naissance : 08/10/1989
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❖ Âge personnage : 33 ans
❖ Profession : Agent de l'unité des enquêtes spéciales au Chicago Police Department - Dirigeant des Audacieux
❖ Faction : Dauntless
❖ Forces & Faiblesses : Si la force physique est définitivement une de ses qualités, il n'en est rien vis à vis de sa force psychologique. Pourtant, c'est une lutte de tous les instants avec lui-même. Tout irait pour le mieux si Madame Alcool n'avait pas décidé de s'en mêler. Depuis peu il arbore un tatouage à l'intérieur de son avant-bras, deux flèches qui se croisent reliées par une corde en mémoire de son frère.
❖ Philosophie : Envy is a hell of a sin, man.
❖ Playlist : ALL FALL DOWN ▲ One republic - WICKED GAMES ▲The Weeknd



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Sam 22 Oct - 21:26



Full metal jacket

FT. OTHERS


Il tourne les yeux vers elle et le temps s’arrête, se fige et se crispe. Il tourne les yeux vers elle, le regard furibond, prêt à tout bousiller sur son passage, énervé d’un tel chaos. Il tourne les yeux vers elle et ses traits renfermés prennent soudain un autre air lorsqu’il la voit s’affaisser. Blake. Son prénom se meurt au bord de ses lèvres et il sent son sang devenir aussi glacial que le plus rude des hivers. Il bondit déjà hors de l’estrade, y est presque lorsque son geste est intercepté par la poigne d’Arizona, une main parfaitement moulée sur son col qui vient l’empêcher de se rendre au chevet de sa bienaimée. Coupé dans son élan c’est d’un regard noir qu’il la scrute en se détachant de son emprise d’un geste violent. « Ne me touche pas. » qu’il lâche d’un ton sec. Il n’a rien contre la blonde et elle le sait, ne comprendra son air agacé que lorsqu’elle suivrait des yeux ce que son regard à lui scrute sans relâche : le corps de son ex-femme allongé à même le sol sous les bons soins de Charlize. Il crève d’envie d’aller à ses côtés, c’est même un besoin urgent et vital qui se fait sentir. De simple panda presque innocent, Envy en devient véritable lion en cage qui s’apprête à bondir avec force et de tout son poids, annihilant tout sur son passage.

Il entend les mots de la jeune femme, les consignes passées à Hazel vis-à-vis de Blake mais il garde les sourcils froncés, comprend rapidement qu’il ne pourra être à ses côtés, ce qui le rend malade, lui qui s’est juré de ne plus fuir, le voilà qui doit encore, entre les citoyens et son envie personnelle, choisir. L’audacieux jette un coup d’œil à la présidente qui se trouve à leurs côtés puis il s’adresse à la Dirigeante des altruistes, il ne pourra pas être aux côtés de celles qu’il aime. « Si elle meurt, Hazel… ». Envy sait qu’il n’a pas besoin de terminer sa phrase pour se faire très clairement comprendre. Elle doit tout faire pour la sauver et la tirer d’affaire, il ne peut pas la perdre ! D’un coup sec, il tire sur un collier dissimulé sous ses couches de vêtements et le remet à l’altruiste. Blake le lui avait offert quelques années en arrière, juste avant qu’ils ne se marient. « Donne-lui ça, s’il te plait. Je ne serai pas long. ». L’angoisse qu’il ne lui arrive malheur se lit au travers de ses prunelles d’océan, malgré les traits fermés qu’il arbore sur son visage. Sans doute pourra-t-on lui pardonner cet air bourru et ses mots froids, ou peut-être pas. Mais Blake doit savoir que malgré tout, il est là, et qu’il sera là. Une fois fait, l’audacieux récupère la tablette qu’Arizona lui remet et s’attèle déjà à la répartition d’autres membres de sa faction aux endroits prévus. Alors qu’il donne les ordres dans son oreillette aux équipes se trouvant à d’autres points stratégiques, il ne rate pas le désordre qui règne du côté de Brooklyn, Ezra et Ryder. Des plaies. De véritables plaies que ces deux-là aujourd’hui, ce qui ne va pas améliorer son humeur de chien. Il est tout bonnement furax. Ils ne perdent rien pour attendre, d’ailleurs, il ne lui en faut pas plus pour donner un autre ordre dans son oreillette. Ils iraient en isolement, qu’ils le veuillent ou non.

Ni de une, ni de deux, Envy avance en amont suivi de près par Arizona et la présidente lorsqu’ils sont soudainement arrêtés dans leur avancée. Des coups de feu retentissent et il n’en faut pas plus au dirigeant des audacieux pour sortir son arme et pointer ceux qui oseraient s’en servir. En position de combat, sur la défensive, les écrans grésillent et un homme s’avance, braquant son arme sur eux, l’audacieux l’imitant mais n’appuyant pas sur la gâchette. Les yeux rivés sur l’homme, son regard se fait des plus mauvais et prêt à tout, il n’a pas peur de mourir, lui non plus. « Pousses-toi de mon chemin. ». Les mots sont dits lentement, il s’agit d’un ordre qu’il ne réitèrera pas plus de trois fois. Le résistant ne bouge pas d’un pouce, montre le détonateur sur lequel les prunelles de l’audacieux s’égarent un instant. Il ne tentera rien, mais il le garde toujours en joue pendant que son revolver passe de la silhouette de la présidente à celui d’Arizona, puis enfin au sien. Les images se mettent alors à défiler mais jamais Envy ne quitte l’homme des yeux, de ce message de propagande il n’en entend que les sons et ne voit aucune image. Il est bien trop énervé pour être réceptif et tant que cette salle est coincée par eux, Blake, tout comme les autres blessés, ne peuvent être évacués pour être soignés. Rien que ça, c’est une torture et son doigt se crispe au niveau de la détente.

L’homme se met alors à parler, il a l’air d’un fou, il souffre et bien qu’Envy écoute ses paroles il est fixé sur son objectif, prêt à l’anéantir au moindre geste de trop, analysant ses chances vis-à-vis du détonateur qu’il a dans la main. Tout pourrait aller très vite, alors il le laisse parler, il attend la faille, il attend la brèche. « Pose ton arme et pousses-toi de mon chemin. ». Deuxième fois. Il braque Arizona, puis la présidente à nouveau, et lorsqu’il approche un peu trop Envy lève le ton de sa voix. « LÂCHE TON ARME. ». Il s’est décalé pour se mettre dans l’axe du revolver quand celui-ci est soudainement rabattu sous son menton. Le coup part.

Le corps du résistant s’affaisse instantanément sur le sol et le dirigeant des Audacieux n’a pas quitté la scène des yeux. Il a vu sa cervelle exploser, ainsi que la moitié de son visage, de l’hémoglobine venant s’écraser contre son derme. Il n’a pas sourcillé, comme habité par une véritable rage. Réelle et sanguinaire. C’est pourquoi il ne perd pas une seconde de plus et se retourne vers la Présidente.

« On doit y aller, dépêchons-nous. ».

Attrapant le bras d’Arizona il la pousse à le suivre de nouveau, la sortant d’une certaine torpeur qu’il n’explique pas mais peut comprendre. En vitesse, ils passent à côté de Brooklyn et du duo qui tente de passer les portes tant bien que mal. « Brooklyn, je les veux en isolement, tous les deux. Tout de suite !! Uses de tout ce qu’il faut pour le faire, tu as carte blanche. ». Il a hurlé autant qu’il a grincé des dents, fusillant les deux du regard et poussant Ezra au passage vers le fauteuil de Ryder. « J’en ai pas fini avec vous ! ». Puis son cul d’audacieux disparait, marche refermée par deux autres membres de leur faction afin de protéger les arrières de la Présidente. A présent ils errent dans les couloirs de l’hôpital et son cœur se serre, son cœur espère. Il est en nage, il est en rage et bien qu’il soit focalisé sur la mission et ses ordres, la seule chose à laquelle il ne peut penser à présent, c’est bel et bien de prier pour que l’on sauve sa bienaimée.
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S. Brooklyn O'Malley

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❖ Forces & Faiblesses : Son coeur
❖ Playlist : ASHES REMAIN on my own, THREE DAYS GRACE painkiller



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Mer 26 Oct - 11:26

Down to the devil's show To be his guest forever
Brooklyn savait très bien que provoquer Ezra n’était jamais la bonne solution parce que cet idiot y répondait toujours par la positive mais là elle perdait véritablement patience. Elle n’était pas venue à l’hôpital de gaité de cœur, elle n’y était pas venue pour rendre visite à un être cher. Elle était là pour le boulot, et un job qu’elle n’avait même pas envie de faire mais qui aurait normalement dû être d’une simplicité déconcertante. Une mission de routine qui se transformait en cauchemar. Et la blonde voulait surtout en finir rapidement et si mourir représentait une option peu réjouissante, elle avait au moins le mérite de mettre fin à tout. Bien sûr, elle n’avait pas réellement envie de finir ses jours sur le carrelage crasseux de l’hôpital mais avec tout ce qu’il venait de se passer, Lyn parlait sous le contre coup de la peur et de l’énervement. Elle en avait plus que marre de voir des morts et des blessés chaque fois qu’elle mettait un pied hors de la Fosse.

Toutefois mettre son destin entre les mains de ce taré était clairement sa plus mauvaise idée de la journée. Pire que d’avoir accepté de filer un coup de main pour l’équipe de sécurité. Et tout ce qu’elle venait de voir sur les écrans l’avait d’autant plus chamboulée et avait fait remonter en elle, tout ce qu’il s’était passé avec Gray, ce qu’elle lui avait fait, ce qu’il subissait, ce qu’elle avait envie de lui dire et son envie de le revoir. C’était d’ailleurs étrange comme sensation pour une personne qu’elle n’avait jamais fréquentée lorsqu’ils appartenaient tous deux aux Érudits et qu’elle n’avait revu qu’une seule et unique fois. Mais elle n’eut pas le loisir de penser au jeune homme plus longtemps que celui coiffé d’un dinosaure fluo venait emprisonner son visage entre ses mains moites. Ce qu’il débita ensuite aurait pu la blesser, l’aurait probablement blessée il y avait quelques semaines de cela mais tombèrent cette fois dans une oreille sourde.

Il avait raison, elle n’était pas une Audacieuse, elle avait pour le moment perdu le droit de se définir de la sorte tant que Carter ne l’aurait pas jugé capable de reprendre sa place dans sa Faction, non par manque d’effectif mais parce qu’elle le méritait. Et oui elle avait un côté lâche, elle avait longtemps passé son temps à fuir ses problèmes, à s’abymer dans des verres d’alcool pour oublier la réalité, ce qui effectivement était des plus pathétiques. Mais Brook n’avait plus honte de la vérité, n’avait plus de mal à se regarder dans le miroir parce qu’elle savait quels étaient ses devoirs et sa mission. Et le tatoueur ne pourrait rien dire qui ébranlerait sa détermination. En revanche, lorsqu’il lui mit l’arme dans les mains pour tirer sur de parfaits innocents, il fit exploser sa jauge de colère. On aurait dû laisser Clara achever le travail et le finir parce que ce type était complètement fou. Mais l’émotion qui passa principalement sur les traits de la jeune femme était la surprise.

Comment pouvait-on faire ça avec tout ce qui était en train de se passer ?! Avec ce qu’il s’était passé avant et qui expliquait que tout le monde soit réuni aujourd’hui en ce lieu. Comment pouvait-il tirer sur des gens qui n’avaient rien demandé à personne, qui se trouvaient juste au mauvais endroit au mauvais moment alors que la personne à côté de lui, qui avait insisté pour qu’ils ne partent pas sans lui se trouvaient précisément dans un fauteuil à cause de dégénérés dans son genre ?! Cela la dépassait totalement. Elle le regarda, elle l’écouta ensuite lui annoncer que ces gens étaient morts par sa faute à elle et sa provocation, ce qui était en partie vrai. Mais Lyn eut envie de rigoler à la suite de son raisonnement. La vie était faite d’évènement qu’on ne pouvait pas empêcher, qu’importe qu’on le veuille ou non, la vie était pavée d’erreurs que l’on faisait et avec lesquelles il fallait apprendre à vivre. Ce qu’il venait de faire n’était qu’une brique de plus sur la route de la demoiselle.

Et malgré le regard brûlant de haine que Brook lui lançait, il recula en lui laissant l’arme dans les mains afin qu’elle se donne la mort, elle-même. Il se trompait lourdement. Elle n’avait jamais voulu mourir, à aucun moment de sa vie, elle n’avait émis ce souhait, même si ses actes et ses paroles pouvaient laisser croire le contraire. Elle n’avait pas peur de la mort, elle était simplement prête à l’accepter si c’était ce qui devait lui arriver, c’était bien différent. Toutefois, elle le laissa partir en menaçant une énième personne pour que cette dernière pousse le fauteuil de Ryder. Brooklyn avait repéré Envy qui arrivait en compagnie de la présidente Rosenberg et d’Arizona qui avait perdu toutes les couleurs de son visage. Pistolet au poing elle leur ouvrit un chemin, vérifiant que plus personne ne dérangerait la fuite de Moira et essuya la tête haute l’ordre tempétueux de son dirigeant qui à son plus grand plaisir venait de lui donner les pleins pouvoirs pour mettre James et Ezra en isolement.

« Avec grand plaisir. » Déclara-t-elle en essayant au mieux de dissimuler sa joie de pouvoir faire payer son comportement au tatoueur. Elle suivit ensuite le groupe jusqu’à retrouver ses deux fugitifs arrêter au milieu du couloir alors qu’ils auraient déjà dû être loin. Son instinct lui cria qu’il y avait un problème. Mais avant de s’inquiéter de ce qu’il pouvait être Shadow se servit de la crosse du pistolet pour donner un coup dans le visage d’Ezra afin de le déséquilibrer. Elle utilisa ensuite une technique de combat, apprise par Ryder justement, pour mettre le brun au sol. Elle posa ensuite son pied booter sur son torse et le mis en joug. « J’ai pas de conscience connard ! » Puis elle tira une balle près de son visage, lui offrant une plaie identique à la sienne bien qu’elle se perdît au milieu des contusions. Elle tourna ensuite son visage vers la femme et lui ordonna de dégager rapidement. Son regard tomba du coup sur la main en sang de Ryder l’inquiétude s’afficha sur son visage bien malgré elle. Elle le chassa rapidement pour revenir sur Ezra. Le temps lui manquait.

« Dans vos états respectifs vous n’irez nulle part. Ride a besoin de soin, tout de suite, et toi aussi mais j’aurais moins de scrupules à te finir façon puzzle si tu continues tes conneries. Alors vous aller venir avec moi en confinement… » Hésitant un instant, elle reporta de nouveau son regard sur son amant qu’elle avait véritablement envie d’aider et se mordit la lèvre inférieure avant de revenir une nouvelle fois sur Ravenscar. Elle venait de faire le lien, enfin un lien entre les deux hommes et même si elle détestait ce qu’elle allait devoir faire pour obtenir ce qu’elle voulait, on lui avait donné carte blanche, et elle obéirait à l’ordre de Carter coute que coute. Tant pis si son intégrité en prenant un petit coup au passage. L’important étaient que ces deux glandus finissent en isolement. « Alors voilà ce que je vous propose, toi, tu vas te relever gentiment et m’aider à porter Ryder jusqu’à votre chambre et en échange, je vous apporterais ce qui vous manque. »

Lyn avait mis une emphase sur le mot ‘manque’, car ils avaient beau ne jamais en avoir parlé, elle était au courant de l’addiction de son responsable. Elle n’avait pas mis souvent les pieds chez lui, mais à chaque fois elle avait été en mesure de repérer des traces de cette pernicieuse poudre blanche qui créait une dépendance ignoble. Ils étaient là depuis presque une dizaine de jours et elle avait repéré chez les deux, les tremblements et le comportement erratique du sevrage forcé. Elle avait eu le même il n’y avait pas si longtemps. Mais elle ne pouvait pas prononcer le mot ou le nom de la drogue comme ça dans un hôpital et de plus l’entraineur était censé les punir, pas leur faire des cadeaux. Mais elle ajouta un regard entendu à l’attention des deux hommes et enfonça un peu plus son pied sur le torse du brun. Ils n’avaient toujours pas toute la journée, et s’ils ne se dépêchaient pas, Ryder allait perdre encore plus de sang.

« Et quand je dis gentiment, je le pense, au moindre écart, je t’éclate et tu verras jamais la couleur du blanc. C’est compris ?! » Brooklyn espérait que son envie de s’injecter de la merde dans les veines ou les narines serait plus forte que son envie de jouer les trublions. Elle espérait aussi qu’il pourrait avoir envers James la même loyauté que ce dernier avait montré, en l’empêchant de l’emmener en sécurité s’ils n’emmenaient pas Ezra avec eux. Elle en doutait fortement, mais on n’était jamais à l’abri d’une bonne surprise, même lors d’une journée pourrie comme celle-ci.

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bring me out
Come and find me in the dark now Everyday by myself I'm breaking down I don't wanna fight alone anymore Bring me out From the prison of my own pride My God, I need a hope I can't deny In the end I'm realizing I was never meant to fight on my own
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Bellamy P. Graham

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❖ Âge personnage : 33 ans
❖ Profession : jardinière au Valley of Tears
❖ Faction : altruiste après le projet Equilibrium (ancienne Fraternelle )
❖ Forces & Faiblesses : protectrice, intelligente, serviable, rancunière, impulsive, méfiante,



MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Sam 29 Oct - 17:43

Spoiler:
 



FULL METAL JACKET ( mini intrigue )

- feat. libre




J'avais déversé ce flot à la personne à la tête de cette ville, à cette femme de pouvoir qui faisait régner un climat assez mauvais sur la population. J'avais prononcé ces paroles comme dans un songe, sans vraiment de filtre, de la manière dont  ça me venait. Je ne pouvais rien arrêter. J'extériorisais tout ce que  j'avais gardé en moi depuis un long moment, je  me soulageais d'un poids. Une part de moi-même était consciente que je risquais gros. Mais je m'en fichais,  pourvu que j'interrompais la dirigeante et qu'elle arrête  toutes ces faussetés. Moira osait sortir pareilles paroles, après tout ce qui s'était passé pour son peuple... Depuis  les événements  du Labyrinthe, , et encore plus depuis l'attentat, je suis fatiguée de prendre des gants. J'ai toujours essayé d'être correcte, rester discrète et ne pas faire de remous. Mais les choses avaient empiré. Nous avons perdu des proches à cause de ces politiciens en dessus de nous. Et si ce n'était pas eux, c'était ce virus. Puis maintenant ces terroristes...Tout cela devait cesser.
Mais alors que j'attendais la suite des choses après mon intervention plus que limite, j'entendis une voix derrière moi. Me retournant, j’aperçus la dirigeante des Sincères. Elle cherchait à apaiser l'auditoire après mon intervention. Les mots qu'elles prononçait, j'aurais pu les dire à l'époque où je me trouvais chez les Fraternels, pour certains passages. Peut être que ça serait encore un discours que je sortirais. Mais j'avais besoin de déverser toute ma colère, toute ma souffrance sur certaines cibles. Était-ce judicieux ? Pas vraiment dans la situation actuelle. Je pouvais être prise pour un membre de Légion où être reconnue comme ce que j'étais véritablement. D'ailleurs pendant quelques secondes, j'avais cru que Blake m'accusait d'être du côté  de ces fous de terroristes. Mais dans un pareil cas j'aurais sans doute fini arrêté. Peut être avait-elle des doutes.  Jamais je pourrais être l'une des leurs. Plutôt crever.  Faire autant de dégâts, détruire autant de vies pour une finalité qui me semblait assez obscure....Jamais je pourrais toucher des innocents et des proches... La dirigeante des Sincères pouvait-elle vraiment l'aider ? Apporter la justice qui était nécessaire pour régler les problèmes actuels ? C 'état à se demander où elle se trouvait lorsque les choses avaient grandement dérapé et que nous nous avons été malmenés injustement. Mais comme on dit, il vaut mieux tard que jamais, n'est-ce pas ? Elle cherchait l'apaisement. Elle n'avait pas tort. Mais c'était trop me demander alors que l'autre se tenait sur l'estrade. D'ailleurs cette dernière  confirma les dires de la Sincère, concernant son ouverture concernant des suggestions...Encore une fois, de belles paroles pour sauver les apparences. Et comme elle laissait entendre que mener des attentats n’était pas la solution, je serrai les dents et prononça des mots plus pour moi que pour la Présidente, ou d'autre :

«  Je ne fais pas partie de ces tarés... »

Puis un homme se leva parmi l'assemblée pour intervenir et cracher à son tour les vérités concernant Moira. Je savais que les choses seraient tendues, qu'il y aurait de la révolte. Mais alors qu'il termina son discours, une voix agressive à l'avant des personnes installées se fit entendre. Apparemment il y avait du grabuge. Mon angle de vue ne me permettait pas de voir exactement ce qui se passait. Mais au bruit, semblable à de la bagarre se laissait entendre. Décidément ce rassemblement prenait une drôle de tournure. Mais avant que je ne comprenne, très vite les choses empirèrent. Une silhouette s'était approchée de la scène et des coups de feu éclatèrent, me faisant sursauter violemment. Le plus vite possible je m'étais accroupie près des ensembles de chaises, observant de partout pour chercher d'où venait les coups, pendant que la foule s'éparpillait en tentant de fuir les lieux. Je remarquais que la blonde à côté de Moira avait  finit par s'effondrer, sûrement touchée par une balle. Des altruistes vinrent rapidement auprès d'elle pour s’occuper d'elle. La dirigeante de ma faction actuelle  chercha à ramener le calme d'une voix puissante. Elle en vint à demander à ce que les ordres de Moira soient annulés et que cette dernière soit démit de ses fonctions.  Je m'interrogeais : Avait-elle autant de pouvoir pour que sa demande puise aboutir ? En tout cas j'appréciais le discours. Elle essayait d'agir à son niveau, avec les armes qu'elle détenait-ou pas. Judas le le mentor qui m'avait été attribué à mon arrivé chez les Altruistes  l'avait rejoint à ses côtés. Mais visiblement le dirigeant des Audacieux s'approcha d'eux pour désapprouver l'avis de l'Altruiste.  Un Erudit s'était faufilé auprès de la victime blonde sur la scène.Jetant un œil autour de moi alors que le terrain était plus dégagé avec le monde qui avait fui les lieux, je remarquais la dirigeante des Sincère au sol, touchée elle aussi par une balle.. Bouche bée je finis par me relever pour rejoindre la forme au sol. Mais une tornade brune  déboula dans le coin pour s'occuper de la dirigeante Sincère. Tornade brune qui n'était autre que Charlize, et visiblement elles semblaient bien se connaître. Mais après tout elles étaient de la même faction auparavant. Qui plus est la médecin légiste savait ce qu'il fallait faire. Je n'avais pas tout de suite repéré que la seconde balle l'avait touché elle. Les gens furent repoussées par la brune, moi y compris. Un altruiste tenta de la repousser, mais fut rembarré. Il se trouvait un peu plus en avant de moi et je agrippai par le bas pour l'éloigner de là.

« Elle sait ce qu'elle fait, ne t'inquiète pas... »

Observant quelques secondes les deux individus, je sursautai de nouveau lors d'un nouveau coup de feu dans le secteur où se trouait la bagarre quelques temps plus tôt. Je me retournais dans cette direction mais  me reconcentrais sur la blessée qui était prise en charge par mon amie.
Une voix vers la scène me fit tourner la tête et j'aperçus celle qui était venu aider Kyle lors de l'attentat, avant que le coup fatal ne termine le travail. Une membre du Conseil qui venait aider, ça m'avait surpris sur le moment. Mais tout s'était passé si vite...Cette fois ci, dans l’hôpital, elle semblait passer un savon à Hazel.  Mais par la suite, elle m'ordonna d'aider Hazel à évacuer la Sincère avec d'autres personnes et j’acquiesçai en me rapprochant du duo au sol, alors que Hazel se rapprochait de nous. Ce qui se déroulait devant mes yeux, la situation de fuite, de mise en sécurité ne m'était pas étrangé. Et ce n'est qu'au bout de quelques secondes que mes impressions furent confirmées. Un message s'inscrit dans le coin de mon champ de vision. Non je n'étais pas devenue un cyborg futuriste, mais je portais juste des lunettes assez spéciales, d’apparence normale mais qui me permettait de garder un contact avec Tenebris grâce aux nouvelles technologies. J'avais ces lunettes juchées sur mon  nez depuis le début, par précaution, sur demande de la personnalité secrète qui se trouvait en tête de la Rébellion. J'avais eu une discussion quelques temps auparavant où un plan avait été décidé dans le cas où les choses partaient en cacahuètes face à la Présidente.  Et le message qui apparut sous mes yeux était très clair:

Phase III lancée. Suis les instructions et rejoins l'abri à proximité.

Tenebris m'avait dit qu'une alliée pourrait intervenir le moment venu. Et cette alliée semblait être Arizona. Je l'observais passer à côté de nous avec la présidente, en réfléchissant à cette idée. Mais mon interrogation fut interrompue par un son insupportable et un grésillement au niveau du grand écran eurent lieu. Tout comme lors de Chasing the rapture, les écrans furent comme prit d'assaut et le logo de la rebellion fit son apparition. Puis la « voix » deTenebris se fit entendre, une voix non humaine, du moins en apparence. La chef des rebelles commença son discours  reprochait à l'auditoire de ne pas l'avoir écouté, ou  suivit. La voix incitait à se  réveiller. Soudain une salve de nouveaux coups de feu se fit entendre, des coups qui me faisait sursauté. Je commençais à devenir un peu chèvre avec ces sons là, synonyme souvent de blessés voire de morts. Un homme armé visait Arizona et la Présidente de son arme, ou l'audacieux qui les accompagnait. Il détenait aussi un détonateur dans l'autre main. Je savais qu'un homme devait intervenir. C'était le plan. Mais le fait est que la situation m'inquiétait malgré tout. . De plus même si je n'étais pas visée, même si normalement je n'avais pas à recevoir de balles, je n'étais pas sereine. Étant à proximité de la dirigeante des Sincères et de Charlize, je me positionnais doucement devant elles de manière à faire barrière, alors que les soins continuaient pour sauver Blake. D'ailleurs je gardais un œil en tournant prudemment la tête en leur direction. Le rebelle était visé par l'audacieux qu accompagnait O'Malley mais annonçait le but de son  intervention, c'est à dire dévoiler la vérité aux gens. Et des images apparurent sur le grand écran. J'aperçus des visages familiers. Ceux enlevés lors de l'Equilibrium Project. Ainsi je pus discerner mon frère, Salem, même Kyle....Mon frère et Kyle n'était plus de ce monde, j'espérais que Salem soit encore en vie quelque part...J'aperçus des victimes du virus, et les voir ainsi m'attristaient au plus haut point. Les gens visés faisaient partie de mon ancienne faction, en dehors du fait que le virus semblait sorti de nul part et qu'il n'était pas encore soignable, de ce que je savais. Une de mes proches avait été touchée.  Est ce que les recherches avançaient ? Et surtout est ce que les moyens étaient fournis pour trouver un remède ?  Je l'espérais. Mais avec toutes les mauvaises actions orchestrées par les hauts placés, on pouvait craindre des choses...Des sans factions gisaient sans vie aussi sur les images, images reportées étant assez difficiles.
La voix expliquait ce qu'il en était réellement. Mais je connaissais déjà le topo.  Des images de Gray apparurent par la suite sur l'écran et je fus stupéfaite de tout cela.  Son état était vraiment affreux. Je ne savais pas qu'il subissait de tels traitements. Je l'avais aperçu dans la simulation post Chasing the Rapture mais depuis je n'avais plus vraiment eu de nouvelles mais l'annonce qu'avait fait Moira après la simulation ce n'allait pas être positif. Tenebris continua son annonce. Des images de victimes laissées au sol  sur les lieux de l'attentat.
La chef des rebelles aborda le sujet de Legion pour faire comprendre le danger de ces terroristes et réveiller une bonne fois pour toute les gens.
Puis les images s'arrêtèrent sur l'image de départ représentant la rébellion. Et Tenebris continuais ses paroles  en cherchant à faire réagir les gens, à donner toutes les cartes afin que les habitants puissent déployer leur ailes en toutes connaissance de cause, qu'ils se battent
pour les bonnes raisons.

Le discours se termina . Et alors que l'emblème sur l'écran subsistait, un cliquetis se fit entendre au niveau de l'arme :  cela ne signalait rien de bon .  Des yeux rougis et fiévreux, un regard comme un fou, se laissait voir chez l'homme, il continua son flot de paroles,  en direction de Moira, en lui reprochant de nombreuses choses et en parlant de sa situation assez difficile, voire invivable. Puis il finit par parler de choix entre vivre et mourir. Et il annonça celui de mourir avant de finir par diriger son arme vers lui même et déclencher son arme. Juste avant l'action, je fermais les yeux et m'éloignais de quelques pas en maugréant des jurons, quelque peu choquée par l'action. En arriver à cette extrémité était dure et témoignait de la détresse dans laquelle se trouvait l'homme ou sa folie. Est ce que je pourrais en arriver à cette décision ? Il fallait dire que même si la situation actuelle puait un peu, je n'avais aucune raison de me mettre une balle. Je tenais encore à la vie. Je n'étais pas malade, j'avais encore espoir que les choses pouvaient changer, même si le désespoir pouvaient se pointer par moment, surtout dans cette faction.

Reprendre son calme, respirer un bon coup, essuyer les larmes qui sortaient, dos à ce rebelle qui s'était en quelque sorte sacrifié. Je quittai mes lunettes et les rangeai dans la poche de ma veste. Puis je passant mes deux mains sur mes yeux, j'essayais au passage  les gouttelettes salées sur mon visage avant de me retourner et de retrouver les gens que je devais guider. Il ne fallait pas que j'oublie ce qu'on m'avait demandé. Il me fallait tenir jusqu'à ce qu'on sorte d'ici et qu'on soit à l'abri. J'évitais de poser mes yeux sur l'homme à terre, pour ne pas risquer de visualiser  de tête explosée. Je voulais juste mener à bien ce qu'on me demandait, juste cela. Il me fallait donc occulter certaines choses. M'accroupissant auprès de Charlize et de la blessée par balle, je prenais des nouvelles :

«  Je dois rapidement vous emmener en sûreté dans une planque où on on devrait ne rien  craindra pour un temps.  La dirigeante se porte comment ? Elle va tenir le coup si on la déplace ? »





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Moira A. Rosenbach

❖ Date de naissance : 09/04/1990
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❖ Âge personnage : Cinquante-quatre ans.
❖ Profession : À la tête du Conseil et fière héritière du projet OBLIVION.
❖ Faction : Érudite.
❖ Forces & Faiblesses : Mon calme olympien, mais facilement aveuglée par le flambeau du Pouvoir.
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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre) Lun 7 Nov - 13:55

full metal jacket
Feat. tout le monde


Sous ses pieds. Elle sent son monde se dérober sous ses pieds. La Présidente ne dégage désormais plus rien de fier et de prospère. L’écho du premier coup de feu, toujours dans sa tête, il résonne. Hymne à l’horreur. Chant au désastre. Son monde se colore de violence, de fureur, d’épouvante et de rouge. Elle ne bronche pas, ne bouge plus, se laisse trainer et guider par monsieur Carter et mademoiselle O’Malley. Elle est si près de celle qui a attenté à sa vie. Ses diaphanes moirés de larmes se posent d’ailleurs sur la Sans-Faction, lui promettant une éternité de misère et d’horreur… dans le cachot des oubliés. Scarlett. Elle sent son cœur rompre tous les battements dans sa poitrine, comme devenu réceptacle du vide qui pompe un sang depuis toujours damné aux pires malédictions. Scarlett. Elle n’a rien pu faire pour la protéger. Scarlett. Son petit ange gardien qui depuis toujours veille sur elle. Elle a donné sa vie pour la défendre. Un sacrifice qu’elle ne se pardonnera jamais. La tristesse qui l’afflige alanguie dangereusement son corps, étiolant dans l’éther de fureur ses allures nobles et bordures d’impératrice. Cette tristesse, ce chagrin, comme jamais ressentit avant, la fléchit et la brise.  

Elle sait. Ô, oui, elle sait !

Mièvre et fièvre d’un monde qu’elle rêvait de changer et de protéger. La douleur de regarder que tout est vain et sans lendemain. Elle a échoué. Elle sait !

Frêle décor que les rebelles agitent derrière-elle, le corps de sa nièce, perdu dans ce chaos et qu’elle a été contrainte d’abandonner… pour se protéger. Elle qui rêvait de changer et révolutionner le monde. Des morts par milliers. Des sacrifices si gratuitement donnés. De ceux qui en sont morts fièrement en pensant défendre une cause. De ceux qui en sont morts parce qu’elle a échoué dans son rôle. Elle sait.

La vérité éclate et une cervelle de plus qui explose. Trop émotive et ébranlée pour se rendre compte de l’ampleur des dégâts, le corps de l’homme qui menaçait autrefois sa vie gît, minable, à ses pieds. Le réseau électronique, encore une fois, parasité par le Fléau Tenebris. Elle a regardé les images sans véritablement les regarder. Elle reconnait ses torts et travers. Elle sait qu’elle ne peut absolument rien n’y faire. La voix de la Sans-Faction qui se fraye un chemin dans le chaos, elle l’entend, sans véritablement l’entendre. Prise en sandwich entre Carter et O’Malley, elle sait qu’il n’est qu’une question de seconde avant qu’ils ne quittent ces lieux de perditions. Agir, pour défendre et protéger cette ville de damnés.

Au loin, dans le couloir, les boots qui martèlent le sol. L’escadron anti-émeute qui approche et va réparer ce qui sera à jamais brisé. C’est d’une main d’automate qu’elle s’empare de son propre émetteur récepteur pour ordonner au chef de celui-ci :

- Évacuez avant tout les blessés. Assurez-vous que Keyshawn et Trueblood soient immédiatement emmenées en salle de chirurgie. Suivez les instructions de Graham, elle semble avoir des renseignements.

Elle contemple alors la foule, derrière-elle.

- Que vos hommes aident l’Audacieuse, mademoiselle O’Malley, à accompagner Ravenscar et Storm en Isolement. Je veux Stevenson et Thunder en état d’arrestation. L’une pour incitation à Révolte et l’autre pour tentative de meurtre. Déployez vos hommes. Calmez la foule et temporisez tout risque de débordement. S’il y a résistance, vous savez quoi faire. Ordre de la Présidente.

Elle coupe sèchement les communications, braquant un regard brûlant en direction de Carter.

- Vous assurez la sécurité de mademoiselle O’Malley et moi-même. Escortez-nous immédiatement à la Willis. À la suite de quoi, monsieur Carter, vous donnerez l’ordre que l’on emmène Clara, Brooklyn et Bellamy à mon bureau. À partir de maintenant, monsieur Carter, vous êtes chargé de cette opération pour résoudre ce qui vient tout juste de se produire. Thunder est votre dossier, faite ce qu’il faut pour l’interroger et évaluer son cas.

Stevenson, elle en fait son affaire.

- Ne me décevez pas.

Elle tourne la tête vers le bras-droit des Érudits.

- Quant à vous, nous allons devoir discuter, mademoiselle O’Malley.

Elle qui a rêvé de changer le monde et de protéger cette ville de damnés… elle sait, grand Dieu, elle sait que ce n’est pas assise derrière son bureau que les choses risquent de changer.

La lutte au Pouvoir a entonné ses premières percutions.
Et c’est à cette heure bien sombre que la Présidente compte entrer dans la danse…



À SUIVRE...
sujet terminé & clôturé.



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MessageSujet: Re: FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre)

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FULL METAL JACKET ✤ mini-intrigue (libre)

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